DESCHIZEAUX Louis

Par Claude Pennetier

Né le 15 décembre 1897 à Alexandrie (Égypte), mort le 3 juillet 1987 à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) ; avocat à la Cour d’appel de Paris puis publicitaire ; député socialiste de l’Indre (1932-1942, 1958-1967) ; maire de Châteauroux (1935-1942, 1959-1967).

La famille Deschizeaux était originaire du Mâconnais, pays de vignoble de vieille tradition républicaine, précisément de Pierreclos (Saône-et-Loire) où le grand-père et le père de Louis avaient été vignerons. Son père, ruiné par la crise viticole, partit pour l’Égypte. D’abord ouvrier coiffeur, il fonda et fit prospérer un important commerce qui devint le premier magasin de luxe d’Alexandrie. Il avait épousé Marie Carron, née à Ismaïlia alors que se construisait le canal de Suez, fille d’un proche collaborateur et ami de Ferdinand de Lesseps. Louis était le benjamin de quatre enfants. Il interrompit ses études en 1915 pour s’engager - en se vieillissant un peu - dans l’armée. Envoyé dans une division d’élite (la 38e D. I.), il participa à tous les combats de Verdun (1916), au Mort-Homme, à la Côte 304, à la reprise du Fort de Douaumont. En 1918, il fut gazé lors de la deuxième bataille de la Marne. L’armée lui donna la Croix de guerre et la Médaille militaire.
Démobilisé, Louis Deschizeaux* s’inscrivit à la Faculté de droit de Paris. Licencié en droit et diplômé de sciences économiques, il entra au Barreau de Paris. Il se maria en 1922. Après un passage dans les cabinets ministériels de 1922 à 1924, il dirigea une branche du Contentieux des usines Renault. Quelques mois plus tard, Louis Renault le chargea de la direction générale des services de publicité. Il quitta cette fonction en 1927 pour rejoindre Jean Prouvost et contribuer, au plus haut niveau, à la création et au développement des affaires textiles du plus important groupe lainier du Nord, la Lainière de Roubaix, et, parallèlement, à la création et au lancement des divers journaux et hebdomadaires qui devaient devenir le Groupe de presse Prouvost.
Il avait été initié le 2 mai 1923 à la Loge La Clémente Amité qu’il ne fréquenta guère : « son passage dans la Franc-maçonnerie, bien qu’il resta fidèle à ses idéaux, fut de courte durée » (témoignage écrit de Louis Deschizeaux*).
Deschizeaux avait adhéré à la section socialiste SFIO de Courbevoie (Seine) en 1921. Mais, en 1924, après sa désignation à la direction générale des services de publicité de Renault, le chef du personnel lui fit savoir que l’appartenance au Parti socialiste était incompatible avec sa fonction. Il cessa alors de payer ses timbres tout en restant en relation avec des militants socialistes. En 1932, des changements dans sa vie personnelle lui donnèrent envie de participer plus activement au combat politique. Le secrétaire de la 16e section de Paris remit à jour sa carte. Il se présenta au secrétariat de Paul Faure* et ayant appris que la première circonscription de Châteauroux n’avait pas de candidat socialiste pour les élections législatives des 1er et 8 mai 1932, il partit dans l’Indre. André Parpais* et Max Hymans* accueillirent sans enthousiasme ce candidat inconnu et sans liens avec la région. Les militants locaux en jugèrent autrement puisqu’ils préférèrent son nom à celui de Parpais - qui ne lui en tint pas rigueur - et votèrent son investiture. Ses chances étaient réduites, aussi le député sortant Joseph Patureau-Mirand, républicain de gauche, jugeait-il habile de valoriser le socialiste Deschizeaux pour gêner le radical Maurice Bigot : lorsque Deschizeaux entrait dans une salle de réunion pour lui porter la contradiction il déclarait « Tenez, voilà le candidat socialiste. C’est un homme « bien » : d’ailleurs, il parle sept langues, y compris le latin et l’arabe ! » (témoignage écrit de Louis Deschizeaux*). Bon orateur, de grande taille, un visage aux traits nobles surmonté d’une chevelure devenue argentée pendant les épreuves de la Grande Guerre, « le beau Louis » - comme le surnommèrent les militants locaux - acquit d’emblée une grande popularité. Au premier tour Patureau-Mirand se plaça en tête avec 4 598 voix suivi de Deschizeaux (4 175 voix) ; venaient ensuite les deux candidats radicaux-socialistes, l’éditeur Mellotée (3 435) et Bigot (1 265) et enfin le communiste Daniel Tranchard qui obtenait 847 voix sur 17 154 inscrits. Conformément à la tactique électorale du Parti communiste, ce dernier se maintint mais ne retrouva que 227 voix au second tour. Louis Deschizeaux* conquit le siège par 7 780 voix contre 6 498 à Patureau-Mirand (14 760 votants).
