FRANSSENS Henri

Né le 30 avril (ou le 3 août, selon les sources) 1840 à Pontcarré (Seine-et-Marne) ; communard.

Marié en 1863, séparé en 1868, marié de nouveau en 1873, le 18 décembre ; père d’un enfant. Il avait fait divers métiers dont celui de sellier ; en 1870, il avait été condamné à quinze jours de prison pour escroquerie.
Pendant la Commune de Paris, il fut capitaine au 181e bataillon fédéré et délégué au conseil de la XVe légion. Le 3e conseil de guerre le condamna par contumace, le 23 juin 1873, à la déportation dans une enceinte fortifiée ; le reste de sa peine lui fut remis le 31 décembre 1878 après une condamnation, le 25 septembre, à six ans, six mois et vingt jours de détention pour rupture de ban : après avoir vécu à Bruxelles, il était rentré en France pour voir sa femme gravement malade. En 1879, Franssens résidait à Cuesmes (?) et était négociant en jouets.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article59563, notice FRANSSENS Henri, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 23 juin 2019.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/821 et BB 24/852. — Arch. Min. Guerre, 3e conseil (n° 2547). — Arch. PPo., listes de contumaces. — Arch. Gén. Roy. Belgique, dossier de Sûreté, n° 272516 (en 1880). — F. Sartorius, J.-L. De Paepe, Les Communards en exil. État de la proscription communaliste à Bruxelles et dans les faubourgs, Bruxelles, 1971. — Notes de M. Cordillot.

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