BARBÉ Henri. Pseudonyme à l’ELI : COLONA Jacques [version DBK]

Par Claude Pennetier

Né le 14 mars 1902 à Paris (Xe arr.), mort le 24 mai 1966 à Paris (XVe arr.) ; ouvrier métallurgiste puis permanent politique à partir de 1925 ; membre du comité central du Parti communiste (1925-1931) ; membre du bureau politique (1927-1931) et du secrétariat (1930-1931) ; délégué du PCF auprès de l’Exécutif de l’IC en 1928 ; relevé de ses responsabilités en août 1931 ; exclu en 1934 ; maire adjoint de Saint-Denis (Seine)de 1929 à l’Occupation ; secrétaire général du Parti populaire français de Jacques Doriot* (juin 1936-octobre 1939).

Henri Barbé est au deuxième rang, au milieu
Henri Barbé est au deuxième rang, au milieu

Henri Barbé naquit à Paris, d’une mère brodeuse et couturière à domicile et d’un ouvrier mécanicien à Montluçon (Allier) puis à Saint-Denis (Seine) où il devint, ainsi que sa femme, employé municipal. Ses parents catholiques évoluèrent vers un athéisme militant sous l’influence d’idées libertaires. Le jeune Henri, muni du certificat d’études primaires en 1913, commença à travailler à l’âge de douze ans comme apprenti et fut employé chez Hotchkiss puis chez Berliet (automobiles) jusqu’en 1917. Devenu ouvrier tourneur mécanicien, il revint alors à Saint-Denis où il travailla comme ouvrier qualifié dans un grand nombre d’entreprises de la région parisienne. Il fut régulièrement renvoyé pour sa participation à des grèves politiques et économiques dans lesquelles il fut mêlé à des piquets de grève et à des batailles de rues contre la police et la gendarmerie de 1917 à 1920.

Il avait donné en 1917 son adhésion au Parti socialiste et aux Jeunesses socialistes et devint membre de la direction de la section socialiste de Saint-Denis et dirigeant du groupe local de la JS ainsi que membre de son comité régional. Le principal dirigeant des Jeunesses socialistes dionysiennes était alors Henri Lozeray favorable au courant minoritaire. Barbé devint un des responsables du Comité de la IIIe Internationale.

Incorporé en mai 1922, en garnison à Thionville (Moselle), caporal en juillet, Barbé fut envoyé le mois suivant à Coblence (Rhénanie) où il accéda au grade de sergent, « affecté à l’armurerie ». Au cours d’une permission, Jacques Doriot, secrétaire général des Jeunesses communistes, lui demanda de faire partie des troupes d’occupation de la Rhénanie, en se faisant muter dans le service actif, pour organiser la fraternisation avec les travailleurs allemands.

Henri Barbé revint en octobre 1923 du service militaire pourvu de la confiance de la direction des JC dont il avait suivi toutes les consignes, et, par chance, sans condamnation, son habileté l’ayant fait échapper à la répression. À la fin de l’année 1923, il prit la tête des Jeunesses communistes dionysiennes, en remplacement d’Henri Lozeray* appelé par Jacques Doriot* à la fonction de trésorier national. Aux côtés d’une section communiste divisée, déchirée, la JC dionysienne apparaissait comme « une force saine, homogène ». Les cent cinquante adhérents faisaient confiance à Barbé et Doriot* plus qu’aux élus locaux. Il réussit, pour les élections législatives de mai 1924, à imposer le nom de Jacques Doriot* et à obtenir que le secrétaire général des JC figurât en deuxième position de la liste du quatrième secteur de la Seine. Les portes des organismes dirigeants s’ouvrirent rapidement pour ce militant actif.

