DAIGNEAU Paul, Louis [pseudonymes dans la résistance : Boudon, Paul, Jean-Louis]

Par Eric Panthou

Né le 11 décembre 1911 à Clermont-Ferrand ; tôlier aux usines Michelin ; militant communiste ; membre de la CGT ; condamné à mort par contumace pour faits de Résistance, membre de Franc-Tireur.

Fiche de police de Paul Daigneau lors de sa première arrestation le 22 octobre 1941.

Fils d’Alexandre et de Marie Astier, Paul Daigneau est issu d’une famille où tous les membres, ses parents et ses 2 frères, Georges et Marcel Daigneau furent salariés chez Michelin. Il eut aussi une sœur. Son père était serrurier chez Michelin puis devint contremaître à l’atelier VD tôlerie.
Paul se maria en en mars 1932 à Montferrand avec Anna Rousset. Selon les sources, ils eurent trois ou six enfants. Ils habitaient 57 allées des Côtes à Chanturgues, dans l’une des Cités Michelin de Clermont-Ferrand, proche de la grande usine de Cataroux. Il travaillait au service VDT comme tôlier chaudronnier, embauché depuis le 4 octobre 1926.
On ne dispose pas d’information sur son engagement militant avant-guerre. Il appartenait à une famille communiste, militante au sein de la CGT. Durant la guerre, la police le décrit comme “communiste”, ce qui est très vraisemblable.

Il fut arrêté par la sûreté et interrogé le 22 octobre 1941 parce que très fortement soupçonné de menées communistes, notamment pour avoir été en relation avec le dénommé Chollet. En raison de son activité politique passée, mais aussi parce qu’il n’y a pas d’éléments nettement défavorable contre lui, qu’il a 3 enfants, et aucune charge contre lui, on proposa une simple mesure d’internement administratif. Il déclara lors de son interrogatoire avoir adhéré en 1936 au PCF et être membre de la cellule la Faucille, dont son frère Georges était le secrétaire. Il affirme qu’il ne s’occupait que du comité des fêtes au sein de la section CGT Michelin. Il reconnait aussi que sa femme a adhéré au Comité mondiale des femmes contre le fascisme et la guerre, sans responsabilité. La mesure ne semble pas avoir été mise à exécution car il fit l’objet d’une nouvelle proposition d’internement le 29 août 1942, figurant sur une liste d’individus réputés dangereux au point de vue national. Le motif de la proposition d’internement était le suivant : « Persiste à vouloir servir clandestinement le parti communiste avec qui il est en relations. Il est dit dans un rapport qu’il est un militant resté particulièrement fidèle à la III°éme Internationale. et qu’il aurait fait circuler il y a peu de temps des tracts à l’usine Michelin. Son frère, Georges Daigneau avait été condamné dès début 1940 à 5 ans de prison pour propagande communiste.
Il a sans doute été interné, vraisemblablement pas dans le Puy-de-Dôme car son dossier n’apparaît pas parmi ceux des internés de ce département.
On ignore aussi quand il fut libéré.

