CAMÉLINAT Zéphirin, Rémy

Né le 14 septembre 1840 à Mailly-la-Ville (Yonne), mort le 5 mars 1932 à Paris. Monteur en bronze ; un des fondateurs de l’Internationale ; directeur de la Monnaie sous la Commune de Paris ; franc-maçon ; trésorier du Parti socialiste SFIO avant et pendant la Première Guerre mondiale ; membre du Parti communiste.

Zéphirin Camélinat
Zéphirin Camélinat

Les Camélinat ont leur arbre généalogique depuis Estienne Camélinat 1626-1701 (ils ont même retrouvé un Jehan le Camélignat, assujetti à la taille en 1425). Tous ont été cultivateurs, vignerons, carriers à l’occasion.
Le père de Zéphirin, Rémy Camélinat, était vigneron et tailleur de pierre. Prénommé Rémy, Jean-Baptiste, il vécut de 1811 à 1883. Une photographie le montre en 1867 : tête expressive, nez fin, regard droit, lèvres minces, menton volontaire. Le visage est entièrement rasé. Masque viril, austère, assez dur. C’était Camélinat le Rouge, Camélinat le Républicain. Il eut cinq enfants. Une petite fille mourut à deux ans. Restèrent trois garçons : Zéphirin, Camélinat Lin et Lié, né en 1849, et une fille Marie, née en 1853. Lié et Marie demeurèrent au pays et moururent nonagénaires.

À dix-sept ans, Zéphirin Camélinat quitta Mailly où jusqu’alors il avait travaillé avec son père comme vigneron et avait occupé ses loisirs à pêcher (ce passe-temps demeurera le sien durant toute sa vie). Les vignes ayant gelé, il partit avec des cousins biner des betteraves à Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne). Un mois passa. Les cousins revinrent à Mailly, mais Zéphirin gagna la capitale.

Arrivé à Paris, il logea, 22, rue Volta, IIIe arr., chez une dame Reuss, originaire de Mailly et amie de sa mère. Et il travailla avec le mari, fabricant de tubes de cuivre.

Il s’inscrivit aussi aux Arts et Métiers, et à l’École Turgot pour suivre des cours d’anglais. Un jour qu’il livrait des tubes chez l’imprimeur Decoster, un client engagea la conversation avec lui et l’invita à le venir voir chez lui, 84, rue du Cherche-Midi. Le dimanche suivant, Zéphirin se rendait à l’invitation et il faisait la connaissance de Proudhon.

Reuss le plaça chez un fabricant de petits bronzes, 71, rue des Gravilliers, où il gagnait 3 F par jour. Il devint monteur en bronze et ciseleur. Très adroit, il ne tarda pas à exécuter de véritables travaux d’art. Charles Garnier, architecte de l’Opéra, fit appel à lui pour exécuter les palmes de bronze de deux mille kilos et les aigles qui surmontent les colonnes de granit rose entre lesquelles on plaça son buste. Il garda cinq ans Zéphirin Camélinat avec lui.

En 1864, Zéphirin Camélinat signa le « Manifeste des Soixante » en faveur des candidatures ouvrières (Voir Henri Lefort). Il fut peu après un des premiers adhérents de l’Internationale et son influence se mesure au fait qu’il fit partie de la commission adjointe au premier Bureau de Paris installé, le 8 janvier 1865, rue des Gravilliers, n° 44, et dont les secrétaires-correspondants étaient Tolain, Fribourg et Ch. Limousin (voir Tolain). En février, il signa une déclaration « ouvriériste ». Voir Jean Aubert.

Il fut membre de la délégation de onze membres envoyée par le Bureau de Paris pour assister au 1er congrès de l’AIT tenu à Genève du 3 au 8 septembre 1866. À la suite de ce congrès, le Bureau de Paris se donna un règlement qui institua, en octobre, une commission administrative de quinze membres dont fit partie Zéphirin Camélinat. Voir Tolain.