Au Palais Bourbon, il siégea à la commission des colonies et à celle des douanes et des conventions commerciales. Il déposa des propositions de loi sur les loyers, l’interdiction de séjour, la protection de la main-d’œuvre nationale et intervint pour défendre le marché du blé comme les petites entreprises.
L’année suivante, le 15 octobre 1933, fort de son succès législatif, Louis Deschizeaux* entra avec une liste socialiste SFIO au conseil municipal de Châteauroux à l’occasion d’une élection complémentaire. Mais il était déjà pris dans la tourmente qui touchait le Parti socialiste. Ami de Marcel Déat*, il avait, avec la majorité du groupe socialiste au Parlement, voté le budget en mai 1933, malgré les décisions du congrès d’Avignon. René Gounin, député socialiste l’invita à participer le 27 août 1933 à un meeting public en Charente. Cayrel, Marquet, Montagnon, Renaudel y protestèrent contre le vote du congrès national de Paris (14-17 juillet 1933). Deschizeaux affirme aujourd’hui ne pas avoir compris l’importance de cette manifestation et avoir été surpris de la réaction de la CAP qui, le 6 septembre 1933, déféra les orateurs au Conseil national. Cette instance réunie les 4 et 5 novembre vota par 3 062 voix contre 863 et 101 abstentions la déclaration suivante : « Se sont mis en dehors du parti les élus qui ont participé effectivement à la manifestation d’Angoulême ou se sont expressément et publiquement solidarisés avec elle et qui en outre appartiennent à la minorité des indisciplinés de la Chambre [...] Ce sont les citoyens Déat, Cayrel, Marquet, Renaudel, Deschizeaux, Lafont, Montagnon. » C’est donc comme néo-socialiste, et contre le socialiste Gustave Duchemin, qu’il fut élu conseiller général d’Ardentes - où il possédait une maison - au deuxième tour des élections d’octobre 1934. Il participa à la création de l’Union socialiste républicaine (USR) dirigée par Renaudel et Paul Boncour. Pour les élections municipales de mai 1935, cinq listes s’affrontèrent à Châteauroux : celle de Deschizeaux - liste du Plan d’action municipale - fut élue toute entière. Elle comprenait d’anciens socialistes et des personnalités locales indépendantes. Les conseillers l’élurent à l’unanimité premier magistrat municipal. Candidat de l’Union socialiste républicaine, Deschizeaux arriva en tête au premier tour des élections législatives du 26 avril 1936 avec 6 515 voix sur 17 309 inscrits (37,6 %). Devenu représentant du Front populaire, il conserva son siège avec 9 097 voix sur 17 308 inscrits (52,5 %). Pendant ce deuxième mandat, il assura les charges de secrétaire de la commission des affaires étrangères, rapporteur du budget de l’Information, rapporteur des Conventions de Montreux. Il déposa un projet de loi sur l’indépendance de la presse et porta intérêt au développement de la propagande à l’étranger ainsi qu’à la crise du logement.
