TROTSKY Léon (parfois TROTSKI Leon) né BRONSTEIN, Lev Davydovitch. Nom après mariage (figurant sur son passeport après 1917) : SEDOV Lev Davydovitch. Pseudonymes : ALFA (1915-1939), (1905), CRUX (KRUKS) (1933-1940), GOUROV G., (1933-1935), LUND (1937), NIKOLAÏ (1928), TROTSKY L.N. (1917), TROTSKY N.I. (1904-1917), VIDAL (1934-1935), YANOVSKY (1905).

Par Pierre Broué

Né le 25 octobre (7 novembre) 1879 à Yanovka (Elisavetgrad) en Ukraine, mort assassiné le 21 août 1940 à Coyoacan (Mexique) ; journaliste, deux fois déporté sous le tsarisme et exilé ; président duSoviet de Saint-Pétersbourg en 1905. Animateur de la Pravda et des Interrayons ; rejoint le Parti bolchevique en juillet 1917 ; président du Soviet de Pétrograd et du comité militaire révolutionnaire en 1917 ; Commissaire du peuple aux Affaires étrangères puis à la Guerre ; créateur de l’Armée rouge. Membre du Politburo du Parti bolchevique et du Comité exécutif de la IIIe Internationale ; écarté des responsabilités entre 1924 et 1927 ; exclu et exilé à l’intérieur en 1927 ; expulsé d’URSS en 1929, séjourna en Turquie, France, Norvège, Mexique, luttant pour la fondation de la IVe Internationale.

Trotsky à Prinkipo, été 1929
Trotsky à Prinkipo, été 1929
Collection Gérard Rosenthal

Le père de L. D. Bronstein était fermier indépendant en Ukraine. Sa mère savait lire et écrire. Il n’eut pas d’éducation religieuse. Il fréquenta une école primaire juive, puis étudia à la maison. Le lycée lui étant interdit par numerus clausus, il fut envoyé à Odessa à la préparatoire de l’école réale en 1888 et y fit la presque totalité de ses études secondaires, qu’il termina à Nikolaiev. Il fut un élève brillant, passionné de lecture et révolté, pas encore politisé. En 1896, il entra à l’Université en mathématiques pures. C’est dans la famille qui le logeait, que d’autres locataires l’introduisirent dans la politique révolutionnaire. Sa première arrestation mit un terme à ses études.

Il se maria en prison avec Alexandra Lvovna Sokolovskaia, de sept ans plus âgée. Ils eurent deux filles, se séparèrent d’un commun accord lors de son évasion en 1902, après laquelle il fut connu sous le nom de Trotsky. Il se mit en ménage à Paris avec Natalia Ivanovna Sedova. Ils eurent deux garçons, se marièrent après 1917 et il prit alors le nom de Sedov, conformément à la nouvelle législation qui le lui permettait. Juif russe né en Ukraine, il se considérait comme russe. Citoyen soviétique, privé en 1933 de sa nationalité par Staline*, il mourut apatride. Il fut un des rares exilés à vivre de sa plume dans son premier exil, avant d’être homme politique, puis homme de guerre et homme d’État, et de revenir à la plume en son dernier exil.

Trotsky devint militant à Nikolaievsk. D’abord narodnik, il résista longtemps à Aleksandra Sokolovskaia avant de se dire marxiste, en 1899. Un des fondateurs en 1897 de l’Union des travailleurs de la Russie du Sud, il fut arrêté le 28 janvier 1898, deux mois avant la fondation du POSDR (Parti ouvrier social-démocrate russe).
Emprisonné à Kherson, puis Odessa, il fut condamné en 1900 à quatre ans d’exil, s’adonna à la critique littéraire. Il prit contact en 1901 avec l’Union social-démocrate de Sibérie. Informé du rôle joué par l’Iskra de Lénine*, il s’évada, rejoignit le groupe de Samara qui l’aida à passer à l’étranger ; il rencontra Lénine* à Londres en octobre 1902 et collabora à l’Iskra.

