VIALLE Gabriel, Charles

Par Gérard Leidet

Né le 12 février 1929, mort le 4 décembre 2000 à Marseille (Bouches-du-Rhône) ; instituteur ; militant syndicaliste du SNI, secrétaire général de la section des Bouches-du-Rhône (1961-1963), membre du bureau national (1961-1975), secrétaire général de la section départementale de la FEN (1962-1967) ; militant mutualiste et associatif ; militant du PCF (1973-2000) ; chroniqueur musical et lyrique au journal La Marseillaise.

Le père de Gabriel Vialle, Auguste, né à Privas (Ardèche) le 1er mai 1884 et mort à Marseille le 19 décembre 1971, fut gazé durant la Première Guerre mondiale. Titulaire de la Croix de guerre, sa réponse demeurait invariable quand on évoquait avec lui cette période : « La guerre, on n’en parle pas ! ». Il exerçait la profession de charron, et fut employé plus tard à la Régie des transports de la Ville de Marseille, aux ateliers des Chutes-Lavie. Libre penseur, syndiqué à la CGT, il était mélomane (opéra et opérettes), jouait en amateur du trombone à coulisses et fréquentait assidument l’opéra de Marseille. Gabriel Vialle grandit non loin du Palais Beauvau, dans cette période d’avant-guerre où les parents et les enfants étaient abonnés à la saison lyrique. Les places « économiques » permettaient aux familles populaires de participer avec ferveur à la vie musicale marseillaise. Devenu critique musical, il se rappelait toujours avec émotion le premier Faust de Charles Gounod, qu’il découvrit à l’âge de cinq ans. Évoquant plus tard cette passion populaire pour l’opéra dans la cité phocéenne, il s’insurgeait souvent contre la « tenue de gala » imposée aux premières du Palais Beauvau.

Sa mère, Madeleine Dumas, née aux Milles (près d’Aix-en-Provence) le 1er juillet 1895 et décédée à Marseille, le 15 février 1971, était sans profession. Croyante et pratiquante, elle ne ratait jamais la messe des Rameaux. Par « les vertus d’une mère pieuse » il fut un temps enfant de chœur et fit sa communion solennelle à la paroisse du Bon Pasteur. Cette double influence familiale expliquait comment sa ferveur laïque, formée et confortée à l’âge adulte dans le militantisme enseignant, s’accompagnait d’un profond respect pour les convictions religieuses de ses amis croyants.

Après ses études secondaires effectuées au lycée Saint-Charles où il obtint son baccalauréat, il compléta sa formation d’instituteur en étant moniteur de colonies de vacances. Il accomplit ensuite son service militaire au Centre médical des armées de Marseille à la caserne Audéoud (VIIe arr.), où il suivit une instruction d’officier de santé.

Gabriel Vialle fut d’abord nommé instituteur à l’école des Accates à Marseille et devint ensuite directeur de l’école de la cité Michelis (IXe arr.). En s’appuyant sur le conseil des maîtres, il entama un travail collectif de réflexion pédagogique qui allait permettre à cette école primaire de devenir un établissement « pilote », avec cours traditionnels le matin (langue française et mathématiques principalement) et activités culturelles et sportives l’après-midi, mettant en œuvre bien avant l’heure le tiers-temps pédagogique. Dans les années 1960, il avait pour souci de faire accéder au second degré ses élèves issus des quartiers populaires. Enseignant en classes de fin d’études primaires, il inscrivait systématiquement ses élèves les plus méritants au concours d’entrée en quatrième d’accueil au lycée Marseilleveyre ; cette filière permettait aux élèves de rattraper les quatre années du premier cycle en deux ans. Il était cependant très attentif au contenu des programmes d’enseignement et lors du congrès national du Syndicat national des institutrices et instituteurs, en juillet 1964, il protesta contre les programmes d’histoire qui escamotaient, selon lui, les grands mouvements populaires.

Intéressé par les questions sociales et corporatives, Gabriel Vialle milita en effet à partir de la fin des années 1950 au SNI. Membre de la commission exécutive départementale, il rejoignit en novembre 1958 le bureau de la section comme secrétaire responsable aux jeunes, entouré de Pierre Andrieu, A. Bourguin, Bastien Lanfranchi et Georges Thorrand. Ses interventions aux congrès nationaux furent à l’époque remarquées. En 1958, dans la discussion du rapport moral, il souhaita développer l’action en direction des jeunes instituteurs qu’il fallait former. L’année suivante, le 7 juillet 1959, il revint sur l’importance de ces questions. Au congrès de Strasbourg, le 5 juillet 1960, il insista sur le rôle de l’éducation syndicale des élèves-maîtres et instituteurs débutants. Enfin, le 4 juillet 1961, il condamna les « méthodes inadmissibles » de fonctionnement de la commission des jeunes.

