ALANCHE Pierre, Jean-Baptiste

Par Jean Limonet

Né le 19 avril 1942 à Huparlac (Aveyron) ; ingénieur Arts et Métiers, INPG, ingénieur automaticien (ALCATEL, STERIA, RENAULT, EUROSOFT ROBOTIQUE), militant de l’UNEF-UGE, militant CFDT, permanent de l’UPSM-CFDT, administrateur de Renault, administrateur des Éditions de l’Atelier.

Pierre Alanche, à gauche, au cours d’une assemblée d’information en 1971

Aîné d’une fratrie de trois garçons (André né en 1946 et Louis en 1949), Pierre Alanche était le fils de Firmin Alanche, artisan forgeron. Ce dernier avait adhéré en 1955 à l’Union de défense des commerçants et artisans de Robert Poujade, sans conviction et sans suite. Sa mère, Eugénie Cassagnes, quincaillière, était catholique pratiquante régulière, son père occasionnellement. Sa famille habitait à Huparlac, canton de Saint-Amans-des-Cots à 65 km de Rodez (Aveyron).

Pierre Alanche alla à l’école primaire d’Huparlac de 1948 à 1955, année où il réussit le concours d’entrée en 4e au collège technique Alexis Monteil de Rodez avec le projet d’acquérir une compétence en mécanique pour adapter l’activité de la forge paternelle à la mécanisation de l’agriculture. Il fut pensionnaire de 1955 à 1960, année où il fut reçu au baccalauréat (série technique-mathématiques) et au concours d’entrée à l’École nationale supérieure des Arts et Métiers d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). En 1964, ayant obtenu son diplôme d’ingénieur Arts et Métiers, il poursuivit de 1964 à 1965 une spécialisation en automatismes et obtint le diplôme de l’Institut national polytechnique de Grenoble (INPG).

Pendant ses études supérieures, il adhéra, en 1961, à l’UNEF-UGE (Union nationale des étudiants de France-Union des grandes écoles). Sa prise de conscience syndicale date de cette période où s’affrontaient, au sein même de l’École, partisans et adversaires de l’indépendance algérienne, et ceux de la « société des anciens », qui au nom du respect des traditions, tentaient d’imposer une vision conservatrice du rôle de l’ingénieur, y compris avec l’aide d’une police secrète interne, « la bande noire », dont elle cooptait les membres de façon occulte parmi les élèves.

Il devint membre du bureau de l’association des élèves de l’école des Arts et Métiers dont l’animateur était Raymond Abella* et membre du bureau national de l’UGE en 1965. L’association, membre de l’UGE, militait pour l’ouverture de l’École sur le monde extérieur et pour l’autonomie par rapport à la société des anciens élèves. Pierre Alanche poursuivit son engagement jusqu’en 1964. Pendant son mandat, il organisa un procès contre la direction de l’École auprès du tribunal administratif de Marseille, pour contester le mode de calcul de la moyenne générale qui avait provoqué le redoublement de plusieurs élèves. Ce procès fut gagné et une indemnisation d’un an de salaire fut versée aux victimes par l’administration de l’Éducation nationale. Lors de sa dernière année d’étude aux Arts et Métiers, qui se déroulait à Paris, il participa à l’organisation de week-ends d’échanges entre militants étudiants et syndicalistes cadres d’entreprises, comme Pierre Tarrière et Claude Damiens* de la section CFDT de la Régie nationale des usines Renault, pour préparer l’entrée dans le monde industriel. Parallèlement, il fut membre du « groupe catho » qui était membre de l’ACGE (Action catholique des grandes écoles) et fut sensibilisé aux questions sociales et au dialogue avec les communistes. Ce fut grâce à cette équipe qu’il rencontra pour la première fois des militants syndicalistes ouvriers ou cadres. Il poursuivit son engagement à Grenoble où il fit la connaissance d’Aline Geffroy et de Georges Oujaoudi*. Dans la continuité, pendant ses premières années d’activité professionnelles, il fut membre d’une équipe inter-entreprises de la région parisienne du MCC (Mouvement des cadres chrétiens) où il retrouva Aline Geffroy.