En février 1867 éclata à Paris la grève des bronziers que dirigea la Société ouvrière du Crédit mutuel du bronze dont Zéphirin Camélinat était un des animateurs. L’Internationale soutint le mouvement, et Zéphirin Camélinat fut à Londres avec Arsène Kin et Valdun pour recueillir des fonds auprès des organisations ouvrières d’outre-Manche. La grève fut victorieuse, les salaires augmentés de 25 %.

Après le 2e congrès de l’Internationale, tenu à Lausanne, 2-7 septembre 1867, le Bureau de Paris renouvela sa commission. Zéphirin Camélinat fut réélu et remplit, avec Eugène Gérardin et Murat, les fonctions de secrétaire-correspondant. Les quinze membres de la commission démissionnèrent le 19 février 1868 en raison des poursuites dont ils étaient l’objet ; ils firent place à une commission de neuf membres élue le 8 mars, dont les secrétaires correspondants furent E. Landrin, Benoît Malon et Eugène Varlin.

Le 20 mars 1868, Zéphirin Camélinat et ses amis furent condamnés à 100 F d’amende chacun, la durée de la contrainte par corps étant fixée à trente jours.

En juillet 1870, Zéphirin Camélinat signa le Manifeste de l’AIT contre la guerre, adressé aux travailleurs de tous les pays.

Traduit, le 9 août 1870, devant la 6e Chambre du tribunal correctionnel de Paris sous prévention d’avoir, depuis moins de trois ans à Paris, fait partie d’une association de plus de vingt personnes, il ne fut pas condamné, l’affaire ayant été renvoyée.
Au nom des sociétés ouvrières et des sections françaises de l’AIT, il signa l’Adresse au peuple allemand pour qu’il mette fin à la guerre et fonde, avec le peuple français, les États-Unis d’Europe, publiée le 11 septembre 1870.

Ainsi, entre vingt-cinq et trente ans, Zéphirin Camélinat fut l’un des dirigeants de la section des ouvriers en bronze qui adhéra à l’Internationale en septembre 1870, membre de la chambre fédérale des sociétés ouvrières, et l’un des responsables de l’Internationale en France.

Pendant le siège de Paris, Zéphirin Camélinat fut porte-drapeau du 209e bataillon de la Garde nationale et se battit à Champigny et à Montretout. Gambetta lui confia la mission de réquisitionner le bétail jusqu’à Corbeil. Affecté à la mairie du XIe arr. où il habitait près de l’église Saint-Ambroise, il se consacra à des tâches d’entraide.

Après le 18 mars 1871, la Commune lui demanda de s’occuper de la Poste en collaboration avec Theisz, puis le nomma, le 3 avril, directeur de la Monnaie. Il s’adjoignit André Murat, chef de fabrication, Perrachon, commissaire général, Lamperrière, chargé du monnayage, et Jean Garnier, « tous fondateurs, comme moi, de l’Internationale », écrivait-il à Vuillaume, le 15 septembre 1909 (cf. Mes Cahiers rouges...). Son frère Lin travailla également à la Monnaie à partir d’avril. Camélinat a raconté, dans Le Socialiste, 15-22 mars 1908, ses dernières vingt-quatre heures à la Monnaie, les 23-24 mai, la frappe de la nouvelle pièce de 5 F portant en exergue « Travail, Garantie nationale », l’évacuation des quelque 30 000 pièces anciennes et nouvelles jusqu’à la mairie du XIe arr., afin qu’elles fussent distribuées aux combattants fédérés.

Il assista à la mort de Delescluze et à la blessure mortelle de Vermorel et demeura à la barricade de la rue des Trois-Bornes, XIe arr., jusqu’au dernier moment. (cf. Le Militant rouge, n° 7, mai 1926). Puis il songea à échapper aux Versaillais. C’est Jault, employé à la préfecture de police, devenu directeur de la police municipale sous la Commune, qui le sauva en l’envoyant chez des amis, les Bordier, qui habitaient une maison à jardinet, rue Moret, XIe arr. Ils lui taillèrent la barbe et le gardèrent. Début septembre, il partit pour l’Angleterre avec le passeport que lui avait procuré un ami ciseleur.
Le 12 juillet 1872, le 19e conseil de guerre condamnait par contumace Zéphirin Camélinat à la déportation dans une enceinte fortifiée « pour insurrection, pillage et vol à la Monnaie de cent cinquante trois mille francs » (sic).

En exil, Zéphirin Camélinat travailla de son métier d’ouvrier en bronze et se fit inscrire aux Trade-Unions. Il gagna également sa vie comme marchand de comestibles. Il fut des premiers membres de la section fédéraliste française de 1871 organisée en août à Londres dont il fut trésorier. Il appartint également au Cercle d’Études sociales de Londres, section de l’Internationale, dont il fut un des dirigeants en mai 1872. Il résida d’ailleurs surtout à Birmingham.

Zéphirin Camélinat vivait en France avec une femme qu’il ne put épouser parce qu’elle était déjà mariée et dont il eut, semble-t-il, trois enfants. Détenue après la Commune, durant six mois, sa compagne le rejoignit ensuite à Londres, mais mourut peu après. En 1874, Zéphirin Camélinat se maria et eut deux filles de cette union : Zélie, qui mourut après la seconde guerre mondiale, Berthe, décédée à Mailly-la-Ville, en novembre 1943. Sa femme mourut à Paris le 26 janvier 1903.

Gracié le 5 juin 1879, Zéphirin Camélinat revint en France en 1880, définitivement quelques années plus tard. Comme syndic du syndicat des ouvriers monteurs en bronze, il fut délégué des chambres syndicales parisiennes aux expositions internationales d’Amsterdam, puis de Boston. En cette dernière ville, le 16 décembre 1883, Zéphirin Camélinat fit un discours qu’il termina ainsi, d’après Le Radical du 1er janvier 1884 : « De l’exposition de Londres, en 1862, est sortie l’Internationale ; la délégation a profité de l’exposition de Boston, en 1883, pour venir demander aux ouvriers américains de travailler en commun à la révolution sociale. »

Le 4 octobre 1885, Zéphirin Camélinat fut élu député socialiste indépendant, au second tour, sur une liste de concentration républicaine. Dans L’Intransigeant du 23 octobre 1885, il s’adressa en ces termes à ses électeurs : « Ancien militant de l’Internationale, ancien combattant de la Commune de Paris, je m’efforcerai d’être à la Chambre l’homme de mon passé, communaliste et socialiste. » Engels attachait à cette élection une grande importance, puisqu’il écrivait à Sorge, le 29 avril 1886 : « Le second grand événement de 1886 [le premier étant l’existence, en Amérique, pour la première fois, d’« un véritable mouvement de masses parmi la population de langue anglaise »] est la constitution d’un parti ouvrier à la Chambre française par Basly et Camélinat. » (Correspondance F. Engels-K. Marx et divers, Costes éditeur, t. II, 1950).
En 1886, Zéphirin Camélinat se rendit à Decazeville pour soutenir les mineurs en grève et il intervint à ce sujet à la Chambre en décembre. Il interpella à nouveau six mois plus tard à propos d’une grève à Vierzon.
En octobre 1889, il fut vivement attaqué par certaines fractions socialistes et traité de « larbin » dans Le Parti ouvrier (3 octobre), de « renégat » dans La Bataille (4 octobre), qualificatifs immérités — la suite de cette biographie en apporte la preuve — mais qui traduisent un climat. Il ne fut pas réélu. Il gagna alors sa vie comme représentant en vins, champagne, etc... Il fit de bonnes affaires, car il avait de nombreux amis et il vendit beaucoup, notamment en Belgique et au Parlement anglais.