En juin 1924, il entra à la direction régionale parisienne des JC. Il assista aux travaux du Ve congrès mondial, à Moscou, en août 1925, et fit partie de délégations reçues par Trotsky et par Staline (il retourna en URSS fin 1925 et au printemps 1926). En se rendant au Ve congrès de l’IC, il avait été arrêté, avec des camarades, en Allemagne à la frontière polonaise (passeports non en règle) et avait été incarcéré trois semaines dans une prison allemande. À son retour, Doriot* lui demanda de s’occuper de l’organisation régionale des Jeunesses communistes de Seine et Seine-et-Oise, comme permanent. Barbé entra au comité central des JC en novembre 1924 puis organisa le congrès de l’Entente des JC de la Région parisienne, dont il sortit secrétaire à la lutte économique. Le 4e congrès communiste, réuni à Clichy du 17 au 23 janvier 1925, l’élut pour la première fois au comité central (comme délégué de la JC) et à la commission syndicale mais, cette nouvelle promotion ne semble pas l’avoir marqué, car il ne l’évoqua pas dans ses Souvenirs alors qu’il y signalait sa nomination, au printemps 1925, à la direction centrale de la Fédération des Jeunesses comme responsable de l’action économique et sociale.

À ce poste, Barbé fut mêlé à l’organisation de la campagne contre la guerre du Rif. Membre du comité central d’action, il fit partie de la délégation communiste en Afrique du Nord aux mois d’août-septembre 1925. Doriot* et Lozeray* consacrant toute leur énergie à la direction du travail anticolonialiste, il fallut pourvoir à leur remplacement. La direction du Parti désigna Barbé au secrétariat des JC au début de l’année 1926. En juin de la même année il était élu, lors du 5e congrès de Lille, au comité central du PC. Comme tous les responsables de la Jeunesse, Barbé accumulait les inculpations pour « provocation de militaires à la désobéissance ». Barbé menacé de treize ans de prison avait accepté de partir à Moscou, comme délégué de l’Internationale communiste des jeunes. François Billoux, son adjoint à la direction des Jeunesses avait fait campagne à sa place.

Le nom de Barbé et de son ami Pierre Celor furent pendant longtemps associés à celui d’un « groupe » qui, utilisant la tactique « classe contre classe » définie par l’Internationale communiste, aurait, par une application sectaire, étroite, conduit à l’isolement et à l’affaiblissement du Parti communiste français entre 1928 et 1931. L’historiographie communiste parla de « groupe policier » avant d’abandonner à la fin des années 1970 la thèse d’un groupe fractionnel, unique responsable des difficultés du Parti.
Henri Barbé ne peut se voir attribuer la paternité de la politique « classe contre classe » discutée à la fin de l’année 1927 et approuvée, en son absence, par une conférence nationale le 30 janvier 1928. Les cadres des Jeunesses s’étaient prononcés en faveur du nouveau cours, se détachant ainsi de leur ancien chef, Jacques Doriot*. Barbé prit une autorité particulière au lendemain de l’échec électoral de mai 1928, lorsque le Komintern en fit l’artisan d’une refonte de la direction du Parti. Il entra à l’Exécutif de l’ICJ et devint délégué du PCF auprès de l’Exécutif de l’IC, membre du Présidium et de son secrétariat, au congrès mondial de juillet-septembre 1928. Manouilski* lui aurait alors demandé de renforcer le noyau des Jeunes communistes attachés à la politique de l’Internationale, pour coordonner leur action au sein du CC et du BP. Ainsi prit forme le groupe de la Jeunesse, composé de tous les membres de la direction de la Fédération des Jeunesses (François Billoux*, Ambroise Croizat, André Ferrat, Raymond Guyot, Eugène Galopin*) et des anciens JC (Barbé, Pierre Celor*, Henri Lozeray*). Seul Doriot*, accusé « d’opportunisme », restait à l’écart. Ils se réunissaient chaque fois qu’il était nécessaire d’examiner les problèmes débattus dans les instances dirigeantes.
Lozeray* et Celor* en assuraient la direction en liaison constante avec Barbé qui suivait les cours de l’École léniniste internationale de Moscou. Les Jeunesses considéraient comme des amis et alliés Maurice Thorez, Benoît Frachon, Gaston Monmousseau, Pierre Semard qu’ils tenaient informés de leurs positions.

