ESPIARD Edmond, Léonard

Né le 29 août 1830 à Paris ; dessinateur de fabrique ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était célibataire ; il gagnait environ 7 f par jour. Engagé volontaire en 1856, il fit partie de plusieurs corps, et en dernier lieu de l’Intendance ; il paraît avoir été libéré avec certificat de bonne conduite.
Pendant le 1er Siège de Paris, il était dans la 1re compagnie de marche du 239e bataillon de la Garde nationale. Admis à l’hôpital Saint-Louis pendant l’armistice, il en sortit le 17 mars 1871 et rentra dans son ancien bataillon. Il fut élu sergent-major le 23 avril. Il resta, du 2 au 18 avril, au fort de Bicêtre et, du 18 avril au 25 mai, au fort d’Ivry. Il s’était rendu le 28 mai, cité Bertrand.
Le 9e conseil de guerre le condamna, le 16 février 1872, à la déportation simple et à la privation de ses droits civiques. Il arriva à Nouméa le 9 février 1873. Sa peine lui fut remise le 15 janvier 1879.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article58700, notice ESPIARD Edmond, Léonard, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 21 mai 2019.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/755 et BB 27. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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