Réformé à la suite d’un accident de football dans un tournoi des Arts et Métiers qui entraîna une néphrectomie, il fut embauché en octobre 1965 au département mécanique des laboratoires d’Alcatel à Montrouge (Hauts-de-Seine) comme ingénieur d’études. Il participa au développement de la première génération française de commandes numériques de machines outils, équipements alors très coûteux, destinés initialement à l’industrie de l’armement et de la construction aéronautique, ils furent par la suite adoptés dans les différentes entreprises de la métallurgie et les PME de mécanique générale.

Grâce aux contacts noués précédemment, dès le premier mois de travail, il entra en contact avec Pierre Joanicot, militant cadre CFDT, adhéra à la section de l’établissement d’Arcueil-Montrouge en novembre 1965 et participa à l’activité syndicale animée par Rémy Allanos et Maurice Allezy. Muté dans l’établissement de Bruyères-le-Châtel (Essonne) en 1966, il fut élu délégué du personnel dans le collège cadres et techniciens en 1967. Il fut l’un des animateurs d’une équipe syndicale qui intégrait pleinement les cadres, en liaison avec les politiques revendicatives générales de la CFDT. Ainsi une enquête « salaire » permanente était l’occasion de contacts réguliers avec les ingénieurs et techniciens dès leur embauche et donnait lieu à une publication annuelle très attendue, débouchant fréquemment sur des mouvements revendicatifs généraux ou spécifiques. Lors de la décentralisation des laboratoires de la couronne parisienne vers Bruyères-le Châtel, la négociation des conditions de transfert aboutit à des mouvements inter-catégoriels très suivis. Le taux de syndicalisation des techniciens et cadres devint important, proche de 50 % dans son service et de 20 % dans l’établissement.

Le mouvement de 1968 déboucha sur une grève avec occupation des locaux, dans les laboratoires de la région parisienne et dans l’usine d’Arcueil, majoritairement suivie, et qui fut une des plus longues de la métallurgie parisienne. Il fit partie de l’équipe de négociation, conduite par Rémy Allanos. Un accord de fin de grève permit l’obtention d’augmentations de salaires de 11 % à 14 %, favorisant la revalorisation des bas salaires, un calendrier de réduction du temps de travail, la mensualisation des ouvriers et un engagement sur le développement de la formation professionnelle. Il institua également un droit d’information du personnel après chaque réunion du Comité central d’entreprise (deux fois par an), sous forme d’assemblée générale du personnel d’une durée de trois heures, prises sur le temps de travail. Pendant plusieurs mois la section syndicale de Bruyères-le-Châtel avec l’appui d’une large partie du personnel organisa les formations de culture générale et scientifiques (langues étrangères, mathématiques, etc.) qu’elle n’avait pu obtenir par la négociation, avec l’idée de mettre en pratique, à petite échelle, les principes d’autogestion débattus tout au long de la grève.

Après l’entrée en vigueur des nouvelles lois sociales de décembre 1968 reconnaissant la section syndicale d’entreprise, Pierre Alanche fut désigné délégué syndical CFDT et représentant syndical au comité d’entreprise. Durant la période de 1969 à février 1976, il développa de très nombreuses actions syndicales dans l’entreprise. En 1970, après la fusion avec CIT, il participa à l’inter-CGE animée par Monique Leblanc et contribua à la création de l’inter CIT-Alcatel et au développement syndical dans les établissements d’origine CIT où la CFDT n’était pas présente. Cette action déboucha sur le passage à la CFDT de militants CGT de l’établissement de la rue Keller (Paris XVe arr.) et de celui de Vélizy (Yvelines) conduits par Renaud de Montaignac*, Catherine Léger* et Jean-Claude Patrac*. Il participa également aux travaux de l’inter CGE et à la popularisation des grèves dures du Joint Français à Saint-Brieuc (13 mars-8 mai 1972) et de Câbles de Lyon à Clichy. De retour à Montrouge, à la suite d’une nouvelle mutation, il fut membre, de 1972 à 1976, de l’équipe d’animation du secteur métaux du 92 sud qui préparait la mise en place des syndicats métaux départementaux au sein de l’UPSM-CFDT (Union parisienne des syndicats de la métallurgie). Les responsables successifs furent Rémy Allanos, Jacques Debesse et Alain Trentarossi.

