AUBERTIN

Domicilié à Rambervillers (Vosges). Le juge de paix signalait au préfet, le 10 janvier 1852, qu’il était peu dangereux par tempérament, mais initié aux secrets, et qu’on l’appelait l’aide de camp de Mathis. Quand on informa, en 1852, contre Nicolas Mathis* et contre Marcot, un témoin, Clair Demange, déclara avoir fait partie en 1849 du casino du café Marchal, composé exclusivement d’ouvriers, « à la sollicitation du nommé Aubertin ». Voir Charles Catany*, Victor-Léonard Marcot*, Nicolas Mathis*

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article25358, notice AUBERTIN, version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCE : Arch Dép. Vosges, 12 M 12.

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