GINESTE Pierre, Pallade, Thomas

Par André Balent

Né le 5 mai 1881 au Tech (Pyrénées-Orientales), mort vraisemblablement dans les années 1970 ; instituteur ; syndicaliste, militant socialiste SFIO, militant du mouvement des Anciens combattants ; résistant, dirigeant départemental des MUR.

Pierre Gineste naquit au Tech, dans le Haut Vallespir. Son père, cerclier, était aussi prénommé Pierre et était âgé de trente-quatre ans en 1881. Sa mère, Thérèse Massardo, avait vingt-quatre ans à la naissance de son fils.

Pierre Gineste se maria le 24 février 1904 à Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales) avec Anne Marguerite Utéza institutrice née à Maury (Pyrénées-Orientales) le 19 juillet 1877, fille de Jean Gabriel Utéza, cultivateur, et de Joséphine Crabié. Sa femme mourut à Perpignan le 20 mars 1956.

Pierre Gineste fit son service militaire au 12e RI de Tarbes (Hautes-Pyrénées) du 14 novembre 1902 au 19 septembre 1903. Sa fiche sur le registre matricule de l’armée indique qu’il avait contracté un engagement décennal, sans doute celui souscrit lors de sa réussite au concours d’entrée à l’École normale d’instituteurs.

Instituteur, Pierre Gineste fut en poste à Saint-Cyprien après son retour du service militaire. Il fut ensuite muté à Rivesaltes le 27 janvier 1908. Enfin, le 16 février 1911, il fut nommé à Perpignan à l’école Arago de la rue Sainte-Catherine. Le témoignage oral de Marcel Mayneris indique qu’il avait débuté, sans doute avant son service militaire au Tech, son village natal. D’après Jean Salvat (futur militant SFIO de Bourg-Madame, neveu de Saboya, directeur de l’école de cette localité et l’un des proches de Gineste) qui fut élève de Pierre Gineste, ce dernier aurait été instituteur adjoint à l’école Jules-Ferry de Perpignan. Il laissa à Salvat le souvenir d’un « brillant pédagogue ».

Pierre Gineste collabora à Politique et littérature, « revue roussillonnaise mensuelle » qui parut à Perpignan d’octobre 1912 à juillet 1914. Cette revue fut fondée et dirigée par Joseph Noguès (instituteur ?). Éclectique par son contenu, Politique et Littérature était d’orientation nettement progressiste. Ouverte à la création littéraire, la revue prenait position sur divers problèmes d’actualité – la défense de l’école laïque par exemple – abordait des thèmes idéologiques ou philosophiques et ne dédaignait pas, à l’occasion, des ouvertures « régionalistes ». Han Ryner y publia des « proses littéraires ». Y collaborèrent divers militants socialistes comme Romain Thomas*, Francis Bergau, Alfred Clos, Pierre Pacouil, Frédéric Thomas qui tous furent d’actifs militants après 1918. La revue, fait notable, contribua à « lancer » deux écrivains en langue catalane, qui, parmi les Roussillonnais, furent parmi les plus brillants dans la littérature du XXe siècle : Charles Grando et Joseph-Sébastien Pons. Pierre Gineste, pour sa part publia dans les numéros de mars et avril 1914, un long article, « Anormaux et arriérés » qu’il rédigea en collaboration avec un autre instituteur, P. Chevalier.