Son autre centre principal d’intérêt était la défense et la promotion de la laïcité. Le 22 juillet 1955, dans la séance consacrée au rapport sur le rôle social de l’école laïque, il proposa « d’aller de l’avant dans l’enseignement ». Sur ce même sujet, lors du congrès de Brest, le 19 juillet 1958, après le rapport « Pour le respect de la laïcité dans les grands moyens modernes d’expression de la pensée : radio, télévision, cinéma », il dénonça le rôle de l’Eglise sur ces problèmes. Deux jours plus tard, lors de la discussion du rapport de Clément Durand sur « les formes et les conditions actuelles de la pénétration cléricale ; les perspectives de l’action laïque et de l’action anticléricale », il donna son accord avec la motion présentée demandant que le congrès condamne « publiquement toute défaillance, toute compromission vis-à-vis du serment du 19 juin ». Lors du congrès de 1959, le 9 juillet, il donna son avis dans le débat sur la nationalisation de l’enseignement. S’appuyant sur les actions laïques dans son département, il annonça le vote de sa section en faveur de la résolution proposée pourtant insuffisante selon lui. Il souhaitait élargir le Comité national d’action laïque (CNAL) et ne pas renoncer aux cartels d’organisations pour mieux lutter contre le projet de loi Debré. Dans cette période, il présidait le Comité départemental d’action laïque. À ce titre, il devint la même année secrétaire adjoint de la section départementale du SNI, chargé de l’action laïque avec [Jean-François Battini-<15896]. Au congrès national de 1961, le 6 juillet, en désaccord avec la ligne de la direction du SNI, il présenta la motion élaborée par 12 sections minoritaires qui estimaient insuffisante la politique du CNAL et du SNI dans la lutte contre le pouvoir à propos de l’école laïque.

En novembre 1961, il devint secrétaire général de la section des Bouches-du-Rhône, succédant à Alfred Bizot. Un mois plus tard- et comme avant lui Jean Buisson et Ernest Denoize, secrétaires généraux de la section départementale (respectivement en 1948 et 1955) - les dirigeants de la principale tendance minoritaire le présentèrent au bureau national en troisième position sur la liste « Le prestige du SNI dépend d’une orientation correcte et ferme et de la vraie démocratie syndicale » conduite par Alfred Sorel. Lors du vote par le conseil national du SNI, le 22 décembre 1961, il arriva en cinquième position, puis en quatrième en décembre 1963 et en deuxième en décembre 1965. Lors de la réunion du bureau national au début du mois de janvier 1962, il avait été désigné pour participer aux commissions laïque, et à celle des œuvres et des réalisations sociales. En janvier 1964, il s’investit aussi dans les commissions nationales pédagogique, de la propagande et celle des jeunes. L’année suivante, outre les commissions habituelles, il fit partie de la nouvelle commission de la propagande, la précédente n’ayant pas fonctionné. Il conserva ces mêmes attributions l’année suivante. Il resta membre du BN durant treize années, toujours candidat sur cette liste qui prit des noms différents jusqu’à la référence à « Unité et Action » à partir de 1967. Lors du congrès national du SNI, dans la discussion du rapport laïque, le 14 juillet 1967, il exposa « le programme culturel soumis par le Mouvement laïque des cultures régionales à la gauche française. »

Lors du congrès national de juillet 1962, Gabriel Vialle signa l’appel pour refuser le rapport moral, estimant qu’il fallait « clarifier » les problèmes « au lieu de les obscurcir et de participer plus ou moins directement aux mystifications gaullistes ». En novembre 1963, il approuva la profession de foi des candidats au bureau national intitulée « Pour un SNI toujours plus uni, toujours plus fort ». Intervenant dans la discussion du rapport moral lors du congrès, il se plaignit de l’ingérence du secrétaire général du SNI dans la vie des sections. Il continua bien que minoritaire à remplir des obligations statutaires, par exemple la présidence de la réunion du conseil national avant le congrès, le 5 juillet 1963. Dans ses interventions, revenait souvent la nécessité d’éviter les divisions internes pour préserver la force du SNI. Dans le journal du SNI, L’École libératrice, le 7 octobre 1966, il signa un article « Jeunesse 1966 », comparant les aspirations des jeunes en 1936 trente ans plus tard. Longtemps élu aux commissions paritaires, il était toujours membre, en 1973, de la commission administrative de la section départementale du SNI et fut durant tout son parcours syndical (1955-1985) membre de la Ligue de l’enseignement.

Gabriel Vialle prolongea ses responsabilités au SNI en devenant un des dirigeants de la section des Bouches-du-Rhône de la Fédération de l’Éducation nationale dont il assura le secrétariat de 1962 à 1967. Membre suppléant de la commission administrative nationale en 1961, il en fut titulaire de 1962 à 1967. Il intervint souvent dans les congrès nationaux, notamment en novembre 1960, pour indiquer le besoin de dépasser les clivages de tendances qui lassaient les militants. Tout en défendant un texte d’orientation déposé par plusieurs sections départementales, démarche qu’il souhaitait être la dernière, il insistait sur la « stricte discipline syndicale » et la « fidélité de toujours aux engagements ». Il s’exprimait en effet au nom du courant dit des « Bouches du Rhône », qui réfutait alors l’organisation en tendances. et qui devint le courant « Unité et Action » à la fin des années soixante. Il en fut un militant redouté par les directions nationales du SNI et de la FEN, tant son charisme était grand. Sollicité pour être le chef de file du courant, il refusa parce que ce choix aurait impliqué de vivre à Paris.

Il signa par ailleurs, dans L’École libératrice, le 14 janvier 1966, un long article intitulé « L’unité d’habitation de Le Corbusier à Marseille » après le décès de l’architecte. Il y estimait notamment : « l’orientation sociale voulue par Le Corbusier a été trahie ».

Élu en 1961 administrateur de la Mutuelle générale de l’Education nationale, à la suite d’Alfred Bizot et Jean Briand, anciens secrétaires généraux de la section du SNI des Bouches-du-Rhône, il demeura dans cette fonction jusqu’en 1979. Il se porta candidat à la présidence de la section MGEN mais ne fut pas élu à la suite de dissensions internes.

Fidèle compagnon de route, Gabriel Vialle adhéra assez tardivement au Parti communiste français, sans doute en septembre 1973 (ou 1974 ?). Il expliquait cela par des désaccords avec le PCF, qui semblaient, dans les années 1950-1960, être liés, selon lui, aux questions artistiques (« la liberté des créateurs ») et de morale (« rigidité et puritanisme exprimés notamment au sein de la direction du Parti »). Son fils Michel ayant rejoint les JC lors de l’été 1967 et le PCF en novembre 1967, le fit adhérer à la fête de l’Humanité. Il signait alors régulièrement des appels à voter pour les candidats communistes aux différentes élections. Son militantisme se limita à un militantisme de base, vente de journaux et tractages car, en raison de ses responsabilités syndicales, il ne voulut jamais exercer aucune responsabilité au sein du PCF.

Gabriel Vialle s’intéressa surtout au militantisme culturel. Il participa à la création d’un ciné-club et d’une revue Contrechamps, collabora à la revue Images et sons en se consacrant à la critique cinématographique, écrivit un livre sur Georges Franju et un autre sur Jean-Pierre Melville. Il parlait couramment le provençal et avait ouvert les colonnes du bulletin de la section départementale du SNI à Jorgi Reboul, pour des chroniques sur l’enseignement du provençal, car il pensait que l’école de la république avait tout à gagner à l’ouverture vers la langue et la culture régionale.

Il commença à collaborer ponctuellement au journal La Marseillaise vers la fin des années 1970, puis de façon permanente, une fois l’âge de la retraite atteint en 1985 : sa rubrique musicale hebdomadaire dominicale « sur 7 notes » était très attendue. Critique musical, il pouvait aussi aborder un vaste champ dans les disciplines artistiques. Il était dans le même temps conférencier, animateur de débats, d’écoutes commentées… Sa verve naturelle lui permettait d’exceller dans une fonction de passeur culturel. Il s’agissait pour lui de mettre son auditoire et ses lecteurs en contact avec les compositeurs un peu oubliés et les œuvres rarement jouées, avec une grande prédilection pour le répertoire du XXe siècle. Pour cela, Gabriel Vialle aimait aller sur scène comme récitant ou acteur ; il était aussi concepteur parfois, et apportait un éclairage pédagogique autour de compositeurs dont l’approche nécessitait un étayage didactique : Béla Bartok, Benjamin Britten, Sergueï Prokofiev, Dimitri Chostakovitch, Gabriel Pierné, Francis Poulenc, Erik Satie ou Kurt Weil, sans oublier le compositeur aixois, Darius Milhaud. Mais il ne négligeait pas pour autant les compositeurs plus classiques ; il effectua ainsi, en 1991, une tournée très appréciée dans les écoles de Marseille et de Septèmes-les-Vallons, afin d’y réaliser des écoutes commentées lors du bicentenaire de la mort de Mozart.

Gabriel Vialle accompagna cette activité culturelle d’un fort engagement associatif : il présida ainsi l’association Marseille-concerts (créée en 1986), la société des amis de Jean Cocteau-méditerranée, les amitiés musiciennes Henri Sauguet, l’association pour le centenaire d’Henri Tomasi. Il préparait à cet effet, dans les derniers mois de sa vie, un ouvrage important consacré à ce dernier, en étroite collaboration, très amicale, avec le fils du compositeur, Claude Tomasi.

