GUERBET Alexandre

Quincaillier à Clamecy (Nièvre) en 1848. Il dirigeait le Club démocratique de la ville, en qualité de vice-président du Club. Il prit en mai ou juin la défense des flotteurs de l’Yonne qui réclamaient de meilleurs salaires. Voir Le Peuple, en particulier le n° 13 du 10 juin 1848. Voir Alapetite*, rédacteur du Peuple.
Le Club démocratique de Clamecy, sous sa direction, dénia à ses adversaires conservateurs le droit de lui attribuer une « complicité morale » avec Blanqui et Huber, après la journée du 15 mai. (Le Peuple, n° 12, du 3 juin 1848.)
Comme le Dr Lachevrie, Guerbet fut impuissant à endiguer l’insurrection populaire de Clamecy des 5-7 décembre 1851. (« Clamecy et le coup d’État de 1851 », Bulletin hors série de la Société scientifique et artistique de Clamecy, 1951). Voir aussi Bordat Jean*, Séroude*.
Guerbet, déporté en Guyane, mourut à Cayenne le 4 janvier 1854. (Ibid., p. 42). Voir les autres déportés morts en Guyane : Aubert Th.*, Cordier Joseph*, Delume-Durand Daniel*, Ferrière Charles*, Gallou Jean-Baptiste*, Girard Jules*, Guyard Edmé*, Kock Denis*, Millelot Eugène*, Roblin Hippolyte*, Roux Edmé*, Roux Martin*, Sabatier Jean, Désiré*, Trotter Pierre*

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article32089, notice GUERBET Alexandre, version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.
rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément