JOU Auguste

Né vers 1811 à Tours (Indre-et-Loire) et y demeurant, tisseur en soie, Jou avait signé une adresse publiée dans le Populaire de janvier-février 1845. Il était aussi membre de la Société lyrique, les Fils du Diable et était surnommé « Porte enclume ». Inculpé au procès de Tours puis de Blois, il fut condamné à un mois de prison, le 29 avril 1847. Voir Jean-François Béasse*, Auguste Blanqui*, Étienne Bonnin*, Eugène Vieillefond*.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article32848, notice JOU Auguste , version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCES : Journal du Loir-et-Cher, avril 1847. — Les communistes à Tours, réflexions sur leur procès. Persécution de police à Blois , Blois, imprimerie de Félix Jahyer, 1847. — L.-A. Blanqui, œuvres I. Des origines à la Révolution de 1848, textes présentés par D. Le Nuz, Nancy, Presses Universitaires, 1993. — Note de J. Risacher.

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