Né le 19 novembre 1905 à Narbonne (Aude), mort le 25 août 1994 à Paris (XIXe arr.) ; instituteur puis journaliste ; militant du Syndicat national des instituteurs, militant communiste en Haute-Garonne puis à Paris, collaborateur de la section centrale de politique extérieure du Parti communiste français.

Fils d’un commis des postes qui mourut en 1914 et d’une mère, sans profession, qui mourut en 1916, Georges Fournial reçut les premiers sacrements catholiques « pour satisfaire les grands-parents ». Il fit sa scolarité primaire à Narbonne puis, à partir de 1914, à Toulouse ; il poursuivit ses études à l’école primaire supérieure de Toulouse et, de 1923 à 1926, à l’École normale d’instituteurs de cette ville où il suivit la préparation militaire. Après avoir enseigné un mois dans un poste rural, il accomplit son service militaire de novembre 1926 à novembre 1927, dont six mois comme élève officier de réserve à Saint-Maixent (Deux-Sèvres) et six mois comme sous-lieutenant au 9e Régiment d’infanterie à Agen.
De janvier 1928 à janvier 1930, Georges Fournial fut détaché comme professeur adjoint à l’école régionale d’Agriculture d’Ondes (Haute-Garonne). Il exerça comme instituteur à Revel (janvier 1930-1931), à Aucamville (octobre 1931-1932) dans la banlieue de Toulouse, puis à partir d’octobre 1932 à Toulouse.
Georges Fournial adhéra en 1929-1930 au seul syndicat des instituteurs organisé en Haute-Garonne, le Syndicat national. Dans le même temps, avec quinze autres instituteurs, il adhérait à la section départementale de l’Ariège du Syndicat des membres de l’enseignement laïc (Fédération unitaire de l’enseignement). Pendant la double affiliation, il fut le secrétaire de cette dernière et animait, dans la Haute-Garonne, le groupe départemental se réclamant de l’Opposition syndicale révolutionnaire dans le SN.
Cette situation s’expliquait par son appartenance à l’Internationale des travailleurs de l’enseignement (ITE) dont le secrétaire général était Georges Cogniot. L’ITE préconisait de militer surtout dans le SN qui appartenait à la CGT depuis que les communistes avaient perdu la majorité dans la FUE. Elle encourageait la formation des groupes de jeunes de l’enseignement laïque et celui de la Haute-Garonne, fort de 150 membres, eut comme secrétaire Fournial en 1931-1932. En août 1932, il devint secrétaire du comité central du groupe des jeunes jusqu’en août 1934. Cette situation créa un conflit dans la section du SN et il en fut exclu pour « opposition systématique », avec René Plasse* et Georges Ducel, par l’assemblée générale du 2 juin 1933. Ils furent réintégrés dans la section à la suite de luttes internes à résonance nationale. Notamment, lors du congrès national du SN à Paris, un tract titré « Trois instituteurs exclus pour délit de tendance du Syndicat confédéré de la Haute-Garonne » circula.
Cette sanction syndicale se confondit avec une sanction administrative qui facilita sa réintégration. À partir de 1933, Georges Fournial, membre du mouvement Amsterdam-Pleyel, luttait contre le développement des organisations fascistes en Haute-Garonne. Gréviste le 12 février 1934, après une manifestation antifasciste à Toulouse, le 13 mai 1934, il fut condamné par le Tribunal correctionnel à un mois de prison. Il fut traduit le 13 avril 1935 devant le conseil départemental de l’enseignement primaire aux fins de révocation. À la suite de la démission des représentants des instituteurs et du refus de vote des quatre représentants du conseil général, la sanction fut votée de justesse par les seuls représentants de l’administration. L’affaire prit une ampleur nationale ; la décision fut annulée et transformée en simple censure. Après avoir terminé sa peine de prison, il fut déplacé à Bérat. Il fut aussi cassé de son grade de lieutenant de réserve.