En 1890, il écrivit dans l’Égalité et plaida la cause de l’unité : « Il est temps surtout, écrivait-il, que les socialistes, dans l’intérêt général, dans l’intérêt de l’humanité tout entière, fassent taire leurs dissensions, pour faire corps contre l’ennemi commun, qui ne puise sa force que dans leurs divisions » (21 juillet 1896). Il se présenta le 7 décembre dans le XIXe arrondissement, quartier du Combat, aux élections municipales pour remplacer Chabert décédé. Il s’annonça sous l’étiquette blanquiste (tendance Vaillant) et ne recueillit que 154 voix. Un autre blanquiste (tendance Granger) en eut 382, un possibiliste broussiste, 1 244, un possibiliste allemaniste, 518, un révisionniste, 1 260 ; ce dernier fut élu au second tour. On voit, par cette simple énumération, la prolifération des chapelles socialistes.

Zéphirin Camélinat fut, par la suite, maintes fois candidat aux élections législatives : en août 1893, à Paris, en mai 1898 dans l’arrondissement de Valenciennes (Nord), en avril-mai 1902 et mai 1906 dans l’Yonne ; aux élections sénatoriales : en janvier 1900 et 1909 dans la Seine ; aux élections municipales complémentaires de mai 1907 dans le XIXe arrondissement, quartier d’Amérique. Il fut toujours battu. En août 1893, il était arrivé en tête aux élections législatives, candidat de l’Union des travailleurs socialistes indépendants. Il fut battu au scrutin de ballottage par Dejeante qui représentait le Parti ouvrier. Une des affiches de Camélinat avait précisé à cette occasion : « Le Parti ouvrier Dejeante est autoritaire, [...] le parti de l’Union des travailleurs socialistes, largement ouvert à tous, est essentiellement libertaire. » Quatorze ans plus tard, l’unité étant réalisée, Dejeante rendit hommage à Camélinat lors de l’élection municipale du quartier d’Amérique.
Jusqu’à la Première Guerre mondiale, Zéphirin Camélinat demeura militant actif. Il appartenait à l’Association fraternelle des anciens combattants et amis de la Commune, fit partie de la commission administrative du Parti Socialiste SFIO dont il était le trésorier ainsi que celui du Syndicat de la presse socialiste.

Durant la Première Guerre mondiale, réagissant comme un vieux communard patriote, Zéphirin Camélinat se rangea dans la majorité socialiste favorable à la défense nationale. Le 19 mars 1917 encore, au cours d’une réunion privée de l’Association fraternelle des anciens combattants et amis de la Commune qui réunit 150 personnes, Zéphirin Camélinat aurait déclaré « qu’il faut lutter jusqu’à notre entrée à Berlin pour y proclamer la République » ; à la suite de quoi « quelques cris de hou ! hou !... se firent entendre » (rapport de police). Il quitta progressivement le bureau du parti, à partir d’octobre 1918, quand se renversa la majorité dans les rangs socialistes, et il laissa alors la trésorerie à Fernand Loriot.
Au lendemain du congrès de Tours, décembre 1920, il demeura avec la majorité du parti qui adhérait à la IIIe Internationale. Zéphirin Camélinat, qui détenait des actions de L’Humanité, les partagea entre la droite et la gauche en fonction des voix recueillies. Quant aux siennes propres et à celles de ses enfants, il les remit au Parti communiste pour lequel il demeura durant douze ans le vétéran souvent donné en exemple. Il fut en son nom candidat à la présidence de la République en 1924, aux élections sénatoriales en 1925 et 1927. À la demande du Parti, il démissionna de la Ligue des droits de l’Homme, 28 décembre 1922. Quant à la franc-maçonnerie (voir E. Thirifocq) — il avait été élevé au grade de Rose-Croix des Maîtres de la loge Les Trinitaires, en février 1892 — il s’en serait retiré « il y a plus de vingt ans », écrivait L’Humanité le 1er janvier 1923.
Sa mort, le 5 mars 1932, fut l’occasion d’une très grande manifestation. Les membres de la famille, suivis des dirigeants des Amis de la Commune, du Comité central du Parti communiste avec Cachin, Thorez, Duclos, Marty, de la Commission exécutive de la CGTU avec Monmousseau, Racamond, Vassart, conduisirent à la gare de Lyon le corps qu’accompagnaient 125 drapeaux et bannières et une quarantaine de couronnes. L’inhumation eut lieu le dimanche 13 mars à Mailly-la-Ville. Une brochure fut publiée à cette occasion par le Bureau d’éditions communistes : À eux, Briand-le-renégat ! À nous, Camélinat-le-Communard ! (Aristide Briand venait de mourir et avait été enterré en grande pompe). Sur proposition de la Région parisienne du Parti communiste, une promotion Camélinat fut lancée par le Bureau politique du 5 au 18 mars.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article24586, notice CAMÉLINAT Zéphirin, Rémy, version mise en ligne le 16 février 2009, dernière modification le 1er juin 2019.
Zéphirin Camélinat
Zéphirin Camélinat

