FUZIER Claude

Par Frédéric Cépède, Denis Lefebvre

Né le 2 juin 1924 à Paris, mort le 22 janvier 1997 ; cadre aux Nouvelles messageries de la presse parisienne, journaliste, rédacteur en chef et éditorialiste du Populaire de Paris (1957-1970) ; militant socialiste et syndicaliste FO, secrétaire général de la fédération SFIO de la Seine (1958-1966), secrétaire de la fédération de la FGDS (1968-1969) ; maire de Bondy (Seine, Seine-Saint-Denis) de 1977 à 1995, sénateur de Seine-Saint-Denis (1977-1986, 1991-1995), député (29 août-1er novembre 1988) ; président de l’OURS (1989-1997).

[Sénat]

Fils d’un commis des postes et d’une mère directrice d’école, Claude Fuzier fut élevé dans un milieu de gauche, républicain et socialisant, de libre discussion, mais sans esprit militant. Le jeune Claude poursuivit une scolarité sans histoire, passant son baccalauréat au lycée Rollin dans le IXe arrondissement de Paris (devenu lycée Jacques-Decour après la guerre). S’engager, se mettre au service d’un parti ne devint une évidence pour lui qu’au sortir d’une guerre dont il était resté le spectateur. Marié à Ginette Le Goc, enseignante, père de famille en avril 1944 à moins de vingt ans(le couple eut deux garçons, Gérard et Jean-Claude), il avait reporté son engagement dans l’armée pour terminer ses examens. Mais, à la fin de l’année, une phtisie galopante menaça de l’emporter et l’immobilisa près d’un an ; il passa une partie de sa convalescence en Allemagne occupée, chez un oncle aviateur. Au lendemain de la Libération, il apprit qu’il avait été à l’origine de l’engagement dans la résistance de l’un de ses camarades de classe. Revenu épuisé de déportation, celui-ci, sur son lit de mort, avait fait promettre à sa mère de retrouver et de remercier son ami Claude qui lui avait montré la voie. Le nouvelle le bouleversa : rétabli de sa tuberculose, il se sentait un rescapé et ne voulut plus différer le moment de l’action. Il décida de mettre en accord ses idées et ses actes : en janvier 1946, il poussa la porte de la 18e section de Paris du PS-SFIO.

Tout en terminant une licence d’histoire à la Sorbonne (il soutint, sous la direction de Pierre Renouvin, un diplôme d’études supérieures consacré aux relations franco-italiennes en 1911), Claude Fuzier fit l’apprentissage du métier de militant SFIO, vendant le Populaire, animant sa section, apprenant à se situer dans les affrontements des tendances. Sa tuberculose lui ayant fermé les portes des concours d’enseignement, il pensa s’orienter vers le journalisme mais un poste de cadre aux Nouvelles messageries de la presse parisienne (NMPP) s’offrit à lui en septembre 1947 (grâce à Daniel Mayer*) où il put poursuivre son combat politique ; il fut vite responsable du puissant Groupe socialiste d’entreprise (GSE) des NMPP et, au moment de la scission syndicale, il y créa la section Force ouvrière. Une rechute de tuberculose lui rappela la fragilité de sa santé.

En 1950 Claude Fuzier entra en franc-maçonnerie, initié le 2 mai au Grand Orient de France au sein de la loge Patriam Recuperare, loge historique, héritière d’un célèbre réseau de résistance maçonnique. Mais il fut radié trois ans plus tard pour inassiduité.

Ses camarades lui ayant appris qu’il valait mieux ne pas mettre en avant ses diplômes, cet « intellectuel » devint le porte-parole des ouvriers en prenant la direction de l’union des GSE de la Seine dont il fit un temps une organisation puissante (plus de 10 000 membres en 1951-1952). Il écrivit sa première brochure sur la crise dans l’automobile, publiée par sa fédération. Il se rapprocha alors de Georges Brutelle*, le secrétaire général adjoint de la SFIO, de deux ans son aîné, résistant et déporté, qui avait la haute main sur la commission nationale ouvrière de la SFIO, et qui, en ces temps de guerre froide, menait le combat sur le terrain contre les communistes. Au début des années 1950, Albert Gazier* l’emmena dans son secteur électoral de Gennevilliers (Seine, Hauts-de-Seine). Puis, il le prit à son cabinet lorsqu’il devint ministre des Affaires sociales dans le gouvernement de Front républicain dirigé par Guy Mollet* (1956-1957).