Toujours d’après Jean Salvat, Pierre Gineste – qui était déjà socialiste – se laissa emporter par la vague de l’Union sacrée. Avant son départ au front, il tenait des discours patriotiques. Il fit la Grande Guerre, au 24e RIC, un des régiments « perpignanais ». Sous les drapeaux le 12 août 1914, il était au front dès le 17 septembre. Il resta « aux armées » presque tout le temps, à l’exception où, blessé, il fut hospitalisé (du 3 juin au 27 octobre 1915 et du 18 avril 1917 au 28 mai 1917) ou affecté au dépôt (28 octobre-10 décembre 1915). Il fut promu sous-lieutenant à titre temporaire le 2 juin 1915 et lieutenant à titre définitif par décret du 4 novembre 1917. Il devint capitaine de réserve par décret du 17 juillet 1925. Il fut blessé par balle au pied gauche le 2 juillet 1915 à Bagatelle dans l’Argonne et à nouveau le 17 avril 1917, par balle à la cuisse gauche et par éclat d’obus à l’épaule gauche au chemin des Dames le 17 avril 1917. Il fut cité à l’ordre de son régiment le 28 avril 1915 car « resté seul chef de section durant le combat du 20 au 22 décembre 1922 [il] a secondé avec beaucoup de dévouement son commandant de compagnie et a fait preuve de courage en entraînant ses hommes en avant ». On lui attribua la croix de guerre avec étoile de bronze. Il fut rendu à la vie civile le 28 février 1919.

Il reprit sa carrière d’instituteur qui fut couronnée par son accession, le 1er janvier 1929, au poste de directeur de l’école primaire annexe à l’École normale d’instituteurs de Perpignan (L’Action syndicale, février 1929).

D’après le témoignage de Aimé Delmas*, instituteur syndicaliste des Pyrénées-Orientales, Pierre Gineste ne s’entendit guère avec Léon Sors* lui aussi instituteur à l’école annexe et militant SNI dont il fut le secrétaire départemental avant et après la Seconde Guerre mondiale. En 1937, il était domicilié, rue Grande-la-Real, n° 10 bis.

Pierre Gineste adhérait au Parti socialiste SFIO avant 1924. Dans les années 1930, il occupa divers postes de responsabilité dans ce parti. Il fut également un actif militant du SNI et de la CGT.

Il était, en 1920, responsable, avec Pierre Pacouill*, du Bulletin du syndicat de l’enseignement primaire public des Pyrénées-Orientales. Le 17 avril 1925, Pierre Gineste présida, salle Rigaud, à Perpignan, une importante assemblée générale de la section départementale du SNI en présence de G. Gay, secrétaire national adjoint du SNI et de Joseph Berta secrétaire de l’UD-CGT des Pyrénées-Orientales : cette assemblée, au cours de laquelle Pierre Gineste prononça un discours, décida l’adhésion de la section des Pyrénées-Orientales du SNI à l’UD-CGT.

Pierre Gineste siégea au comité général de la Bourse du Travail de Perpignan en qualité de suppléant en 1926 puis en qualité de titulaire de 1927 à 1930 inclus. De 1926 à 1929, il fut membre de la commission d’« études et du journal » de l’UL-CGT de Perpignan.

En 1929, Pierre Gineste était le secrétaire du Cartel confédéré des fonctionnaires et des travailleurs des Services publics. À cette époque, il collaborait à plusieurs oeuvres sociales.

Il participa à trois congrès de l’UD-CGT des Pyrénées-Orientales, le XIVe (Perpignan, 1er août 1926) où il représenta à la fois l’UL de Perpignan et la section du SNI ; le XVe (Perpignan, 9 octobre 1927) où l’avait délégué le SNI ; le XVIe (Perpignan, 22 juillet 1928) où il représenta l’UL de Perpignan. Lors de ces trois congrès, Pierre Gineste fut élu au Comité de l’UD-CGT.

Après la Grande Guerre, ayant opté pour la « Vieille Maison », il devint, au sein de la fédération socialiste SFIO des Pyrénées-Orientales, un « grand ami de Payra* » le chef de file départemental de ce parti pendant de nombreuses années (entretien avec Marcel Mayneris, 10 juillet 1983).

Dès le 9 janvier 1921, Pierre Gineste fut coopté à la commission administrative de la fédération socialiste SFIO lors de la réunion administrative de cette fédération convoquée à l’initiative de Jean Payra afin de jeter les bases de la réorganisation de la « Vieille Maison » en terre catalane. Il fut élu à la CAF par les congrès départementaux de la SFIO de 23 avril 1922 et 24 mai 1924. En mai 1926, il siégeait toujours à cette instance de direction.

