DUTHEL Paul, Claudius

Par Loïc Le Bars

Né le 25 septembre 1919 à Chambost-Longessaigne (Rhône), mort le 20 mars 2006 à Lyon IIIe arr. (Rhône) ; instituteur puis professeur de cours complémentaire ; militant trotskiste (PCI, OCI) ; syndicaliste dans le SNI et la FEN (tendance École émancipée puis École émancipée pour le front unique ouvrier) puis dans le SNUDI-FO, membre du bureau national du SNI et de la commission administrative nationale de la FEN (1946-1951, 1957-1963), secrétaire général de la section du Rhône du SNI (1948-1949, 1954-1957), membre du bureau national du SNUDI-FO (1984-1989) ; militant de la Libre-pensée.

Congrès de la FEN  (novembre 1962) à la Mutualité, Yves Thomas à gauche, Gaston Grange au centre et Paul Duthel à droite
Congrès de la FEN (novembre 1962) à la Mutualité, Yves Thomas à gauche, Gaston Grange au centre et Paul Duthel à droite
(Collection privée Yves Thomas, photo transmise par Alain Prigent)

À Chambost-Longessaigne, gros bourg rural du Rhône, foncièrement attaché au catholicisme dans les Monts de Tarare, à la limite du département de la Loire, sa mère, à l’origine brodeuse de rideaux, devint par la suite femme de ménage et son père, ouvrier carrier, était considéré comme un « rouge », même s’il n’avait pas de réelle activité militante et lisait La Tribune républicaine, le journal socialiste de Saint-Étienne. Élève à l’école primaire puis à l’école primaire supérieure de Tarare, Paul Duthel ne tarda pas à partager les lectures et les opinions de son père. En 1936, il fut reçu au concours d’entrée à l’École normale d’instituteurs de Lyon dominée par la forte personnalité de Léon Emery*, son professeur de lettres, dont les convictions pacifistes exercèrent sur lui une influence certaine. Dès le début de la guerre d’Espagne, il s’intéressa aussi à la presse anarchiste tout en continuant à lire des ouvrages marxistes comme il avait commencé à le faire à Chambost-Longessaigne. Il était attiré à cette époque par le Parti communiste, mais il n’était pas insensible aux dénonciations du « stalinisme » émanant des partisans de la tendance des Amis de l’École émancipée dans les réunions du SNI auxquelles il participa. « Président » de sa promotion, il organisa une grève de la faim contre l’autoritarisme du directeur de l’École normale ; ce qui ne l’empêcha pas d’être choisi pour effectuer une 4e année dans cet établissement afin de préparer le concours d’entrée à l’École normale supérieure de Saint-Cloud. Mais, à la déclaration de guerre de septembre 1939, la classe préparatoire fut transférée en Gironde et il y renonça ne voulant pas imposer un effort financier supplémentaire à ses parents. À cette époque, il découvrit l’existence du mouvement trotskiste par l’intermédiaire de militants à qui il acheta un exemplaire de leur journal, La Commune. Vivement intéressé par ce qu’il y découvrit, il tenta vainement d’entrer en contact avec eux.

D’octobre 1939 à avril 1940, Paul Duthel remplaça un instituteur mobilisé dans son village natal. Ses propos violemment antimilitaristes lui valurent d’être dénoncé comme communiste, ce qui entraîna plusieurs perquisitions aux domiciles de ses parents et de ses grands-parents. Appelé à son tour sous les drapeaux le 15 avril, il fut affecté à Hyères. Peu après l’armistice du 17 juin 1940, son unité fut embarquée clandestinement pour l’Algérie où il resta jusqu’en novembre 1942 date à laquelle, toujours mobilisé, il put regagner Lyon. Pendant cette période, il eut l’occasion de lire un ouvrage de Victor Serge qui exerça une influence déterminante sur son évolution politique.

