Né le 30 juillet 1921 à Oullins (Rhône), mort le 18 février 1998 à Villeurbanne (Rhône) ; surveillant du Service électrique et signalisation ; militant issu des mouvements chrétiens, syndicaliste CFTC puis CGT ; interné à Dachau (Allemagne) en 1943 ; membre du bureau de la Fédération CGT des cheminots (1965-1976) ; membre de la commission administrative puis exécutive de la CGT (1965-1985) ; président de l’Institut d’histoire sociale CGT Rhône-Alpes (1985-1998).

Joseph Jacquet fut profondément marqué, de par ses origines, par la tradition cheminote. Son père, manœuvre aux ateliers PLM d’Oullins (Rhône), catholique, était d’une foi populaire, peu porté à la réflexion théologique. Mobilisé en 1914, il avait été gazé. Membre de la CGT, il avait participé aux grandes grèves de l’immédiat après guerre, tout en révélant un tempérament libertaire par des comportements qui s’éloignaient parfois de la discipline de lutte.
La mère de Joseph Jacquet, Clotilde Cessen, donna le jour à quatre enfants, deux filles et deux garçons. Le frère de Joseph, handicapé, devait être beaucoup aidé par son aîné.
Cette famille vivait dans le quartier oullinois de « La Saulaie », situé sur une terrasse du Rhône, souvent frappé par les inondations du fleuve, peuplé d’ouvriers parmi lesquels dominaient les immigrés. L’encadrement catholique de cette population était solide. Pratiquant, Joseph Jacquet fut enfant de chœur, puis scout de France. En 1934, sa troupe se transforma en section de la Jeunesse ouvrière chrétienne de la Saulaie. Il devint responsable du quartier où il diffusait le journal de la JOC et membre du bureau fédéral de l’organisation. Il fréquenta l’école primaire, poursuivit un cursus après le certificat d’études primaires à l’école professionnelle du « Parc Chabrière » d’Oullins. Il y obtint en trois ans un CAP d’ajusteur, puis un brevet de technicien. Il entra au travail à seize ans, le 22 novembre 1937, à l’usine S.W. de Lyon-Monplaisir, filiale de Westinghouse, comme monteur-électricien.
Ayant adhéré à la CFTC, il fut alors confronté aux problèmes du militantisme. Dans son quartier, premier champ de son action sociale et politique, ses expériences n’eurent rien d’un « long fleuve tranquille ». Jusqu’en 1936, la chronique locale oullinoise de la Voix du peuple, hebdomadaire de la fédération communiste était souvent plombée d’un anticléricalisme sévère ! De plus la première réalisation d’unité socialo-communiste lyonnaise, appuyée par un accord formel PCF-SFIO signé à Lyon deux semaines avant l’accord national de Paris, était fondée sur un meeting commun contre une démonstration politico-religieuse internationale au stade de Gerland.
Son double attachement à la foi chrétienne et à la classe ouvrière s’exprimait parfois par des décisions significatives : le 30 novembre 1938, il participa à la grève générale lancée par la CGT contre les décrets Daladier-Reynaud mettant en cause les 40 heures. Alors que son contremaître lui proposait de signer néanmoins une déclaration de « non grève », il répliqua : « C’est moi qui ai décidé de faire grève, je ne signerai rien. » Cette première épreuve, disait-il, le marqua profondément.
En 1939, il ne comprit pas les raisons du Pacte germano-soviétique, mais il s’indigna de la répression vigoureuse qui frappa de nombreux militants de la Saulaie, en particulier son oncle, militant communiste interné au Fort Barrau.
Au moment de la débâcle de 1940, il partit, avec un groupe de ses amis, à vélo, en Haute-Loire en pensant, comme le bruit en courait, « qu’on allait se battre ». C’est dire que les incitations du cardinal Gerlier proclamant en 1940 que « Pétain c’est la France et la France c’est Pétain », eurent sur lui une emprise plus que médiocre. En novembre, il se lia avec des expulsés lorrains réfugiés à Lyon. L’un d’entre eux l’aida à préparer un concours pour entrer au service électrique de la SNCF.