Au congrès du POSDR à Londres en 1903, il rompit avec Lénine* sur la conception du Parti, puis avec les mencheviks. Un des premiers émigrés socialistes à retourner en Russie en 1905, il fut élu au Soviet de Pétersbourg en octobre. Éditeur de Rousskaia Gazeta, vice-président puis président du Soviet, il fut mondialement connu par sa défense au procès d’octobre 1906. Banni à vie, il s’évada durant son transfert, revint en Occident en mars 1908.

Lié aux socialistes européens, il édita à Vienne avec son ami Ioffe la Pravda, diffusée clandestinement en Russie à partir de 1912. Il se lia d’amitié avec Rakovsky*, chef du Parti socialiste roumain, pendant la Guerre des Balkans où il était correspondant. Tous deux élaborèrent sur la guerre une position critiquée par Lénine* mais qui se révéla unificatrice. Rakovsky* fut l’initiateur des conférences de Zimmerwald et de Kienthal et Trotsky rédigea le Manifeste de Zimmerwald. Leur position à tous deux en faveur d’une nouvelle Internationale eut plus de retentissement que celle des bolcheviks.

En France en 1914, il édita le quotidien Naché Slovo et se lia avec les internationalistes Pierre Monatte et Alfred Rosmer*, de La Vie ouvrière. Expulsé, quelque temps emprisonné en Espagne, il gagna les États-Unis, fut membre de la minorité internationaliste du PSA (Parti socialiste autonome), et rédigea avec Louis Fraina une motion pour une nouvelle Internationale.

Revenu en Russie en mai 1917, après avoir été intercepté et interné par les Britanniques au Canada, il rejoignit le Parti bolchevique en juillet, et, redevenu président du Soviet de Pétrograd, il fut l’organisateur de l’insurrection d’Octobre, commissaire du Peuple aux affaires étrangères, négociateur à Brest-Litovsk. La guerre civile en fit le commissaire du Peuple à la guerre, créateur de l’Armée rouge. Ses rapports avec Lénine* se tendirent quand il défendit la « militarisation des syndicats » en 1920.

Mais bientôt il s’opposa à Staline* et conclut un « bloc » avec Lénine*, malade, qui lui confia le dossier sur l’affaire géorgienne qu’il laissa à Boukharine. Battu dans le Parti en 1923 sur l’interprétation du « cours nouveau » et sa dénonciation de la bureaucratie, refusant le coup d’État militaire que lui proposaient certains de ses collaborateurs, il fut écarté des responsabilités gouvernementales, mis à l’écart dans le Parti, et y organisa l’Opposition de gauche, puis l’Opposition unifiée.

Exclu en 1927, exilé à l’intérieur à Alma-Ata, puis expulsé d’URSS, il erra sur trois continents de ce qui était pour lui la « planète sans visa » ; il fut assassiné en août 1940 sur ordre de Staline*.

Il y eut pendant la guerre tension entre Lénine*et lui sur « l’Internationale ». Aux États-Unis, Trotsky et Boukharine divergeaient sur le rythme. Fallait-il fonder immédiatement de nouveaux partis, comme le voulait Boukharine, ou, comme le pensait Trotsky, laisser se développer le débat pour convaincre davantage de militants ? Des rapports de Kollontai firent croire à Lénine* que Trotsky s’opposait à sa ligne pour une nouvelle Internationale. La question fut réglée quand ils se retrouvèrent à Pétrograd. C’est Trotsky qui rédigea l’invitation en 1919 à une conférence des « organisations prolétariennes révolutionnaires ». Il hésita d’abord, avec tous les Russes, sur la proclamation immédiate de l’Internationale, à quoi Rosa Luxemburg et le PCA, que confortait la faible représentativité des délégués, étaient opposés. Rakovsky*, placé par Lénine* en Ukraine, avant-poste de la révolution, balaya les hésitations, hors congrès, et présenta la résolution. Trotsky rédigea le Manifeste. Il partait du Manifeste communiste de Marx et Engels pour conclure :

« Si la Ière Internationale a prévu le développement de l’histoire et préparé ses voies, si la IIe Internationale a rassemblé et organisé des millions de prolétaires, la IIIe Internationale, elle, est l’Internationale de l’action de masse ouverte, de la réalisation révolutionnaire de l’Internationale de l’action. »