Tout au long d’un itinéraire fondé sur des objectifs éducatifs, Gabriel Vialle n’eut de cesse que la culture soit présente au cœur de chaque activité : à l’école (projet d’école pilote), dans le syndicalisme (il fut le créateur de la commission culturelle du SNI 13 qu’il anima pendant dix ans avant d’être remplacé par Christiane Bonnardel), au sein du PCF (organisation d’initiatives à visées artistiques et culturelles). Ainsi il assista, le 5 juillet 1958, avec d’autres dirigeants syndicalistes de toutes tendances, à la représentation à Marseille du 14 juillet de Romain Rolland, célébration au sens politique évident. Il signa plus tard dans L’École libératrice du 14 janvier 1966 un long article intitulé « L’unité d’habitation de Le Corbusier à Marseille » après le décès de l’architecte. Il y estimait notamment : « l’orientation sociale voulue par Le Corbusier a été trahie ».

Tout cela découlait de sa conception de la culture qui ne se réduisait pour lui, ni à un supplément d’âme, ni à une simple distraction ; mais se rapprochait sans doute de la définition qu’en donnait Jacques Chambaz dans La Patience de l’utopie, la civilisation en question (Messidor, 1992) : « la culture, comprise comme l’ensemble des démarches par lesquelles l’humanité s’autoconstruit… ». En fait il partageait largement le credo affiché par le PCF depuis le Comité central d’Argenteuil de 1966 : « La culture, c’est le trésor accumulé des créations humaines. Et la création artistique et littéraire est aussi précieuse que la création scientifique, dont elle ouvre parfois les voies. »

Gabriel Vialle épousa Andrée Agnone (née et morte à Marseille, 1920-1999). Pendant la guerre, elle n’avait pu accéder à la fonction publique car son père était italien ; elle travailla alors dans une banque. Elle devint institutrice après la Libération. Syndiquée au SNI, elle adhéra au PCF vers 1974, où elle milita activement jusqu’à sa mort (trésorière de cellule, puis de la section de La Plaine, enfin du Ve arrondissement). Le couple eut un fils, Michel.

Il souhaitait offrir sa collection de livres et de disques à une petite commune qui la ferait vivre. Son fils Michel et son petit-fils Guillaume ont réalisé son vœu en choisissant Cuges-les-Pins – village des Bouches-du-Rhône situé au cœur du massif de la Sainte-Baume. Un inventaire détaillé a été établi sur le site www.cuges-les-pins.fr/cuges/cms/7166. Le conseil municipal de Cuges décida de donner le nom de Gabriel Vialle à la place bordant la médiathèque où fut déposé le fonds.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article180514, notice VIALLE Gabriel, Charles par Gérard Leidet, version mise en ligne le 8 mai 2016, dernière modification le 17 juin 2016.

Par Gérard Leidet

ŒUVRE : Georges Franju, coll. « Cinéma d’aujourd’hui », Seghers, 1968. — Jean-Pierre Melville, coll. « Anthologie du cinéma », ed. L’avant-scène opéra, 1974. — Marseille notre opéra, petite histoire et grands événements (en collab. Emile Spitéri, Alex Mattalia, Pierre Echinard), édité par Office départemental de la culture/Conseil général des Bouches-du-Rhône (1987). — Présentation (avec André Segond) du drame lyrique de Xavier Leroux et Jean Richepin, Le chemineau, Ed Actes Sud/Opéra De Marseille, 1996. — Présentation (avec Hofmann Michel Rostivla) de l’opéra d’Alexandre Borodine, le Prince Igor, Actes Sud/Opéra de Marseille, 1999.

SOURCES : Archives de la fédération des Bouches-du-Rhône du PCF. — Presse syndicale nationale. — Bulletin de la section des Bouches-du-Rhône du SNI, années 1957-1965. — SNI 13 Actualités n°91, 1er-15 janvier 1976. — Letizia Dannery, La Marseillaise, 9 décembre 2000. — Georges Gallician, Le Provençal, 9 décembre 2000. — La Marseillaise : 2 mai 1956, 25 avril 1959, 15 juillet 1960, 2 mai 1962, 2 mai 1973, 4 mars 1976. — Réponse au questionnaire et entretien avec le fils du militant, Michel Vialle, 20 mars 2016 et 6 avril 2016. — Catalogue Editions Actes Sud. — www.jeancocteaumediterranee.com/pages/page-2.html.~— Laurent Frajerman, L’interraction entre la Fédération de l’Éducation nationale et sa principale minorité, le courant “unitaire“,1944-1959, thèse d’Histoire, Université de Paris I, 2003. — Notes de Micheline Abours et de Jacques Girault.

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