Dans l’année 1941, la « relève » volontaire qui devait permettre le retour des prisonniers de guerre contre l’engagement d’ouvriers et d’ouvrières dans les usines du Reich donna des résultats décevants sur les plans quantitatif et qualitatif.
En 1942, pour remédier à cet échec, les accords Sauckel-Laval décidèrent que les entreprises constitueraient des équipes autoritairement désignées pour aller travailler dans les usines du Reich. L’aplication de cette décision provoqua, fin octobre, une grève avec occupation des bâtiments dans les ateliers ferroviaires d’Oullins. Le mouvement s’étendit dans les gares et les usines lyonnaises alertées par un tract signé des mouvements Combat, Libération, Francs-Tireurs et du Parti communiste français. Les grandes entreprises lyonnaises s’y rallièrent dans les jours qui suivants. Gibrat, le secrétaire d’État aux communications de Vichy, envoyé à Lyon, ne parvint pas à arrêter l’extension de la grève dans la Loire et l’Isère. Jean Moulin, qui revenait d’Angleterre, reprit le texte du tract en abrégé et ajouta aux signataires le Mouvement ouvrier français (MOF) de Morandat dont le nom précéda ainsi l’existence réelle.
Dans cette tourmente, Joseph Jacquet, qui avait fait son service militaire dans un chantier de jeunesse de novembre 1941 à juin 1942, décida d’abord de se cacher pour éviter les nombreuses arrestations qui eurent lieu. Il se réfugia en Isère et dut plusieurs fois déjouer les irruptions policières lorsqu’il revint voir les siens.
Mais en mars 1943, avec la mise en place du Service du travail obligatoire (STO) surgit le risque certain de mesures prises contre les familles des insoumis. Les filières qui conduisaient dans les maquis n’existaient pas encore. Le Comité d’action contre la déportation (CAD), d’Yves Farge, en fut encore à son ébauche. Au cours d’une réunion d’anciens jocistes, à l’issue d’une longue discussion, la décision fut prise d’aller en Allemagne, afin d’y favoriser le développement d’une lutte contre le pouvoir nazi. La solution offrait apparemment la possibilité d’éviter les sanctions contre les familles.
Joseph Jacquet se présenta donc à la réquisition de sa classe d’âge. Il fut envoyé à Augsbourg, dans la société Maschinen- und Fabrik-Augsburg-Nürnberg qui produisait des moteurs pour les sous-marins. Avec quelques résistants au nazisme allemand, un groupe d’action y fut formé, bien vite repéré et arrêté. Janine Cotin, secrétaire régionale, responsable des questions de formation syndicale, raconte à ce propos : « Je me souviens de deux faits dont il m’avait parlé : alors qu’il avait été battu au cours d’un interrogatoire pour lui faire donner les noms du réseau de résistance auquel il appartenait, mis au cachot, il fut contraint de boire son urine tellement il souffrait de la soif. Il m’a parlé aussi de la boule que les détenus formaient pour se tenir au chaud, passant alternativement de l’extérieur au centre pour tenter de se réchauffer un peu. » Ayant connu le pire, il avait toujours le souci de donner le meilleur de lui-même, faisant siennes les lignes de Saint-Exupéry dans Le Petit Prince : « On ne voit bien qu’avec le cœur. »
D’abord condamné à mort pour sabotage, il fit face aux interrogatoires. Dans Différences, il évoquait ainsi son expérience : « La haine est la racine du racisme, de l’antisémitisme, de l’anticommunisme, la haine faisait dire à mon bourreau : ’parle et du seras considéré comme un homme civilisé. Sinon je te traite comme un Russe, comme un juif..’. » Finalement il fut envoyé à Dachau où il connut à son arrivée des conditions de détention drastiques : 450 dans une baraque de neuf mètres sur dix, puis une longue période de mise au secret, dans la prison d’isolement des condamnés à mort.
Lorsqu’en avril 1945 survint la libération du camp par les Américains, qui isolèrent le camp par peur du typhus, il ne pesait plus que 40 kg. Il fut évacué grâce à l’intervention du frère de Georges Villiers, l’ex-maire de Lyon nommé par Vichy, puis déporté dans l’été 1944. Il fut ensuite rapatrié en camion jusqu’à Strasbourg et arriva à la gare lyonnaise des Brotteaux en mai 1945.
Six mois plus tard, il fut suffisamment remis sur pied pour reprendre son activité. En octobre, il se maria avec Blanche Mercier, une ouvrière d’une usine de couverture à Cours-la-Ville, avec qui il devait toujours partager ses engagements. Deux enfants naquirent au foyer, une fille et un garçon.
Joseph Jacquet reprit son travail à S.W. et son activité à la CFTC. Après sa réussite à un nouveau concours d’entrée à la SNCF, il fut nommé en août 1945 à Ambérieu-Culoz (Ain), au service de signalisation. Il militait alors au Mouvement populaire des familles (MPF) qui connut en 1951 une scission. Il suivit alors les adhérents qui avaient rejoint le Mouvement de libération du peuple (MLP), mais rompit avec cette organisation lorsqu’elle se transforma en Union des gauches socialistes (UGS). Cette organisation devait être l’une des composantes du Parti socialiste unifié (PSU).
Mais dès juin 1947, au moment des grandes grèves des cheminots, il avait quitté la CFTC pour adhérer à la CGT. Après sa nomination comme chef du poste électrique de la Guillotière, il milita dans le secteur CGT-Lyon (Service électrique).
En 1953, lors de la grève contre les décrets Laniel, son rôle d’organisateur efficace provoqua une importante vague d’adhésions au sein de son service. En 1956, il devint responsable de la Section technique nationale du Service électrique et signalisation, où il allait rester jusqu’en 1961. Il rédigea chaque quinzaine un article dans La Tribune des cheminots pour la défense des électriciens de la Voie. Sa qualité de dirigeant syndical influent se confirma. Ne souhaitant pas devenir permanent et voulant rester en résidence à Lyon, il accéda néanmoins au bureau de la Fédération CGT, au congrès de novembre 1965, comme responsable de la commission Histoire chargée de rédiger un ouvrage pour le 50e anniversaire de la création de la Fédération. Ce sera l’ouvrage publié aux Éditions sociales, Les Cheminots dans l’histoire sociale de la France, dont il sera le concepteur, la cheville ouvrière et le rédacteur.
Les archives qu’il légua à l’Institut régional Rhône-Alpes d’histoire sociale de la CGT portent témoignage de l’ampleur de l’enquête qu’il conduisit dans les dépôts d’archives nationaux et départementaux afin d’approfondir ce sujet. S’y ajoutent une importante collection de correspondance avec les acteurs syndicaux ayant marqué dans ce domaine les soixante premières années du siècle.
Il resta au bureau fédéral jusqu’au moment de sa retraite administrative comme cheminot actif en 1976. Au congrès confédéral de mai 1965, au moment où Georges Séguy accéda au bureau confédéral, il entra à la commission administrative de la CGT, jusqu’en novembre 1985. Ces promotions lui permirent de mieux connaître Georges Séguy, avec qui l’âge, la déportation, la coopération dans les luttes communes, créeront des liens particuliers et profonds. Devenu secrétaire général de la CGT en 1967, Georges Séguy lui conseilla : « Tel tu es, tu restes. » Ainsi, Joseph Jacquet ne fut jamais membre d’un parti politique, en dépit des affirmations de Claude Harmel qui le classait, en octobre 1967 dans Études sociales et syndicales (p. 24), parmi « les communistes avérés de la CA de la CGT ».
Sa connaissance des problèmes économiques liés à la question des transports l’amena à coopérer avec la section économique du Parti communiste français pour l’analyse du IVe Plan.
Lors de la grève de 1968, il joua un rôle important aux côtés du secrétaire général de l’Union départementale du Rhône, Georges Churlet, en se chargeant d’organiser le contrôle de la distribution d’essence et l’acheminement du bétail aux abattoirs de Lyon.