Il arriva au maquis d’Arlanc, le 22 avril 1943, envoyé par Jean Perrain, dit Marius, son beau-frère, militant communiste comme lui. Perrain était membre de Franc-Tireur et non des FTP. Pierre Cerveau, autre militant communiste, dirigeait ce camp Franc-Tireur. Le mouvement Franc-Tireur recrutait particulièrement chez Michelin, bien que ce soit un bastion du PCF.
Pierre Cerveau estima que Paul Daigneau avait une très bonne tenue et le désigna pour le remplacer quand il était absent. Il figure sur la liste des 24 membres du groupe « Francs-Tireur » d’Arlanc, classés comme PC par Pierre Cerveau.
Le groupe de réfractaire vivait dans une ancienne boulangerie abandonnée à Novacelles. les nouveaux arrivants étaient réceptionnés dans la gare de La Chapelle-Geneste, près de La Chaise-Dieu (Haute-Loire). De là, ils rejoignaient l’antichambre du maquis, la ferme des Siraud à Dorange. Paul Daigneau fut confronté au problème du ravitaillement, ayant eu jusqu’à une quarantaine de réfractaires sous ses ordres. Jusqu’au 9 juin 1943, une forme de coexistence pacifique existait avec le peloton de gendarmes d’Arlanc, qui connaissait l’existence de ce regroupement de réfractaires. Mais le 9 juin, 6 jeunes réfractaires sont arrêtés. Pierre Cerveau décida immédiatement d’attaquer la gendarmerie pour délivrer les jeunes. Selon le témoignage de Paul Daigneau, il aurait été davantage favorable à une récupération “en douceur”, à la faveur de leur transfert par voie de chemin de fer. C’est Pierre Cerveau, plus impulsif et partisan de l’action directe qui imposa sa volonté.
Pierre Cerveau se présenta au bureau pour discuter de la libération de ses hommes. Se méprenant sur ses intentions et sans lui laisser le temps de proférer une parole, un gendarme se précipita pour le ceinturer. Cherchant à se dégager, Cerveau voulut lui porter un coup de crosse de son revolver sur la tête. Mais le coup partit malencontreusement et Cerveau fut blessé mortellement d’une balle au foie.
Ce fut alors l’affolement ; des coups de feu se mirent à claquer.
C’est Paul Daigneau qui d’une rafale de mitraillette tira sur le gendarme Martinet qui décéda de ses blessures le 11 juin. Paul Daigneau parvint à ramener le calme parmi son groupe, dont plusieurs jeunes étaient paralysés par la peur. Ayant fait appeler un médecin pour soigner les blessés, il laissa son ami Cerveau, intransportable, aux mains des gendarmes et organisa ensuite le repli des différents groupes vers la montagne. Il avait jugé qu’une résistance armée était vouée à l’échec et avait dispersé ses hommes.
Suite à la mobilisation policière considérable, 51 autres membres du maquis sont arrêtés mais Paul Daigneau échappa à la police. Quand il a fui le maquis d’Arlanc en 1943, il a avoué à Combaneyre qu’il allait se réfugier chez son beau-frère à Clermont et de là il irait se réfugier dans une tonne située dans son jardin ou de son beau-frère située à Chanturgue. Il eut beaucoup de difficulté à fuir le dispositif policier qui avait encerclé le maquis. Les hommes ses cachaient le jour, souvent au milieu des champs, et avançaient la nuit. Il parvint à gagner la gare d’Ambert (Puy-de-Dôme), à plus de 30 kilomètres du maquis. Il put regagner Clermont-Ferrand en train, s’arrêtant à la gare d’Aulnat. Il se rendit chez son père qui habitait à Montferrand. Il s’empressa de rassurer son épouse qui craignait qu’il était l’une des victimes. En voulant venir le voir, celle-ci s’aperçut qu’il y avait des allées et venues suspectes autour de la maison de son beau-père. Elle eut juste le temps de prévenir son pari de fuir, alors qu’il était justement en train de rendre compte des événements d’Arlanc à certains responsables de la Résistance.
Sa première planque fut la cabane d’un jardin de son père dans le quartier de Vallière. La journée, il jouait le paysan travaillant ses vignes et le soir, il se faisait ravitailler par sa soeur. Celle-ci fit preuve de courage quand, quelques temps après, alors que la police perquisitionnait chez leur père, qui servait de boîte aux lettres à la Résistance, elle se saisit d’une lettre qu’un policier voulait saisir, et l’avala avant d’être maîtrisée. Par chance pour elle, l’inspecteur ne fit pas mention de cet incident dans son rapport. Cela n’empêcha pas son future beau-frère d’être arrêté quelques jours plus tard. Sachant que sa soeur serait suivit dorénavant, Paul Daigneau changea alors de plaque et se réfugia chez son oncle, à Ceyrat, une autre commune de la banlieue clermontoise. Entre temps, le SD avait fait une perquisition spectaculaire au domicile de Paul Daigneau, en présence de ses trois enfants, et sous la menace d’une mitraillette, ce qui suscita une vive émotion dans toute la Cité Michelin de Chanturgue. Sa femme refusa de parler et l’officier allemand la menaça de revenir le lendemain et de l’emmener avec ses enfants si elle ne parlait pas. Des amis alertèrent le curé et lui dirent leur intention de s’opposer par la force à une telle arrestation. Ils les en dissuada. Alertée, la direction Michelin protesta auprès des autorités françaises qui répondirent qu’elles ne pouvaient rien faire. Sa femme décida donc de fuir avec ses trois enfants. Mais elle fut bientôt arrêtée sur son lieu de travail, refusant là encore de parler avant d’être libérée.
Paul Daigneau apprit le lendemain du 14 juillet, dans les journaux, qu’il avait condamné à mort par contumace le 13 juillet par la section spéciale de la Cour d’Appel de Riom poursuivi pour meurtres, détentions d’armes et associations de malfaiteurs dans le cadre de l’attaque de la gendarmerie d’Arlanc, le 9 juin 1943.
Il était alors coupé de la Résistance, son portrait partout dans les commissariats et sa tête mise à prix 50 000 francs.