Dans la FUE, Georges Fournial, membre de la Minorité oppositionnelle révolutionnaire, n’y joua qu’un rôle effacé. Son militantisme dans l’ITE l’amena, après le congrès de Hambourg (août 1932), à devenir un des dirigeants du groupe français, membre suppléant du comité exécutif de l’ITE. Il fut le secrétaire du bureau provisoire chargé de préparer, avec le comité central des groupes de jeunes, la conférence nationale d’unité du corps enseignant, contre les réductions de crédits, le fascisme et la guerre convoquée le 24 décembre 1933. Par la suite, il entra comme titulaire au comité exécutif (18 membres) de l’ITE, puis au secrétariat, aux côtés du secrétaire général Georges Cogniot, devenu député en 1936. Mais l’ITE depuis quelque temps avait moins de vie active en Europe.
En 1936, après la fusion syndicale dans le seul SNI, Georges Fournial entra au conseil syndical de la section de Haute-Garonne du SNI et fut désigné comme secrétaire-adjoint de la section.
Sa responsabilité à l’ITE entraîna, après l’intervention de Georges Cogniot, sa nomination à l’école de la rue Ramponeau dans le XXe arrondissement de Paris à la rentrée d’octobre 1936. Militant dans la section de la Seine du SNI, secrétaire de la sous-section du XXe arrondissement, Fournial participa à partir de 1937 à son conseil syndical et fut gréviste le 30 novembre 1938. Le programme du Congrès international de l’enseignement primaire et de l’éducation populaire organisé par le SNI à Paris, palais de la Mutualité (23-31 juillet 1937) annonçait sa conférence sur la formation générale et professionnelle des maîtres dans les écoles normales et les instituts pédagogiques. L’ouvrage publié ne la reproduisait pas.
Georges Fournial épousa religieusement, en octobre 1927, Marcelle Boyer (voir Marcelle Fournial), fille d’un receveur d’un établissement de crédit commercial, le Crédit Moderne, née le 25 février 1907 à Toulouse, qui exerça plusieurs métiers successifs : ouvrière dans l’aéronautique, dans la confection légère, aide-comptable dans le bâtiment et le bois, employée de commerce, etc., qui adhéra au Parti communiste en octobre 1938 et participa à la Résistance. Le couple, après avoir divorcé en novembre 1936, se maria à nouveau en décembre 1938 à Paris (XIXe arr.).
Sur le plan politique, Georges Fournial adhéra au Parti socialiste (SFIO) en 1931 à Revel. Il fut secrétaire de la section locale et secrétaire de l’Union des sections de l’arrondissement de Villefranche-de-Lauraguais. Il quitta ce parti à son départ pour Toulouse. Il reconnut, dans son autobiographie du 12 juin 1933, s’être « fourvoyé ». Il adhéra à nouveau au Parti communiste en octobre 1932. Affecté à la cellule du gaz de Toulouse, il rédigeait le journal de la cellule. Il devint membre du bureau régional de la Garonne en 1933 et le resta jusqu’en 1936. Il adhérait également aux Amis de l’URSS et au Secours rouge international. Très intéressé par l’espéranto, secrétaire du groupe espérantiste ouvrier de Toulouse, il fut membre du conseil fédéral de la Fédération espérantiste ouvrière (FEO).
Georges Fournial fut tête de liste communiste à Toulouse lors des élections municipales de mai 1935. Le Parti communiste le présenta aux élections législatives d’avril 1936 dans la circonscription de Muret : il recueillit 8,9 % des voix des électeurs inscrits, le triple des suffrages de 1932, mais son concurrent, Vincent Auriol, fut élu au premier tour.
À Paris, Georges Fournial devint membre du comité du rayon communiste du XIXe arrondissement. Sa connaissance de la langue espagnole lui permit de jouer un rôle actif dans la solidarité avec les Espagnols, manifestée par la tenue d’une réunion du CE de l’ITE à Barcelone (décembre 1937) et dans l’aide aux instituteurs espagnols, membres de la Fédération espagnole des travailleurs de l’enseignement internés dans les camps d’Argelès, de Saint-Cyprien et de Gurs, pour les faire sortir et les diriger notamment vers le Mexique. Elle lui valut aussi d’être désigné par le comité exécutif de l’ITE, réuni à Paris du 31 décembre 1936 au 2 janvier 1937, comme délégué au congrès d’unité de Mexico en février 1937 où devait être constituée la Fédération mexicaine des travailleurs de l’enseignement, adhérente à l’ITE. Pour des raisons administratives, il fut empêché de s’y rendre, mais, en congé de six mois pour convenances personnelles, il séjourna au Mexique de janvier à juillet 1938, puis à partir du 23 août 1939 pour y préparer le congrès panaméricain des enseignants, à La Havane (4-10 septembre 1939). Il fut accusé par Roger Hagnauer*, en 1956, dans un article de La Révolution prolétarienne d’avoir été un des organisateurs de l’assassinat de Trotsky, un an plus tard. Puis des historiens, tels Pierre Broué, reprirent cette accusation.
