NURVOIX

Arrêté à la fin de novembre 1851 comme un des principaux organisateurs de la grève des forges de Vierzon (Cher). Il devait être, le 30 novembre, transféré à Bourges avec les autres prévenus. Mais, télégraphia le substitut (qui s’était rendu à Vierzon) au procureur général de Bourges : « Mme Nurvoix est accouchée hier, elle a quarante ans, est contrefaite. Il y a danger de mort. Sauf contre-ordre, je retarde l’envoi de tous les prévenus. » « Ajournez », répondit le procureur général. Un autre document signale que le travail avait repris le 1er décembre.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article35600, notice NURVOIX, version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCE : Arch. Dép. Cher, série M, Police politique 46.

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