Dans la Seine, Claude Fuzier déposa ses propres motions, face à celles de la direction de la fédération animée alors par Mireille Osmin* et les pivertistes avec lesquels il avait de bonnes relations, mais qui étaient souvent en opposition avec la direction du parti et affronta celle-ci lors de la crise de la CED. Fuzier commença à attirer sur son nom des camarades de plus en plus nombreux à juger les discours internationalistes et révolutionnaires des pivertistes déconnectés de la réalité sociale parisienne, et qui n’avaient pas compris les positions en pointe de Marceau Pivert* dans le soutien à la Troisième force et son rapprochement avec le MRP contre le PCF. En 1956, alors que le rôle de Claude Fuzier à la tête des GSE, à la pointe du combat sur le terrain contre le PCF, avait assis sa réputation de militant actif, son texte, appuyé par Albert Gazier et Gérard Jaquet* devança celui de la majorité mais il fut battu lors de l’élection des membres de la commission exécutive. L’année suivante, sa motion obtint la majorité et il succéda à Mireille Osmin, la nouvelle minorité de la fédération de la Seine regroupant désormais les pivertistes et les amis de Daniel Mayer*, Robert Verdier* et Édouard Depreux*, de plus en plus hostiles à la politique algérienne défendue par la direction du parti. Comme Albert Gazier, Claude Fuzier apporta à ce moment un soutien critique à la majorité de la SFIO et il était donc regardé comme « un soutien fragile » par les molletistes de la Seine, Robert Pontillon*, Charles Pot* et Pierre Giraud* notamment. Au congrès de Toulouse en 1957, quelques semaines plus tard, le nouveau secrétaire de la fédération fut le dernier élu sur la liste du comité directeur : même entré par la petite porte, il était désormais aux premières loges pour suivre la politique du parti. La même année, appelé par Maurice Coutrot*, il s’installa à Bondy ; il devint au même moment l’éditorialiste du Populaire. Dans cette responsabilité, il n’oubliait pas qu’il était avant tout un militant politique, et il mit sa rigueur stylistique et ses indéniables qualités et clarté d’expression pour expliquer la politique définie par la majorité de son parti, même s’il ne l’approuvait pas toujours. Il fut dès lors une des cibles des opposants à la direction de la SFIO.

Mai 1958 le mit en porte-à-faux dans sa fédération et dans le parti : organisateur de la manifestation du 29 mai pour la sauvegarde de la République, côte à côté avec le PC, hostile au soutien au retour du général de Gaulle apporté par Guy Mollet et ceux qui ne représentaient presque plus la majorité du parti, Claude Fuzier se rangea au 50e congrès, en septembre, dans une nouvelle minorité avec Albert Gazier, Christian Pineau*… Mais il était hors de question pour lui de quitter le parti : il ne croyait pas aux aventures minoritaires. Lors du congrès fédéral, il fut mis en minorité par les molletistes – son texte n’emportant que 10 % des voix –, mais réélu à la CE, il resta secrétaire fédéral. La scission et la création immédiate du Parti socialiste autonome (PSA) amputèrent la fédération de 10 % de ses effectifs dans la Seine. Ce n’était pas l’hémorragie militante qu’escomptait Édouard Depreux, le secrétaire général du nouveau parti, et que redoutait la SFIO ; mais les dommages de la scission ne pouvaient se réduire à une lecture comptable. Les socialistes étaient ici comme dans le reste du pays en perte de vitesse après le raz-de-marée gaulliste, sans stratégie, sans partenaire. Toujours journaliste au Populaire (il en fut rédacteur en chef de 1963 à 1970), il participa également à l’aventure de l’hebdomadaire Démocratie, créé par Guy Mollet en 1959, dont il fut le rédacteur en chef à partir de 1961. Sous le pseudonyme de Georges Frameries, il fut aussi, dans la presse de son parti, un critique littéraire régulier et un polémiste parfois redoutable.

Depuis le rapport Khrouchtchev en 1956, Claude Fuzier regardait avec attention les évolutions dans le camp communiste. La dénonciation du stalinisme par les staliniens eux-mêmes, malgré la Hongrie, avait selon lui ouvert une brèche qui ne pourrait pas se refermer, et il estimait qu’il fallait pousser et accompagner les évolutions. De plus, le retour au pouvoir de la droite derrière de Gaulle avait clarifié les positions, et ses réformes institutionnelles, comme ses pratiques plébiscitaires qui rencontraient le soutien d’une large majorité, laissaient le temps aux socialistes de réfléchir à leur doctrine et à leur stratégie. Le danger n’était plus le communisme, mais l’instauration d’un régime autoritaire rampant, et pour les socialistes, il fallait préparer l’alternative pour changer le pouvoir, préparer les esprits et les hommes au changement de régime indispensable. La fédération de la Seine, lors des manifestations anti-OAS et après Charonne, manifesta avec le PC. Fin 1962, Guy Mollet – après le fiasco du Cartel des Non – appela dans son discours de Souchez à voter communiste aux législatives pour faire barrage aux candidats gaullistes. Claude Fuzier interpréta cette « bombe » comme la possibilité de donner une stratégie claire aux socialistes : la démarche unitaire était lancée, et Fuzier devint, confiait-il aux historiens qui l’interrogeaient, pour la première fois « molletiste »… puisque Mollet était maintenant sur ses positions. D’abord clandestinement – il fallait ménager les sensibilités dans un parti nourri à l’anticommunisme –, dès la fin 1962 et à la demande du secrétaire général, il explora et sonda avec des interlocuteurs communistes le cadre de la discussion à venir ; puis plus officiellement à partir du congrès de 1963 qui fit du rassemblement de tous les socialistes et de l’ouverture à gauche la nouvelle stratégie de la SFIO, Fuzier poursuivant ses conversations avec des responsables du PCF. Son travail déboucha sur un accord PS-PC pour les municipales de 1965 dans la Seine qui permit à la gauche de retrouver des couleurs avant la présidentielle où son candidat unique mit le général de Gaulle en ballottage. Il exclut à cette occasion des élus municipaux qui refusaient l’accord, comme Alphonse Le Gallo à Boulogne-Billancourt.

