ANDLER Charles, Philippe, Théodore

Par Justinien Raymond

Né le 11 mars 1866 à Strasbourg (Bas-Rhin), mort le 1er avril 1933 à Malesherbes (Loiret) ; universitaire ; historien ; sociologue et germaniste. Il apparaît dans le mouvement socialiste avec une figure très personnelle.

Fils d’un pharmacien né dans une famille paysanne et d’une institutrice, Charles Andler fréquenta, jusqu’à l’âge de treize ans, le lycée de Strasbourg. En 1879, avec sa famille, il quitta l’Alsace annexée à l’Empire allemand et poursuivit ses études au collège de Gray (Haute-Saône) pendant deux ans, puis au lycée de Versailles qui le conduisit au baccalauréat de philosophie en 1882. Au lycée Condorcet, il prépara l’École normale supérieure où il entra dans la section des lettres en 1884. Après deux échecs à l’agrégation de philosophie en 1887 et en 1888, il fut reçu premier à l’agrégation d’allemand en 1889 et séjourna deux ans en Allemagne et en Angleterre.
Au retour, il alla enseigner l’allemand au lycée de Nancy (Meurthe-et-Moselle), de 1891 à 1893, avant de revenir à l’ENS comme maître de conférences. En 1897, il soutint ses thèses de doctorat et fut chargé de cours, puis professeur à la Sorbonne. En décembre 1926, il prit possession, au Collège de France, de la chaire de langues et littératures d’origine germanique. Il l’occupera jusqu’à sa mort, relativement précoce. Handicapé dès l’adolescence par une maladie grave, profondément atteint dans son affection paternelle par la mort de sa fille survenue en 1924, il était en outre prématurément vieilli par un labeur immense.
Il avait de son rôle de professeur une conception élevée. Il apportait à ses disciples les résultats d’une recherche érudite, exigeante dans ses démarches et étendue à un champ toujours plus vaste. Il avait l’ambition, en enseignant l’allemand, d’enseigner l’Allemagne, d’explorer son passé pour comprendre et faire comprendre l’Allemagne présente. C’était la réalité actuelle et vivante qui le passionnait. Son enseignement débouchait largement sur la vie et il eut des prolongements et des échos parfois bruyants.
Charles Andler s’était donné une très sérieuse formation philologique. À trente ans, il avait appris assez de gothique, d’irlandais, d’anglo-saxon et de celtique pour tenter une étude comparative des légendes héroïques d’Irlande et des pays germaniques. Pendant quarante ans, il a ouvert à ses élèves les aperçus les plus profonds sur les grands écrivains d’Allemagne, poètes, dramaturges, romanciers. Mais ses goûts, sa formation première qu’il ne cessa d’enrichir le poussaient vers des recherches d’ordre philosophique et historique. Si son enseignement en bénéficia largement, en fut éclairé et enrichi, cette activité tourna surtout au bénéfice d’ouvrages savants auxquels leur brûlante actualité assura une large audience.
Intellectuel, Charles Andler ne s’isolait pas dans une tour d’ivoire, indifférent aux problèmes de la cité. Dès 1889, il avait abordé les écrits de Marx que sa formation lui rendait directement et aisément accessibles, et sa pensée était acquise au socialisme comme il le révéla, en fin d’année, à son ami Lucien Herr (La Vie de Lucien Herr, p. 90). Cette formation livresque allait s’enrichir de la leçon des faits. En 1890, il visita l’Allemagne où l’expansion industrielle suscitait l’essor du socialisme. Sur les conseils de Lucien Herr, il alla en Angleterre en 1891 étudier le mouvement naissant des Fabiens qui lui « inspiraient la plus vive admiration » (Ibid. p. 91, n. 1). À Londres, il chercha « le contact avec Kropotkine autant qu’avec Frédéric Engels », car « la pensée des libertaires » lui était « familière et sympathique » (Ibid). L’élaboration de sa thèse principale prolongea cette expérience et le conduisit aux sources du socialisme d’État en Allemagne.
