CAMOIN, dit le Mondin (sic)

Compagnon boulanger recherché, en 1825, comme suspect de vouloir organiser un compagnonnage des boulangers, en particulier à Marseille (Bouches-du-Rhône) et à Toulon (Var). La chose paraissait d’autant plus alarmante qu’ils avaient « eu soin de se diviser en petites réunions qui n’atteignaient pas vingt personnes ». Une lettre circulaire fut adressée au préfet de police à Paris, et aux préfets de la Haute-Garonne, du Bas-Rhin, du Rhône, des Bouches-du-Rhône, de la Gironde, de la Seine-Inférieure, du Nord, de la Moselle et de la Loire-Inférieure. Il s’agissait évidemment des préfets des départements susceptibles d’être touchés en premier par un tel mouvement. Pourtant, ni dans le Nord, ni dans la Seine-Inférieure, ni dans le Bas-Rhin, ni dans la Moselle les compagnonnages n’étaient actifs à l’époque. Voir Decugis Honoré*, Mouret* Rencurel*, Tajan* et aussi Vanoy*.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article28006, notice CAMOIN, dit le Mondin (sic), version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCE : Arch. Nat. F 7/9786.

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