FISZBIN Henri [écrit parfois par erreur : FIZBIN Henri]

Par Paul Boulland

Né le 26 juin 1930 à Paris (XIVe arr.), mort le 28 mars 1990 à Paris (XIIIe arr.) ; chapelier, tourneur puis maître-assistant associé (IUT de Saint-Denis) ; secrétaire de la fédération PCF de Paris (1961-1979), membre du comité central du PCF (1967-1979) ; « hors du parti » en 1980, fondateur de Rencontres communistes hebdo puis militant socialiste ; conseiller municipal de Paris (1977-1989), président du groupe communiste (1977-1979) ; député communiste de Paris (1973-1978) et député apparenté socialiste des Alpes-Maritimes (1986-1988).

Henri Fiszbin dans les années 1980
Henri Fiszbin dans les années 1980
Assemblée nationale, Notices et portraits

Les parents d’Henri Fiszbin, Lejb Abraham Fiszbin et Noma, née Szwizgold, étaient des immigrés juifs polonais. Son père s’était établi comme artisan chapelier et sa mère travaillait comme couturière à domicile. Selon Philippe Robrieux, ni l’un ni l’autre n’était pratiquant et Henri Fiszbin décrivait son père comme sympathisant communiste en 1949. Pendant la guerre, la famille avait pu rejoindre la zone Sud et trouver refuge dans la Creuse. Ils regagnèrent Paris à la Libération. Henri Fiszbin adhéra à l’UJRF en 1945 et en devint le dirigeant pour le XIXe arrondissement de Paris. Quelques mois plus tard, en juin 1946, il adhéra au Parti communiste. Entre 1946 et 1948, il suivit une série de formations militantes : cours de l’école élémentaire du parti, « cours moyen pour la jeunesse » en 1947 et école fédérale UJRF en 1948. Selon un questionnaire biographique de 1949, Henri Fiszbin entra dans la vie professionnelle comme chapelier, aux côtés de son père. Titulaire du certificat d’études primaires, il suivit également les cours d’une école professionnelle le destinant à un emploi de technicien en TSF. Il ne mentionna pas cette formation dans ses formulaires biographiques successifs (1949, 1954). Sensible à l’ouvriérisme communiste, il souhaita devenir métallurgiste et intégra, en 1948, le centre Bernard Jugault, « école de rééducation professionnelle » du syndicat des Métaux. Il adhéra alors à la CGT et fut secrétaire du syndicat du centre, entre octobre 1948 et janvier 1949. Il effectua ses débuts en usine à Montrouge (Seine, Hauts-de-Seine) puis, sans avoir achevé sa formation, fut embauché chez Joly et Develay, boulevard de la Villette à Paris, et devint ouvrier tourneur, contre l’avis de ses parents. Il fut membre du comité puis du bureau de la section communiste Fabien du XIXe arrondissement où il résidait et suivit, en 1950, les cours de l’école fédérale du PCF. Particulièrement actif dans la lutte contre la guerre d’Indochine au sein de l’UJRF, il fut arrêté début 1950 pour avoir distribué des tracts à des soldats.

Après son service militaire, effectué en 1950-1951 au Maroc puis en région parisienne, il travailla dans la métallurgie, chez Luchaire à Saint-Ouen (Seine, Seine-Saint-Denis), où il fut secrétaire de la cellule communiste et délégué syndical en 1952 et 1953. Il était également à cette époque secrétaire local et membre du comité fédéral de l’UJRF. Henri Fiszbin travailla ensuite dans des usines d’alimentation, chez SISA à Paris (XIXe arr.) puis au service d’entretien chez Maggi-Kub où il fut délégué du personnel et secrétaire du comité d’entreprise. Il fut également secrétaire du syndicat CGT des potages et bouillons. Devenu secrétaire de la section PCF Fabien du XIXe, il suivit, en octobre-novembre 1956, les cours de l’école centrale d’un mois du PCF. Les évaluateurs indiquaient : « Il fut l’élément qui dominait nettement l’ensemble de la classe. Il a de la personnalité et semble modeste. À notre avis, ce camarade mérite d’être suivi car il a de sérieuses qualités et présente de grandes possibilités de développement. » Peu après, en mai 1957, il devint permanent et intégra le comité fédéral de Paris, puis, en 1959, le bureau fédéral.