Démobilisé après l’occupation allemande de la zone sud, Duthel fut nommé à L’Arbresle où il effectua toute sa carrière d’enseignant, d’abord à l’école primaire puis, de 1946 à 1974, au cours complémentaire en tant que professeur d’histoire-géographie et de français. En 1943, la lecture de plusieurs ouvrages de Trotsky acheva de le convaincre et il prit alors contact avec le Parti ouvrier internationaliste par l’intermédiaire d’un autre instituteur, Alexandre Chazal et de Roger Rocher. Intégré, au début de l’année 1944, au Parti communiste internationaliste, né de la réunification du mouvement trotskiste, il participa aux réunions et aux activités clandestines de l’une de ses cellules lyonnaises dirigée par Marc Paillet.

À la Libération, Duthel adhéra au SNI en cours de reconstruction. Principal animateur de sa commission jeunes, il fut élu en juillet 1945 au conseil syndical de la section rhodanienne sur une liste d’union où, à côté d’une majorité de militants membres du PCF, il figurait parmi les Amis de l’École émancipée que Jean Bosland avait commencé à regrouper. Dans ce département, la reconstruction du SNI fut l’œuvre exclusive de militants « ex-unitaires » et de l’École émancipée, l’ancienne direction, liée à André Delmas, n’ayant pas survécu au choix de ses principaux responsables, en particulier André Lavenir et Louis Blain, de servir le régime de Vichy. Le CS le désigna peu après comme secrétaire adjoint de la section bien que son appartenance au PCI fût connue de tous. Il devint, toujours en 1945, conseiller départemental. En juin 1946, il fut candidat suppléant du SNI au Conseil d’enseignement de l’enseignement du premier degré, directeur ou professeur de cours complémentaires de garçons, le titulaire étant Marcel Rivière*.

Paul Duthel participa, en tant que délégué de sa section, à des réunions du conseil national du SNI. Les 27-28 mars 1945, il fut désigné pour faire partie de la commission nationale des jeunes. Séduit par la forte personnalité de ce jeune instituteur et en particulier par ses talents d’orateur qui ne firent que s’affirmer par la suite, Marcel Valière, principal dirigeant de la tendance, lui proposa de devenir à ses côtés son deuxième représentant au bureau national du SNI. Le 30 décembre 1945, il fut élu au BN du SNI au deuxième tour. Lors de la réunion du BN du 7 février 1946, son ordre du jour, invitant la CGT à se désolidariser de la politique gouvernementale qui touchait la classe ouvrière et les fonctionnaires, fut repoussé par 14 voix contre 5. Lors de la réunion du BN du 14 avril 1946, il fut désigné avec Paul Delanoue* comme rapporteur sur l’échelle mobile pour le congrès de Grenoble qui adopta son rapport, le 26 juillet 1946 contre celui présenté par Paul Delanoue. Les 15 et 16 octobre 1946, le BN fut réorganisé, il devint membre des commissions pédagogiques, des cours complémentaires, des œuvres péri et post- scolaires, des jeunes. En décembre 1946, au conseil national, il fit une intervention remarquée contre la proposition d’un responsable de la commission jeune nationale suggérant d’introduire la préparation militaire à l’école. Lors du congrès national du SNI, le 20 juillet 1947, il intervint à propos de la fondation des auberges de jeunesse, estimant qu’il fallait une fondation nationale pour garantir la laïcité des auberges.

En 1946, Paul Duthel organisa, à l’occasion des élections à la seconde Assemblée constituante, une réunion publique du PCI présidée par Marc Paillet*, tête de liste de ce parti dans la première circonscription du Rhône. Membre du bureau de l’Union locale CGT de sa localité, il parvint à maintenir de bonnes relations avec les militants communistes qui dirigeaient cette instance, ce qui, à cette époque, n’était pas si fréquent.