Grâce à Leroy, il devait rejoindre le maquis de Gelle, mais celui-ci fut attaqué la veille de son arrivée. Il se réfugia donc chez un ami garagiste de Leroy pendant 15 jours, avec de faux papiers au nom de René Barthélémy, un ami d’enfance tué lors de la campagne de mai-juin 1940. Puis, il fut embauché comme commis de ferme, faisant les moissons et trinquant régulièrement avec des gendarmes qui ne le reconnurent pas.
Leroy le fit alors rejoindre le maquis espagnol près de Pontaumur (Puy-de-Dôme). Mais suite à l’incendie d’une scierie dans le secteur, la police enquêtait, ce qui l’obligea de nouveau à renoncer. Il revint en train à Clermont-Ferrand et put voir sa femme et ses enfants chez son père. La Résistance fit courir le bruit qu’il avait fui vers l’Angleterre. Un faux message fut même transmis à ce propos par la Radio de Londres. Durant ces jours, il essaya, en vain, de reprendre contact avec Leduc et Prince, alias Robert Huguet, chef des MUR. Il resta donc enfermé chez lui, tandis que sa femme s’était réfugiée à Saint-Germain-Lembron, au sud du département. Il profita de ces longs moments de solitude et d’inactivité à écrire ses mémoires.
Finalement, il put rejoindre sa famille à Saint-Germain-Lembron, veillant à quitter la maison chaque matin pour n’y revenir que le soir tard, afin que ses plus jeunes enfants ignorent sa présence. Alors que le printemps revenait, il avait pu reprendre contact avec la Résistance.
Vers la mi mai, des affiches appelant à la mobilisation et à rejoindre le Mont-Mouchet furent collées sur les murs. Un groupe d’hommes se forma, composé essentiellement de mineurs, auquel Paul Daigneau les rejoignit. Ils avaient comme point de ralliement le buron Vint-Haut à la limite du Puy-de-Dôme et du Cantal et réussirent à convaincre un camionneur de passage de les déposer. Ils restèrent là pendant deux jours, recevant chacun une capote et un pantalon, mais pas de chaussures. Pourtant, on leur ordonna de rejoindre la Margeride par leurs propres moyens, les Allemands contrôlant les routes. Ils connurent donc une longue marche, longeant les crêtes, souffrant notamment des pieds, ayant du mal à se ravitailler. L’enthousiasme des premières heures en camion avait disparu. Au total, il durent faire une centaine de kilomètres à pieds. Ils purent se reposer 24 heures dans un château près de Clavières et ils atteignirent le Mont-Mouchet le 21 mai. Souffrant des pieds, refroidi par la pluie, il se fit prescrire 4 jours de repos à l’infirmerie. Il retrouva plusieurs de ses camarades du maquis d’Arlanc, mais décida de rester avec ceux de Saint-Germain-Lembron, affectés à la 6ème Compagnie, assignés au secteur des Burons de la Margeride, au-dessus de Ruynes-en-Margeride. Transportés en camion, ils se virent remettre une arme et un blouson de cuir en arrivant, et accueillir par le Capitaine Marquis, un ex sergent. Jugeant sa position dangereuse, Paul Daigneau organisa une patrouille pour aller se renseigner à Ruynes, empruntant au passage le viaduc de Garabit. Averti de la présence allemande à proximité, ils se replièrent. Daigneau devint chef d’un groupe de 12 hommes. Il estima que l’absence de discipline avait été une cause des faiblesses du maquis du Mont-Mouchet. Face à une troupe adaptée aux combats, le manque de coordination et de liaison des maquisards fut selon lui mis à profit par les Allemands qui disposaient de blindés, d’aviation et d’armes lourdes.