Dans La Vie de Lucien Herr, Charles Andler refait le chemin qui le conduisit à l’idée et au mouvement socialistes. Confession intéressante à un double titre, elle nous donne les motifs d’option socialiste d’un jeune intellectuel bourgeois et nous livre, venu d’un sympathisant éclairé, un jugement contemporain sur les groupements socialistes à la fin du XIXe siècle. « Mon socialisme, écrit-il, était fait surtout de la lecture de Fichte et de Proudhon. J’ai lu Lassalle, Bebel et Liebknecht avant de lire Marx en 1889. Les grands penseurs socialistes français, Saint-Simon et Bazard, Fourier, Cabet m’étaient fragmentairement connus. Herr avait tout lu. Il m’a aidé, comme il a aidé plus d’un autre, à me constituer ma petite bibliothèque de sciences sociales. J’ai pu partir pour l’Allemagne au début de 1890 déjà très orienté et tout rempli des deux premiers volumes du Capital, les seuls qui eussent paru alors » (Ibid., p. 90).
Acquis à l’idée socialiste, Charles Andler ne doutait pas qu’il dût adhérer à un mouvement qui s’en réclamât. Il n’avait « d’hésitation que sur le groupement à choisir » (Ibid). Il donne comme valable aussi pour Lucien Herr les raisons de son choix. « Nous n’étions pas d’avis d’entrer dans les groupes collectivistes, parce que, sans méconnaître le caractère de Jules Guesde, nous croyions qu’il ne comprenait pas Marx, et que le caractère tyrannique de ses groupes nous révoltait... Peut-être me sentais-je plus près du blanquisme d’Édouard Vaillant dont la vaste culture, non marxiste, mais feuerbachienne, et la popularité révolutionnaire imposaient le respect. Mais ce qui subsistait chez lui de vieux blanquisme latent, la vieille croyance aux « journées » paraissait peu moderne » (Ibid, p. 91). Finalement, Charles Andler se décida « pour Allemane parce qu’il était de pure extraction ouvrière et parce que son programme comportait une doctrine alors nouvelle..., la doctrine de la grève générale » (Ibid). « La critique absolue du régime social présent nous semblait se traduire légitimement par ce geste sans violence, le refus unanime du travail par la multitude spoliée, mais organisée. Nous ne savions pas encore que le jour où la grève générale serait possible, elle ne serait plus nécessaire... » (Ibid. p. 92).
« C’est donc le cœur battant que je m’en fus un jour rue Saint-Sauveur, chez Jean Allemane, à l’atelier où il imprimait Le Parti ouvrier, hebdomadaire [...] Je lui remis la lettre de Herr ; mais ma visite lui était annoncée. Je n’ai jamais oublié l’impression réconfortante que m’ont faite ces hommes, ni l’admiration que j’ai eue pour eux... » Les réunions hebdomadaires de ces « groupes d’études » donnaient une éducation qui ne s’est pas maintenue, en une période qui ne distingue plus entre la propagande et l’éducation. L’unité socialiste qui s’est faite depuis a étouffé les originalités diverses de ces partis disjoints, venus du plus lointain passé révolutionnaire du siècle. L’unité [...] a été nécessaire ; et la classe ouvrière y tient. Elle n’en a pas moins fait œuvre de nivellement, d’immobilisation et d’intolérance doctrinale » (Ibid. p. 94).
Ch. Andler déclare qu’il ne s’arrêta pas longtemps à l’idée de savoir si, fonctionnaire de l’État, il avait le droit de mener contre cet État une action destructrice. Il se promettait de donner à l’État « tout le dévouement professionnel » possible (Ibid. p. 92-93). Il était résolu « à une grande discrétion dans l’enseignement » et ne songeait « pas un instant [...] à quémander des mandats » (p. 93).
Il s’imposait la même loyauté à l’égard du parti auquel il adhérait. Il se promettait « d’accepter la discipline des congrès, et pour des intellectuels cette épreuve est dure. Il arrive que des motions de congrès, proposées par des hommes incultes, ne se soutiennent pas devant la science. Nous tâcherions, écrit-il, d’empêcher les erreurs les plus grosses. Aucune erreur ne pouvait être aussi grosse que celle dont fourmillait la doctrine officielle des économistes d’Institut. Dans ce renouveau des partis ouvriers en France, je n’ai jamais connu d’auditoires plus avides de s’instruire, plus curieux des moindres faits de l’histoire sociale du monde que ces travailleurs d’alors que n’avait pas encore corrompus l’action des démagogues » (p. 94).