Son influence, son rayonnement, son efficacité facilitèrent également dans la région lyonnaise l’intégration aux organisations spécifiquement ouvrières du Rhône des prêtres-ouvriers, lors de la crise que traversa cette catégorie de serviteurs de l’Église catholique.
En 1969, Joseph Jacquet fut élu secrétaire général d’une nouvelle structure créée par la CGT, découlant de la régionalisation : le comité régional qui réunissait les huit départements de la région : Rhône, Ain, Loire, Isère, Drôme, Ardèche, Savoie et Haute-Savoie. Tâche, devait-il dire, « passionnante et nouvelle ». Il lui fallait ouvrir pour les militants des horizons dépassant le cadre du département, inventer de nouveaux rapports avec les administrations départementales et régionale, surmonter les réticences de certaines Unions mal informées sur les objectifs de cette innovation, investir de nouveaux secteurs dépendant dorénavant de la Région (tels que la formation professionnelle, l’emploi et l’enseignement). Il participa au Comité de développement économique régional (CODER) où il fut un des deux représentants de la CGT, puis organisa la mise en place et l’animation de la délégation CGT au Comité économique et social, créé en 1972 et transformé en Conseil économique et social régional en 1992. Il lui fallait préparer sa succession confiée à Daniel-Blanc-Brude par l’intensification des rencontres avec les organisations syndicales de l’ouest européen, ainsi que de l’environnement méditerranéen et balkanique.
Pour renforcer cette capacité de négociation et d’action, il créa, en juillet 1975 l’Association pour le développement des études économiques et sociales (ADEES) qui visait à analyser en profondeur les buts et le sens des innovations intervenant au niveau régional.
En 1985, il quitta ses fonctions de secrétaire général régional, pour se consacrer au développement de l’Institut régional d’histoire sociale de la CGT Rhône-Alpes (officiellement fondé en mars 1982) dont il devint le président après avoir été élu vice-président de l’Institut national créé à l’initiative de Georges Séguy. Il élargit le collectif de ses collaborateurs, impulsa avec vigueur le collectage des archives syndicales dans les UD, les Bourses du Travail, les syndicats de métiers, tout en suscitant la création d’Instituts départementaux. Il encouragea la recherche historique dans un bulletin, Les Cahiers d’histoire.
Au carrefour de l’action syndicale et humaniste, Joseph Jacquet s’impliqua dans le collectif de l’Appel des cent, rassemblement contre les armes nucléaires, fondé en 1982 par des responsables sociaux et des personnalités engagées pour la compréhension entre les peuples, et la paix.
Du 17 au 29 janvier 1980, il avait fait partie de la délégation cégétiste envoyée en Afghanistan, où la guerre, après l’intervention soviétique, faisait rage. Dans le numéro 30 de la revue Différences, sous le titre : « Une semaine en Afghanistan pour comprendre et non pour juger », il répondait à une interview du 30 janvier 1980 sur l’avenir du conflit : « Le gouvernement actuel a mis en chantier des réformes. Le problème est de savoir s’il pourra les appliquer. On verra au printemps. Ce pays, du fait de sa situation géographique (20 % de terres cultivées) a été maintenu au Moyen Âge par les forces réactionnaires du Monde. Nous avons vu sa pauvreté et sa misère. Il faut lui donner le droit d’aller de l’avant. Le message que nous apportons c’est : ’Comprendre et aider.’ Il faut cesser la campagne internationale contre l’Afghanistan. Seule la détente internationale entraînant le départ des Soviétiques pourra permettre à l’Afghanistan de s’en sortir. » Le journaliste Pierre Tartakowsky, alors rédacteur en chef de la revue Options, déclara à ce propos dans la brochure Hommage à Joseph Jacquet : « J’ai eu l’occasion de connaître et d’apprécier Joseph lors du voyage que nous fîmes ensemble en Afghanistan. C’était une occasion difficile, une période rude. Je me souviens de son évanouissement lors de la visite de la prison, récemment vidée de ses prisonniers. »
Georges Séguy, qui fut un interlocuteur privilégié de ce « gosse de la Saulaie », l’évoque en ces termes : « Près d’un demi-siècle de vie militante partagée plus qu’en camarades, mieux qu’en amis, en frères, tels peuvent être qualifiés les liens qui m’unissaient à Joseph Jacquet. (...) Joseph était l’un de mes rares compagnons de lutte avec qui il était possible de parler de tout, y compris des sujets réputés les plus délicats, en toute confiance. » (Hommage, p. 4).