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/867. n° 9558 et C 5304 (dossiers électoraux). — Arch. PPo. B a-435 (Testut), B a-439, pièces 5471-5477, B a/441 (signature autographe), B a/465, B a/1641, E a/101 19. — Procès de l’AIT Première et deuxième commissions de Paris.L’Opinion nationale, 17 février 1864. — Journal des débats politiques et littéraires, 22 mars 1868. — Le Réveil, 12 juillet 1870. — La Cloche, 13 juillet 1870. — Gazette des Tribunaux, 10 août 1870. — L’Internationale, 11 septembre 1870. — Déclaration de la section française fédéraliste de 1871, siégeant à Londres, Imprimerie internationale, Londres, 1871. — Bulletin de la Fédération jurassienne, 15 juin 1872, n° 10-11. — Le Radical du 1er janvier 1884. — Le Socialiste, 15-22 mars 1908 — Le Militant rouge, n° 7, mai 1926 — M. Vuillaume, Mes Cahiers rouges au temps de la Commune, Club français du Livre, Paris, 1953. — P. Hamp, Braves gens de France. — F. Ribeyre, La Nouvelle Chambre : 1885-1889, Paris, 1886 (cf. pp. 83-84). — Ch. Vérecque, Dictionnaire du Socialisme, op. cit. — H. Rouger, La France socialiste et Les Fédérations socialistes, op. cit. — Michel Cordillot (dir.), Zéphirin Camélinat (1840-1932), une vie pour la Sociale, Adiamos-89 & Société des sciences historiques et naturelles de l’Yonne, 2004. — Note de Julien Chuzeville.
Trois DES intéressant l’histoire du socialisme ont été utilisés : A. Marchal, Le Mouvement blanquiste, 1871-1905, Paris, 1948-1949. — J. Verlhac, La Formation de l’unité socialiste : 1898-1905, Paris, s.d. — H. Heinzely, Le Mouvement socialiste devant les problèmes du féminisme, 1879-1914, Paris, s.d. (ces trois DES ont été élaborés sous la direction du professeur Labrousse).
Souvenirs recueillis par Jean Maitron en 1951 auprès de Zélie, fille de Z. Camélinat.
Parmi les nombreuses biographies de Camélinat, citons celles de A. Pinard, Le Radical, 5 octobre 1885 ; J. Longuet, L’Humanité, 4 mai 1907 ; A. Viollis, Le Petit Parisien, 17 janvier 1929. — Nécrologie par Amédée Dunois dans La Bataille socialiste, mars 1932. — Nécrologie par Boris Souvarine dans La Critique sociale, septembre 1932.

ICONOGRAPHIE : Arch. PPo., B a/1641. (La photographie de Rémy, Jean-Baptiste, père de Zéphirin, à laquelle il est fait allusion est due à Migevant, 2, boulevard Beaumarchais, Paris, XIe arr.). — G. Bourgin, La Commune, 1870-1871, p. 419. — Bruhat, Dautry, Tersen, La Commune de 1871, op. cit., p. 261.

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