PEYTAVI Marcel, Louis

Par André Balent

Né le 3 novembre 1936 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), mort le 21 février 2014 à Latour-de-Carol (Pyrénées-Orientales) ; professeur de Lettres classiques, proviseur ; militant communiste de l’Hérault, de la Haute-Vienne, de l’Aude ; militant du SNES dès 1958 puis du SNPDES (1985-1992) SNPDEN (1985-1999) ; secrétaire de la FEN de l’Aude (1969-1974) ; secrétaire général du SNPDEN (1993-1996) ; adjoint au maire de Carcassonne (Aude) de 1977 à 1980 ; adjoint au maire de Latour-de-Carol (Pyrénées-Orientales) de 1995 à 2008 ; maire de Latour-de-Carol de 2008 à 2014.

Marcel Peytavi était le fils unique de Louis Peytavi, un petit viticulteur (3,6 ha) de Pollestres (Pyrénées-Orientales), village roussillonnais, jouxtant Perpignan. Ses parents vinrent s’installer à Perpignan, dans le quartier Saint-Martin puis acquirent un petit mas à Mailloles, dans la périphérie rurale de Perpignan, à proximité de Pollestres. Sa mère, Odette Dessang, originaire de Perpignan, était sans profession. Sa grand-mère maternelle avait été admise au concours de l’École normale d‘institutrices de l’Aude, mais ses parents avaient refusé qu’elle embrassât la carrière enseignante. Le frère de son père, instituteur, montrait la voie. Ses parents étaient « communisants » et sans religion. Le 12 juillet 1958 à Perpignan, il épousa Danielle Tané (voir Danièle Peytavi), fille d’un lieutenant de gendarmerie, « de droite » et d’une sténo-dactylo, dont il eut deux enfants, Roger, né en 1959 et décédé à l’âge de 23 ans et Hélène, attachée d’administration centrale principale de l’Éducation nationale, militante de la CFDT puis de la CGT.

Peytavi fréquenta d’abord l’école primaire Jules-Ferry de Perpignan, puis, en 1942, l’école Paul-Bert avant d’aller chez la sœur de sa grand-mère à Canet d’Aude (Aude). De retour à Perpignan en 1944, de nouveau à l’école Jules Ferry, il rentra en 1946 en 6e classique au lycée François Arago de Perpignan. Admis en hypokhâgne au lycée Joffre de Montpellier (Hérault), il en fut exclu pour « mauvais état d’esprit ». Il s’inscrivit donc à la Faculté des Lettres de Montpellier où il fit des études de Lettres classiques jusqu’au diplôme d’études supérieures. Admis aux IPES en 1957, reçu au CAPES en 1958, il fit son stage de CPR au lycée Joffre en 1958-1959.

En 1959, Peytavi fut nommé à Bellac (Haute-Vienne). De novembre 1962 à février ou avril 1964, il fit son service militaire au centre d’application du train à Auvours (Sarthe). Sous-lieutenant, il assura des tâches de formateur avec deux autres communistes ou sympathisants dont Jean Establet. Nommé à Carcassonne (Aude) au lycée Paul Sabatier en 1964, il fut reçu à l’agrégation de lettres classiques en 1966. Proviseur du lycée de Clermont-l’Hérault (Hérault) de 1985 à 1989, il obtint sa mutation pour le lycée Joffre de Montpellier dont il assura la direction jusqu’à son départ à la retraite en 1999. Le lycée de Clermont-l’Hérault était en perte de vitesse et menacé de fermeture lorsqu’il en prit la direction. Ses effectifs étaient passés de 1 800 à 240 élèves, à la suite de la création d’un collège. Il réussit à redresser la situation en en faisant remonter les effectifs à 760 et en améliorant les résultats au baccalauréat. Il eut alors de bonnes relations avec Marcel Vidal, sénateur, maire (PS) de Clermont-l’Hérault. En accédant à la direction du lycée Joffre de Montpellier, il prenait en mains, non seulement le plus prestigieux lycée de l’académie mais aussi le plus grand de France avec 3 000 élèves, dont 1 000 en classes préparatoires. Cette fin de carrière fut marquée par des conflits avec le maire de Montpellier, Georges Frêche qui « avait la fâcheuse tendance de croire que les cadres de l’administration étaient à ses ordres » et que « le proviseur du lycée Joffre devait se soumettre ou se démettre » (témoignage de l’intéressé).