Charles Andler tint les promesses de son noviciat socialiste. Il ne brigua aucun mandat électoral. S’il ne voulait pas que le socialiste se manifestât dans l’activité du professeur qu’il était, son action socialiste fut moins celle d’un propagandiste que d’un professeur, d’un intellectuel qui cherche sa vérité, la répand et, au besoin, combat pour elle. Il participa à toutes les formes de l’action dreyfusarde et aux efforts d’éducation populaire de l’École socialiste. Dans sa vie privée, son horizon spirituel s’élargit encore. Pendant les quinze premières années du siècle, il vécut à Sceaux. Sa maison, 17, rue des Imbergères, était comme un « lieu où souffle l’esprit ». Le dimanche matin y était consacré aux contacts personnels avec ses étudiants. L’après-midi, deux fois par mois, appartenait aux amis. Nombreux, divers et fidèles, ils témoignaient du rayonnement de leur hôte. À côté du plus assidu et du plus intime, Lucien Herr, une Sorbonne des champs se mêlait à des socialistes et à des hommes de lettres. Gustave Lanson, Paul Desjardins et le latiniste René Durand rencontraient le géographe Gallois, les historiens Gustave Glotz, F. Lot, G. Pariset, Seignobos, Camille Bloch, le sociologue Marcel Mauss, le philosophe André Lalande. Albert Thomas, alors professeur et Arthur Fontaine côtoyaient Pierre Hamp et Élie Faure, socialiste, médecin et critique d’art. Des étrangers passant ou séjournant à Paris élargissaient ce foyer de pensée qui, déjà atteint par la guerre, s’éteignit peu à peu quand Charles Andler, en 1916, quitta Sceaux pour Bourg-la-Reine.
Pendant ces années, Andler vécut la grande crise intellectuelle de sa vie. Elle allait le séparer du Parti socialiste SFIO auquel il appartenait depuis sa constitution en 1905. Déjà, de 1895 à 1897, il professa au Collège libre des Sciences sociales un cours sur la décomposition du marxisme. Dans la conférence sur la « Civilisation socialiste » qu’il donna à l’école socialiste le 3 juin 1910, il se sépara de Marx sur plusieurs points et notamment sur sa théorie de la valeur qui, déclara-t-il, « n’est pas exacte » (p. 50). Ce n’est pourtant pas de ces divergences doctrinales que vint la rupture, mais de celles que la tension internationale suscita, et, pour bien les comprendre, il faut connaître l’homme.
Charles Andler était protestant et Alsacien. S’il fit profession d’athéisme dès sa vingtième année et pour toute sa vie, il n’en affichait pas moins un grand respect pour toutes les idées religieuses et il entra, par son mariage, dans une famille de pasteurs. Il garda de sa formation religieuse une rigueur intransigeante qui ne le prédisposait guère aux compromis. Comme Alsacien, il n’y était pas mieux préparé. Frappé dans son enfance par le siège de Strasbourg ; arraché, adolescent, à sa terre natale, il ressentait l’antagonisme franco-allemand comme une blessure personnelle. Il n’avait cependant jamais souhaité le retour de sa petite patrie par la guerre. Son patriotisme et sa forte culture germanique lui rendaient odieuse l’idée d’une guerre franco-allemande. Comme il le dit de Lucien Herr, « il portait le deuil de l’Alsace-Lorraine, mais le voulait sans ostentation ». Comme lui, il n’espérait qu’une solution de droit. « Nous pensâmes [...] que le maintien du statu quo était le plus sage, en attendant la chute du régime bismarckien et le règne de Frédéric III, et nous plaçâmes notre espérance dans le parti socialiste allemand » (Vie de Lucien Herr, p. 29).