À partir de 1961, Henri Fiszbin fut secrétaire fédéral à l’organisation, d’abord aux côtés de Bernard Jourd’hui* puis, dès 1962, de Paul Laurent*. Du fait des responsabilités de ce dernier, membre du comité central puis du bureau politique, ils dirigèrent la fédération en étroite collaboration. Henri Fiszbin suivit, entre octobre 1964 et février 1965, les cours de l’école centrale de quatre mois du PCF, assez tardivement pour un cadre ayant déjà atteint ce niveau de responsabilité. Secrétaire de l’école, il apparut à nouveau comme un « excellent élément ». Comme secrétaire fédéral à l’organisation, il fut personnellement associé aux premières frictions entre la direction parisienne et la direction du parti, au milieu des années 1960. Pensant appliquer l’institution du vote à bulletin secret décidée par le XVIIe Congrès (mai 1964), le secrétariat fédéral diffusa le détail des résultats des votes de la conférence fédérale et subit les foudres de la direction du parti. Avec Paul Laurent, Henri Fiszbin fut contraint à l’autocritique. Plus tard, à l’issue du mouvement de mai-juin 1968, la direction de la fédération de Paris se vit reprocher une trop grande proximité avec le mouvement étudiant. Lors du XVIIIe congrès du PCF, en janvier 1967, Henri Fiszbin fut toutefois élu suppléant au comité central, réélu comme titulaire à partir du congrès suivant, en 1970. Il devint premier secrétaire de la fédération de Paris, en remplacement de Paul Laurent, en décembre 1972. Le 11 mars 1973, il fut élu député dans le XIXe arrondissement de Paris (28e circonscription).

A la tête de la fédération de Paris, Henri Fiszbin s’appuya sur la légitimité et l’autorité conférées dans le PCF au premier secrétaire pour asseoir une démarche personnelle. Grand lecteur, animé depuis sa jeunesse par une profonde passion autodidacte, extrêmement méticuleux dans la rédaction de ses discours, Henri Fiszbin aborda ses responsabilités à la tête de la fédération, et les enjeux posés devant celle-ci, comme un défi politique et intellectuel. Il s’intéressa aux enquêtes sociologiques sur l’évolution de la population parisienne, aux questions d’urbanisme et soutint les études électorales et les travaux de sociologie politique menés par François Platone, Jean Ranger et Françoise Subileau. Au secrétariat fédéral, il s’entoura d’une équipe acquise à cette démarche et composée d’intellectuels, comme Jean-Marie Argelès, ou de cadres d’origine ouvrière qui, comme lui, avaient suivi, et continuèrent hors du parti, un parcours autodidacte, comme Jean Gajer* et Bernard Gibaud*. La réflexion d’Henri Fiszbin et de ses adjoints aboutit en 1976 à la rédaction pour les Éditions sociales de l’ouvrage Paris, déclin ou renaissance : les communistes et l’avenir de la capitale. Selon Henri Fiszbin, dès 1962, la direction fédérale avait pris conscience que l’évolution de la population parisienne, et surtout le départ des couches populaires, menaçaient l’implantation communiste dans la capitale. « Condamnés au changement », les dirigeants se lancèrent dans cet intense travail d’analyse afin de gagner les « couches sociales nouvelles ». Cet objectif politique ainsi que le recours aux outils et aux professionnels des sciences humaines s’étaient développés dans l’ensemble du Parti communiste depuis l’avènement de Waldeck Rochet. Toutefois, dans le contexte d’une fédération de plus en plus dominée par les adhérents de l’après-68, issus de catégories sociales moyennes ou supérieures et acquis à l’Union de la Gauche, la démarche des dirigeants parisiens s’attira progressivement la méfiance de la direction, tiraillée entre l’identité historique du « parti de la classe ouvrière » et sa politique d’ouverture.