L’engagement de Marcel Peytavi fut multiple : associatif, syndical et politique. À Carcassonne, il fut très actif, surtout après 1980 aux Pupilles de l’Enseignement Public et à la Fédération audoise des œuvres laïques). Il fut le fondateur et le président du restaurant inter-administratif de la ville, importante structure qui servait jusqu’à 2 000 repas par jour.

Peytavi milita à l’UNEF à la Corpo des Lettres de Montpellier de 1955 à 1958. La lutte contre les guerres coloniales fut à la base de son engagement politique et syndical. À Perpignan, pendant les vacances d’été de 1958, il rencontra le préfet des Pyrénées-Orientales, au titre de l’UNEF et dans le cadre d’une délégation du « comité de vigilance du quartier Saint-Martin ». Il adhéra au SNES dès 1956 après avoir été reçu au concours des IPES. Il fut secrétaire de la section syndicale (S1) de 28 membres à Bellac de 1959 à 1962 et membre du bureau syndical de son lycée à Carcassonne. Il fut le secrétaire départemental de la section départementale de la FEN de l’Aude de 1969 à 1974. Dans cette dernière, à majorité de tendance « autonome » puis UID, l’absence de candidat pour un poste qui n’impliquait pas alors de droit à une décharge syndicale, fit de lui, un secrétaire départemental par défaut. Ses fonctions syndicales —et son engagement politique— firent qu’il s’impliqua à fond dans les grèves de mai-juin 1968.

Chef d’établissement, il fut le secrétaire général du SNPDEN de 1992 à 1996, exceptée pendant la période d’août-décembre 1992. Ce syndicat résultait d’une fusion entre le Syndicat national des personnels de direction de l’enseignement secondaire et du Syndicat national des personnels de direction des lycées professionnels qui avaient renoncé à la structuration en tendances. Cette divergence culmina au congrès national de la fédération à Perpignan où l’exclusion du SNES et d’autres syndicats à majorité « Unité et Action » aboutit à la fondation de la Fédération syndicale unitaire. Hostile à l’exclusion de ces derniers —environ 70 % des adhérents du SNPDEN étaient hostiles à l’exclusion du SNES et des trois autres syndicats— il défendit cette position dans les instances dirigeantes de la FEN. En 1992, mis en minorité lors d’un bureau national, il démissionna de son poste de secrétaire général. Il fut réélu quelques mois plus tard lors d’un conseil syndical national, à la tête d’un bureau homogène hostile à l’exclusion du SNES de la FEN. À la tête du SNPDEN, il fit en sorte que ce syndicat rassemblât la majorité de la profession. Lorsqu’il était à la tête du SNPDEN, en 1993, fut organisée la première grève administrative et la première manifestation qui regroupa à Paris 7 000 personnels de direction. Comme le syndicat négociait régulièrement directement avec le ministère, Peytavi eut des relations avec plusieurs ministres successifs de l’Éducation nationale, Lionel Jospin, Jack Lang, François Bayrou. Avec Jospin, dont il appréciait le « sérieux », elles furent d’abord plutôt bonnes, mais des désaccords intervinrent à propos des mouvements lycéens et des droits nouveaux accordés aux lycéens qui « pouvaient sembler devoir remettre en question l’assiduité » aux cours. Mais ces mesures étaient soutenues par la Fédération de l’Éducation nationale et le SNPDEN obtint des résultats à la suite des négociations engagées. Avec Lang, les relations furent « abominables », car, lors de son premier passage à l’Éducation nationale dans le cadre d’un grand ministère où elle était associée à la Culture, le ministre qui « n’était pas intéressé par l’Éducation nationale ne prit que quelques mesurettes pour désamorcer les mots d’ordre syndicaux » à la veille d’élections législatives. Avec François Bayrou, les relations furent meilleures. Elles commencèrent par un « clash » après qu’il eut dénoncé les « nominations politiques des chefs d’établissement des grands lycées ». Il appréciait que Bayrou parle « directement, sans langue de bois ». Mais il lui reprochait de « ne pas savoir toujours dire ‘non’ ».

