LUQUEL Charles

Cordonnier, professant les idées fouriéristes. Avec Leneux, son ouvrier, et Rason Jean, il participa à un « charivari » fait au curé de Cérizay (Deux-Sèvres). Tous les trois chantaient :
« Mettons au bout de nos fusils
Napoléon et ses amis. »
Le curé mourut d’une attaque d’apoplexie. Luquel fut condamné, en juillet 1856, pour propos séditieux, mais on ne peut dire si ce fut pour cette raison.
Affilié à la Marianne, il fut arrêté à la suite de l’émeute de Brion (22 juillet 1856). Le tribunal correctionnel de Loudun, dans cette affaire, le condamna, le 19 septembre 1856, à six mois de prison et 100 F d’amende. Voir Arnault Philippe-Auguste*

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article34201, notice LUQUEL Charles , version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 1er mars 2018.

SOURCES : Arch. Nat., BB 30/385 (Poitiers) et BB 30/417, P. 1411.

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