Il fut élu au bureau qui comptait quatre autres membres : Rakovsky*, Lénine*, le Suisse Fritz Platten* et Zinoviev*. Mais la guerre civile primait. Il vivait dans son train, faisait la guerre, laissant la direction de l’Internationale à Zinoviev*. Pour lui, on était au début de la révolution :
« Si aujourd’hui le centre de la IIIe Internationale se trouve à Moscou, demain il passera à l’Ouest, à Berlin, à Paris, à Londres. »

Il présenta dans la Pravda les 21 conditions d’admission du Parti socialiste français à l’IC, insistant sur la nécessaire rigueur à l’égard des opportunistes français. Il écrivit à Monatte emprisonné, pour le convaincre qu’il fallait un Parti communiste dirigé par des hommes comme lui. Il était convaincu qu’il fallait gagner, en France et en Espagne, les syndicalistes révolutionnaires. Il prononça le discours-manifeste du IIe congrès de l’IC.

Dans les années suivantes, il fut à Moscou en charge du Parti français. Il avait retrouvé son ami Rosmer*, membre du « Petit bureau ». Le Parti socialiste SFIC, futur PC, naquit au congrès de Tours, et il y anima par lettres la lutte contre l’opportunisme et l’électoralisme de la droite et du centre, qui tenaient les rênes.

Alerté par l’aventurisme du Parti communiste allemand en mars 1921, il conclut avec Lénine* un accord contre les tenants de la « théorie de l’offensive », aboutit dans l’immédiat à un compromis au IIIe congrès de l’Internationale et à terme à l’adoption en décembre de la politique de « Front unique ouvrier ».

Le fiasco de cette action de mars encouragea dans le PC français tous les éléments qui voulaient prendre une certaine distance par rapport à l’Internationale. Dans des journaux extérieurs, des membres du Parti comme Henri Fabre et Brizon critiquaient « le bolchevisme » et son « application mécanique » dans tous les pays. On se prononçait pour des alliances électorales avec des partis bourgeois « de gauche ». La situation était telle dans ce Parti dirigé par les hommes du centre, L.O. Frossard* et Marcel Cachin, que les syndicalistes révolutionnaires s’en étaient tenus à l’écart et particulièrement celui qui les incarnait, Pierre Monatte.

Dès l’Exécutif élargi de l’Internationale communiste de juin 1921, Trotsky attaqua la « question française », par un discours pressant Cachin* et Frossard*, absents, de rompre avec leur passé social-démocrate. Mais la situation était inchangée quand se réunit quelques semaines plus tard le IIIe congrès : Frossard* et Cachin* n’étaient toujours pas venus.
À partir du IIIe congrès, le tournant devenait urgent. Les statuts adoptés donnaient à l’Internationale une structure centralisée qui lui permettait de faire plier la résistance du Parti français, lequel était par ailleurs l’objet de vives critiques de la part de partis-frères.

Trotsky s’attela à la tâche dès la fin du IIIe congrès. Le 13 juillet, il écrivit à Monatte pour essayer de le convaincre d’entrer enfin dans le Parti communiste. Le 14, dans une lettre personnelle à Cachin* et Frossard*, il présentait de façon positive des suggestions pour améliorer le travail. Le 23, dans une lettre à Lucie Leiciague* qui l’avait interrogé, il se livrait à une critique sévère de l’Humanité. Le 26, c’est encore lui, qui, au nom de l’Exécutif, insistait auprès du comité directeur du PCF pour que Cachin* et Frossard* viennent à Moscou afin de régler la question. Quelques jours plus tard, il expliquait publiquement aux communistes de Moscou les problèmes du Parti français et soulignait la nécessité de gagner au communisme et à son organisation les meilleurs éléments syndicalistes révolutionnaires.