Adhérent de l’UEC en 1958, Peytavi devint membre du PCF à Bellac en 1960. Il pensait que seul le PCF, dans la Haute-Vienne, luttait contre la guerre d’Algérie, ce qui le conforta dans son choix initial, alors qu’à Montpellier, il avait été plutôt sensible aux idées de la Nouvelle Gauche, du PSA puis du PSU. À Bellac, il fut également favorablement impressionné par l’ambiance qui régnait dans les trois cellules de la localité, groupant pour l’essentiel des ouvriers chaîniers, tanneurs et employés de l’EDF. Secrétaire d’une cellule, il fut membre du secrétariat de la section communiste. Dans l’Aude, militant du Mouvement de la Paix, secrétaire de la cellule Éluard du lycée, il fut membre du bureau de la section communiste de Carcassonne de 1965 à 1980, de son secrétariat (1966) et membre du comité fédéral du PCF de l’Aude de 1965 à 1980. Il fut responsable de l’enseignement professionnel. En 1970, il suivit les cours de l’école centrale d’un mois du PCF. Il présida à partir de 1978 l’Association départementale des élus communistes et républicains.

Ses relations avec Lubin Ressier, secrétaire fédéral de l’Aude, vieux viticulteur de Camplong, « roublard et rusé » furent plutôt bonnes. En revanche, il reprochait à son successeur, Maurice Martin, d’être un « homme d’appareil ». Lors de la conférence fédérale de 1965, selon le rapport du représentant du Comité central, son intervention souhaitait l’élargissement de l’alliance à gauche à d’autres forces que le Parti socialiste SFIO, notamment au PSU. Aussi, Jean Rieu* demanda-t-il au secrétaire fédéral de participer aux réunions de la cellule du lycée pour que la conception de l’union ne subisse pas de déviations. Pendant l’ère du « programme commun de gouvernement », les rapports des forces entre le PCF et le PS étaient assez équilibrés à Carcassonne, en particulier lors de la préparation des élections municipales de 1977. Les discussions furent rudes, tant entre les deux grands partis de l’union de la gauche qu’à l’intérieur du PCF carcassonnais. La section communiste de la ville exigeait une liste équilibrée. Peytavi partageait ce point de vue, mais, selon lui, Maurice Martin était davantage enclin à accepter les propositions du PS. Le point de vue le plus intransigeant l’emporta et les communistes obtinrent 16 sièges sur les 33 à pourvoir. Après la victoire de l’Union de la gauche, adjoint responsable des finances et du développement économique, il accéda, après la démission de Martin, au poste de deuxième adjoint. Il était aussi le responsable du groupe communiste au conseil municipal et le socialiste Gayraud retrouvait son poste de maire. Il occupa ces responsabilités jusqu’à la fin de 1980 mais demeura conseiller municipal. Dans un premier temps, en octobre, il démissionnait du PCF. Lors d’une réunion du secrétariat du PCF, Claude Poperen* indiquait qu’il était en désaccord depuis trois ans et qu’il avait approuvé la démarche d’Henri Fiszbin*. En effet, il ne faisait que commenter une lettre envoyée par Peytavi le 27 octobre où il exposait son désaccord avec la « définition trop étroite de la classe ouvrière » donnée par le Parti qui bloquait toute alliance avec les intellectuels. Il considérait entre autres que le centralisme démocratique était « trop souvent réduit à son premier terme » et que les attaques contre le tournant du PS ne pouvaient « que renforcer cette dérive à droite ».