Il fut réélu à la CAF par le congrès fédéral extraordinaire du 27 septembre 1931 et à nouveau par le congrès fédéral extraordinaire du 30 octobre 1932. Il fut également élu, à deux reprises à la commission des conflits de la fédération socialiste SFIO des PO : par le congrès fédéral extraordinaire du 27 septembre 1931 et par le congrès fédéral du 29 mai 1938. Le 30 décembre 1936, Pierre Gineste fut élu secrétaire de la sous-section socialiste SFIO du « Centre » de Perpignan. Il occupait toujours ces fonctions en février 1938. Au congrès fédéral du 4 août 1937, il fut délégué de la fédération des PO au congrès national de la SFIO (Marseille, 10-13 juillet 1937).

Le 3 avril 1938, Pierre Gineste fut réélu secrétaire de la section des PO de la Fédération des officiers de réserve républicains. Il était également membre du bureau de la mutuelle des retraites des combattants victimes de la guerre de 1914-1918 dont s’empara en 1943, la Légion des combattants dirigée par deux instituteurs, Jacques Ruffiandis et Gaudérique Sola*.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, instituteur retraité, Pierre Gineste joua un rôle important au sein du mouvement Libération puis dans les MUR. Il fut également actif au sein du réseau « Brutus » spécialisé dans le franchissement clandestin de la frontière franco-espagnole.

Au sein de Libération qui, dans les PO groupa, pour l’essentiel, des militants issus de la SFIO, Pierre Gineste effectua tout d’abord un « travail » clandestin de distribution de journaux et de tracts. Il ne joua, dans un premier temps aucun rôle dirigeant au sein de la Résistance non communiste. Après les arrestations qui le 23 mai 1943, décapitèrent les MUR des PO, Pierre Gineste fut désigné par Camille Fourquet, chef départemental des MUR et Marceau Gitard chef régional du NAP (pour la R 3) comme responsable départemental du NAP (Noyautage des administrations publiques). D’après Camille Fourquet, Pierre Gineste et son adjoint Mathieu Py, employé de bureau à la mairie de Perpignan "remplirent leurs fonctions avec un zèle et une conscience dignes d’éloges". Le 12 avril 1944, Camille Fourquet qui, menacé par la Gestapo, avait dû quitter précipitamment les Pyrénées-Orientales, désigna Pierre Gineste au poste de responsable (adjoint des MUR du département) et le chargea de le représenter en son absence, tout en restant en contact avec lui, directement ou par l’intermédiaire d’un agent de liaison (après un séjour dans l’Aveyron, Camille Fourquet s’en alla à Quillan puis à Castelnaudary dans le département voisin de l’Aude afin d’être en contact avec les MUR des PO).

Pierre Gineste fut aussi membre de l’état-major départemental de l’AS, sous la direction, d’abord de Louis Torcatis* puis de Dominique Cayrol*.

Après avoir repris contact avec Camille Fourquet, de retour de Perpignan le 9 août 1944, Pierre Gineste fut chargé d’organiser la réunion des divers mouvements de résistance du département en vue de constituer le CDL. Cette réunion eut lieu le 10 août 1944 à Perpignan, dans l’entrepôt d’un commerçant de la rue Claude-Bernard. Pierre Gineste qui l’avait convoquée, y assista mais il ne fut pas désigné pour siéger au CDL.

Il prépara, de façon très concrète, la libération du département en dépêchant, le 18 août 1944, des agents de liaison à Céret et à Prades afin d’inviter les responsables de la Résistance de ces deux arrondissements de déclencher l’insurrection, occuper les locaux des sous-préfectures et assurer le remplacement des maires compromis en faveur de Vichy ou collaborationnistes.

