HUSTACH Marie-Claire

Par Jacques Girault

Née le 24 août 1925 à Saint-Étienne (Loire) ; professeur ; militante syndicaliste ; militante communiste dans le Nord puis dans les Basses-Pyrénées-Pyrénées-Atlantiques.

Son père, directeur de l’École normale d’instituteurs de Tunis devenu inspecteur primaire en Martinique, membre du Parti communiste depuis 1943, considéré comme démissionnaire d’office par le gouvernement de Vichy, obtint l’autorisation de rester en Martinique. Sa mère était surveillante générale de lycée. Marie-Claire Hustach, étudiante, obtint un certificat de licence d’anglais et réussit au certificat d’aptitude au professorat dans les collèges techniques. Elle enseigna au collège technique de Roubaix (Nord) puis obtint sa mutation pour le collège technique de Bayonne (Basses-Pyrénées) en 1954.

Marie-Claire Hustach adhéra en 1947 au Syndicat national de l’enseignement technique qui resta à la CGT. Elle était la secrétaire adjointe de la section syndicale (S1) du SNET du collège de Bayonne depuis octobre 1955.

Marie-Claire Hustach adhéra au Parti communiste français en 1952 à Lille et fit partie du comité de la section communiste de Lille de 1952 à 1954. Elle fut arrêtée avec d’autres militants étudiants lors de la manifestation contre Ridgway en 1952 à Paris. Elle rejoignit la Jeunesse communiste en 1956 et participa au festival mondial de la Jeunesse à Bucarest. A partir de la fin de 1954, elle devint membre du comité de la section communiste de Biarritz puis de celui de Bayonne. Elle entra en 1957 au comité de la fédération communiste des Basses-Pyrénées et ne fut pas réélue lors de la conférence fédérale de 1959 puisqu’elle était en Autriche.

Marie-Claire Hustach fut secrétaire dans le Nord de comité départemental du Mouvement de la Paix. Elle entra au bureau départemental du mouvement dans les Basses-Pyrénées.

Marie-Claire Hustach quitta son poste pour la Grande-Bretagne en octobre 1957 pour des raisons personnelles. Elle travailla au Centre international d’accueil des étudiants et occupa d’autres emplois domestiques. Elle revint en France en mars 1958, résida temporairement en région parisienne. Candidate pour un poste de traductrice, elle reçut la proposition de devenir traductrice au siège de la Fédération syndicale mondiale à Vienne. À son retour en France, en 1970 elle reprit un poste dans un établissement d’enseignement.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article88189, notice HUSTACH Marie-Claire par Jacques Girault, version mise en ligne le 30 mai 2010, dernière modification le 2 juin 2010.

Par Jacques Girault

SOURCES : Archives du comité national du PCF.

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