Pierre Alanche intervint au congrès UCC de Lyon en 1972 pour présenter une analyse de l’évolution de la population cadre au sein de CIT-Alcatel, qui fut reprise dans la version commentée de la convention collective des ingénieurs et cadres de la métallurgie et, en 1975, il présenta le résultat de l’enquête sur les salaires des ingénieurs et cadres de la FGM-CFDT pilotée par Jean-Marc Leduc*. Il fit partie de l’équipe de négociation de la FGM lors des négociations annuelles des salaires cadres avec l’UIMM.

En 1976, alors que la direction lui proposait de prendre des responsabilités dans l’entreprise, le laissant libre, disait-elle, de mettre en œuvre l’autogestion dans son secteur, il choisit de répondre favorablement à une sollicitation de Rémy Allanos qui lui proposait de rejoindre l’équipe de l’UPSM comme permanent syndical. Après un long débat avec les équipes syndicales des sections sur le niveau de salaire à appliquer, il fut élu par le conseil de l’UPSM et devint le premier permanent d’origine cadre. Il dut démissionner d’Alcatel, n’ayant pas obtenu un détachement pour activités syndicales. Il eut alors la responsabilité de mettre en place des syndicats départementaux des Yvelines sud et nord. En juin 1977, il organisa l’assemblée générale des sections du sud du département qui élit la commission exécutive du SMYS (Syndicat de la métallurgie des Yvelines sud). Le 19 septembre, Pierre Alanche fut élu secrétaire général, avec Jean-Louis Piette*, responsable du recrutement, Jean-Pierre Larmat*, responsable de la diffusion de la presse, Bernard Bellet*, responsable de l’action revendicative, et Jean-Claude Patrac, responsable de la formation, tous formant l’exécutif du syndicat. Il fut également membre bureau de l’UNICIM (Union nationale des ingénieurs et cadres des industries de la métallurgie). En décembre 1977, il fut mandaté par son syndicat pour participer au congrès national de la Fédération de la Métallurgie (FGM) à Strasbourg, ainsi qu’au congrès confédéral de Brest en 1979.

Pierre Alanche fut aussi membre du bureau de l’Union départementale interprofessionnelle des Yvelines de 1976 à 1980 dont le secrétaire général était Henri Aguado et auquel participaient, Françoise Couteaux* du SGEN, Robert Rulot* d’EDF, Albert Hudes* des Finances et Dufour des PTT. Cette période fut marquée par la grève de 1978 à Renault-Flins et par la campagne pour l’implantation CFDT chez Talbot à Poissy en avril-mai 1980. Dans une période et un secteur où les militants d’extrême gauche étaient actifs et critiques vis-à-vis des structures, il ne fit jamais de procès a priori de l’appareil syndical étant ouvert au débat d’idées. Il sollicita les responsables pour appuyer les actions locales obtenant ainsi l’intervention d’Hubert Lesire-Ogrel aux procès des licenciés de Flins à la suite du conflit de 1978, le 17 janvier 1979 devant le Tribunal de Grande Instance de Versailles, et la participation d’Edmond Maire* à la distribution de tracts électoraux à l’usine Talbot de Poissy le 29 avril 1980.

À la fin de son mandat en 1980, Pierre Alanche, malgré une intense prospection, ne retrouva pas d’emploi dans la métallurgie. En janvier 1981, grâce à un ami du lycée Alexis Monteil, Marcel Gayraud, il fut embauché comme ingénieur informaticien à STERIA, une société de service. Il allait occuper le poste jusqu’à avril 1982, faisant des missions de prestation chez Matra et CIMSA. En mai 1982, il rejoignit la direction de la recherche de Renault située à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Dans cette période de l’après 1981 où des initiatives nombreuses étaient prises pour réactiver les politiques industrielles et de recherche au niveau français et européen (programmes Esprit, Brite, Euréka), il établit des relations durables avec ses collègues automaticiens de PSA et de Michelin et participa, avec Jean-Paul Frachet et François Dollé à la création du Centre coopératif de génie automatiques, organisant les liens entre entreprises, les centres de recherches universitaires. Candidat aux élections du CE de Renault siège, en 1983, il ne fut pas élu. Il quitta Renault en 1986 à la suite des remises en cause des orientations des activités de recherche et rentra à Eurosoft-Robotique, où il exerça la fonction de directeur de l’ingénierie jusqu’en 1990.