Son départ du Parti socialiste ne l’avait pas empêché de se solidariser avec les autres forces antifascistes. Présent au meeting antifasciste du 11 février 1934 à Châteauroux, il prit également la parole à la manifestation du 14 juillet 1935 organisée dans la même ville par le Comité départemental de vigilance antifasciste. Deschizeaux présida un meeting contre la guerre, à Châteauroux, le 9 octobre 1938, après les accords de Munich qu’il refusait, selon son témoignage, de considérer comme une victoire. Il aurait alors demandé dans la presse la mise en construction immédiate de cinq mille avions.
En mai 1940, la Chambre des députés siégeant en comité secret renversa le gouvernement Daladier à qui on reprochait sa faiblesse : avec L.-O. Frossard, Deschizeaux vota contre Daladier dont la chute tenait à une voix. Paul Reynaud forma un « ministère de guerre » où Frossard devint ministre de l’Information. Ce dernier nomma Deschizeaux président du Comité technique de l’information, « chargé d’étudier et de mettre en œuvre les moyens techniques de l’action psychologique propre à secouer l’inertie et à favoriser une prise de conscience devant les dangers de la drôle de guerre » (témoignage écrit de Louis Deschizeaux*). Le 10 juin 1940 apprenant que les Allemands étaient à Forges-les-Eaux, il rejoignit sa ville où il entendait assumer ses responsabilités de maire. À l’arrivée des troupes allemandes, en l’absence du préfet et des autres autorités civiles, il représenta seul l’administration française et tenta d’empêcher les incidents entre les occupants et la population. Appelé à Bordeaux - vraisemblablement pour embarquer sur le Massilia - il refusa. L’Armistice du 22 juin plaça Châteauroux en zone libre et permit l’évacuation des troupes allemandes.
Présent à Vichy le 10 juillet 1940, Louis Deschizeaux* aurait été avec Gaston Bergery, Marcel Déat* et Alexandre Rauzy un des signataires de la déclaration favorable aux pleins pouvoirs « au gouvernement de la République présidé par le Maréchal Pétain ». Il s’en expliqua le 14 avril 1945 dans une lettre au Général de Gaulle : « Venu directement de Châteauroux à Vichy sans être passé par Bordeaux, j’avais encore devant les yeux le spectacle de toutes les misères et de tous les deuils de l’invasion.
« Il m’apparaissait, comme à beaucoup d’autres, qu’on allait demander surtout à l’Assemblée nationale de voter les pouvoirs au Maréchal Pétain parce que la France, après le drame le plus douloureux de son histoire, se trouvait dans un état de grande détresse physique et morale et que cet état réclamait pour tous ceux qui ne pouvaient continuer la lutte au-delà des frontières, une période de répit (...).
« J’ai donc voté « oui » parce qu’en mon âme et conscience je pensais que c’était l’intérêt de la France. À l’exception de la vaillante Angleterre qui venait de vous offrir spontanément et généreusement, à vous le Premier Résistant, hospitalité et assistance, la France se trouvait seule.
« [...] On a dit que le vote de l’Assemblée nationale comportait implicitement ratification de l’armistice. C’est inexact.
« Cependant, même pour un Français qui avait fait l’autre guerre à 17 ans comme engagé volontaire - je porte la Croix de guerre et la Médaille militaire - et qui, jamais, comme Parlementaire, n’avait failli au devoir de la Défense nationale, dénoncer le 10 juillet l’armistice du 22 juin, pouvait paraître grave de conséquences.
« [...] J’ai voté « oui » parce que le texte qui nous était soumis ne donnait aucun pouvoir au Gouvernement de conclure la paix. Ce texte réservait donc l’avenir sur ce point capital. Il ne prévoyait qu’une réforme constitutionnelle en donnant tous pouvoirs « au Gouvernement de la République » de promulguer une nouvelle Constitution qui devait être « ratifiée par la Nation. » Il ne comportait donc aucun abandon, ni formel ni tacite, de la forme républicaine de l’État.