Cachin* et Frossard* firent la sourde oreille et, malgré un rappel télégraphique pressant de Zinoviev* daté du 1er octobre, ne vinrent pas à Moscou. Le 15 décembre, dans un document important, très explicatif mais ferme, Trotsky reprenait l’ensemble des critiques et suggestions. Mais, cette fois, le centre avait préparé une riposte. Utilisant la prise de position du IIIe congrès en faveur de « la conquête des masses » et le vote du comité exécutif du 18 décembre de thèses sur le « front unique ouvrier », il assurait qu’elles étaient absolument contraires aux principes suivant lesquels avait été décidée la scission des partis socialistes. Pire, les dirigeants s’arrangèrent au congrès de Marseille, en, décembre 1921 pour que Boris Souvarine*, délégué du Parti à Moscou et membre de la gauche, ne soit pas réélu au comité directeur, ce qui provoqua la démission du CD de tous les élus de gauche. C’était la crise ouverte.

Elle devait durer une année et accaparer une grande partie de l’attention de Trotsky. À l’Exécutif de février-mars1922, il présenta des thèses sur le Front unique et le communisme en France et un rapport sur les débuts de la crise. La délégation française déclara qu’elle se soumettait « par discipline ». En avril, un conseil national réintégra les élus de la gauche démissionnaires à Marseille mais contesta la validité des décisions sur le front unique qui n’émanaient pas d’un congrès. En mai, l’Exécutif se résolut à exclure du Parti Henri Fabre, à la suite d’une nouvelle lettre de Trotsky qui, toujours en liaison avec Rosmer*, arguait auprès de lui de cette fermeté pour augmenter la pression sur les syndicalistes révolutionnaires.

Il prit deux fois encore la parole à l’Exécutif de juin où il fit adopter toutes les décisions concernant le Parti français. Il précisa l’attitude ouverte à prendre à l’égard des syndicalistes révolutionnaires qui revendiquaient l’autonomie syndicale, expliqua l’ensemble des problèmes dans des lettres détaillées à la Fédération de la Seine et au congrès du Parti.

Il l’emporta de justesse au congrès qui repoussa les thèses de l’Exécutif et sa demande d’une direction paritaire du Parti. Pourtant les jeux étaient faits. La commission française du IVe congrès, présidée par Trotsky, comptait dans ses rangs Lénine* lui-même et Zinoviev*, président de l’Internationale. Trotsky présenta le rapport, rédigea les résolutions. Quelques semaines plus tard, le 1er janvier 1923, Frossard* démissionnait, remplacé par une direction paritaire gauche-centre Treint*Louis Sellier*. Pierre Monatte adhéra quand Frossard* partit. Le PCF était déjà engagé dans l’action antimilitariste en Allemagne quand l’écrivain antiguerre Henri Barbusse* et le mutin de la mer Noire André Marty* adhérèrent à leur tour : signes évidents, écrivait Trotsky, d’un « nouveau départ ».

Trotsky avait participé aux autres grands débats de l’Internationale. En décembre 1922, il expliqua : « L’heure de la révolution prolétarienne ne sonnera pas demain mais dans des années. » Au mois d’août 1923, il alerta le politburo sur la situation révolutionnaire créée selon lui en Allemagne. À la commission de préparation de l’Octobre allemand, il contribua puissamment à la mobilisation en URSS. Après le fiasco allemand, dans le débat sur le Cours nouveau, il fut la cible de la troïka Zinoviev*, Kamenev et Staline*, dont il critiquait les positions sur l’Allemagne. La « bolchevisation » qui aligna l’appareil de l’IC, surtout en Pologne, Allemagne et France, écarta tous ses camarades d’idées des leviers de commande des différents partis : Rosmer* et Monatte furent exclus.

Il n’était plus qu’un opposant impuissant. Il fut hostile à l’alliance avec le conseil général des TUC britanniques. Il combattit la politique de soumission du Parti communiste chinois (PCC) au Guomindang et à Jiang Jieshi qui le mena au désastre, avec la répression à Shanghai et le massacre de Canton. Contre la politique stalinienne en Allemagne basée sur la théorie du « social-fascisme », il atteignit les sommets de l’analyse et de la prévision, l’apogée de la méthode marxiste.

