GIROUD Françoise [GOURDGI France, dite]

Par Sandrine Dauphin

Née le 21 septembre 1916 à Genève (Suisse), morte le 19 janvier 2003 à l’Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) ; journaliste et femme de lettres, première femme assistante de metteur en scène au cinéma dans les années 1930, première femme à codiriger un journal d’informations politiques dans les années 1950, et enfin première femme à détenir un portefeuille ministériel à la Condition féminine, puis à la Culture dans les années 1970.

Fille de Salih Gourdji, journaliste politique né à Bagdad, turc de culture française, le père de Françoise Giroud avait poursuivi des études à Paris et obtenu une licence de droit. Fondateur à Constantinople de l’Agence télégraphique ottomane, il fut condamné à mort en 1915 par les Allemands et se réfugia alors en France avec sa famille. Quelques années plus tôt, en 1908, il avait épousé la sœur d’un ami de faculté, Elda Faragi, issue d’une vieille famille séfarade ayant quitté l’Espagne au moment de l’Inquisition. La mère de Françoise Giroud était la fille du médecin du Sultan rouge, Abdûlhamid, connu également comme le médecin des pauvres, une figure mythique durant l’enfance de Françoise Giroud. Elle eut à peine le temps de connaître son père car il mourut à quarante-trois ans, emporté en pleine force de l’âge par la tuberculose. Dès lors, les revenus de la famille s’en trouvèrent largement réduits et Elda Gourdji tenta, sans succès, de se lancer dans de petites entreprises. Françoise Giroud conserva un attachement profond à la figure maternelle ainsi qu’à celle de sa sœur aînée, Djénane, surnommée Douce, qu’elle considérait comme sa meilleure amie, décédée d’un cancer au début des années 1970. Elle grandit ainsi sans autorité masculine et souligne dans ses récits autobiographiques qu’elle fut très vite considérée comme l’homme de la famille pour conjurer le désespoir du père à la naissance d’une seconde fille : « bien qu’elle fût plus âgée que moi, ma sœur, que j’appelais Douce, ne mit pas en doute que j’étais, à 10 ans, l’homme de la famille ; ma mère en fit une évidence » (Leçons particulières, p. 20). Avant tout désireuse de montrer qu’elle était aussi capable qu’un garçon, elle rêvait, enfant, d’embrasser une carrière de médecin pour suivre l’exemple du grand-père maternel ou de pianiste, instrument pour lequel elle montrait de véritables dispositions. Mais elle dut mettre fin à ses études et quitta l’école à quatorze ans en raison des difficultés financières de sa famille. C’est avec un diplôme de sténodactylo en poche qu’elle obtint un premier poste dans une librairie où elle continua, de manière autodidacte, sa formation intellectuelle. Dans cette librairie, elle croisa un ami de toujours, Marc Allégret, qui l’introduisit dans le milieu du cinéma où elle débuta comme script-girl à seize ans sur le film Fanny de Marcel Pagnol. Commença alors une carrière dans le cinéma pour celle qui était surnommée dans le milieu « bouchon ». En une dizaine d’années, elle sut s’imposer dans ce monde à la fois hors norme et très masculin. Elle fut la première femme assistante de metteur en scène en 1937 sur Éducation de prince de Louis Jouvet, puis entama une carrière de scénariste confirmée. Au total, Françoise Giroud collabora à plus de 60 films et en écrivit plus de 20. Petite fourmi laborieuse au sein des marchands de rêves, elle quitta en 1946 le monde du cinéma, happée par le journalisme mais continua, lorsque l’occasion se présentait, d’écrire quelques scénarios parmi lesquels certains étaient issus de ses romans.