La démission de Peytavi fut répercutée dans la presse. Le Monde, le 31 octobre 1980, rendit compte de sa conférence de presse. Il indiquait ne plus être d’accord avec la « politique nationale du Parti », et que la formulation du « bilan globalement positif des pays socialistes » conduisait à « minimiser les manquements à la démocratie » de ces pays. Il précisait qu’il ne pouvait « se résigner à la désunion de la gauche » et à « la guerre ouverte qui existe entre les partis communiste et socialiste ». En outre, il désapprouvait l’intervention soviétique en Afghanistan. Mais la presse indiquait que la décision de démissionner de son poste d’adjoint relevait d’une décision de la fédération du PCF. Celle-ci intervint en décembre.

Cette rupture venait de loin. Si l’anticolonialisme fut la motivation première de son engagement politique au sein du PCF, sa pratique quotidienne à Bellac le conforta dans son choix initial. Le PCF était pour lui le parti de « la justice sociale » qui permettait une « rencontre avec des gens de milieux différents et des militants dévoués et généreux ». Au début des années 1960, il ressentait peu les problèmes relatifs à la déstalinisation, car, à Bellac, elle n’était pas perçue comme un sujet majeur. Mais avec le temps, il en vint à mettre en cause, simultanément, le centralisme démocratique tel qu’il était pratiqué et « le caractère religieux de la soumission à l’Union soviétique ». Quand, lors de la conférence fédérale du 11 décembre 1966, Henri Callat refusa de condamner les communistes chinois, selon le rapport de Rieu, avec son épouse, il s’opposa à sa non-réélection au comité fédéral. En mai 1968, il pensa que le PCF n’avait pas été « capable d’appréhender la dimension culturelle » des événements. L’invasion de la Tchécoslovaquie en août 1968, fut un nouveau choc et il fut déçu par les « abandons successifs » du PCF quant à son analyse de ces événements. Lors de la réunion du comité fédéral, le 22 octobre 1969, tout en contestant les analyses de Roger Garaudy, avec d’autres responsables tous enseignants, il refusa de condamner Callat qui les soutenait. Toujours sur le même thème, il appréciait peu les propos de Georges Marchais qu’il rencontra à Carcassonne et confia lors d’un entretien en juin 2008 qu’il « était d’une grande étroitesse d’esprit » et faisait preuve de « mauvaise foi ». Ses divergences avec Marchais s’estompèrent avec la dynamique du programme commun. Les lignes semblaient alors bouger dans un PCF qui « devenait plus ouvert ». Il s’y sentait bien et vécut donc très mal la rupture du programme commun, ressentant alors un décalage entre les analyses de la direction nationale et sa façon de la présenter dans la fédération. De plus en plus en porte à faux, il se réfugia dans ses activités d’élu, à la FAOL et à la tête du restaurant « inter administrations ». Les événements d’Afghanistan (1979) et de Pologne (1980) accentuèrent ses divergences. À la conférence fédérale de l’Aude, il refusa de voter un texte évoquant « le bilan globalement positif de l’URSS ». En juin 2008, il déclarait que « le bilan de mon action au PCF a été globalement négatif » et que sa rupture était aussi motivée par le fait qu’il avait « refusé d’être un militant religieux ». Déçu par les expériences gouvernementales de la « gauche institutionnelle » depuis 1983, il se définissait en 2008 comme « progressiste » et estimait que les « conservateurs sont ennemis du changement et du progrès » et qu’il convenait de lutter pour « plus de justice et de pouvoir d’achat » pour « maîtriser et contrôler le capitalisme ». Là demeurait, selon lui le « vrai clivage » qu’il ne reconnaissait pas dans les affrontements politiciens d’aujourd’hui. Il conserva, en dépit de divergences et des affrontements du passé, des relations amicales avec nombre de militants du PCF, en particulier Maurice Martin et Henry Garino.

