CLAUDOT André

Par Jean Maitron, Rachel Mazuy

Né le 14 février 1892 à Dijon (Côte-d’Or), mort le 13 juin 1982 à Loeilley (Haute-Saône) ; dessinateur, artiste peintre à Paris, en Chine, à Paris puis à Dijon ; anticlérical, anarchiste, socialiste puis membre du Parti communiste français.

Nouvelle version de la biographie d’André Claudot.

Croquis d’André Claudot : au centre Airoldi, en bas caricature du chanoine Kir. Collection Gérard Mazuy

Son père, François Claudot (9 septembre 1865- 1er juillet 1937), luthier à Dijon et issu d’une famille de luthiers originaire de Houécourt, l’amenait aux réunions de la Libre pensée et lisait La République anticléricale. Il recevait sans doute par ailleurs Le Chambard socialiste, un hebdomadaire anarcho-syndicaliste de 4 pages dirigé par Alfred Gérault-Richard. Sa mère, née Émilie Fort, et sa grand-mère, étaient cependant foncièrement chrétiennes.
André Claudot fit des études au lycée Carnot de Dijon qu’il quitta pour entrer en 1905 à l’École des Beaux-Arts de Dijon. Il publia ses premiers dessins pour le journal étudiant de l’Université de Dijon, Dijon Escholier, en 1908. Même s’il jugea par la suite l’enseignement décevant, il fut primé notamment pour l’aquarelle et la peinture décorative. En 1909, il s’installa à Paris et entra comme boursier de la ville à l’École nationale des Arts décoratifs. Il n’y resta que trois mois, déçu là encore par le caractère académique de l’enseignement. Il vécut en travaillant pour une entreprise qui faisait des décors de théâtre à Belleville, mais aussi aux Halles ou sur les quais. Il connut également la misère. Après l’inondation de Paris en 1910, il vécut à une certaine période dans la rue avec les clochards.

Il se lia durant cette période avec des militants anarchistes, notamment avec Pierre Martin, ancien compagnon de captivité de Kropotkine à Clairvaux, et sa compagne Hélène Lecadieu. Il habitait en effet à Montmartre, non loin des locaux du Libertaire que dirigeait alors Pierre Martin. À la suite d’un dessin antimilitariste signé paru en 1911 dans ce journal, il échappa aux poursuites car le gérant déclara ne pas le connaître et en assumer la responsabilité (La Presse, 28 janvier 1912) . Poussé par ses amis anarchistes (Matha, Pierre Martin), il revint en 1912 à Dijon où il milita comme anarchiste et fréquenta la Bourse du Travail. Il lutta contre les socialistes (Henri Barabant, Lucien Midol). et collabora aussi à la fondation du Comité de défense sociale. En avril 1914, lors du Congrès de la Libre pensée à Dijon, le jeune peintre offrit au mouvement un tableau allégorique intitulé « Vers la raison contre les dogmes pour l’universel bonheur », qui fut exposé dans la salle du banquet. Le 4 octobre 1912, la police de Dijon intercepta un colis d’affiches et de tracts qui lui était destiné, émanant de la Fédération communiste anarchiste dans le cadre de la campagne antimilitariste liée à la loi des trois ans ("Désertez !" imprimé en 2000 exemplaires). Interrogé, Claudot se déclara antimilitariste et anarchiste et fut de ce fait inscrit au Carnet B (octobre-novembre 1912). Le 1er octobre 1913, il fut brièvement incorporé à Chaumont, ce qui provoqua sa radiation du Carnet B. Mais réformé temporairement, il rentra à Dijon où on le réinscrivit au Carnet B. Il en fut radié à nouveau le 6 juin 1914. La police considéra que son état de santé, ses activités politiques et la mobilisation générale qui se profilait, pouvaient permettre sa radiation.

Il fut donc mobilisé en 1914 et continua à dessiner (clandestinement) pour la presse d’extrême gauche, notamment pour le journal pacifiste de Sébastien Faure Ce qu’il faut dire, notamment dans le n° 3 de mars 1917. Il termina la guerre dans les Balkans. Démobilisé en août 1919, il revint à Dijon où il se maria se maria avec Suzanne Verriest. Une exposition de ses dessins de guerre fut organisée en 1922 à Dijon. Il disaitt également avoir donné des carnets de croquis (400 dessins) à un groupe anarchiste de Saint-Étienne (Loire) au sortir de la guerre.