En 1933, après la victoire sans combat des nazis, il dressa l’acte de décès de l’Internationale communiste, qui survivrait comme organisation, mais était perdue pour la révolution. De 1934 à 1935, il séjourna à nouveau en France, où il fit la connaissance d’une nouvelle génération d’oppositionnels.
C’est à créer la IVe Internationale qu’il consacrait désormais son énergie. Selon Joseph Hansen, son secrétaire, ses dernières paroles furent pour elle, au moment de sa mort au Mexique, suite aux coups de piolets d’un agent de Staline*, Ramon Mercader, fils de Caridad Mercader*.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article49890, notice TROTSKY Léon (parfois TROTSKI Leon) né BRONSTEIN, Lev Davydovitch. Nom après mariage (figurant sur son passeport après 1917) : SEDOV Lev Davydovitch. Pseudonymes : ALFA (1915-1939), (1905), CRUX (KRUKS) (1933-1940), GOUROV G., (1933-1935), LUND (1937), NIKOLAÏ (1928), TROTSKY L.N. (1917), TROTSKY N.I. (1904-1917), VIDAL (1934-1935), YANOVSKY (1905). par Pierre Broué, version mise en ligne le 23 avril 2009, dernière modification le 23 février 2013.

Par Pierre Broué

Trotsky à Prinkipo, été 1929
Trotsky à Prinkipo, été 1929
Collection Gérard Rosenthal
Trotsky jeune
Trotsky jeune

ŒUVRE : Diary of Exile ; Cambridge Ma (Journal d’Exil). — L’Internationale après Lénine, Paris 1930. — Piat’ let Kominterna, Moscou 1924. — Œuvres, en français, 27 vol., Paris, 1978-1987 — Sotchinenija, en russe, 15 vol., Moscou, 1923-1927. — Writings, en anglais, 13 vol., New York, 1973-1979.

SOURCES : Sources imprimées : Trotsky’s Papers, 1917-1922, 2 vol., La Haye 1964-1971. Éd. bilingue anglais-russe — Archives : Amsterdam, Institut d’Histoire sociale, Collection Lev Trotsky ; Harvard University, Trotsky Papers, Houghton Library, Harvard ; Moscou, RGASPI, passim ; Stanford University ; Fonds Nicolaievsky, Hoover Institution. Bibliographie — des écrits de Trotsky : Louis Sinclair, Leon Trotsky. A Bibliography, Stanford, Cal, Hoover IP, 1972-1980 ; — des écrits sur Trotsky :Wolfgang Lubitz, Trotsky, Bibliography, 2 reviseded. ; KG Saur, Munich, 1998.
Chronologie : Heinz Abosch, Trotzki-Chronik ; Daten zu Leben und Werk, Munich, 1973.
Biographies : Pierre Broué, Trotsky, Paris 1988. — Deutscher, Isaac, The Prophet Armed (1879-1921), Londres 1954 ; The Prophet Unarmed (1921-1929), Londres 1959 ; The Prophet Outcast (1929-1940), Londres, 1963 (édition française chez Julliard, 1962, 1964, 1965) — Victor Serge, Vie et Mort de Léon Trotsky (Paris, 1952, réédité 2 vol., 1973), avec delarges extraits des mémoires de Natalia Sedova — Dmitri Volkogonov, Lenin. Polititcheskii Portret, 2vol. 1994.
Iconographie : David King et Pierre Broué, Trotsky, Paris, EDI, 1979. — David King, FrancisWyndham, Trotsky. A Documentary, Londres 1972.
— Alain Dugrand, Pierre Broué, J.M. Oliveira, Trotsky Mexico 1937-1940, Paris, 1988.
Souvenirs et Mémoires : Winston, Spencer, Churchill « Leon Trotsky, alias Bronstein », Great Contemporaries, Londres 1937, pp. 197-206. — Jeanvan Heijenoort, Sept Ans auprès de Trotsky. De Prinkipo à Coyoacan, Paris, 1978 — Pierre Naville, Trotsky vivant, Paris, 1962.
Sur sa famille : Piere Broué, Le fils assassiné de Trosky [1], La part des hommes, Éditions de l’Atelier. — Jean-Jacques Marie, Le fils oublié de Trotsky [Serge], Seuil, 2012.

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