Une série d’initiatives d’Henri Fiszbin et de la direction fédérale marquèrent leur autonomisation croissante et leur « manière différente d’appliquer la politique du parti ». En juin 1974, dans le cadre de l’opération « à cœur ouvert », la fédération ouvrit au public ses locaux ainsi que certaines de ses réunions et organisa une exposition picturale au siège du 120 rue Lafayette. Selon les témoins, le premier secrétaire se montra très à l’aise dans cette démarche d’ouverture qui ne faisait toutefois pas l’unanimité. En 1976, lors des discussions sur les thèses du XXIIe congrès, la fédération parisienne manifesta une forte opposition aux positions sur la morale, contre-feu lancé par la direction pour minimiser l’abandon de la dictature du prolétariat. La même année, la fédération organisa pour la première fois une fête de Paris, à la Villette, et lança à l’automne le journal Paris hebdo, régulièrement ouvert aux contributions de dirigeants et de militants socialistes.
Le changement de mode de désignation de la municipalité parisienne esquissé en 1975 et soumis pour la première fois à l’épreuve du suffrage universel en 1977 bouleversa profondément la vie politique de la capitale. En 1977, Henri Fiszbin fut le candidat du PCF à la mairie de Paris. Opposé à Jacques Chirac au deuxième tour, il ne fut battu que par 2000 voix. Cette candidature marqua l’apparition d’Henri Fiszbin sur la scène médiatique nationale. Il fit une campagne remarquée où il donna une image renouvelée du dirigeant communiste, obtenant un succès d’estime bien au-delà des rangs du parti. Selon Jean-Marie Argelès, Henri Fiszbin se serait opposé à Georges Marchais pour imposer sa candidature contre celle de Paul Laurent, souhaitée par la direction du PCF, en menaçant de démissionner du secrétariat fédéral. Cet épisode, repris par plusieurs historiens, n’est cependant pas confirmé par les témoins proches de la direction nationale et n’a pu être confirmé par les archives du PCF. A l’automne 1977, il plaida au comité central en faveur d’un accord d’actualisation du Programme commun prenant acte des divergences entre communistes et socialistes.

La défaite de la gauche et du PCF lors des élections législatives de 1978 fut un échec personnel pour Henri Fiszbin, battu dans le XIXe arrondissement. Elle aggrava surtout les divergences entre le bureau politique et le secrétariat parisien qui restait attaché à son orientation en direction des catégories intellectuelles. Par « esprit de parti », Fiszbin et la direction fédérale refusèrent l’opposition frontale mais les reproches et les attaques se multipliaient. Lorsque Paris hebdo se fit l’écho du trouble des communistes parisiens après les élections, la direction du parti provoqua la disparition du journal, officiellement pour des raisons financières. La mise en accusation débuta lors du comité central des 12 et 13 décembre 1978, à l’issue duquel la direction fédérale fut convoquée devant le bureau politique. Le 11 janvier 1979, place du Colonel Fabien, l’équipe parisienne affronta la critique en règle de ses « déviations opportunistes » et de « son abandon du contenu de classe ». Henri Fiszbin, suivi par ses camarades, refusa les accusations et démissionna de son poste de premier secrétaire puis de la présidence du groupe communiste à la mairie de Paris. Gravement malade depuis plusieurs années et physiquement très éprouvé, notamment par la campagne des municipales, Henri Fiszbin avait sollicité, dès septembre 1977, son retrait du secrétariat, prévu après le XXIIIe Congrès. Toujours soucieux de ne pas nuire au parti, il consentit donc à ce que sa démission soit publiquement justifiée par ses problèmes de santé. Son remplaçant désigné, Henri Malberg (par ailleurs son cousin germain), assura l’intérim et prit la tête d’une direction fédérale remaniée à l’issue de la conférence du printemps 1979. Dès février, quatre dirigeants fédéraux avaient démissionnés, suivis, au fil de l’année 1979, par une série de départs au niveau des organismes fédéraux et des directions de section. Toutefois, le bureau politique continuait de nier la crise. Henri Fiszbin fut reconduit au comité central à l’issue du XXIIIe Congrès (9-13 mai 1979), mais laissé dans une situation d’isolement, sans tâches ni responsabilités effectives. Lorsqu’en septembre 1979, Georges Marchais lui proposa finalement de travailler au secteur « entreprise » du CC, il déclina et signifia son refus de reprendre toute activité en l’absence d’explication politique claire. Fin octobre 1979, les divergences furent finalement portées à la connaissance du bureau fédéral, déclenchant cette fois une crise ouverte et de nouvelles séries de démissions. Fiszbin tenta une dernière fois de défendre son point de vue lors du comité central des 7 et 8 novembre 1979 avant de démissionner le 15 novembre.