Il suivait les travaux de l’ARETE de 1980 à 1989, organisme mis en place avec le soutien de la confédération CFDT, ayant pour objectifs l’équipement informatique des CE et syndicats et le développement d’une expertise sur les nouvelles technologies. Cet organisme fut constitué et était dirigé par Philippe Pottier* puis Serge Gauthronet* avec la participation de Philippe Lemoine*, Jean-Louis Missica*, Dominique Wolton*.

Il revint chez Renault en février 1990, à la demande d’un de ses collègues de promotion des Arts et Métiers, Manuel Roldan, directeur des technologies de production, et se consacra dans un premier temps à sa carrière professionnelle comme chef du service informatisation et automatisation des systèmes de production, reprenant alors les échanges avec ses collègues automaticiens de PSA.

L’ouverture du capital de Renault et le développement de l’actionnariat salarié aboutirent à la création d’un poste d’administrateur représentant les salariés actionnaires. En 1997, l’Union syndicale Renault CFDT sollicita Pierre Alanche pour qu’il la représentât à cette élection. Malgré la candidature de représentants des associations des actionnaires salariés qui s’opposaient aux organisations syndicales et la présence d’un candidat de la CFE-CGC qui bénéficiait d’une très forte audience chez les cadres, il fut élu avec 32 % des voix, un score bien supérieur au poids de la seule CFDT. Il bénéficia, partiellement, des voix de la CGT, et de sa notoriété professionnelle : les équipes d’automatismes et d’informatiques industrielles, connues dans toutes les usines jouissaient d’une excellente réputation qui contribua favorablement au résultat de l’élection.

Son premier conseil d’administration fut consacré à l’examen du rapport de Madame Keisergruber sur la fermeture du site de Vilvoorde qui lui avait été demandé par Lionel Jospin quand il fut nommé premier ministre. Ce fut l’occasion, pour Pierre Alanche de voir les ambiguïtés de la fonction d’administrateur et de rechercher l’équilibre entre le respect des électeurs et les contraintes de la gouvernance d’une grande entreprise. La veille de ce premier conseil il se rendit à Vilvoorde pour rencontrer les représentants de la Fédération générale du travail de Belgique (FGTB) et de la Confédération des syndicats chrétiens (CSC) et prit position en séance, contre la fermeture.

Après 1997 et son entrée au conseil d’administration, il consacra un mi-temps à son activité professionnelle. Abandonnant sa fonction de chef de service, il fut rattaché à l’équipe projet sur l’usine du futur, puis en 2000, créa l’équipe de maîtrise d’ouvrage des systèmes d’information de fabrication donc il fut le responsable jusqu’au départ à la retraite en 2004.

Pendant tout son mandat d’administrateur, il participa aux activités de l’Union syndicale Renault dont le délégué central était Emmanuel Couvreur* et l’adjoint Daniel Richter. Il apporta son soutien critique à la courte majorité qui se prononça en faveur de la signature de l’accord sur les 35 heures. Il suscita ensuite la création du groupe ABCD (Alanche, Boutrou, Chabrier, Dijoux) qui chercha à sortir de la crise née des contestations de cette décision par un changement de génération des responsables.

Il fut réélu en 2003 sur une liste inter-syndicale internationale (France, Espagne, Belge), le corps électoral étant étendu, pour la première fois, aux actionnaires salariés des filiales étrangères. Face au candidat de l’association de salariés actionnaires, désormais unique, et qui bénéficiait de l’appui de certains cadres supérieurs de Renault, l’unité syndicale était la condition de la victoire. La campagne bénéficia d’un soutien réel des syndicats belges, qui avaient eu un contact régulier avec lui depuis le début du plan social et des syndicats espagnols, UGT et CCOO (les commissions ouvrières) qui organisèrent à Valladolid et à Palencia, des rencontres dans les bureaux et les ateliers, une conférence de presse, et une campagne d’affichage qui eurent un impact déterminant et durable, démontrant la capacité syndicale d’agir sur le périmètre international de l’entreprise.