Après la libération du département (19-20 août 1944), Pierre Gineste devint président de la « commission administrative départementale d’épuration et de contrôle ». Cet organisme créé par le CDL et agissant sous son contrôle, fut chargé de mener à bien l’épuration des fonctionnaires et des agents des services publics qui s’étaient compromis dans la collaboration. Diverses commissions d’épuration, une pour chaque administration ou service public « travaillaient » sous son autorité. D’après Camille Fourquet, les membres de la commission se heurtèrent dans leur besogne « à de grandes difficultés » mais eurent « le mérite d’avoir accompli d’une manière honorable leur tâche exceptionnellement épineuse ». En effet, toujours d’après Camille Fourquet, « l’épuration administrative fut, à quelques cas près, jugée équitable par les fonctionnaires impartiaux », Lucette Pla-Justafré (voir Justafré Lucie) qui présidait la commission administrative eut l’occasion de rencontrer souvent Pierre Gineste pendant les mois qui suivirent la libération. Elle conservait de lui (1984) le souvenir « d’un très vieil instituteur, un peu solennel ».

Pierre Gineste a été gravement mis en cause par Mathieu Py, un ancien de « Combat » méfiant à l’égard des éléments de « Libération » et son prédécesseur au service NAP départemental : dans un texte rédigé beaucoup plus tard, et déposé aux archives départementales des Pyrénées-Orientales, Py accusa Gineste d’avoir contribué à des vagues d’arrestations de résistants catalans par la police allemande. D’autre part, dans un autre texte inédit, Camille Fourquet ne mit jamais en cause Gineste en qui il eut toujours pleinement confiance ; malgré leurs divergences du printemps 1945, il ne formula jamais la moindre critique à l’égard de son ancien adjoint.

En avril 1945, Pierre Gineste démissionna de ses fonctions de président de la commission d’épuration administrative lorsqu’une crise paralysa les activités du CDL et les organismes qui en dépendaient. Cette crise fut provoquée par la préparation des élections générales municipales. En effet la majorité du CDL préconisa alors la constitution de « listes uniques » associant les partis « républicains » et les organisations de Résistance. La SFIO et le parti radical, désireux de présenter leurs propres listes, récusèrent cette prétention du CDL. Le Républicain, quotidien perpignanais influencé par le CDL et son président Camille Fourquet, fut empêché de publier la mise au point de la SFIO et du Parti radical à propos des élections municipales. Le 10 avril 1945, le CDL fit occuper les locaux du Républicain pour faire retirer les « mises au point » de la SFIO et du Parti radical. Le 16 avril, Camille Fourquet en personne, accompagné de plusieurs personnes vint réoccuper la rédaction du Républicain pour empêcher une seconde fois, la publication d’une « mise au point socialiste ». Cette attitude de la majorité du CDL provoqua le départ de certains de ses membres, notamment celui du Parti socialiste, Marcel Mayneris*. Pierre Gineste, après la Libération, milita à nouveau dans les rangs de la SFIO. Favorable, d’après Marcel Mayneris, au courant animé par Louis Noguères (qui s’opposa au « coup de force » du CDL contre le Républicain), Pierre Gineste ne pouvait donc que s’opposer aux agissements de Camille Fourquet et de la majorité du CDL. Aussi sa démission de la présidence de la commission d’épuration administrative (qui, en avril 1945, avait accompli l’essentiel de sa tâche) s’explique-t-elle aisément. D’autant plus que Pierre Gineste, membre de la CAF de la SFIO, réunie à Perpignan le 7 janvier 1945, conseiller municipal sortant de Perpignan (assemblée mise en place après la Libération) fut lui-même candidat de son parti aux élections d’avril 1945 (renouvellement des conseils municipaux). À cette époque, retraité de l’enseignement, il exerçait la profession d’exploitant agricole à Maury.