Claude Fuzier entra en 1965 dans la municipalité de Maurice Coutrot à Bondy, comme maire adjoint. Il s’intéressa alors plus spécialement aux questions de culture et d’enseignement. En 1967, il se présenta pour la première fois à Bondy aux élections législatives, dans une circonscription où Maurice Coutrot avait déjà été battu. Il arriva derrière le candidat communiste, ce dernier étant battu par le candidat de droite au second tour.

Fierlinger (du nom de Zdenek Fierlinger, premier ministre de Tchécoslovaquie de 1944 à 1946) pour les uns, molletiste pour les autres, Claude Fuzier vécut cette période avec passion : il espérait tracer les voies de passages au socialisme, mais malgré les sollicitations de Guy Mollet, ne s’imaginait pas en premier responsable de la nouvelle formation socialiste qui devait naître de l’unité réalisée entre les partis, clubs, organisations, conventions se réclamant du socialisme démocratique. Il était trop indépendant voire bohème pour accepter les contraintes d’une telle responsabilité. C’était plus une question de respiration et de rythme de vie que de concession politique, Fuzier étant d’un grand scepticisme à l’égard des destins individuels face aux grands mouvements de l’histoire. À sa façon, il préférait rester à la cuisine derrière les fourneaux pour régaler ses amis. Jusqu’en 1971, alors que la stratégie d’union de la gauche qu’il appuya, malgré les candidatures de Gaston Defferre* de 1963-1965 et de 1969, semblait l’emporter, il pesa réellement et joua un rôle de premier plan dans les choix de son parti. Secrétaire général de la Fédération de la gauche démocrate et socialiste (FGDS) en 1968-1969, il rédigea dans les derniers mois de 1968, avec Pierre Joxe*, membre de la Convention des institutions républicaines (CIR), le projet de déclaration de principes du Parti socialiste en gestation. C’est ce texte qui fut adopté par le nouveau Parti socialiste en 1969, puis à nouveau au congrès d’Épinay en 1971. Entre 1969 et 1971, Claude Fuzier fut secrétaire national du Parti socialiste dirigé alors par Alain Savary*. En 1970, il dut se résoudre à la disparition du Populaire de Paris, qui depuis déjà quelques années ne paraissait plus que trois fois par semaine sur quatre pages, malgré différentes tentatives de sauvetage. La question d’un organe de presse se posant toujours, il devint le rédacteur en chef d’un Bulletin socialiste, paraissant quatre fois par semaine sur quatre pages et essentiellement destiné à la presse et aux cadres du PS.
Il y a incontestablement un avant et un après Épinay dans le parcours politique et militant de Claude Fuzier. Au congrès d’Épinay, en juin 1971, il défendit la motion Savary-Mollet qui fut battue par la coalition emmenée par François Mitterrand* : Claude Fuzier resta membre du comité directeur et du bureau du parti jusqu’en 1973. Il mena un temps le combat dans un petit courant, « la Bataille socialiste », qui regroupait les proches (Jacques Piette*, Denis Cépède*, Maurice Coutrot…) de l’ancien secrétaire général de la SFIO. En 1973, au congrès de Grenoble, le courant décida de ne présenter que des jeunes pour l’élection au comité directeur. Deux ans plus tard, au congrès de Pau en janvier 1975, la Bataille socialiste ne franchit pas la barre des 5 % nécessaire pour être représenté au comité directeur. Claude Fuzier intervint alors pour la dernière fois à la tribune d’un congrès national, grâce à Pierre Guidoni* qui accepta de lui donner la parole alors qu’il n’était pas inscrit dans le débat : il racontait que seul Michel Rocard* était venu alors le saluer à sa descente de la tribune. La Bataille socialiste se transforma en un confidentiel CLARUS (Centre de liaison et d’action : unité, révolution, socialisme) qui disparut en 1977.
Claude Fuzier termina sa carrière de journaliste en 1977 à L’Unité, l’hebdomadaire du Parti socialiste né à Épinay, où il traita surtout des problèmes de politique étrangère, avant de se concentrer peu à peu sur la critique littéraire ou sur des articles commémoratifs de grands événements. À partir de 1977, il réserva ses écrits au Bondynois, l’organe des socialistes de Bondy, et aux publications de l’OURS.
Claude Fuzier fut l’observateur du succès puis, dans les années 1980, des difficultés d’une ligne politique qu’il avait combattue. Paradoxalement, c’est dans ces années-là qu’il conquit des mandats électoraux. Il fut conseiller régional (1976-1982) et conseiller général de la Seine Saint-Denis (1976-1988), président de la commission aménagement-logement puis de la commission finances-affaires économiques, sénateur (1977-1986, 1991-1995), et même quelques semaines député, en 1988 (son élection étant invalidée, car il était en même temps suppléant du sénateur Marcel Debarge, cette « incompatibilité » ne lui ayant pas été signalée).
Il fut maire de Bondy de 1977 à 1995, à la tête de municipalités d’union de la gauche sans cesse reconduites. Plus qu’au Sénat (où il se spécialisa sur les questions de consommation, sans négliger certains dossiers sur l’avenir de la presse) c’est à la mairie qu’il donna sa mesure, moins dilettante qu’on l’imaginait. Il s’illustra notamment en matière de politique culturelle (Festival de cinéma, bibliothèque inaugurée par François Mitterrand, création de l’Institut culturel latino-américain…). Ayant, comme son prédécesseur Maurice Coutrot, pris l’engagement de prendre sa retraite politique à soixante-dix ans, il prépara sa succession et remit son mandat en 1995 à sa section de Bondy qui désigna Gilbert Roger pour briguer, avec succès, un renouvellement du bail socialiste à la tête de la ville. En 1981, il proposa la circonscription de Bondy à Véronique Neiertz, alors documentaliste au PS, qui l’emporta en juin 1981.
De congrès en congrès, Claude Fuzier soutint la majorité du Parti socialiste moins par conviction que par refus de cautionner des courants minoritaires qu’il estimait peu crédibles puisqu’ils inscrivaient leur action dans le même cadre que la majorité, la conquête du pouvoir, sans véritable analyse du « pour quoi faire ? ».
À partir de 1971, lui qui fut moins longtemps que beaucoup de ses camarades en accord avec la politique de la SFIO, faisait figure de dernier des molletistes : si ce jeu d’étiquette le faisait sourire, il rappelait que Guy Mollet avait tiré les leçons de ses erreurs, qui furent souvent collectives, et qu’il ne chercha pas à fuir ses responsabilités.