En 2004, partant en retraite, il démissionna de son mandat d’administrateur. Georges Stcherbatcheff, son suppléant CFDT lors de l’élection de l’administrateur représentant les salariés actionnaires, lui succéda comme cela avait été annoncé, en toute transparence, pendant la campagne électorale. Il continua à participer aux réflexions syndicales sur la gouvernance au sein de la FGMM et de l’inter-Renault.

Il rendit compte régulièrement de son mandat dans les groupes de travail de l’Union confédérale des cadres et de la FGMM-CFDT alimentant ainsi la réflexion syndicale. L’UCC-CFDT publia en 2007 un guide de l’administrateur salarié et la FGMM un document sur la gouvernance en 2009. Pierre Alanche fit le récit de son expérience d’administrateur dans Renault côté cour en 2007 et participa à l’ouvrage collectif de la CFDT Renault : Renault en danger en 2012. Il rédigea quelques articles dans Cadres CFDT, Alternatives Économiques, Revue française de gouvernance d’entreprise, Revue Française de Gestion, Économie et Humanisme, Cahiers de l’Atelier. À l’extérieur de la CFDT, il rechercha la confrontation avec les différents acteurs engagés dans une réflexion sur la gouvernance, son objectif étant de faire reconnaître trois points qui lui paraissaient essentiels pour ne pas dénaturer la fonction : la légitimité d’une présence des salariés au CA en tant que représentant de la force de travail, la nécessité du compte rendu de mandat et la permanence des liens avec l’organisation syndicale. Les groupes de travail de l’Institut français des administrateurs (IFA) en 2006 et de la Fabrique de l’industrie en 2014 entérinèrent ces positions dans leurs publications : pour l’IFA, « Les administrateurs salariés, un atout pour la gouvernance » en 2006, et « Réussir la mise en place des administrateurs salariés » pour la Fabrique de l’industrie en 2014.

À la suite à la publication de son témoignage, Pierre Alanche devint administrateur des Éditions de l’Atelier en 2009. Membre fondateur du groupe de travail « mémoire et histoire » de l’UPSM-CFDT qui a établi les notices d’une centaine de militants, il est l’auteur de près de quarante biographies consacrées essentiellement à ceux des entreprises où il avait travaillé : Alcatel et Renault.

Depuis 2014, il est conseiller municipal à Huparlac, son village d’origine, sur la liste d’intérêts locaux.

Pierre Alanche avait représenté la CFDT au conseil d’administration de la caisse de retraite CGR-CR (groupe Humanis) de 2004 à 2006.

Pierre Alanche s’est marié avec Paulette Rispal en 1966 à Huparlac (Aveyron).

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article193633, notice ALANCHE Pierre, Jean-Baptiste par Jean Limonet, version mise en ligne le 4 juillet 2017, dernière modification le 4 juillet 2017.

Par Jean Limonet

Pierre Alanche, à gauche, au cours d’une assemblée d’information en 1971
Conférence de presse avec les représentants UGT et CCOO de FASA Renault au siège de l’UGT à Valladolid en décembre 2002

ŒUVRE : Les automatismes et leur conception assistée par ordinateur, Éditions Hermès, 1988. — « La CAO des automatismes » dans l’encyclopédie Les techniques de l’ingénieur, Éditions t. I ; 1990. — Renault côté cour. Un salarié au conseil d’administration, Les Éditions de l’Atelier, 2007. — Contribution à l’ouvrage Renault en danger. Le diagnostic de la CFDT-Renault, L’Harmattan, 2012. — Notices biographiques pour le Maitron de militants Alcatel, Renault. — Franck Tannery, Jean-Philippe Denis, Taieb Hafsi, Alain-Charles Martinet ; Encyclopédie de la stratégie, chapitre les administrateurs salariés pages 1-14, Paris, Vuibert, 2014. — « 1996-2016, vingt ans de représentation des salariés au conseil d’administration, la fonction d’administrateur », RENAULT HISTOIRE, 38, avril 2017.

SOURCES : Archives interfédérales CFDT. — Archives UPSM-CFDT. — 5e fascicule de notices biographiques Renault. — Société d’histoire du groupe Renault. — « Cadres dans la métallurgie », supplément au Bulletin du militant de la FGM, 363, novembre 1972. — Interviews et notes de Pierre Alanche, 28 sept 2010, mars, avril, mai 2017.

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