Rentré en France en octobre 1939 avec un paquebot partant de New-York, mobilisé comme soldat de deuxième classe au 617e Régiment de pionniers, prisonnier de guerre, Fournial fut incarcéré de mars 1944 à mars 1945, à la prison d’État de Mannheim-Waldhof, accusé de sabotage dans une usine de la multinationale Brown Boveri et Cie, et de propagande communiste.
Dès son retour en France, Georges Fournial reprit ses activités dans la presse communiste jusqu’en 1950. Après un bref stage de journaliste à l’Humanité, il fut, à Toulouse où son épouse était adjointe au maire, directeur du quotidien communiste La Voix du Midi, puis du quotidien issu du Front national, Le Patriote du Sud-Ouest, jusqu’en 1948, où il devint à Paris rédacteur en chef de l’Union française d’Informations (agence de presse pour les quotidiens communistes de province).
La direction du PCF pensait utiliser Fournial dans le domaine de l’enseignement pour mettre à profit l’expérience accumulée avant la guerre. Quand l’ITE organisa ce qui allait être son dernier congrès avant la fusion dans le Syndicat professionnel international de l’enseignement, le secrétariat du PCF envisagea de proposer sa candidature au secrétariat, lors de sa réunion du 1er avril 1946, ce qui ne se fit pas. Il publia un article dans L’École libératrice, le 25 décembre 1946, présentant la conférence des secrétariats internationaux en tant que membre du bureau provisoire du SPIE.
Georges Fournial reprit à la rentrée d’octobre 1950 un poste d’instituteur dans une école de garçons du XIIIe arrondissement de Paris. Il y resta jusqu’à sa retraite en 1960 tout en continuant à habiter rue de Belleville (XIXe arrondissement).
Georges Fournial milita dans la section de la Seine du SNI et fut élu au conseil syndical de 1952 à 1955 en première position de la liste qualifiée de « cégétiste » par les majoritaires tout en étant membre, jusqu’au début de 1954 de la direction départementale et nationale de la FEN-CGT. Il était membre du conseil syndical du Syndicat des enseignants de la région parisienne (sections départementales de la Seine et de la Seine-et-Oise de la Fédération de l’éducation nationale).
La première apparition de Georges Fournial dans une instance nationale du SNI fut son intervention au congrès de Saint-Malo le 19 juillet 1951, où il traita de la lutte pour la paix. Candidat au bureau national en dixième position sur la liste « Pour la défense de l’école laïque, de l’indépendance nationale, de la démocratie et de la paix » conduite par Pierre Clauzet, il ne fut pas élu par le conseil national du 27 décembre 1951. Lors du congrès du SNI de Paris, le 17 juillet 1952, il dénonça la « fascisation du régime » et souhaita que le SNI intervienne contre les violations des libertés. Il reconnut aussi publiquement son erreur puisqu’il avait attribué avant 1939 à André Delmas des propos ultrapacifistes tenus par Mathé*. Une autre intervention, deux jours plus tard, défendait la motion présentée par le section de la Marne.
Georges Fournial devint membre de la commission administrative nationale de la Fédération de l’éducation nationale en 1953 et y demeura jusqu’en 1960. Il faisait partie de la commission laïque en début de mandat.
Pour le renouvellement du bureau national du SNI à la fin de 1953, il figurait en quatrième position sur la liste « Pour renforcer l’unité et l’efficacité du SNI ». Le conseil national du 26 décembre 1953 lui attribua quatre sièges et il entra au bureau national où il devait rester jusqu’en 1960.