Le 6e congrès communiste (auquel Barbé ne participa pas car, illégal, il était alors à Bruxelles au bureau clandestin du PC à l’étranger) réuni à Saint-Denis (31 mars-7 avril 1929) approuva la tactique « classe contre classe » et, à la demande de Semard*, désigna un secrétariat collectif composé — par ordre de pouvoir réel — de Barbé (liaison avec l’Internationale communiste), Thorez* (responsable politique), Frachon* (responsable syndical), Celor* (lutte antimilitariste, anticolonialiste et liaison avec les JC). La nouvelle direction développa les analyses politiques de la « troisième période » : radicalisation de la classe ouvrière, fascisation du pouvoir d’État, ralliement des socialistes au social-fascisme. Dans le Parti, l’épuration des organismes de direction et des journaux fut accompagnée d’une multiplication des exclusions, parfois sans fondement. Molotov voyait dans le PCF à l’automne 1929 « une des meilleures sections de l’Internationale ». Mais les responsables du Komintern s’inquiétèrent de la chute des effectifs. Dès février 1930, ils se demandèrent s’ils n’avaient pas fait un faux pas en misant uniquement sur les Jeunes. Début mai, la délégation française devant l’Exécutif fut convoquée à Moscou pour entendre un rapport soulignant la baisse du nombre d’adhérents, la faiblesse de l’implantation dans la région parisienne et la perte de lecteurs de la presse communiste. Manouilski* attribuait ces défauts, non à la politique de l’Internationale qui était « juste », mais à « une application insuffisante de cette ligne » ; il critiqua les « jeunes cadres » qui « apprennent la politique sur le dos du Parti » (L’Internationale communiste, n° 21, 20 juillet 1930). L’IC, n’ayant pas d’équipe de relève, donna mandat à la direction Barbé, Celor*, Thorez* de modifier radicalement la situation du Parti communiste français. Barbé, clandestin, ne pouvait pas reprendre les rênes de l’appareil.

Ce fut à Maurice Thorez, sorti depuis peu de prison et présent à Moscou, que revint la tâche de tirer le bilan de la situation du Parti devant le comité central des 17 et 18 juillet 1930. Thorez* accéda au secrétariat général. Barbé, Celor*, Thorez*, Frachon* participèrent, à Moscou, aux travaux du 11e plénum du Comité exécutif de l’Internationale d’avril 1931. Manouilski* y dénonça « l’opportunisme pratique » des communistes français, « ne sachant ni suffisamment tenir compte de la menace de guerre, ni poser sérieusement, en bolcheviks, le problème de la conquête du pouvoir par le prolétariat » (Les Partis communistes et la crise du capitalisme, Les documents de l’Internationale). Barbé ne fut presque jamais cité, et son intervention autocritique, cantonnée aux seules questions revendicatives, ne répondit pas à la préoccupation majeure des dirigeants soviétiques : la défense de l’URSS. L’assurance de Thorez* contrasta avec l’effacement de Barbé. Le secrétaire général quitta l’URSS confirmé dans son rôle de premier plan mais accompagné d’un « collège de direction » animé par le Tchèque Eugen Fried. En juillet 1931, Manouilski vint en personne à Paris demander l’élimination du groupe des Jeunesses accusé d’activités fractionnelles secrètes et de complot contre le Komintern. « L’affaire Barbé-Celor » commençait.

Après avoir consulté Maurice Thorez et André Marty, Manouilski* obtint de Raymond Guyot* qu’il fasse son autocritique en dénonçant devant le bureau politique l’existence d’un groupe occulte.

R. Guyot* accusa le groupe de préparer une espèce de rébellion contre la politique du Komintern et Thorez* « s’efforça de faire du groupe le bouc émissaire de tout ce qui ne marchait pas dans le Parti et sa direction ». Le comité central des 26-28 août 1931 concentra les attaques contre Barbé et Celor* (écartés du BP). Furent blâmés Lozeray*, Billoux*, Claude Servet*. Ferrat qui avait quitté le groupe en 1930, Guyot* qui l’avait dénoncé, Eugène Galopin* et Louis Couteillhas* (seulement averti) échappèrent aux sanctions.