Henri Fiszbin ne se détacha que progressivement, et semble-t-il douloureusement, de la discipline et de l’esprit de parti qui longtemps le firent renoncer à une dissidence ouverte. Toutefois, son expérience à la tête de la fédération de Paris, l’intense travail intellectuel auquel il s’était astreint, les succès ou la satisfaction personnelle qu’il y avait trouvés lui rendaient intolérable le repli identitaire et anti-intellectuel du PCF, tant sur le fond que sur la forme, par l’absence de débat ouvert sur ses positions. Ce processus de rupture détermina les formes de son opposition dans le parti, ses engagements ultérieurs et son regard rétrospectif sur son parcours communiste. Il tenta d’abord de porter le débat hors du cadre strictement partisan, par la publication, en mars 1980, de l’ouvrage Les bouches s’ouvrent, rédigé en collaboration avec Maurice Goldring et Jean-Jacques Rosat. À la fin de l’année, il s’opposa publiquement, avec quatre proches, comme lui conseillers municipaux de Paris, aux conditions de la désignation de Georges Marchais comme candidat aux élections présidentielles. Peu après l’échec de cette candidature, il créa le journal Rencontres communistes hebdo (RCH) regroupant autour de lui plusieurs anciens dirigeants parisiens et des intellectuels communistes issus de France nouvelle et de la Nouvelle critique (François Hincker*, Maurice Goldring*, Yvonne Quilès*). Cette publication compta jusqu’à 3 500 abonnés dans les années 1980. En juin 1981, Henri Fiszbin et dix autres militants parisiens furent exclus du comité fédéral de Paris. Dénonçant un travail fractionnel, la direction considéra en octobre 1981 que ces militants « se sont placés d’eux-mêmes en dehors du parti », euphémisme qui signifiait leur exclusion. Pourtant, le 3 mars 1982, peu après le XXIVe congrès du PCF, Henri Fiszbin affirmait dans un courrier au bureau politique : « je suis membre du parti communiste français et résolu à le demeurer. »

Henri Fiszbin espéra ensuite regrouper les militants et électeurs communistes déçus par la politique du PCF. Lors des élections municipales de 1983, il présenta une liste indépendante et fut réélu conseiller municipal. L’année suivante, sous l’étiquette des « Communistes démocrates unitaires », il prit, avec Serge Depaquit (PSU), la tête d’une liste aux élections européennes. Après l’échec de cette candidature, il abandonna l’idée d’une « force autonome » et se rapprocha du Parti socialiste. En octobre 1985, Henri Fiszbin fut intégré, comme quelques autres personnalités non socialistes, aux listes du PS pour les élections législatives de 1986 qui eurent lieu au scrutin proportionnel sur des listes départementales. Il fut élu comme apparenté socialiste dans les Alpes-Maritimes, en deuxième position derrière Jean-Hugues Colonna. L’équipe de RCH adhéra collectivement au Parti socialiste le 12 octobre 1988. Henri Fiszbin fut invité au comité directeur avec voix consultative, puis y fut élu lors du congrès de Rennes (15-18 mars 1990), mais il mourut quelques jours plus tard, le 28 mars, et fut remplacé par Maurice Goldring. Après 1988, RCH continua de paraître, d’abord comme journal des « socialistes de culture communiste », puis après la mort d’Henri Fiszbin comme une « lettre de RCH » bimensuelle, jusqu’en 1994.

