CAMUS (Indre)

Militant démocrate au Blanc (Indre), interpelé suite au coup d’Etat de Louis Napoléon Bonaparte le 2 décembre 1851.

Emprisonné plusieurs semaines, Camus sera relâché fin janvier 1852 par décision du Préfet et du Procureur. En 1882, lorsque la République vota la loi d’indemnisation des victimes politiques des répressions impériales, Camus était décédé. Sa femme Madeleine née Etèves, seule ayant-droit, perçut une rente annuelle de 300 Francs ; elle déclarait alors être lingère, vraisemblablement ouvrière de l’industrie de l’habillement.
Un autre Camus, lui aussi domicilié au Blanc, Camus Pierre bénéficia en 1882 de la loi d’indemnisation et perçut une rente de 100 Francs ; il déclarait alors la profession de tisserand. Existait-il un lien familial entre ces deux Camus ?

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article191232, notice CAMUS (Indre), version mise en ligne le 6 avril 2017, dernière modification le 6 avril 2017.

SOURCES : L’Echo des Marchés, octobre 1882. – Notes J-L Labbé.

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