Indéniablement la Seconde Guerre mondiale bouleversa le cours de son existence. Tout en cachant une grossesse non désirée et en pleine débâcle, elle s’installa pour quelques mois à Lyon. Grâce à la confiance que lui témoigna alors Hervé Mille, elle apprit pendant six mois le métier de journaliste en écrivant des piges pour Paris Soir. Puis elle donna naissance à un premier enfant, Alain-Pierre Danis (1941-1974), qui mourra tragiquement dans une avalanche. Dans le même temps, Françoise Giroud rentra dans la Résistance aux côtés de sa sœur Douce comme agent de liaison du réseau Buckmaster, sous-réseau Antoine. Arrêtée en mars 1944, elle passa plusieurs semaines en prison mais ne fut finalement pas déportée, contrairement à sa sœur. Au sortir de la guerre, elle retrouva Hervé Mille qui la présenta à Pierre et Hélène Lazareff. Cette dernière dirigeait le magazine Elle et proposa à Françoise Giroud une collaboration. Débutant comme simple journaliste, elle devint directrice de la rédaction et participa ainsi à sa première aventure éditoriale. Le magazine Elle lui permit incontestablement de forger ses premières armes dans le journalisme. Au milieu d’articles sur la séduction féminine, Françoise Giroud sut faire preuve d’un féminisme discret en encourageant les femmes à devenir indépendantes par le travail. Elle aurait également aimé glisser quelques articles sur la contraception mais se heurta à l’opposition de Pierre Lazareff. En revanche, ce dernier lui offrit d’écrire, parallèlement à ses activités à Elle magazine, dans le journal France dimanche entre 1947 et jusqu’au début des années 1950. Françoise Giroud y dressa des portraits d’artistes et d’hommes politiques parmi lesquels celui d’un jeune homme de trente ans très prometteur et pour qui elle avouait une certaine admiration, François Mitterrand*. Cette série de portraits, qui lançait du même coup un genre nouveau en France, lui valut d’être remarquée par les éditions Gallimard qui publièrent en 1952 un premier recueil de ceux-ci, Le Tout-Paris.

Le talent de Françoise Giroud était donc déjà reconnu par la profession avant même qu’elle ne participe aux côtés de Jean-Jacques Servan-Schreiber à l’aventure du magazine L’Express. Le nom de Françoise Giroud reste encore aujourd’hui indéniablement associé à ce magazine. Tout commença par une relation passionnée qu’elle noua dès 1951 et qui mit fin d’une part à son mariage avec Anatole Eliacheff, producteur de cinéma d’origine russe, dont elle eut en 1947 une fille, Caroline Eliacheff, aujourd’hui psychanalyste renommée, et d’autre part à sa collaboration au magazine Elle. Malgré une rupture difficile avec Jean-Jacques Servan-Schreiber au début des années 1960, ils dirigèrent ensemble ce magazine politique, l’Express, pendant vingt-et-un ans et Françoise Giroud occupa en son sein des fonctions importantes qui étaient exceptionnelles pour une femme à cette époque : dès 1953, elle était codirectrice de la rédaction et lorsque Jean Jacques Servan-Schreiber fut mobilisé en Algérie, elle assura seule la direction du journal puis devint codirectrice de la publication de 1971 à 1974 ; présidente d’Express-Union (société éditrice de l’Express et de ses éditions mensuelles régionales) de 1970 à 1974, puis membre du directoire en 1970, enfin membre du conseil de surveillance (1971-1974) du groupe Express.