Pierre Gineste créa, dans les Pyrénées-Orientales, l’Union départementale des combattants volontaires de la Résistance. En février 1959, il siégeait encore dans les instances départementales de mouvements d’anciens combattants qui refusèrent d’assister à la réception du général de Gaulle, président de la République, lors d’un voyage à Perpignan. Il présida longtemps cette association. D’après divers témoignages, il serait mort dans les années 1970, âgé de plus de quatre-vingt-dix ans. Pierre Gineste avait une fille qui devint médecin. Pierre Gineste aurait été enterré à Maury. Son acte de décès ne figure pas sur les registres de l’état civil de Perpignan et de Maury. Il n’y a pas de mention marginale de décès sur son acte de naissance (état civil du Tech).

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article23932, notice GINESTE Pierre, Pallade, Thomas par André Balent, version mise en ligne le 16 décembre 2008, dernière modification le 25 décembre 2018.

Par André Balent

SOURCES : Arch. Dép. Pyrénées-Orientales, 1 R 455, registre matricule. — Arch. Com. Le Tech, état civil. — Arch. Com. Saint-Cyprien, état civil. — Arch. Com. Maury, état civil. — Arch. privées André Balent, Mémoire d’un des deux co-fondateurs de la Résistance en Roussillon (Mouvement Combat), texte dactylographié, s.d. [1991], 31 p., rédigé par Mathieu-Georges Py, de Combat et des NAP. — Politique et littérature, revue roussillonnaise mensuelle, 1912-1914. — Bulletin de l’Enseignement primaire public des Pyrénées-Orientales, 1920, 1er trimestre 1920. — Le Cri catalan, hebdomadaire (officieux) de la fédération socialiste des PO, 15 janvier 1921, 29 avril 1922, 31 mai 1924, 8 mai 1926. — Le Cri socialiste (nouvelle série), 13 janvier 1945. — L’Action syndicale, organe mensuel des syndicats confédérés de Perpignan et des PO (1920-1930). — Le Cri socialiste, hebdomadaire de la fédération socialiste des PO, 30 octobre et 5 novembre 1931. — Le Socialiste des Pyrénées-Orientales, hebdomadaire de la fédération SFIO des PO, 28 janvier, 28 juillet 1937, 22 avril, 27 mai, 3 juin 1938, 14 janvier, 18 février 1938, 13 janvier 1945. — L’Indépendant, février 1959, divers numéros. — La Dèpêche, Toulouse, édition catalane, février 1959, divers numéros. — Annuaire-Guide des PO, Nîmes, 1937. — Roger Bernis, Roussillon politique. Du Réséda à la rose. Le Temps de Quatrième (1944-1958), 1984, p. 23-24. — Émilienne Eychenne, Les portes de la liberté. Le franchissement clandestin de la frontière espagnole dans les PO de 1939 à 1945, Toulouse, Privat, p. 111. — Camille Fourquet, Le Roussillon sous la botte nazie. Année 1940-1944, manuscrit dactylographié inédit, s.d. [1960]. —Ramon Gual & Jean Larrieu, « Vichy, l’occupation nazie et la Résistance catalane », II b « De la Résistance à la Libération », Terra Nostra, 93-96, Prades, 1996, p. 449, 465, 518, 781, 877, 999. —Jean Larrieu, « Vichy, l’occupation nazie et la Résistance catalane », I, « Chronologie des années noires », Terra Nostra, 89-90, Prades, 1994, p. 111, 170, 185, 201, 265, 331. —Interview de Léon Bourrat, Perpignan, 1974. — Entretien avec Aimé Delmas, Perpignan 26 mars 1983. — Entretien avec Marcel Mayneris, 10 juillet 1983. — Entretien avec Lucette Pla-Justafré, Ille-sur-Têt, 1er février 1984. — Entretien avec Jean Salvat, Bourg-Madame, 24 août 1984.

ICONOGRAPHIE : Gual & Larrieu, op. cit., p. 877.

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