Attaqué avec son groupe, il reçut l’ordre d’aller se mettre en position à Arc, près de Védrines-Saint-Loup. Les hommes virent des colonnes de fumée s’élever de Clavières et de Ruynes. La confusion régnait, maquisards et paysans fuyant. Ils rejoignirent le secteur de Chaudes-Aigues où les troupes du Mont-Mouchet s’étaient repliées. Ils retrouvèrent la 6ème Compagnie et là il apprit que l’adjudant Boudon, c’est-à-dire lui, était porté “déserteur” avec son groupe.
Le bombardement allemand commença. Les hommes étaient bien armés, après avoir reçu un parachutage, décidés à ne pas reculer. Ils subirent les tirs ennemis pendant des heures, y compris les passages de l’aviation. Finalement, l’ordre de repli survint. C’était là encore la confusion, les hommes ne sachant pas quel était leur point de ralliement. Les hommes se séparèrent au niveau de Neuvéglise. Daigneau voulut poursuivre son engagement en rejoignant un maquis qui s’était formé dans la région de La Chaise-Dieu et d’Arlanc. Il se réfugia plusieurs jours dans sa famille à Saint-Germain-Lembron, avec son beau-frère, lui aussi à la recherche d’une nouvelle affectation.
Ils rejoignirent le maquis de Chaméane, dirigé par le commandant René. Là, ils furent chargés de récupérer essence, tabac et ravitaillement pour le maquis. Ils arrêtèrent à cette occasion un homme qui rançonnait la population pour son compte. Il fut promené dans le village de Sauxillange avec un panneau “condamné à mort pour pillage et désertion devant l’ennemi”, puis exécuté à la sortie du village. A Chaméane, il fut aussi témoin de fusillades de Miliciens et Miliciennes.
Survint l’attaque du maquis de Chaméane le 31 juillet 1944. Les hommes venaient de recevoir un parachutage d’armes, mais personne n’avait pensé à les dégraisser et les remonter, notamment parce que l’armurier, Juin, parti dépanner un camion, avait été abattu par les Allemands. Entendant les moteurs de véhicules allemands, Paul Daigneau, avec son beau-frère, eut le temps de mettre en état de marche quelques armes, afin de riposter et stopper la colonne allemande. Les hommes durent fuire la ferme où ils s’étaient réfugiés et où ils stockaient leurs armes. Encerclé, il se cacha pendant deux jours dans des fougères. Il put ensuite rejoindre la résistance, le secteur étant libéré des Allemands mais la Milice continuant à commettre des crimes. Daigneau regrette d’avoir alors été plutôt monopolisé pour assurer des missions d’épuration et de contrôle, plutôt que de lutte contre la Milice qui continua à tuer plusieurs personnes durant cette période. Cantonné au Breuil-sur-Couze le 23 août 1944, il fut témoin du massacre de 3 maquisards passés quelques instants auparavant auprès de lui. Il voulut les venger au niveau du Pont Rouge. Un autre groupe de maquisard était présent, mal placé. Un jeune de 16 fut tué ici le lendemain. Les troupes allemandes continuaient à circuler dans le secteur et les accrochages étaient nombreux et parfois meurtrier. N’ayant plus que deux hommes avec lui, Paul Daigneau ne prit pas le risque d’attacher un convoi de passage et se vit bientôt reprocher de ne pas s’être replié.