En 1920, André Claudot se réinstalla à Paris (d’abord rue de Vaugirard, puis, officiellement en 1922 - en fait au moins dès 1921, à la Ruche au 2, passage Dantzig) où il continua à dessiner pour Le Libertaire pendant plusieurs années, à raison d’une fois par semaine (cf témoignage dans Écoutez Claudot), ainsi que pour la Revue anarchiste dont il dessina la couverture et pour La Jeunesse anarchiste, organe de la Fédération anarchiste communiste dont il dessina la première page du n°10 (15 février-15 mars 1922). Favorable à la Révolution russe, il dessina également pour Clarté, journal d’Henri Barbusse entre 1920 et 1923). Mais « l’affaire » du naufrage de Jules Lepetit, Marcel Vergeat et Raymond Lefebvre après le IIe Congrès du Komintern, connue en France à la fin de l’année 1920, l’empêcha d’adhérer à la SFIC (cf le film Écoutez Claudot et sa note autobiographique pour le Maitron). Cependant, il donna encore des dessins sur les mutins de la mer Noire pour le numéro 4 des Crucifiés (L’Humanité du 3 janvier 1921). Et, en février 1921, le Comité des Marins annonçait dans L’Humanité la mise sous presse d’une nouvelle sur "La Gloire des marins de la mer Noire" avec des dessins de Claudot. Mais il illustra le naufrage pour Le Libertaire qui rejetait la thèse de l’accident. Les événements de Kronstadt accentuèrent ensuite encore sa rupture avec les communistes.

Il exposa dans des Salons parisiens et bourguignons (Salons des indépendants, Salon d’automne, Salon de l’Essor à Dijon) et travailla comme décorateur au Salon de l’automobile en 1924 et à l’Exposition des Arts décoratifs de Paris en 1925. Il fut également membre du Groupe Clergé (fondé par le peintre Auguste Clergé) d’artistes de Montparnasse. En 1926, son ami le peintre Marcel Bach lui proposa de partager l’espace d’exposition de la galerie La Palette française au 151 Bd Haussmann où il exposa ses peintures de « la zone » et des Halles. L’une de ses œuvres fut appréciée et achetée par le sculpteur Antoine Bourdelle, ce qui augmenta sa reconnaissance. À cette date, il pouvait également compter sur le soutien de François Pompon qui était comme lui membre de l’association littéraire et artistique bourguignonne l’Essor, au sein de laquelle participait son ami Émile Rondinet ainsi que le futur maire socialiste de la ville, Robert Jardiller.
En septembre 1926, fort de l’appréciation de Bourdelle et de l’appui de Pompon, selon son témoignage dans Écoutez Claudot, il partit pour la Chine, sous l’impulsion de son ami le peintre chinois Lin Fengmian (Lin Fong-mien) et devint pendant un an professeur à l’Institut national des Arts de Pékin où il fut aussi ami avec le peintre Qi Baishi (Tsi-Pai Che). Il y fut en contact avec des étudiants communistes ou sympathisants, protesta violemment contre le coup d’État de Tchang-Tso-Lin qui avait fait exécuter plusieurs de ses étudiants. Officiellement critiquée pour son enseignement (étude du nu, peindre dans la rue, utilisation de la peinture à l’huile), l’école connut des problèmes de financement liés à ces événements, et le contrat de Claudot à Pékin s’interrompit. Après la libération de Pékin par le Kuomintang en 1928, il enseigna donc à l’Institut des Arts de Hangzhou (Hang-Tchéou) fondé notamment par Lin Fengmian qui le fit venir dans la région. Il fut ainsi une figure importante dans la coopération entre les artistes français et chinois, en liaison avec des réseaux révolutionnaires internationaux.