Georges Fournial apparut comme le leader de la tendance qui se nomma plus tard « Unité et Action ». Les militants des tendances minoritaires n’étaient pas systématiquement écartés. Ainsi en juin 1954, lors de l’élection du conseil d’établissement du premier degré, il fut le suppléant du candidat dans le collège des instituteurs adjoints d’écoles primaires. Dans les congrès nationaux du SNI, il faisait souvent partie des commissions des résolutions.
Lors des congrès nationaux et de réunions d’autres instances (conseil national ou bureau national), Georges Fournial s’exprimait souvent en premier sur les grands sujets (la paix, la question algérienne et dès le début le soutien au Front de libération nationale, la justification de l’intervention soviétique en Hongrie ou la critique de la « Charte laïque » proposée par la direction du SNI et de la FEN au début de 1959), laissant à ses autres camarades, le soin d’illustrer sur des questions particulières, le point de vue des communistes. Ses joutes dans les congrès du SNI ou de la FEN avec notamment Denis Forestier marquèrent la vie syndicale de la fin des années 1950.
Ses nombreux articles dans L’École libératrice donnaient le ton. S’ils reprenaient souvent les grands thèmes de position du PCF, ils apparaissaient aussi soucieux d’affirmer la nécessité de l’union face aux menaces sur l’école laïque et de combattre l’idée que la laïcité signifierait neutralité. Au début de 1954, il proposa de donner les raisons du PCF de demander aux instituteurs communistes de ne militer qu’au SNI mais Denis Forestier refusa un tel article qui aurait pu apparaître comme un manifeste des instituteurs communistes. Souvent ses articles critiquaient ouvertement les orientations majoritaires. Ainsi sous le titre « L’action syndicale c’est tout le réel », le 7 mai 1954, il dénonçait l’action des dirigeants du SNI consacrée uniquement à la défense des intérêts corporatifs sans poser de questions politiques. Pour lui, il ne fallait pas que les syndicats soient « aveugles » et pratiquent l’« attitude de l’autruche » qui « ne saurait être une orientation syndicale correcte ».
Georges Fournial, outre son rôle dans le syndicalisme enseignant, jouait un grand rôle dans l’élaboration de la politique du PCF en matière d’éducation nationale. Avant chaque congrès syndical, auprès de la direction du PCF, se réunissaient quelques militants responsables dont lui. Il participait à plusieurs réunions du secrétariat qui précédaient les congrès du SNI. Il fut, dès 1953, partisan d’un abandon de la FEN-CGT afin de mieux agir dans les syndicats de la FEN et tout particulièrement dans le SNI. Il privilégiait ainsi l’investissement des communistes sur les questions de l’enseignement par rapport au maintien d’une alliance durable avec les enseignants non-communistes qui conduisait, selon lui, à un repli sectaire dans un travail fractionnel rappelant ce qui avait été rejeté en 1935-1936. Pour les mêmes raisons, il refusait l’organisation d’une tendance dans le mouvement syndical. Lors du congrès de la FEN-CGT en décembre 1953, il proposa la liquidation à terme de l’organisation afin qu’il n’y ait qu’une fédération syndicale dans l’enseignement, position qui fut difficilement admise par les participants. Il faisait partie de la commission laïque du PCF mise en place à la fin des années 1950 et du petit collectif d’instituteurs chargés de dynamiser les militants dans les départements où la conquête de la direction du SNI paraissait possible. En juin 1961, fut décidée la constitution d’une commission pour suivre le travail vers les instituteurs sous la responsabilité de Roland Leroy*, dirigée par Maurice Perche* et Georges Fournial. Sa mise en place se fit lentement puisque cette question était à nouveau examinée lors de la réunion du 1er septembre 1962. Une sous-commission dont il avait la présidence devait se pencher plus concrètement sur la FEN et préparer les orientations des communistes, membres de la commission administrative nationale. Sa désignation par le secrétariat du PCF comme rédacteur en chef de L’École et la Nation, revue mensuelle du PCF, en décembre 1961, symbolisait alors ses responsabilités. Il exerça cette fonction jusqu’en juin 1967 après avoir été membre du comité de rédaction à partir de décembre 1953. En février 1964, il figurait parmi les huit syndicalistes communistes consultés pour « élaborer le programme du Parti en matière d’enseignement ».