Or, Charles Andler cessa peu à peu de faire crédit à la social-démocratie, contaminée, selon lui, par le nationalisme pangermaniste. Il suivit de près la vie politique d’Outre-Rhin au cours des années menaçantes d’avant 1914, et, en 1908, effectua, en compagnie d’une trentaine d’étudiants, un nouveau voyage en Allemagne qui lui attira l’hostilité bruyante des étudiants nationalistes à son retour. Il y retourna en 1911. En 1912, il dénonça « le socialisme impérialiste dans l’Allemagne contemporaine » et soutint une âpre polémique avec Jean Jaurès. Ce dissentiment, qui le conduisit hors du parti socialiste en 1913, n’était pas total au fond, mais il emprunta aux circonstances toute sa gravité. Charles Andler concédait : « Jusqu’ici, le Parti socialiste a suivi machinalement sa tradition ancienne : il a voté contre les crédits militaires », mais il dénonçait les tendances nouvelles de ce qu’il appelait « le socialisme allemand néo-lassalien » pour qui « les classes ouvrières sont solidaires du capitalisme ; [...] solidaires de la politique coloniale... » Pour lui, « la doctrine nouvelle sauvegarde les intérêts d’un seul prolétariat, le prolétariat d’Allemagne » ; et il ajoutait : « Il est probable qu’elle l’emportera » (L’Action nationale, novembre-décembre 1912). Sa condamnation n’englobait donc pas tout le parti, et ne portait pas encore sur ses positions officielles. De l’autre côté, bon nombre de socialistes ne pouvaient ignorer, et Jaurès moins que quiconque, l’existence des courants dénoncés par Andler, mais ils ne redoutaient pas ou disaient ne pas craindre que la social-démocratie en fût pervertie, pour ne pas alimenter le nationalisme intérieur.
Ce débat battait son plein quand s’opposaient vivement, en France, partisans et adversaires de la loi de trois ans, et il en fut envenimé. Les arguments d’Andler furent repris par les partis et les journaux de droite et utilisés dans leur polémique contre le Parti socialiste ; et ce dernier, « bien qu’il fût éclairé sur les fâcheuses tendances de certains socialistes allemands, dut, en quelque sorte, désavouer Andler » (A. Daudé-Bancel, Le Mouvement ouvrier français et la guerre, Paris, 1915, p. 15).
Peu avant sa mort, Charles Andler projeta des clartés sur ce conflit qu’il évoquait sans amertume. Il ne cachait pas la gravité du dissentiment. La « déviation de doctrine et de pratique » de la social-démocratie allemande « m’éloignait du Parti socialiste, écrivait-il. Je n’ai pas fait le geste emphatique de le quitter, mais je m’y considérais comme un étranger » (La Vie de Lucien Herr, p. 209). Et, s’il persistait à dénoncer leur « erreur », il ne suspectait pas « l’intention » de ses contradicteurs (Ibid. p. 233). Il semblait même regretter d’avoir tu son « inquiétude sur l’Allemagne de 1911 », lors de sa rencontre de septembre avec Lucien Herr, en Suisse, car, pensait-il « ce silence [...] a peut-être mûri entre nous un désaccord latent, dont nous ne nous doutions pas » (Ibid., p. 199).
La rupture consommée, Andler ne prit plus que de « petites initiatives » (Ibid. p. 215) sur le plan purement politique. Ainsi, fin mai 1917, il adhéra à la protestation de quarante députés socialistes contre la conférence de Stockholm, et donna quelques articles au journal La France libre qu’ils lancèrent le 2 juillet 1918. Il appartenait alors au Parti socialiste français. Sur le plan doctrinal, il continua à dénoncer la « décomposition politique du socialisme allemand » (1919) ; il assura, et éclaira de ses préfaces, la publication de quatre volumes de Documents sur le Pangermanisme.
La guerre terminée, il s’attacha à faciliter le retour de l’Alsace dans la communauté nationale, comme conseiller du gouvernement et du Commissariat général de Strasbourg, comme membre de la Ligue républicaine d’Alsace et de Lorraine qui, selon ses statuts, se proposait de « faire aimer la loi française dans les départements recouvrés », comme animateur et principal rédacteur de son organe L’Alsace républicaine (1919). Il revint à ses préoccupations sociales avec ses projets de renouveau universitaire et son rêve d’un humanisme travailliste par l’accession de la classe ouvrière à la culture. En 1927, il livra au public, avec l’amertume de la déception, ces projets de 1919-1921.
