UBARIN Urbain, dit UBARIN père

Né vers 1809 à Angers (Maine-et-Loire) y demeurant. Ouvrier carrier. Marié, père de onze enfants. Il fut arrêté à la suite de l’émeute fomentée par la Marianne (nuit du 26 au 27 août 1855). Le 16 octobre 1855, la cour d’assises le condamna à dix ans de détention. Cette peine fut commuée en dix ans de prison le 24 novembre 1855 et réduite de cinq ans en août 1858. Pour la même affaire, le tribunal correctionnel lui avait infligé, le 2 novembre 1855, quatre ans de prison, 100 F d’amende et dix ans de privation des droits civiques, mais avec confusion des peines. En prison, il se conduisit et travailla « parfaitement » si l’on en croit un rapport du directeur de la maison centrale de Beaulieu (Calvados), du 17 avril 1858. Voir François Attibert*, François Blet* et Jean-Marie Secrétain*.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article38473, notice UBARIN Urbain, dit UBARIN père , version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCES : Arch. Nat., BB 30/413, P. 1247 ; BB 30/437. — F. Simon, La Marianne, société secrète au pays d’Anjou, Angers, 1939, p. 108.

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