Henri Barbé, encore confiant dans l’Internationale, accepta de faire son autocritique puis de se rendre à Moscou avec Celor*, en octobre 1931, pour étudier les problèmes posés par l’existence d’un soi-disant « provocateur » dans le noyau de la Jeunesse. C’est à ce moment que, sous le pseudonyme de J. Colona, Barbé rédigea une autobiographie, datée du 1er décembre 1931, où il donnait une version de cette « affaire du groupe ». Son autocritique ayant été publiée le 26 novembre, il faisait part de son éviction des instances dirigeantes (Présidium et CE) de l’IC. Il pensait que le CC du PC allait en faire autant pour ses fonctions en France. Il comptait encore compléter son autocritique par une « explication complète, devant le Parti, des buts… du groupe » : « C’est en rapport avec ces sanctions que la direction du Parti et de l’IC m’ont envoyé étudier à l’École léniniste ». Il donnait dans ce texte des informations bizarres sur la genèse du « groupe » qu’il faisait remonter aux débuts du PC puisque, selon lui, « ce groupe fractionnel… était constitué en vue de mener la lutte acharnée contre l’opportunisme de droite dans le Parti… pour la ligne de l’IC contre… L.-O. Frossard, Boris Souvarine*, Pierre Monatte, Albert Treint* et aussi contre les résistances opportunistes (il ne cite ici aucun nom) à la tactique classe contre classe ». Pourquoi ce retour à toutes les crises depuis 1922 alors que ce fut sans doute en 1927 que Manouilski* mit en place le centre clandestin ? Curieusement, ni le nom de Celor* (son coaccusé), ni celui d’aucun autre membre du groupe, ne figuraient dans son autobiographie. Il y affirmait seulement qu’un seul membre du groupe n’avait pas dissimulé son existence (allusion à Raymond Guyot* ?). Il se préparait d’ailleurs à cette date à tenter de convaincre Celor* « d’avouer ». Barbé, interrogé sans trêve par les services de sécurité, serait sorti de cette épreuve ébranlé dans sa confiance pour Celor*. Les deux dirigeants du noyau des jeunes différèrent toujours dans leur récit des semaines dramatiques de l’automne 1931. Il semble que Barbé, habilement préparé par les « enquêteurs », ait accepté d’être l’accusateur de son ami le 8 mars 1932.

L’élimination de Barbé-Celor ne correspondait pas à un net changement de tactique. Elle fut surtout une invention « technique » du Komintern pour justifier l’abandon de la formule de direction collective, en faveur d’une direction unique de Thorez « aidé » de conseillers de l’IC. Dans le même temps, jetant la suspicion sur les principaux responsables français, le Komintern légitimait la vigilance de Staline* à la tête du parti bolchevique.
Barbé resta plusieurs mois à Moscou, où sa compagne Georgette Giraud, sténodactylo, qui était la fille d’un conseiller municipal communiste d’Ivry et membre elle-même du PC après avoir été aux JC, le rejoignit en janvier 1932. De retour d’URSS vers octobre 1932, il fut arrêté le 18 novembre 1932 et écroué à la prison du Cherche-Midi, il fut condamné le 13 janvier 1933, par le Tribunal militaire permanent de Paris à huit mois de prison et confirmé dans sa dégradation. Henri Barbé retrouva sa fonction de conseiller municipal de Saint-Denis. Son autocritique puis son action à Saint-Denis et à la tête du rayon de Saint-Ouen firent entrer Barbé en grâce auprès de la direction. Jacques Duclos écrivit dans l’Humanité du 13 octobre 1932 : « Prenons, par exemple, le camarade Barbé, dirigeant du “groupe”. Il est clair que ce camarade, qui s’est particulièrement trompé, a su montrer depuis, par son travail et son attitude juste, en reconnaissant l’étendue de ses fautes et en commençant à les corriger, qu’il était un militant honnête et méritait la confiance du Parti. »

