OPPERT

Mécanicien à Grenoble en 1853. Il avait écrit en grosses lettres, dans son atelier : « Vive la République ! » Il fut condamné à trois mois de prison dans une affaire d’introduction clandestine de brochures démocratiques par la Savoie. Voir Bertolino*, Junot*, Madelin*, Trinquieri*.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article35644, notice OPPERT, version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCE : Pierre Angrand, Victor Hugo raconté par les papiers d’État, Paris, 1961, p. 105.

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