En 1945 il déposa contre son ancien camarade réfractaire, Combaneyre, accusé d’avoir été celui qui dénonça ses camarades et permit surtout de retrouver les archives de Pierre Cerveau cachés le jour du 9 juin dans une valise chez le cultivateur Derigon

Paul Daigneau déposa un dossier en vue d’obtenir la carte de Combattant Volontaire de la Résistance (CVR) mais la commission départementale, à l’unanimité, puis nationale, fin 1957, émirent un avis favorable au nom du fait qu’il n’avait pas fourni les pièces justificatives demandées. On considéra qu’il n’était rattaché à aucune unité ou Mouvement et était considéré comme résistant isolé. Son dossier à l’ONAC ne contient en tout cas aucune pièce, en particulier aucune attestation ni même de formulaire rempli avec ses états de service durant la guerre. En revanche, il apprit que l’un de ses camarades avait reçu la Légion d’Honneur pour un fait à cause duquel il avait été condamné à mort.

Il continuait d’habiter une cité Michelin, 49 allée de Rochefeuille et à la fin des années soixante, un récit de ses aventures de maquisards parut dans une série de numéros d’un nouveau magazine, Paris Centre-Auvergne, en 1967. On ignore en revanche s’il continua de militer au sein de la CGT et du PCF.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article218474, notice DAIGNEAU Paul, Louis [pseudonymes dans la résistance : Boudon, Paul, Jean-Louis] par Eric Panthou, version mise en ligne le 14 août 2019, dernière modification le 19 août 2019.

Par Eric Panthou

Fiche de police de Paul Daigneau lors de sa première arrestation le 22 octobre 1941.

SOURCES : SHD Vincennes, GR 16 P 154589. Dossier de résistant de Paul Daigneau (non consulté) .— Arch. dép. du Puy-de-Dôme, 1296 W 101 : notice individuelle d’inculpé .— Arch. dép. du Puy-de-Dôme, 1296 W 422 : le commissaire de police de sûreté Trotta, le 16 juin 1943 .— Arch. dép. du Puy-de-Dôme, 1296W100 : affaire Sauvignet et autres. Septembre 1941 .— Arch. dép. du Puy-de-Dôme, 1296 W 422 : renseignements demandés par M. Trotta sur Daigneau Paul Louis .— Arch. dép. du Puy-de-Dôme, 1296 W 100  : Rapport du commissaire de Police Judiciaire Pigeon à Monsieur le Commissaire divisionnaire Chef de la 2éme Section à l’Inspection Générale des Services de Police Judiciaire, le 13 octobre 1941 Arch. dép. du Puy-de-Dôme, 1296 W 422 : « copie d’un état découvert dans les archives de Pierre cerveau dit Joseph », P.C .— Arch. dép. du Puy-de-Dôme, 1296 W 100 le commissaire police judiciaire à monsieur le commissaire divisionnaire, chef de la 2éme section à l’inspection générale des services de Police judiciaire, le 23/10/41 .— Arch. dép. du Puy-de-Dôme, 2546 W 5033. Dossier demande carte de Combattant Volontaire de la Résistance pour Paul Daigneau .— Arch. dép. du Puy-de-Dôme, 2546 W 891 : Dossier demande carte de Combattant de la Résistance pour Paul Daigneau (non consulté) .— Paul Daigneau, « Guérilleros au Pays des Arvenes ». Série d’articles parus dans la revue Paris Centre-Auvergne dans ses n° 1 à 5 (1967) .— état civil Clermont-Ferrand (en ligne).

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