Barbé participa aux côtés de Jacques Doriot à la manifestation du 6 février (Rond-point des Champs-Élysées) et à celle du 9 février à la tête des ouvriers de Saint-Ouen. Le 12 février, il conduisit une colonne de deux mille manifestants de Saint-Ouen à Saint-Denis, où Doriot* lança son mot d’ordre : « Une seule classe ouvrière — une seule CGT — un seul parti ouvrier ». L’Humanité dénonça, le mois suivant, la nocivité des « débris du groupe Barbé » ralliés à l’opportunisme, à la social-démocratie. Après l’exclusion de Doriot* le 27 juin 1934, Barbé prit la parole en sa faveur, le 5 juillet 1934, à Saint-Denis. Fin août, il intervint une dernière fois au nom du Parti communiste, pour défendre l’URSS et sa « politique de paix », dans un meeting de la section dionysienne des Amis de l’URSS. Exclu le 12 septembre 1934, Barbé fut l’objet de vives attaques. Un rapport du comité central paru dans les Cahiers du Bolchevisme du 15 septembre 1935, le présentait comme « l’ancien chef du groupe opportuniste sectaire Barbé-Celor, fondé par Doriot* ».

Peu de temps après son exclusion du PCF, Barbé prit le secrétariat du « rayon majoritaire » de Saint-Denis. Premier adjoint de Saint-Denis à partir des élections municipales de mai 1935 et réélu à cette fonction en 1937, il s’affirma comme le principal collaborateur de Doriot* dont il approuva l’évolution. Le 28 juin 1936, naquit à Saint-Denis le Parti populaire français. Il siégea au bureau, comme secrétaire général, aux côtés des anciens communistes Marcel Marschall (trésorier), Paul Marion* (propagande), Alexandre Abremski et Victor Arrighi*.

Pendant trois ans, il fut l’organisateur, un des orateurs et des responsables politiques du PPF. Mais, en octobre 1939, un brusque conflit, plus personnel que politique, l’opposa à Doriot*. Avec quelques jeunes militants, il créa un comité de lutte anticommuniste puis fonda un Bureau d’études sociales. Désireux de s’engager dans la politique de collaboration sans renouer avec le PPF, Barbé entra au Rassemblement national populaire fondé par Marcel Déat en février 1941, et fit partie de son secrétariat. Il fonda, en février 1943, le Front révolutionnaire national, pour réunir dans l’action les groupes fascistes.

Barbé ne partit pas en Allemagne avec les principaux partisans de la « collaboration totale ». Arrêté, il purgea plusieurs années de prison. Il fut libéré en 1949. Il reprit son action anticommuniste avec les équipes des revues Est-Ouest (animée par Boris Souvarine*), Itinéraires (revue catholique créée en 1956) et donna au Figaro des articles signés XXX. L’affaire Marty lui donna l’occasion de porter un dernier coup à celui qui avait présidé à son élimination, en distillant dans la presse des informations affaiblissant la défense de Marty*, en faisant créer des faux comités de défense de [Marty-24200].

Ayant trouvé la foi religieuse, il reçut le baptême catholique en 1951 et se réconcilia avec Pierre Celor qui l’avait précédé dans la conversion. Ses obsèques religieuses eurent lieu le 27 mai 1966 à Maisonnisses (Creuse).

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article49999, notice BARBÉ Henri. Pseudonyme à l'ELI : COLONA Jacques [version DBK] par Claude Pennetier, version mise en ligne le 28 avril 2009, dernière modification le 24 septembre 2010.

Par Claude Pennetier

Henri Barbé est au deuxième rang, au milieu
Henri Barbé est au deuxième rang, au milieu

ŒUVRE : « Maurice Thorez, fils du peuple. La Légende et la réalité », supplément du BEIPI, 1er-15 juin 1953. — « Contribution à l’Histoire du Parti communiste français : « le groupe Barbé-Celor » » (en collaboration avec Pierre Celor), Est-Ouest, 16-30 juin 1957, n° 176, 1-15 juillet 1957, n° 177. — Souvenirs de militant et de dirigeant communiste, s. d., inédit.

SOURCES : RGASPI, Moscou, 495 27 7609. — Notice Henri Barbé, par J. Maitron et Cl. Pennetier, DBMOF. — S. Wolikow, Le PCF et l’IC (1925-1933), thèse, op. cit. — Cl. Pennetier, B. Pudal, « Deux générations de militants communistes français (1931-1951) en proie à des procès d’épurations internes », in José Gotovitch, Anne Morelli, Militantisme, militants, Bruxelles, EVO, 2000.

Version imprimable Signaler un complément