Parmi ses élèves, les peintres Li Keran, Hu Yichuan (1910-2000) ou Chen Tiegeng.
Revenu à Paris en 1930, il se réinstalla à La Ruche, puis en 1932, à la Cité des artistes de Montmartre qui venait d’ouvrir. Il participa d’ailleurs à la première exposition de la Cité des artistes en 1932. Ces années difficiles,dont attestent ses cartes de chômeurs en 1932, 1933 et 1934, furent aussi marquées par un combat contre la gestion de la Cité des artistes qui voulait le faire expulser. Il continua malgré tout d’exposer dans les Salons parisiens (d’automne, indépendants, Tuileries) et, après son séjour de Chine, il fut exposé seul à la Galerie Barreiro (1931), rencontrant l’adhésion de la critique, notamment dans un article de Florisoone dans L’Art et les artistes, en octobre 1931). En octobre 1932, il participa avec d’autres peintres engagés (Maximilien Luce, Jean Grave, Jean Lugnier, Jean Lebedeff...) à une exposition à la galerie Katia Granoff, intitulée « Les artistes du Travail. L’Homme, l’usine, le Chantier ». L’année suivante, une partie de ces artistes, dont Claudot, exposa sur le même thème (« Le Travailleur, le Chantier, l’usine vus par un groupe d’artistes ») à la Maison de la Mutualité dans le cadre du Congrès confédéral national de la CGT, à l’initiative de l’Union des syndicats confédérés de la Région parisienne (26-29 septembre 1933). A son retour de Chine, il continua à exposer dans des Salons parisiens (Salons d’Automne, Salons des indépendants, Salon de la Société des artistes français en 1933, Salon des artistes anciens combattants en 1934) jusqu’à son retour en Bourgogne (il n’exposa par la suite plus qu’aux Salons des indépendants au début des années cinquante). Il illustra aussi le reportage d’Andrée Viollis pour Le Petit Parisien, "Dans l’intimité de la vie nippone", entre le 10 et le 23 août 1933.

André Claudot intégra la franc-maçonnerie et appartint à la loge Travail et vrais amis fidèles. Sous l’impulsion de son ami Émile Rondinet, et avec l’arrivée à la mairie de Robert Jardiller, il revint définitivement à Dijon comme professeur à l’École des Beaux-Arts à la fin de l’hiver ou au début du printemps 1935. Dans Écoutez Claudot, il expliquait aussi que la Cité des artistes avait soutenu sa candidature pour se débarrasser de lui. Il était alors membre du Parti socialiste SFIO auquel il avait adhéré à Paris après le pacte d’unité d’action. À Pâques 1935, à Paris, il participa à la campagne contre les néo-socialistes, ce qui lui valut de solides rancunes. Il fonda une section socialiste à Couchey (Côte-d’Or), près de Dijon, où il résidait, et fit partie des « Amis de l’Espagne républicaine ». Dans le film Écoutez Claudot, il évoque le Comité de défense de l’Espagne républicaine indiquant qu’il en présidait la « section » de Dijon. Il peignit par la suite des tableaux dénonçant les massacres commis par Franco. Au moment de La Retirada, il fit le portrait de la petite Carmita, qui faisait sans doute partie des enfants « orphelins » de Liansa Catalunya, accueillis dans la région dijonnaise. C’est donc sans doute avec des militants anarchistes qu’il œuvra pour l’accueil des réfugiés espagnols et le soutien à l’Espagne. À l’été 1937, lors de la guerre civile espagnole, Claudot participa ainsi à une exposition d’œuvres d’art vendues à Paris (rue de la Douane) en faveur des orphelins de Llansa Catalunya en Espagne avec les peintres Maximilien Luce, Germain Delatousche, et Maurice Vlaminck notamment (Cette tombola d’oeuvres était organisée par Sébastien Faure). La colonie infantile de Llansa est une œuvre des libertaires français, avec le soutien de la CNT espagnole. Ce projet humanitaire fut notamment le fait du CEL (Comité Espagne Libre de Louis Lecoin). Il était géré en Catalogne par des militantes anarchistes françaises, puis fut pris en main par la nouvelle structure libertaire : « Solidarité Internationale Antifasciste ».

En 1938, André Claudot démissionna de la SFIO lors de l’exclusion de la Fédération de la Seine dominée par les amis de Marceau Pivert, mais ne s’inscrivit pas au PSOP ; il était partisan de l’unité d’action avec le PC auquel il reprochait cependant la dénonciation permanente de l’anarchisme comme mouvement petit bourgeois. Dans les années 1970, il condamnait sévèrement la politique de non-intervention en Espagne de Léon Blum, tout en passant sous silence son adhésion à la SFIO dans le film Écoutez Claudot. Également membre de la Ligue internationale des combattants de la paix en 1936, il s’écarta cependant du pacifisme intégral et de ses amis anarchistes du fait de leurs positions au moment de l’entrée en guerre.