Au départ organe de combat destiné à porter Pierre Mendès France* au pouvoir, le journal s’engagea par la suite pour la décolonisation, contre la guerre d’Algérie, puis pour la construction européenne. À nouveau immergée dans un milieu masculin, Françoise Giroud se fit reconnaître pour son talent à réécrire clairement et brièvement ce qui semblait complexe, comme l’économie et la politique. Elle signa des éditoriaux (La lettre de l’Express), des chroniques, lança l’expression « Nouvelle vague » en 1958 et des enquêtes sur des sujets de société dont elle se plaisait à commenter les résultats. Nombre de ses éditoriaux étaient contre la guerre et la torture en Algérie, ce qui lui valut d’être inquiétée par l’OAS qui plastiqua son appartement. Néanmoins Françoise Giroud vécut avec passion son métier de journaliste qui, selon elle, permet de « comprendre et faire comprendre. Ce que l’on comprend vous appartient » (L’Express, 24-30 octobre 1977). Cette passion, elle sut la transmettre en formant également les grands noms du journalisme d’aujourd’hui et en encourageant particulièrement les jeunes femmes journalistes parmi lesquelles Catherine Nay et Michelle Cotta. Elle leur apprit à user d’un style clair, efficace et non dénué d’humour qui caractérisait ses éditoriaux et chroniques. À suivre ses écrits dans l’Express, on peut mesurer l’engagement de Françoise Giroud à défendre le droit des femmes à la contraception et à l’indépendance financière. Placer des revendications féminines, pour ne pas dire féministes, dans un journal politique était une première. Ainsi le 27 août 1954, elle répondait à une lettre qui s’offusquait des propos tenus par François Mauriac dans son bloc-note sur le Deuxième sexe de Simone de Beauvoir en précisant à quel point elle ne partageait pas le point de vue de ce dernier bien qu’elle n’appréciât pas non plus l’ouvrage. Elle s’indigna du sort réservé à Jacques Derogy qui fut exclu du Parti communiste par Maurice Thorez en 1956 parce qu’il avait défendu la pilule. Son article, « Les malades du samedi soir » (20 juillet 1956) fait allusion à celles qui se font avorter le samedi pour n’être pas obligées d’aller travailler le lendemain : « Aujourd’hui, dans l’état actuel des recherches, les criminels ne sont pas les femmes qui avortent mais ceux qui ne les empêchent pas. » Régulièrement elle prit la parole sur le sujet de la contraception. Dans L’Express du 23 février 1957, elle écrivit une lettre en faveur de la propagande des moyens contraceptionnels et contre la loi de 1920 qui faisait de l’avortement un crime, lettre qu’elle destinait à un jeune député. Elle publia des chroniques dès octobre 1966 pendant les discussions sur la loi Neuwirth qui libéralisa la contraception. Pour Françoise Giroud, la contraception et le droit des femmes à disposer de leur corps était en effet le fondement même de leur liberté. C’est pourquoi elle apporta son soutien au manifeste des 343 femmes qui déclarèrent avoir avorté en avril 1971. Dans cette logique, elle n’hésita pas à prendre des risques dans les années 1970 pour soutenir le droit à l’avortement libre et gratuit. Elle organisa notamment la projection du film Histoires d’A (A pour avortements) le 17 décembre 1973 à la maison de la Chimie, dont une copie fut saisie par la police au siège de L’Express. De même, elle publia dans le magazine les comptes rendus d’audience du procès de Bobigny, célèbre procès sur l’avortement, ce qui allait également à l’encontre de la loi.

Cet engagement auprès des femmes pour la contraception et la maîtrise de leur corps, ainsi que sa notoriété comme journaliste qui interviewait les grands hommes d’État, ses connaissances en matière politique et économique acquises à l’Express conduisirent sans doute Valéry Giscard d’Estaing à lui offrir le secrétariat d’État à la condition féminine en 1974. Bien qu’elle ait soutenu la candidature de François Mitterrand, elle accepta ce poste pour les femmes et elle l’occupa du 16 juillet 1974 jusqu’au 25 août 1976. Elle avoua n’avoir jamais regretté ce choix pendant les deux années « où je me suis littéralement cloîtrée en compagnie des femmes, absorbée par les problèmes spécifiques de leur condition jusqu’à l’obsession, jusqu’à l’asphyxie » (La Comédie du pouvoir, p. 228). Toutefois, sa nomination n’avait pas été bien perçue par le Mouvement de libération des femmes (MLF), soucieux au contraire de faire disparaître la condition féminine. Les féministes d’alors lui reprochèrent également son réformisme. De son côté, elle revendiqua ce réformisme et associa le féminisme radical au sexisme contre les hommes. Selon elle, les bouleversements profonds venaient de la contraception et non de « quelques esprits féminins contestateurs de la domination masculine ». De même, elle qualifia de « malaise dynamique » les énergies féminines qui se mobilisaient pour faire intrusion dans le champ social. Au terme d’égalité, elle ne cessa de préférer celui d’équivalence sociale, c’est-à-dire la reconnaissance par la société d’une valeur égale aux femmes et aux hommes. Dans cette optique, elle présenta au gouvernement 100 mesures pour les femmes, programme sur cinq ans et dont 80 furent adoptées. Son premier objectif était de débarrasser le code du travail et tous les autres codes de toutes les dispositions discriminatoires à l’égard des femmes. Quant aux grands axes de son programme, il s’agissait d’assurer une formation analogue, une rétribution égale, des droits égaux en matière de protection sociale, de favoriser la conciliation vie professionnelle/vie familiale. On lui doit, entre autres, l’interdiction pour un employeur de refuser l’embauche d’une femme, la double signature sur la feuille d’imposition, les cantines dans les maternelles, le demi-cumul des pensions, le choix commun du domicile conjugal, une réforme permettant aux femmes d’accéder plus tardivement à la fonction publique, la première proposition pour des quotas de femmes aux élections municipales. Après avoir présenté ce programme impliquant un certain nombre d’autres ministères, elle fit part à Valéry Giscard d’Estaing de son souhait de quitter le gouvernement. Cependant, la nomination d’un nouveau Premier ministre, Raymond Barre, la conduisit à prendre une autre fonction ministérielle. Elle fut secrétaire d’État à la culture du 27 août 1976 au 30 mars 1977, poste pour lequel elle n’eut pas le temps d’élaborer un véritable programme d’action.