Membre fondateur de l’Office universitaire de recherche socialiste (OURS), créé par Guy Mollet en 1969, il participa à son conseil d’administration et en fut une des voix essentielles dans les années 1980. Il réalisa une série d’études sur « Socialisme et culture », et anima et participa aux nombreux colloques organisés par l’Office. C’est sous sa présidence, entre 1989 et 1997, que le rapprochement avec le Parti socialiste se concrétisa, au moment où l’OURS s’ouvrait à la recherche et au monde universitaire.

Après son divorse en 1969, Claude Fuzier avait épousé en 1971 Nicole Azoulay. Le couple eut un fils, Frédéric.

Claude Fuzier avait été fait chevalier de la Légion d’honneur en 1987.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article50444, notice FUZIER Claude par Frédéric Cépède, Denis Lefebvre, version mise en ligne le 1er juin 2009, dernière modification le 2 juillet 2009.

Par Frédéric Cépède, Denis Lefebvre

[Sénat]

ŒUVRE : brochures : L’action des socialistes dans la crise automobile, préface d’Albert Gazier, édité par l’Union des GSE de la région parisienne, Paris, 1953, 20 p. — Question actuelle du socialisme, rapport, fédération socialiste SFIO de la Seine, Paris, 1962, 40 p. — Le Voyage en Italie, Bruno Leprince, 1995, 80 p. — Nombreux articles dans Le Populaire de Paris, Démocratie, Le Populaire-Dimanche, Bulletin socialiste, L’Unité, La Revue socialiste, Le Bondynois.

SOURCES : Archives déposées à l’OURS et aux archives départementales de la Seine-Saint-Denis pour la partie concernant ses mandats locaux. — Témoignages autobiographiques de Claude Fuzier recueillis par Frédéric Cépède et Denis Lefebvre, publiés dans L’OURS cahier et revue. — Denis Lefebvre, Claude Fuzier. Un socialiste de l’ombre, L’Encyclopédie du socialisme, 2004.

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