Révoqué en septembre 1941 comme franc-maçon, il participa à la Résistance dans le Front national et s’inscrivit au PCF à la Libération. Pendant la Résistance, n’ayant pas été accepté dans le maquis, il réalisa des tracts en faveur du FN. On ne connait pas avec précision la date de son entrée en résistance, même si les tracts que nous pouvons réellement dater sont de l’été 1944 ou de l’automne 1944. En janvier 1945, il fut cependant élu dans le Comité directeur du Front national de la Côte-d’Or . Une pétition de soutien des étudiants de l’École des Beaux-arts avait tenté d’empêcher son exclusion en 1941, et en 1945, les étudiants voulurent à nouveau le soutenir pour le faire réintégrer. Par la suite, il dénonça avec vigueur le franquisme comme membre de l’Amicale des anciens volontaires en Espagne républicaine (AVER), de France-Espagne et du Comité national de défense des victimes du franquisme. Il était d’ailleurs fier que l’une de ses œuvres fût reproduite dans le livre de Georges Soria, Guerre et révolution en Espagne, (1936-1939. À travers des affiches et des œuvres, il s’opposa aussi à la guerre du Vietnam, à la guerre d’Algérie (cartes du Comité Maurice Audin ; Massu Le fraternel,1957, , La Question, 1958), à de Gaulle (La Neuvaine au pas de l’oie, 1958) et, plus localement, au chanoine Kir, le maire de Dijon entre 1945 et 1968. Il était également membre de France-URSS, des amitiés franco-chinoises, de l’ARAC, du Secours populaire Français, des Comités de Défense de l’Humanité. À une date inconnue, il offrit aux cheminots de Dijon un portrait du dirigeant Pierre Semard (déposé à l’Institut d’Histoire sociale CGT de la Côte-d’Or). En 1946, il expose "L’Arrachement" à la rassembleuse exposition "Art et Résistance" organisée par Jean Cassou au Palais de Tokyo au profit des oeuvres des F.T.P.F.

S’il est présent à des Salons des indépendants au début des années cinquante, il n’a pas appartenu au Front national des arts, et ne participe plus au Salon d’automne, notamment à celui de 1948, où les communistes lancent leur "Bataille de l’art". Il est vrai qu’il a pris à Dijon en 1946 la présidence de l’association L’Essor, et qu’à l’automne 1948, il est très occupé par le Salon de l’Essor, premier du genre depuis la guerre.

En 1950, il fut délégué pour la Côte-d’Or au Congrès des partisans de la paix à Varsovie avec Georges Boulicaud. En 1951, il termina à ce sujet une œuvre intitulée Le Congrès des partisans de la paix à Varsovie, 1950, achetée par la suite par une souscription de l’UD-CGT de la Côte d’Or et déposée à l’Institut d’Histoire sociale CGT de la Côte d’Or. André Claudot ne semble pas avoir eu de responsabilités importantes au sein de ces diverses organisations. Néanmoins, en 1952, il fut le seul délégué départemental au Congrès des peuples pour la paix à Vienne, en Autriche. Il revint également sur la période de la Seconde Guerre mondiale (La Divine surprise et autres joyeusetés, 1947 ; Juin 1940 ; Une presse clandestine, 1947, collections privées). Enfin, parmi ces nombreuses œuvres militantes, on peut également évoquer deux tableaux contre la ségrégation aux États-Unis (Ku Klux Klan, 1969 et 1971, collections particulières).

Pourtant dans Écoutez Claudot, il déclara n’avoir jamais été totalement accepté par ses camarades communistes qui voyaient sans doute trop en lui un libertaire. Par ailleurs, toujours selon ces témoignages datant des années 1970, parmi les artistes qui l’aurait influencé figurait Stelnlen, dont il avait sans doute vu les dessins de couverture dans Le Chambard socialiste de son père, dont il avait conservé les numéros (Steinlen y collabore jusqu’au numéro 32).

En 1956, il créa dans son atelier de la rue Musette où il habitait à Dijon, une école de peinture : "l’Atelier". Il exposa avec ses élèves à partir des années soixante chaque année dans les salles annexes de la mairie de Dijon.