Georges Fournial s’affirmait comme anticlérical et comme combattant pour l’école laïque. Cette attitude fut parfois considérée comme étroite par les dirigeants du PCF. Ainsi dans une réunion du comité central, les 13-14 décembre 1962, Paul Laurent*, secrétaire de la fédération communiste de Paris, analysait les difficultés rencontrées par le PCF à Paris et critiquait la déclaration « ultra-laïque » faite par Fournial lors d’un meeting électoral de Pierre Cot, candidat soutenu par le PCF.
En même temps, Georges Fournial reprit à partir de 1957 ses études sur les problèmes de l’Amérique latine. En novembre 1960, il devint le correspondant à Paris du journal cubain Révolution. En février 1961, cofondateur de l’Association France-Cuba, il devint permanent bénévole à temps plein de la section de politique extérieure du PCF où il fut responsable du secteur Amérique latine et Caraïbes. Il collabora à ce titre à France Nouvelle, hebdomadaire central du PCF, de février 1970 à février 1975 et également à Révolution qui lui succéda à partir du 7 mars 1980.
Quelques jours après son décès, l’Humanité, le 29 août 1994, publiait un article signé Georges Fournial sous le titre « À propos de l’assassinat de Trotski. L’article volontairement posthume de Georges Fournial. Il avait tout prévu, le vieux Georges, même une dernière mise au point. Pied de nez aux détracteurs ». Reconstruisant son activité en 1938-1939, il refusait de reconnaître sa culpabilité, mais admettait qu’il pouvait avoir participé à la préparation de l’attentat en contribuant à renforcer l’influence de l’Internationale communiste au Mexique. Sa conclusion n’apportait aucune réponse définitive : « Conservons un doute scientifique, d’autant plus que Fournial n’a guère d’autre chance de passer à la postérité que comme assassin. Et comme il ne publie pas ses mémoires… »
L’incinération se déroula au Père Lachaise, le 30 août. Aucun discours, selon sa volonté, ne fut prononcé.

ŒUVRE : Citons seulement les ouvrages personnels sans retenir les articles, les traductions, les préfaces : De Monroë à Johnson : La politique des États-Unis en Amérique latine (en collaboration avec Roland Labarre), Paris, Éditions sociales, 1966. — Pauvres ou riches Amériques, Paris, Éditions sociales, 1968. — Chili de l’Unité populaire (en collaboration avec A. Acquaviva), P. Gilhodès et J. Marcelin), Paris, Éditions sociales, 1971. — L’Amérique latine, en collaboration, Paris, Martinsart, coll. « L’Humanité en marche », 1971. — Chili, trois ans d’Unité populaire (en collaboration avec A. Acquaviva, P. Gilhodès et J. Marcelin), Paris, Éditions sociales, 1974. — Cuba socialiste de A à Z (en collaboration avec André Carrel), Paris, Éditions sociales, 1975. — « Élisa Alicia Lynch, la grande dame d’Asuncion », in Des femmes dans le monde, Paris, Messidor-Temps Actuels, 1982. — Le Socialisme à la cubaine (en collaboration avec Jean Ortiz), Paris, Éditions sociales, 1983. — José Gaspar Rodriguez de Francia : l’incorruptible des Amériques, Paris, Messidor, 1985.

SOURCES : Arch. PPo. 304. — RGASPI, 495 270 973 (autobiographie datée du 12 juin 1933), 534 6 112. — Notice <DBMOF par J. Maitron et Cl. Pennetier. — Presse nationale et locale. — Presse syndicale. — Témoignage devant le séminaire sur l’histoire du syndicalisme enseignant et universitaire (CRHMSS-Centre fédéral FEN), « Naissance et évolution du courant “Unité et Action” dans les syndicats de l’enseignement » (29 avril 1987). — Notes de G. Fournial, 30 avril 1984. — Renseignements fournis à J. Girault en 1976. — Notes de R. Hirsch.

Jacques Girault, Claude Pennetier

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