Dans son parcours « d’ex », Henri Fiszbin resta mu par une démarche intellectuelle. Autour de RCH, le club « Rencontres communistes » qu’il animait se définissait comme un « centre d’initiative pour la recherche, la réflexion et le débat. ». Il continua également de collaborer avec le monde des sciences humaines, en confiant, en 1980, divers documents relatifs à l’affaire de la fédération de Paris à des chercheurs qui procédèrent à une analyse linguistique. Il livra son analyse du PCF dans Appel à l’auto-subversion, publié en 1984. Permanent durant plus de vingt ans, Henri Fiszbin fut également contraint à une reconversion professionnelle. Il se tourna vers l’enseignement et devint maître-assistant associé à l’IUT de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) où il donna des cours sur les relations sociales dans l’entreprise pour lesquels il s’initia au droit. Dans les années 1980, revenant sur sa jeunesse militante, il déclara qu’il avait traversé ces années en « homme de croyance et d’illusion, un ‘illettré’ en somme ».

En 2003, le conseil municipal du XIXe arrondissement de Paris attribua le nom d’Henri Fiszbin à une place du quartier de Belleville où il résidait dans les années 1950. Le Parti communiste, par la voix de Jean Vuillermoz, s’associa à cette décision. L’épouse d’Henri Fiszbin, Denise Reybard, employée, qui avait été elle aussi militante communiste, et leur fils Michel furent présents lors de l’inauguration de cette place, en avril 2005.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article49678, notice FISZBIN Henri [écrit parfois par erreur : FIZBIN Henri] par Paul Boulland, version mise en ligne le 31 mars 2009, dernière modification le 10 août 2012.

Par Paul Boulland

Henri Fiszbin dans les années 1980
Henri Fiszbin dans les années 1980
Assemblée nationale, Notices et portraits

ŒUVRE : Avec Daniel Monteux, Paris, déclin ou renaissance : les communistes et l’avenir de la capitale, Paris, Editions sociales, 1976. – Avec Maurice Goldring et Jean-Jacques Rosat, Les bouches s’ouvrent, Paris, Grasset, 1980. – Avec Michel Sarazin, Appel à l’auto-subversion, Paris, Robert Laffont, 1984.

SOURCES : Arch. comité national du PCF (notamment dossier CCCP "Henri Fiszbin", AD Seine-Saint-Denis, 261/J6/17-18). — Arch. de la Fondation Jean Jaurès (fonds H. Fiszbin). — Rencontres communistes hebdo, n° 318, 12 avril 1990. — l’Unité. — B. Pudal, Prendre parti. Pour une sociologie historique du PCF, op. cit. — P. Robrieux, Histoire intérieure du PCF, op. cit. — A. Brun, Rupture et reconversion des dirigeants de la fédération de Paris du PCF des années 1970-1980, mémoire de maîtrise (Paris 1), 1999. – J. Verdès-Leroux, « Les invariants communistes », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 36-37, 1981. – J. Guihamou, D. Maladier, R. Robin, « L’affaire Fiszbin : un exemple de résistance », Discours et archive, Paris, Mardaga, 1994. – F. Platone, F. Subileau, « Les militants communistes à Paris : quelques données sociologiques », Revue français de Science politique, n° 5, octobre 1975. — F. Subileau, « Les militants communistes à Paris : pratiques militantes », ibid, n° 2, avril 1976. — F. Subileau, « Les communistes parisiens en 1977 », ibid, n° 4-5, août-octobre 1979. — État civil de Paris XIIIe arr. (acte de décès).

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