MAURIZE.

Saint-simonien. Élu au « deuxième degré » le 8 juillet 1831, Maurize avait fonction d’« aide » au « service de la propagande ». Sa « profession de foi », datée du 12 novembre 1831, fit apparaître son déchirement profond entre les deux principales tendances et les deux chefs du saint-simonisme. D’abord signataire de la lettre collective des partisans de Saint-Amand Bazard* parue dans Le Globe du 28 novembre 1831, il publia deux jours plus tard dans les mêmes colonnes un rectificatif où il se déclarait indépendant de Bazard autant que deProsper Enfantin*, mais toujours saint-simonien. Maurize ne tarda pas à suivre Lechevalier* du côté de Charles Fourier*. Il est probablement identifiable au Maurize qui, en 1833, écrivait dans L’Artiste, ainsi que dans la Revue des deux mondes.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article34801, notice MAURIZE. , version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCES : Bibliothèque de l’Arsenal, Fonds Enfantin, en part. ms. 7794/76. — Le Globe, 29 et 30 novembre 1831. — Réunion générale de la Famille, Paris, 1831, deuxième séance (21 novembre 1831), p. 54. — H. R. d’Allemagne, Les Saint-Simoniens 1827-1837, Paris, 1930, p. 105. — S. Charléty, Histoire du saint-simonisme, 2e éd., p. 78. — Note de Ph. Régnier

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