CALAS André

Né vers 1825 à Narbonne (Aude) ; demeurant à Lodève (Hérault) ; tapissier ; militant de l’AIT.

Après avoir été, durant sept ans, soldat en Afrique, André Calas exerça le métier de tapissier à Pézenas (Hérault). Marié, père d’un enfant, il était, paraît-il, en 1873, un « vétéran des luttes politiques ». Membre de l’Internationale depuis octobre 1871, André Calas, qui assumait la liaison entre Toulouse et l’Hérault, aurait dénoncé — selon J. Guillaume (cf. l’Internationale, t. 3, p. 38) — Paul Brousse à Dentraygues, et celui-ci expulsa Brousse de l’Internationale, le 19 septembre 1872.
Prévenu d’affiliation à l’Internationale, André Calas comparut à Toulouse, en mars 1873, en compagnie de 38 inculpés, et fut condamné à un an de prison et cinq ans de privation de ses droits civiques. Voir Dentraygues.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article54451, notice CALAS André, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 13 janvier 2019.

SOURCES : Gazette des Tribunaux, 16 mars 1873. — Nicole Rouja, L’Opinion toulousaine en face de la 1re Internationale, DES, Toulouse, décembre 1965.

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