« J’ai voté « oui », enfin, parce que et M. Jeannenrey, président du Sénat, aujourd’hui ministre d’État dans votre Gouvernement, et M. Herriot, président de la Chambre, nous avaient exhortés à le faire, ceci en conformité avec le jugement porté, quelque temps auparavant, sur le Maréchal Pétain par d’autres hommes dont la garantie me semblait valable, tels que M. Paul Reynaud et M. Léon Blum*, anciens présidents du Conseil. »
Louis Deschizeaux s’exprima dans la presse de l’Indre en septembre 1940 Il rédige trois articles sur « la France nouvelle » à laquelle il aspirait : « Dialogue avec le Maréchal (I) », « D’abord du travail (II) » et enfin « L’œuvre de reconstruction (III) » paraissent les 8, 13 et 15 septembre 1940 dans Le Département d’Ernest Gaubert qui était alors le seul quotidien départemental.
Dans son ouvrage Du communisme au fascisme, Victor Barthélémy affirma avoir rencontré, en août, Deschizeaux aux réunions de travail du comité de constitution du parti unique présidé par Marcel Déat* : « Ainsi arrivaient rue de l’Intendance [...] Spinasse, ancien ministre de Léon Blum*, Chichery, ministre du Ravitaillement dans le dernier ministère Daladier et vice-président du parti radical, Paul Rives, député socialiste de l’Allier, Deschizeaux, député maire de Châteauroux » (p. 183). Sur ce point Louis Deschizeaux* tient à préciser : « À Vichy, certains hommes politiques se tiennent à l’écart. D’autres, dans cette période trouble où chacun se cherche, forment de petits groupes et organisent des réunions ou plutôt des conciliabules secrets. Les parlementaires, plus ou moins manipulés par Laval, vont jusqu’à envisager la création d’un parti unique [...] Il arrive à Deschizeaux de participer à ces conciliabules et d’écouter. Mais, un mois plus tard, il quitte définitivement Vichy » (témoignage écrit). Le 24 octobre 1940, on annonça au maire de Châteauroux que le maréchal Pétain de retour de son entrevue avec Hitler à Montoire arrivait dans quelques heures dans la ville et qu’il souhaitait être reçu à la mairie. Deschizeaux fit éteindre et fermer les locaux et quitta Châteauroux pour passer la nuit dans sa voiture en rase campagne. Ce refus n’entraîna aucune sanction. Mais, à une séance du conseil municipal en avril 1942, une motion demandant « la répression des menées gaullistes et communistes » fut présentée par un partisan de Laval. Deschizeaux refusa de la mettre aux voix et déclara qu’au cas où elle serait votée en son absence, cette motion ne serait pas transcrite sur le registre des procès-verbaux. Il fut alors convoqué par le préfet puis par Laval, ministre de l’Intérieur, qui lui donna le choix entre la démission et la révocation. Deschizeaux envisagea sa démission. Mais les conditions de cet éloignement du pouvoir restent discutées : démission ou mise à l’écart.
Cependant le 28 juin 1942, Louis Deschizeaux participe activement à la réception du maréchal Pétain à Châteauroux. Arrivé à 15 heures et accompagné de personnalités comme René Bousquet, le docteur Ménétrel ou le général Bridoux, le chef de l’État français se rend aux deux monuments aux morts de la cité ; puis il salue les autorités locales à la Préfecture ; enfin, le maire de Châteauroux lui fait visiter le Centre Social devant lequel il prononce un discours et prend contact avec la population et la Légion des Combattants.
Le 25 juillet seulement, les Castelroussins apprennent avec surprise la démission du maire, M. Deschizeaux. Par arrêté du 22 juillet 1942 pris en application de la loi du 16 novembre 1940 portant réorganisation des corps municipaux, Émile Daumain, intendant en retraite, est nommé maire de Châteauroux en remplacement de Deschizeaux.
