DIQUELOU

Instituteur puis journaliste ; secrétaire de la Milice patriotique universitaire.

Le nom de Diquelou apparaît à l’occasion de « l’Affaire Guilloré » fin 1945 (voir Raymond Guilloré). Au cours de la préparation du congrès de Noël 1945, il envoya sous sa signature suivie de « secrétaire de la Milice patriotique universitaire », une circulaire à tous les secrétaires départementaux du SNI. S’appuyant sur une lettre de 1942 trouvée dans les archives d’Abel Bonnard ([en fait adressée à son inspecteur d’académie pour demander sa réintégration) ; il portait des accusations de soumission au régime de Vichy. La sous-section syndicale des instituteurs du 9e arr. pris la défense de son sécrétaire et la commission des conflits jugea "que cette circulaire de Diquelou, par son imprécision, par la présentation d’une partie seument du texte de la lettre de Guilloré, sans indication de destinataire, ni des circonstances dans lesquelles elle a été écrite, est de nature à donner une idée inexacte de l’attitude de Guilloré en 1942".

L’Ecole émancipée qualifiait Diquelou « d’instituteur en en rupture de classe », et le présentait comme « journaliste à l’Humanité et à Ce Soir et qu’il représente la presse communiste au procès de Nuremberg. »

Les archives du PCF signalent une décision du secrétariat du PCF du 7 juin1949 : « d’accord pour le départ de Diquelou de l’Humanité ».

Par ailleurs une Suzanne Diquelou ou Diquelon est citée comme candidate communiste aux élections municipales de Paris en 1947 et 1959

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article88534, notice DIQUELOU, version mise en ligne le 26 juillet 2010, dernière modification le 26 juin 2018.

SOURCES : Arch. comité national du PCF. — L’École émancipée, n° 13, 5 juin 1946.

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