De ces trois années passées au gouvernement et juste après sa démission, elle tira un livre témoignage, La comédie du pouvoir, avouant n’avoir aucune disposition particulière pour la politique mais certainement une allergie au pouvoir. Toutefois, elle fit toujours preuve d’un certain engagement politique, traditionnellement plutôt à gauche, et fut membre du Parti radical et de la CFDT. Elle devint même vice-présidente de l’Union démocratique française en 1977, mais se présenta sans succès aux municipales de 1978 sur la liste de Michel d’Ornano dans le XVe arrondissement de Paris. À la suite de cet échec, elle renonça à toute carrière politique tout en s’intéressant à l’accès des femmes en politique. Elle est notamment l’auteur de cette célèbre phrase relative aux difficultés que les femmes rencontrent dans les postes de décision et assurant que l’égalité des chances en politique ne sera réalisée que « le jour où l’on verra une femme médiocre à un poste important ». Elle soutint la revendication de la parité dans les années 1990, mais sans enthousiasme et avec une certaine résignation, réticente à toute contrainte par la loi.

Si son entrée au gouvernement l’avait conduite à quitter ses fonctions à L’Express, après sa démission, elle ne retrouva pas immédiatement le monde du journalisme. Profondément attachée à ce magazine auquel elle contribua à forger une identité, elle vécut comme une grande trahison de la part de Jean-Jacques Servan-Schreiber la revente de L’Express en 1977 à l’homme d’affaire Jimmy Goldsmith. D’une plume à l’autre, elle entama alors une carrière d’écrivain. Elle se consacrait en effet, depuis les années 1980, à l’écriture de manière très prolixe, que ce soit à travers des romans (son premier, Le bon plaisir, fut adapté au cinéma), des biographies (Marie Curie, Aima Malher, Jenny Marx, Cosima Wagner ou encore Georges Clemenceau), des récits autobiographiques et son journal. Toujours observatrice critique et amusée de son temps, elle tint à partir de 1983, à la demande de Jean Daniel, la chronique télévision du Nouvel Observateur. Elle s’exerça également à la critique littéraire au Journal du dimanche de 1990 à 1994 et au Figaro en 1994. Cette grande activité littéraire ne l’empêcha pas de se consacrer également à des activités associatives en tant que présidente d’honneur de l’Action internationale contre la faim (AICF) à partir de 1988.

Féministe tranquille mais irréductible comme elle se définissait elle-même, Françoise Giroud avouait ne pas se sentir concernée par le Deuxième Sexe car « la part féminine de moi-même, c’était l’essentiel, le fondamental, le squelette où s’accrochait tout le reste » (Leçons particulières, p. 148). Elle ne s’occupa pas trop de séparer biologique et culturel et expliqua le long esclavage des femmes par la soumission à la volonté divine tout en tenant à préserver cette spécificité française qui, depuis l’amour courtois, célèbre la bonne entente des femmes et des hommes. Elle n’était toutefois pas exempte d’un engagement certain pour les femmes, perceptible jusque dans ses choix de biographies. Elle s’intéressait aux femmes d’exception et à celles qui s’étaient « mutilées » dans l’ombre d’un homme, qui n’avaient pas eu le choix de la liberté. Femme d’exception elle-même à travers une carrière exceptionnelle, son engagement pour les femmes trouvait plutôt une expression dans la recherche d’un nouveau contrat entre les hommes et les femmes, car ce qui l’intéressait, « ce n’[était] pas l’avenir du féminisme mais celui du couple dans la société et dans sa vie intime » (Les hommes et les femmes, p. 26).