Peytavi, à nouveau candidat à Carcassonne en 1983 en tête d’une liste indépendante, composée de communistes dissidents, de militants du PSU et de catholiques de gauche, affrontait la droite, une liste d’union entre les socialistes et les communistes, une liste socialiste conduite par le maire sortant et une liste divers gauche, avec à sa tête, le docteur Faye. En se présentant, il ajoutait de la division à la division. Il est vrai que la gauche pensait conserver une ville qu’elle considérait comme étant un bastion inexpugnable que le candidat du RPR, Raymond Chésa, ne pouvait emporter. La liste de Marcel Peytavi obtint 8,96 % des voix (Voir Melliet André). Il se désita au second tour en faveur de Joseph Vidal (PS) qui conduisait la liste d’union de la gauche (avec le PCF) et qui avait rassemblé 34, 18 % des suffrages. Mais la gauche avait été divisée au premier tour car Fernand Ancely (PS) qui était devenu maire de Carcassonne après le décès d’Antoine Gayraud en 1981 était aussi candidat : il avait été désigné contre Vidal, à une courte majorité, par les miltants socialistes carcassonnais pour conduire la liste de la gauche. Ancely recueillit 15, 51 % des voix. Peytavi fut réélu conseiller municipal de Carcassonne, mais se rendit vite compte de l’impuissance des minorités face à la majorité dans une telle assemblée. Il fut candidat aux élections régionales dans l’Hérault en 1998. Cette candidature était provoquée par un mouvement d’humeur contre Georges Frêche, maire de Montpellier, qui ambitionnait de s’emparer du conseil régional. Peytavi voulait le faire battre : avec 6 à 6, 5 % des voix à Montpellier et 3 % dans le reste du département, il atteignit son objectif. Mais il lui fut reproché, à gauche, d’avoir contribué à reconduire à la tête de la région l’UDF Jacques Blanc qui la dirigea avec l’appui du Front national.

En 1995 et en 2001, il fut élu adjoint au maire de Latour-de-Carol (Pyrénées-Orientales), village cerdan que son épouse lui fit connaître où il prit sa retraite en 1999. En mars 2008, il devint, après le renouvellement général des conseils municipaux, maire de Latour-de-Carol. Dès 2006, il avait pris en charge, également, le SIVOM de la vallée du Carol.

À partir de 2008, il cumula ses fonctions de maire avec celles de président du SIVOM de la vallée du Carol (qu’il conserva après 2008), de vice-président de la communauté de communes "Pyrénées-Cerdagne" chargé des finances, de président du SIST de Cerdagne. Les choix qu’il fit, dans sa gestion de la commune de Latour-de-Carol, ne firent pas l’unanimité et suscitèrent de vives oppositions. Dès le 22 janvier 2014, il décida de conduire à nouveau une liste afin de briguer un nouveau mandat de maire de Latour-de-Carol. Le 21 février 2014, en début de soirée, il succomba à un infarctus. Ses obsèques civiles eurent lieu à Latour-de-Carol le 25 février 2014. Il fut inhumé au cimetière du village. À une date non connue, il avait été initié à la franc-maçonnerie (GOF).

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article153142, notice PEYTAVI Marcel, Louis par André Balent, version mise en ligne le 6 février 2014, dernière modification le 22 décembre 2014.

Par André Balent

SOURCES : Archives du Comité national du PCF dépouillées par Jacques Girault. — Le Monde, 31 octobre 1980. — La Dépêche (Toulouse), 12 janvier 2005. — L’Indépendant (Perpignan), 22, 23 et 24 février et 1er mars 2014. — Réponse à un questionnaire écrit d’André Balent, 17 mai 2008. —Entretiens avec Marcel Peytavi, Latour-de-Carol, 22 juin 2008, 15 juillet 2008. — Témoignages oraux divers recueillis par André Balent. — Notes de Guy Le Néouannic et de Jean-Jacques Romero.

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