PICQ Robert, René

Né le 14 mars 1903 à Ravières (Yonne), mort le 27 janvier 1966 à Paron (Yonne) ; bûcheron, ouvrier agricole, fossoyeur ; syndicaliste unitaire (CGTU) et militant communiste de Thiais (Seine, Val-de-Marne).

Robert Picq travailla dans les fermes de la Nièvre dès l’âge de neuf ans. Son père, bûcheron, était militant socialiste et franc-maçon. Lui-même adhéra à la CGT en 1920 et au Parti communiste en 1922. Il était, comme ses frères, bûcheron et ouvrier agricole. Sa participation aux luttes pour de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail l’empêchèrent de trouver de l’embauche. Il partit alors se fixer dans la vallée de Chevreuse où il milita activement à la CGTU et au PC.

Devenu fossoyeur au cimetière parisien de Thiais (membre du personnel de la ville de Paris), il fit du petit café que tenait sa femme dans cette ville un lieu de réunion où vinrent parler Maurice Thorez, Gaston Cornavin, Marcel Cachin et Émile Zimmermann.

Il continua après la Seconde Guerre mondiale à prêter son café pour les permanences électorales de Maurice Thorez, Georges Marrane, Marie-Claude Vaillant-Couturier et du général Joinville, tout en assurant le secrétariat de la section de Thiais du Secours populaire français.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article74017, notice PICQ Robert, René, version mise en ligne le 14 septembre 2009, dernière modification le 14 septembre 2009.

SOURCE : Renseignements communiqués par son neveu, Gilles Picq.

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