POTONIÉ-PIERRE Eugénie

Née le 5 novembre 1844 ; morte le 12 juin 1898 ; saint-simonienne, Eugénie Potonié-Pierre collabora avec son mari, socialiste et pacifiste, à plusieurs ouvrages, y compris au roman utopiste, Un peu plus tard (Bibl. Nat. 8° Y2 48 520). En 1891, elle fonda le groupe « La Solidarité des femmes » pour rapprocher le féminisme et le mouvement ouvrier et elle organisa les congrès féministes internationaux de 1892 et de 1896. Elle écrivit souvent pour la Citoyenne d’Hubertine Auclert (1881-1891, Bibl. Nat., Quot. Lc2 4 133) et collabora à La Question sociale de P. Argyriadès. Elle fut déléguée au congrès du POF Paris, 7-9 octobre 1893.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article84576, notice POTONIÉ-PIERRE Eugénie , version mise en ligne le 30 mars 2010, dernière modification le 28 août 2018.

ŒUVRE : Voir ci-dessus. Et aussi : Les Femmes, les voilà !, s.d., 18 p. — Collaboration au journal La Fronde.

SOURCES : Hélène Heinzely, Le Mouvement socialiste devant les problèmes du féminisme (1879-1914), DES, Paris, s. d., 219 p. (pp. 109, 114, 210). — Dossier Potonié-Pierre, groupe « La Solidarité », Bibliothèque Marguerite Durand.

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