Déclaré inéligible fin 1944 pour avoir voté les pleins pouvoirs à Pétain en 1940 puis amnistié en 1956, il travailla dans le groupe de Jean Prouvost. Il n’était jamais retourné dans l’Indre lorsque Max Hymans*, devenu directeur d’Air France lui suggéra de se présenter comme socialiste indépendant aux élections législatives de novembre 1958 contre Édouard Ramonet, ministre radical du gouvernement de Charles de Gaulle, et le socialiste SFIO Léon Boutbien*. La population castelroussine retrouva avec plaisir ses talents d’orateur et de polémiste exercés aux dépens de Ramonet lors d’une grande réunion publique. Il conquit le siège au second tour, le 30 novembre, par 21 724 voix contre 8 669 au député maire de Châteauroux. Il envoya un télégramme de « fidèle attachement » au général de Gaulle le soir de son élection à la présidence de la République le 21 décembre 1958. Sans être apparenté au groupe socialiste, il lui arrivait parfois de parler au nom de ses « amis socialistes », ainsi le 22 novembre 1959 dans le débat sur la politique algérienne où il déclara « Cette "solution française", [...] nous ne l’obtiendrons que par la volonté librement exprimée des populations algériennes, c’est-à-dire - il faut prononcer ce mot qui a désormais la valeur d’un engagement - par l’autodétermination ».
Élu maire de Châteauroux le 15 mars 1959 puis en 1965, il devint conseiller général de Levroux en 1964. Lorsqu’en octobre 1962, le général de Gaulle organisa un référendum constitutionnel sur l’élection du Président de la République au suffrage universel, Deschizeaux se prononça pour le Non et reçut l’appui de François Mitterrand qui vint faire une réunion à Châteauroux. Le département de l’Indre donna une majorité au Non. Réélu député le 25 novembre 1962, il siégea désormais comme apparenté au groupe socialiste. La Fédération de la gauche démocrate et socialiste le présenta aux élections législatives de 1967, mais le candidat UNR, François Gerbaud le battit de dix-sept voix. Le Canard enchaîné dénonça des irrégularités commises dans les votes par correspondance de l’Asile des vieillards. Le conseil constitutionnel ayant rejeté sa requête en annulation, Deschizeaux démissionna quelques mois plus tard de sa fonction de maire. Le conseil municipal le nomma maire honoraire.
En 1981, Louis Deschizeaux* reçut la Légion d’honneur au titre d’ancien combattant de la Première Guerre mondiale.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article22443, notice DESCHIZEAUX Louis par Claude Pennetier, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 25 octobre 2008.

Par Claude Pennetier

ŒUVRE : Projet de plan agraire présenté par Louis Deschizeaux* au congrès du Parti socialiste de France, 27 janvier 1935, 30 p. — Mission en Grèce, conférence faite à Paris au Club du faubourg le 28 mai 1963, 16 p. (il avait été délégué à Athènes par une conférence internationale pour obtenir du gouvernement Caramanlis la libération des prisonniers détenus depuis la guerre civile).

SOURCES : Arch. Dép. Indre, 3 M 1419. — L’Indre socialiste, supplément illustré bimensuel à L’Appel du Centre (gérant Deschizeaux), n° 1, 20 février 1932, n° 2, 25 février 1932. — L’Émancipateur, 3 février 1933, 25 novembre 1933. — La Vie socialiste, 14 mai 1932, 21 octobre 1933. — Les Cahiers d’information du militant, n° 16, mai 1936. — J. Jolly, Dictionnaire des parlementaires, op. cit. — H. Coston, Dictionnaire de la politique française, tome 1, Paris, 1967. — P.-M. Dioudonnat et S. Bragadir, Dictionnaire des 10 000 dirigeants politiques français, Paris, 1977. — Saint-Pastour, La Franc-Maçonnerie au Parlement, 1970. — M. Gaudard de Soulages et H. Lamant, Dictionnaire des francs-maçons français, Paris, 1980. — Michel Jouanneau, L’Organisation de la Résistance dans l’Indre, Franconville, 1975. — Entretien avec Louis Deschizeaux*, Saint-Cloud, 20 mai 1981. — Témoignage écrit. — Documents communiqués par Louis Deschizeaux. — Jean-Louis Laubry, La tentation du Parti unique, article figurant sur un site Internet (http://creban.ifrance.com/biogra/deschizlaub.html).

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