Son activité syndicale l’accapara de plus en plus. Il collabora à Front ouvrier, le journal fondé en décembre 1945 par Marcel Pennetier, lui aussi membre du PCI. Cette publication devint rapidement l’organe de la plupart de ceux qui, dans la CGT, se réclamaient du syndicalisme révolutionnaire, comme les Amis de l’École émancipée, ou qui simplement entendaient rester fidèles à une orientation « lutte de classe » alors que la direction confédérale préconisait le gel des salaires au nom de la politique d’union nationale et de la priorité donnée au relèvement de la production nationale industrielle. Ces militants combattaient pour le maintien de l’unité syndicale au sein d’une CGT réellement démocratique. Mais ils ne purent éviter la scission de décembre 1947. Une discussion s’engagea alors au sein des Amis de l’École émancipée sur ce que le SNI et donc la FEN devaient faire dans ces circonstances. Dans un premier temps, alors qu’il venait d’être élu secrétaire de l’Union locale de L’Arbresle de la CGT, il estima qu’il était nécessaire de rester dans la confédération. Mais, après en avoir discuté avec Marcel Valière et Pierre Lambert, responsable de la commission syndicale du PCI, il se rallia à l’idée que l’autonomie provisoire du syndicalisme enseignant était la moins mauvaise des solutions. Cette position, défendue d’abord par les Amis de l’École émancipée puis par les majoritaires, triompha avec l’adoption par le congrès du SNI de Pâques 1948 de la motion Bonnissel-Valière.

Lors des élections du BN à la proportionnelle, par le conseil national, le 28 décembre 1947, sur la liste d’indépendance et d’action syndicale conduite par Valière, Paul Duthel fut élu avec 385 voix. Lors de sa première réunion, il fut désigné comme co-responsable de la commission des jeunes avec Marcel Merville*.

En juin de la même année, des élections eurent lieu pour renouveler le CS de la section départementale du SNI. La liste des militants de l’École émancipée et de ses sympathisants, intitulée « liste d’action dans l’unité, l’indépendance et la démocratie syndicale », l’emporta sur celle des « amis de la CGT ». Paul Duthel devint alors secrétaire général de la section. Conformément aux conceptions syndicales de sa tendance, il se retrouva à la tête d’un bureau homogène exclusivement composé de ses camarades de tendance. La même année, il devint membre de la commission administrative paritaire départementale et, en tant que suppléant, de la Commission administrative paritaire centrale du premier degré. Il fut régulièrement réélu à cette dernière instance, cette fois-ci comme titulaire, jusqu’en 1970. Il siégea en outre au bureau départemental et à la Commission administrative nationale de la FEN.

Paul Duthel éprouva de plus en plus de difficultés à assumer l’ensemble des tâches qui découlaient de ses mandats syndicaux, d’autant plus qu’il se refusait à quitter la « blouse de l’instituteur » et qu’il ne bénéficiait que d’une demi-décharge. Aussi, en juillet 1949, considérant « que le cumul des mandats était une chose détestable, dans le syndicalisme plus que partout ailleurs », comme il l’écrivit dans L’École libérée, l’organe du SNI dans le Rhône, renonça-t-il à solliciter la reconduction de son poste de secrétaire général de la section. Il n’eut donc guère le temps de participer à la lutte des tendances qui agitait à cette époque le PCI. Le départ en 1947 des « droitiers », partisans de l’entrée dans le Rassemblement démocratique révolutionnaire, affaiblit considérablement l’organisation trotskiste, en particulier dans la région lyonnaise où la plupart de ses militants firent défection dans le sillage de Marc Paillet. Seuls les adhérents de la cellule de L’Arbresle, à son initiative, demeurèrent au PCI.

L’essentiel de l’activité de Paul Duthel resta consacrée à son intervention dans le syndicalisme enseignant. Il fut réélu en première position (541 voix) sur la liste C (École émancipée) au bureau national du SNI, le 27 décembre 1949, toujours en compagnie de Marcel Valière mais aussi d’Yvonne Issartel*. Lors de la réunion du BN, le 12 janvier 1950, il devint membre des commissions d’éducation sociale, des affaires internationales, pédagogique, des jeunes et de la propagande, des finances et de L’École libératrice. Les divergences entre les Amis de l’École émancipée et les majoritaires, à qui il reprochait en juillet 1949 de voter en congrès « d’excellentes motions » et de n’en tenir par la suite aucun compte, s’approfondirent au point que la tendance syndicaliste révolutionnaire appela à voter contre le rapport moral présenté par la direction du SNI en vue du congrès de 1950.

