GABEREAU Auguste

Par Claude Pennetier

Né le 21 novembre 1884 à Maisons-Alfort (Seine), mort le 25 septembre 1961 à Bonneuil-sur-Marne, marbrier ; conseiller municipal communiste de Créteil.

Fils d’un jardinier-journalier et d’une journalière, Auguste Gabereau était maçon lors de son mariage à Créteil le 3 octobre 1908, avec une fille de maraîchers. La liste nominative de recensement de 1921 le présente comme « patron marbrier » et celle de 1926 comme « marbrier chez Bardet ». Son acte de décès le dit « marbrier funéraire ».

Il s’était marié le 3 octobre 1908 à Créteil avec Albertine Millot, crémière, native de Maisons-Alfort.

Auguste Gabereau fut élu conseiller municipal communiste de Créteil le 16 décembre 1923, à l’occasion d’une élection complémentaire, 5e sur 6. Entrèrent avec lui à l’assemblée municipale dominée par les radicaux, les communistes François Rosin, René Poirson et les socialistes Alphonse Lesueur, Henri Martret.

Resté militant du Parti communiste jusqu’en 1939, Auguste Gabereau mourut en 1961 à Bonneuil-sur-Marne, petite ville voisine de Créteil et dirigée par une municipalité communiste. Un de ses trois enfants, André, né le 17 octobre 1911, fut membre du Comité local de Libération en 1944 comme représentant du Front national. Il fut élu sur la liste d’Union en 1945 et sur la liste du Docteur Casalis (opposée à la liste communiste) en 1947. Il avait l’étiquette RPF.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article74157, notice GABEREAU Auguste par Claude Pennetier, version mise en ligne le 20 septembre 2009, dernière modification le 20 septembre 2009.

Par Claude Pennetier

SOURCES : Arch. Paris, DM3 et Versement 10451/76/1. — Arch. Com. Créteil. — État-civil de Maisons-Alfort, Créteil et Bonneuil-sur-Marne. — Jeannine Gruselle, Du « pouvoir local » à la lutte de classe : un exemple Créteil, thèse de IIIe cycle, EHESS, 1984. — Renseignements complémentaires fournis par Jeannine Gruselle. — Notes de Nathalie Viet-Depaule et Michèle Rault.

Version imprimable Signaler un complément