Sa fin, alors, était proche, Survenue au printemps de 1933, elle lui laissa entrevoir le retour de l’Allemagne aux forces mauvaises qu’il avait toujours cru déceler en elle.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article76949, notice ANDLER Charles, Philippe, Théodore par Justinien Raymond, version mise en ligne le 30 mars 2010, dernière modification le 12 septembre 2018.

Par Justinien Raymond

ŒUVRE : Journaux : Charles Andler a donné quelques articles à l’Humanité, au Courrier européen, à L’Action nationale et à L’Alsace républicaine. Il a collaboré en outre à la Revue de Métaphysique et de Morale, à la Revue des Deux-Mondes et à la Revue de Paris.
Ouvrages de Charles Andler (cotes de la Bibl. Nat.) Nous ne retenons que les écrits qui intéressent le mouvement socialiste : Les Origines du socialisme d’État en Allemagne, thèse de doctorat, présentée à la faculté des lettres de l’université de Paris, Paris 1897, 8° M. 9 852. — Le Manifeste Communiste de Karl Marx et F. Engels, Paris, s. d. 1er volume, Introduction historique et commentaire (209 p.) ; 2e volume, traduction du Manifeste avec notes (98 p.). — La Civilisation socialiste in Les Documents du Socialisme publiés sous la direction d’Albert Thomas, Paris, 1911, 52 p. — Préfaces (400 p.) aux quatre volumes de la Collection de documents sur le Pangermanisme publiée à Paris de 1915 à 1917. — Ce qui devra changer en Allemagne, sténographie d’une conférence prononcée par Charles Andler le dimanche 4 mars 1917, Paris 1917 (brochure de 64 p.). — La Décomposition politique du Socialisme allemand, Paris, 1919. — L’Humanisme travailliste. Essais de pédagogie sociale, Paris, 1927, 144 p. — La vie de Lucien Herr, Paris, 1932, in 8°, 336 p.

SOURCES : La Vie de Lucien Herr (voir : œuvre) est par beaucoup de côtés une autobiographie tant fut profonde l’intimité entre les deux hommes. — Ernest Tonnelat, « Charles Andler et la chaire de langues et de littératures d’origine germanique au Collège de France » : Leçon d’ouverture professée au Collège de France le 7 janvier 1935 reproduite in Revue bimensuelle des Cours et Conférences, 36e année, 1re série, no 5 du 15 février 1935 (p. 385-403) et Charles Andler, sa vie et son œuvre, Publications de la faculté des lettres de l’université de Strasbourg, fascicule 77, Gr. in 8°, 328 p. — Jean Boyer « Hommes et choses. Charles Andler », in La Dépêche de Toulouse, no du 8 avril 1933. — Bernard Dorset, « Charles Andler et l’Alsace » in Les Dernières nouvelles de Strasbourg, no du 16 avril 1933. — A. Fuchs, maître de conférences à la faculté des lettres de Strasbourg, « Un illustre Strasbourgeois, Charles Andler » in Les Dernières nouvelles de Strasbourg, no des samedi 5 et dimanche 6 juin 1937. — Edmond Vermeil, « Charles Andler », in Bulletin de l’Union pour la Vérité, 43e année, nouvelle série, nos 1-2 d’octobre-novembre 1935. Avant-propos de G. Guy-Grand. Paris, 98 p. (IFHS, B. 1933). — Correspondance entre Charles Andler et Lucien Herr 1891-1926, édition établie, présentée et annotée par Antoinette Blum, préface de Christophe Charle, Presses de l’École normale supérieure, 1993.
Un peu plus de deux ans avant sa mort survenue le 2 février 1964 à Melun où il exerçait sa profession, le docteur Pierre Andler a bien voulu nous retracer la vie de son père, nous confier ses souvenirs et nous communiquer tout ce qui, dans sa bibliothèque, se rapportait à lui.

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