En 1952, Paul Duthel, qui venait de quitter le BN du SNI à la fin de son troisième mandat, redevint membre du CS de la section du Rhône. L’année suivante, il fit partie de la liste présentée par Paul Monin, ancien maire PCF, aux élections municipales de L’Arbresle qui refusa d’obtempérer aux directives de la fédération départementale du PCF lui demandant de mettre un terme à cette initiative. Par la suite, ayant quitté le PCF, il fut gagné au trotskisme par Paul Duthel au terme d’une longue discussion. Celui-ci, confronté à la nouvelle crise que le PCI eut à subir en 1952, se rangea aux côtés de Pierre Lambert, avec qui il avait pris l’habitude de travailler depuis la Libération, et de la majorité de l’organisation exclue de la IVe Internationale pour avoir rejeté les thèses de son secrétariat favorables à « l’entrisme » des militants trotskistes dans les partis communistes. Paul Duthel, qui depuis des années était l’objet de violentes attaques de part des dirigeants lyonnais du PC, « ne se voyait pas demander son adhésion à cette organisation ». Cette considération détermina sa position lors de la scission qui suivit cette exclusion et qui le fit rester au PCI.

De 1954 à 1957, il redevint secrétaire général de la section rhodanienne du SNI qui, à de nombreuses reprises, prit position contre la guerre d’Algérie, notamment en avril 1956 quand son CS adopta une résolution s’élevant contre le vote par les députés des organisations ouvrières des pouvoirs spéciaux au gouvernement Guy Mollet. La même année, au congrès de la FEN, il vota avec ses camarades de l’École émancipée une motion présentée par les autonomes qui condamnait à la fois l’intervention russe en Hongrie et l’expédition franco-anglaise à Suez. Il représenta de nouveau sa tendance au bureau national du SNI et à la CA de la FEN de 1957 à 1963. Ses interventions dans ces instances contribuèrent à la participation de la FEN à la manifestation du 28 mai et à la grève générale du 30 mai 1958 organisées pour s’opposer au retour au pouvoir du général de Gaulle. Il en fut de même quand, quelques mois plus tard, la FEN décida d’appeler à voter non au référendum sur la constitution de la Ve République. Ces prises de position amenèrent la tendance à se prononcer, à l’occasion du congrès fédéral, à la fin de cette année 1958, en faveur du rapport moral présenté par la direction autonome. Pendant toute cette période, il participa régulièrement à tous les congrès du SNI et de la FEN où ses interventions étaient toujours suivies avec la plus grande attention. Dans l’École émancipée, l’un de ses camarades, rendant compte du congrès du SNI de 1958, put ainsi écrire : « Dans la salle, toujours comble quand Paul a la parole, chacun semble subjugué, et si un vote à main levée faisait suite à sa péroraison, il y a gros à parier que la majorité le suivrait. »

À partir de 1963, quand Paul Duthel n’eut plus de responsabilité nationale dans le syndicalisme enseignant, et que l’École émancipée perdit la direction de la section du Rhône du SNI au profit d’Unité et action, il put se consacrer davantage au renforcement dans sa région de son organisation politique qui, réduite à quelques dizaines de militants en juin 1958 et ayant pour cette raison renoncé à s’appeler PCI, allait quelques années plus tard devenir l’Organisation communiste internationaliste. Membre de son comité central de 1963 à 1974 et responsable de sa région sud-est, il impulsa la création de plusieurs cellules à Lyon mais aussi à Grenoble, à Avignon et à Montpellier. Sous son impulsion, l’OCI intervint dans un certain nombre de conflits qui se déroulèrent dans des usines de l’agglomération lyonnaise sur la ligne du « front unique ouvrier » et du « tous ensemble ». Les instances locales du PCF réagirent violemment à ces initiatives et le prirent à partie à plusieurs reprises, notamment en 1964 et surtout en 1967 à l’occasion de la grève des ouvriers de Rhodiaceta.