Il fut honoré d’expositions rétrospectives, notamment en 1978 à Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et en 1980 à Dijon (dans les salles du Palais des ducs), expositions couvrant ses travaux depuis 1914.
Un long-métrage Écoutez Claudot (1979) lui fut consacré par Bernard Baissat et Tewfik Farès.

À partir de 1979, veuf après avoir vécu plus de 60 ans avec sa femme Suzanne, souffrant, il fut accueilli par la famille Kondratoff, à Loeuilley (Haute-Saône) où il décéda le 13 juin 1982.

Depuis quelques années, ses toiles chinoises et son rôle de mentor auprès d’artistes chinois lui permettent de connaître un certain succès, en particulier en Chine et à Taïwan (exposition « Artistes chinois en France, pionniers de l’Art moderne en Chine (1911-1949) » à Pékin en janvier, février 2019 à l’Académie centrale des Beaux-arts de Chine). Ses toiles atteignirent des prix à cinq chiffres, 36 000 euros pour une des meilleurs ventes en France.

Une exposition rétrospective sur son parcours artistique et militant est prévue au Musée des Beaux-arts de Dijon à partir de l’automne 2020.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article20083, notice CLAUDOT André par Jean Maitron, Rachel Mazuy, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 13 décembre 2019.

Par Jean Maitron, Rachel Mazuy

Croquis d’André Claudot : au centre Airoldi, en bas caricature du chanoine Kir. Collection Gérard Mazuy
Tableau d’André Claudot acheté, en 2013,  vingt-trois mille euros ,par un collectionneur chinois.
Tableau d’André Claudot acheté, en 2013, vingt-trois mille euros ,par un collectionneur chinois.
Autoportrait, 1929, c’est une encre de Chine (Hangzhou - il y a son sceau dessus)
Son autoportrait âgé date de 1973, il a été vendu par Sadde (Hôtel des ventes de Dijon) en 2013.
Photo par Bernard Baissat
Bernard Baissat et André Claudot
André Claudot et ses élèves à l’école d’Hang-Tchéou (Chine)
André Claudot et ses élèves à l’école d’Hang-Tchéou (Chine)
Aquarelle d’André Claudot réalisée pour le Maitron vers 1979.
Évocation des congés payés à l’époque du Front populaire.
Jeune ouvrière, Pékin, 1928
Aquarelle d’André Claudot. L’amour à l’été 1936. Réalisé vers 1979 pour le Maitron.

SOURCES : Arch Dép Côte-d’Or : dossiers de police et son dossier militaire, disponible en ligne ; archives de L’Essor, archives de l’école des Beaux-arts de Dijon. — Interview d’André Claudot par Pierre Lévêque. — Rencontres entre Jean Maitron et André Claudot. — Le Monde, 17 juin 1982. — Le Réfractaire, novembre 1982. — [Le Bien public, juin 2013. — Notes de Bernard Baissat. — Notes d’Édouard Sill. — Notes d’Anne Mathieu — Notes de Jean Nicolaï — Notes de Gwenn Riou —Archives Gérard Mazuy, Fonds André Claudot. — Témoignages Jean Belin, IHS-CGT Côte-d’Or. — Philippe Cinquini, Les artistes chinois en France et l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris à l’époque de la Première République de Chine (1911-1949) : pratiques et enjeux de la formation artistique académique, Université de Lille 3, mars 2017. — Articles de Rachel Mazuy sur son carnet Hypothèses "Circulations et transferts avec l’URSS" : "André Claudot (1892-1982), artiste engagé et résistant linograveur" ; "Un texte autobiographique d’André Claudot pour le Maitron – avril 1974" et ANDRÉ CLAUDOT – "Un jeune artiste Libertaire de 20 ans inscrit au carnet B – Octobre 1912-juin 1914". Rachel Mazuy, "Etat de siège à la cité Montmartre aux artistes", Retronews, mis en ligne le lundi 25 novembre 2019. https://www.retronews.fr/politique/echo-de-presse/2019/11/28/siege-cite-des-artistes-de-montmartre

Iconographie et filmographie : archives Gérard Mazuy, Fonds André Claudot. — Écoutez Claudot film de Bernard Baissat, 16 mm, 52 mn, 1978.

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