Sa soif d’échanges et de coopération dans tous les domaines de la pensée était permanente et visait à aboutir à des résultats concrets. Toutefois, en raison de la défection d’un apport financier, il connut un échec dans la réalisation du film dont il avait négocié la mise en œuvre, après avoir récolté une bonne documentation, sur la fusillade patronale des grévistes de Cluses évoquée dans le romain d’Aragon Les Cloches de Bâle.
En marge de son action syndicale, il participait avec les milieux chrétiens à des débats philosophiques et théologiques au sein de l’Action catholique ouvrière dans le quartier de la Guillotière où il vécut longtemps, puis dans un groupe réuni autour du Père Varillon, sur une religion progressiste. Dans la même démarche, il avait engagé une réflexion avec le Père Ancel pour une meilleure compréhension entre communistes et chrétiens, puis avait publié avec lui un ouvrage de débat sur l’Église et les problèmes sociaux intitulé Dialogue d’un militant ouvrier et d’un Évêque.
Ses dernières années d’existence furent douloureuses. La mort de Blanche, son épouse, le 1er mai 1997, précéda la sienne d’à peine un an. Il en fut profondément affecté, tout en cherchant dans la poursuite de son action syndicale une force de vivre. Atteint d’un cancer, ses camarades le virent lutter contre le mal en s’accrochant à la poursuite de l’idéal qui avait éclairé sa vie. Jusqu’à la limite de ses forces, il présida les réunions de l’Institut régional d’histoire. Il terminera sa carrière comme inspecteur SNCF.
Particularisme lyonnais ? On ne peut s’empêcher de s’interroger sur la continuité ténue d’une tradition locale touchant le monde ouvrier qui s’affirme à Lyon à partir de l’action du Père Chevrier à la Guillotière, un des grands fondateurs du catholicisme social à la fin du Second Empire, en passant par les prudentes « Semaines sociales » de Marius Gonin au début des années trente, par la publication des Chroniques sociales jusqu’à Témoignage chrétien pendant la Résistance.
L’union dans la Résistance lyonnaise du mouvement ouvrier n’est-elle pas attestée dans le monument dédié aux fusillés de la Place Bellecour en 1944 (dû au sculpteur lyonnais Georges Salendre) ? Il réunit, dans le choix tragique de la Gestapo, des communistes, un agnostique et des catholiques pour un massacre qui prend valeur de symbole, exécuté près de la place centrale de la ville.
Le parcours de Joseph Jacquet semble bien confirmer cette originalité.

ŒUVRE : Les Cheminots dans l’histoire sociale de la France (dir.), Éditions sociales, 1967. — Dialogue d’un militant ouvrier et d’un Évêque, Éditions sociales, 1982.

SOURCES : Arch. SNCF de Béziers. — Arch. Fédération CGT des cheminots. — Arch. IHS-CGT Rhône-Alpes, fonds n° 63, 45 boîtes. —La Tribune des cheminots. — Comptes rendus des congrès fédéraux. — Hommage à Joseph Jacquet, Comité régional CGT Rhône-Alpes et IHS Rhône-Alpes, p. 4, 8, 11. — Différences, 30 janvier 1980 ; mai 1983, p. 47. — Pierre Vincent, « La place des dirigeants cheminots dans la confédération, de ses origines à nos jours », Les Cahiers de l’institut, n° 2. — Le Monde, 21 février 1998. — Les Cahiers de l’Institut, n° 65, mars 1998. — Notes de Jean-Pierre Bonnet et de Georges Ribeill. — État civil.

Maurice Moissonnier

Version imprimable de cet article Version imprimable