Son activité politique ne l’avait pas empêché de continuer à militer au sein du SNI et de l’École émancipée dont l’intervention à cette époque consistait surtout à dénoncer et à combattre les tentatives du pouvoir gaulliste « d’intégrer » les syndicats à l’État sous couvert de « participation ». En 1964, il estima que l’École émancipée se devait de réagir avec éclat au danger que faisait courir à l’indépendance du syndicalisme enseignant la présence des représentants de la FEN dans les organismes qui, tels le Conseil économique et social, devaient être les instruments de cette intégration dont les instances dirigeantes de la Fédération avaient pourtant rejeté le principe. Après de longues discussions, il parvint à persuader Yves Thomas* et Julien Desachy* d’annoncer leur démission du BN du SNI, où ils représentaient la tendance, pour protester contre l’attitude de la majorité autonome sur ce problème. Mais cette décision ne fit pas l’unanimité et cet épisode put être considéré comme la première manifestation de la crise qui aboutit en 1968-1969 à l’exclusion des militants de l’OCI et de leurs sympathisants accusés d’avoir voulu transformer la tendance en « courroie de transmission » de leur organisation politique et, faute de pouvoir réaliser cet objectif, d’avoir créé les « Comités d’alliance ouvrière des travailleurs de l’enseignement », considérés comme des organismes destinés à concurrencer la tendance qu’ils n’arrivaient pas à contrôler. Pour les militants trotskistes, la véritable cause de la scission résultait en réalité du refus des autres responsables de l’École émancipée de s’engager réellement dans le combat pour le « front unique ouvrier », seul capable d’unifier et de centraliser la lutte des travailleurs, notamment pendant la grève générale de mai-juin 1968 en refusant de lutter pour le « comité central de grève ». Exclus, ils se regroupèrent dans « l’École émancipée pour le Front unique ouvrier » (EE-FUO), considérant qu’ils représentaient la véritable tradition de la tendance « lutte de classe » au sein du syndicalisme enseignant.

Paul Duthel participa de nouveau au CS de la section du Rhône du SNI-PEGC en tant que représentant de l’EE-FUO jusqu’après sa retraite en 1974. En 1983, il s’installa à Villeurbanne. La même année, estimant que la FEN avait abandonné le combat laïque et renoncé à se battre pour les revendications des enseignants, il rejoignit le SNUDI-FO avec la grande majorité de ses camarades de tendance. Il mit son expérience militante au service de sa nouvelle organisation syndicale : depuis cette date, il siégea sans interruption au CS du SNUDI-FO du Rhône et, jusqu’en 1989, au bureau national de ce syndicat ainsi qu’à la CA nationale de la FNEC-FO. Au début des années 1990, il devint membre de la CA nationale de l’Union Fédérale des retraités FO.

Paul Duthel fut aussi, dès 1949, un militant de la Libre-pensée. Il anima pendant près de quarante ans le groupe de L’Arbresle de cette organisation et participa à plusieurs de ses congrès nationaux. Il resta fidèle à l’engagement politique de sa jeunesse et continua à militer, dans l’OCI après sa retraite puis au PCI qui, en 1981, lui succéda et enfin au Courant communiste internationaliste, le courant trotskiste du Parti des travailleurs dont il fut membre dès sa création en 1991.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article23555, notice DUTHEL Paul, Claudius par Loïc Le Bars, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 23 mars 2015.

Par Loïc Le Bars

Congrès de la FEN  (novembre 1962) à la Mutualité, Yves Thomas à gauche, Gaston Grange au centre et Paul Duthel à droite
Congrès de la FEN (novembre 1962) à la Mutualité, Yves Thomas à gauche, Gaston Grange au centre et Paul Duthel à droite
(Collection privée Yves Thomas, photo transmise par Alain Prigent)

SOURCES : L’École émancipée, L’École émancipée pour le front unique ouvrier, L’École libérée (bulletin mensuel de la section du Rhône du SNI), L’École libératrice, L’Enseignement public, Informations ouvrières, La Raison (organe de la Libre-pensée). — Notes de J. Girault. — Témoignage de l’intéressé.

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