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article87789, notice GIROUD Françoise [GOURDGI France, dite] par Sandrine Dauphin, version mise en ligne le 5 juillet 2010, dernière modification le 15 août 2018.

Par Sandrine Dauphin

ŒUVRE : Françoise Giroud vous présente le Tout-Paris (1952) et Nouveaux portraits (1954), repris dans Portraits sans retouches 1945-1955, Paris, Gallimard, coll.folio, 2001, 426 p. — Le Paris, Paris, Gallimard, coll. l’air du temps, 1954, 286 p. — La Nouvelle vague - Portrait de la jeunesse, Paris, Gallimard, coll. L’air du temps, 1958, 344 p. — Une poignée d’eau (recueil de chroniques), Paris, Robert Laffont, 1973, 586 p. — Si je mens, Paris, Stock, 1972, 275 p. — César Compressions d’or du sculpteur (en collaboration avec James Baldwin), Paris, Hachette, 1973, 93 p. — 100 mesures pour les femmes, Paris, Documentation française, 1976, 196 p. — La Comédie du pouvoir, Paris, Fayard, 361 p, 1977. — Ce que je crois, Paris, Grasset, 1978, 132 p. — Une femme honorable (biographie de Marie Curie), Paris, Robert Laffont, 1981, 380p. — Le Bon plaisir, Paris, Mazarine, 1982, 297 p. — Christian Dior (album), Paris, éditions du regard, 1987, 325p. — Aima Mahler ou l’art d’être aimée, Paris, Robert Laffont, 1987, 259 p. — Les femmes et la Révolution de Michelet (présenté par Françoise Giroud), Paris, Carrère, 1988, 345 p. — Paris-Berlin aller, retour, Françoise Giroud/Gùnter Grass, texte établi avec la collaboration de René Wintren, Paris, Maren Sell, 1988, 168 p. — Leçons particulières, Paris, Fayard, 1990, 259 p. — Jenny Marx ou la femme du diable, Paris, Robert Laffont, 1992, 247 p. — Les hommes et les femmes (en collaboration avec Bernard Henri Levy.), Paris, Orban, 1993, 283 p. — Journal d’une parisienne, Paris, Seuil, 1994, 427 p. — Mon très cher amour, Paris, Robert Laffont, 1994, 143 p. — Cœur de tigre, Paris, Pion/Fayard, 1995, 227 p. — Chienne d’année-journal d’une parisienne 2, Paris, Seuil, 1996, 299 p. — Cosima la sublime, Paris, Fayard/Pion, 1996, 281 p. — Gai-Z et contents-journal d’une parisienne 3, Paris, Seuil, 1997, 263p. — Arthur ou le bonheur de vivre, Paris, Robert Laffont, 1997, 213 p. — Deux et deux font trois, Paris, Grasset, 1998, 191 p. — Les Françaises de la Gauloise à la pilule, Paris, Fayard, 1999, 301 p. — Histoires (presque) vraies, Paris, Fayard, 1999, 194 p. — La rumeur du monde-journal d’une parisienne 4, Paris, Fayard, 1999, 393 p. — C’est arrivé hier-journal d’une parisienne 5, Paris, Fayard, 2000, 204 p. — On ne peut pas être heureux tout le temps, Paris, Fayard, Paris, 2001, 281 p.

SOURCES : L’ensemble de son œuvre. — Lecture des magazines Elle (1946-1951) et de L’Express (1953-1966). — Portrait de Josyane Savigneau dans Le Monde, 6-7 octobre 1996. — Dossier Françoise Giroud (DOS GIR) à la bibliothèque Marguerite Durand (coupures de presse). — Notice relue par Françoise Giroud. — Doan Bui, Isabelle Monnin, Ils sont devenus français. Dans le secret des archives, Point , 2011, p. 175-187, sur sa mère.

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