BURGER Jean, Marie, Charles (« Mario » dans la Résistance)

Par Pierre Schill

Né le 16 février 1907 à Metz (Lorraine annexée), mort le 3 avril 1945 au camp de concentration de Dora-Nordhausen (Allemagne) ; célibataire ; instituteur ; membre de la LICA et du Parti communiste ; secrétaire départemental de l’organisation « Paix et Liberté » dans les années trente, fondateur du groupe de résistance « Mario » rattaché aux organisations de résistance du Front national et des FTPF.

Jean Burger, portrait vers la fin des années trente.
Jean Burger, portrait vers la fin des années trente.
Collection Pierre Schill

Né dans une famille de commerçants (Jean et de Marie née Becker), Jean Burger effectua ses études pour devenir instituteur à l’École normale de garçons de Montigny-lès-Metz (Moselle). À sa sortie de l’école il occupa successivement des postes d’instituteur à Magny, Creutzwald, Sainte-Marie-aux-Chênes, Fénétrange, Mondelange et en dernier lieu à Talange (Moselle).

En 1932, Jean Burger participa au Congrès mondial de la Paix à Amsterdam (Pays-Bas), où Henri Barbusse et Romain Rolland fondèrent le Mouvement de la Paix. À son retour en Moselle, il fut l’un des créateurs de la structure départementale de l’organisation « Paix et Liberté », dont il devint secrétaire départemental. Le 5 mars 1933, Jean Burger fit un compte rendu du congrès lors d’une réunion organisée à Sainte-Marie-aux-Chênes par le Comité de défense contre la guerre. Il critiqua notamment la Société des nations, incapable, à ses yeux, « de préserver le monde de conflits toujours possible ».
En 1934, Jean Burger était un militant communiste très actif dans la région des mines de fer lorraines. Le dimanche il distribuait le journal communiste l’Humanité d’Alsace-Lorraine. Le commissaire spécial de Metz qui le surveillait précisait qu’il avait alors l’habitude de revêtir une cravate rouge. Jean Burger était aussi fortement soupçonné par la police d’être l’auteur des inscriptions à la craie dans les rues de Sainte-Marie-aux-Chênes où il aurait inscrit en allemand : « Qui est-ce qui tue le prolétariat ? C’est le capitalisme. Vive le Front rouge ». C’est au cours de l’année 1934 qu’il aurait effectué un voyage à Moscou.

En mai 1934 il participa au congrès antifasciste de Paris. Il en fit des comptes rendus dans des réunions publiques notamment à Sainte-Marie-aux-Chênes où il enseignait alors. D’après le commissaire de Metz une partie des habitants de la commune souhaitaient alors son remplacement par « un fonctionnaire ayant une plus saine compréhension de son rôle d’éducateur ».

En 1936 il était l’un des militants les plus actifs du rayon communiste de Metz-Montigny-Saint-Julien-lès-Metz. À la fin du mois de février 1936 il annonça avoir réussi à constituer une section messine des Amis de l’URSS. Elle était composée d’une centaine de membres et organisait notamment des projections cinématographiques.

Au cours du printemps et de l’été 1936, Jean Burger prit la parole lors des nombreuses réunions publiques organisées par les forces de gauche dans la région messine. Il était un ardent défenseur du Front populaire, dont il invitait les militants à se méfier de la surveillance policière particulièrement sévère en Lorraine.

En janvier 1937, alors que Jean Burger était instituteur à Mondelange, il participa à l’organisation du recrutement de volontaires pour les Brigades internationales en Espagne. Il réussit à constituer plusieurs camions de volontaires originaires des communes communistes du secteur. Il était alors l’instituteur de Paul Schulz, le fils d’Anne Schulz chez qui il allait trouver refuge lors de son engagement dans la Résistance. Jean Burger gardait souvent les enfants volontaires après la classe pour leur enseigner le solfège et la musique.

Le sort des Juifs réfugiés de Pologne ou chassés d’Allemagne lui importait particulièrement, ce qui explique qu’il fut à l’origine vers la fin de l’année 1933, avec quatre ou cinq jeunes camarades de gauche dont Ralph Konopnicki*, de la création de la section messine de la Ligue internationale contre l’antisémitisme (LICA). Il devait présider cette structure au milieu des années trente et cherchait particulièrement à sensibiliser les jeunes Mosellans à cette cause. À la veille de la guerre il s’opposa vigoureusement en réunions publiques aux autonomistes lorrains qui devinrent les meilleurs soutiens du régime nazi dès l’annexion de la Moselle.

En septembre 1939 il fut mobilisé au 460e Régiment de Pionniers et il resta cantonné dans la Ligne Maginot à Guinglange (Moselle) puis près de Saint-Louis (Haut-Rhin) où il fut fait prisonnier le 17 juin 1940. C’est alors qu’il prit le nom de « René Legrand », horticulteur à Arcachon dont il avait trouvé le livret militaire pendant la débâcle. Après son arrestation « René Legrand » fut emprisonné au Stalag (Kommando) II A près de Nienhagen, station balnéaire de la mer Baltique (Mecklembourg, Allemagne). Ce n’est qu’au cours de l’hiver 1940-1941 qu’il put donner signe de vie à son frère en lui envoyant une carte. A la réception de ce courrier Léon Burger renonça à son projet d’évasion par l’Espagne et décida, au printemps 1941, de rentrer à Metz pour tenter de faire évader son frère. Léon Burger quitta Metz le 31 mai 1941 pour rejoindre Nienhagen. Il effectua le voyage en train en faisant de nombreuses étapes sans être inquiétés par la police allemande alors qu’il détenait un simple laissez-passer pour Sarrebruck (Sarre, Allemagne). À son arrivée il put rejoindre Jean qui réussit à s’évader du Kommando le soir du dimanche de la Pentecôte 1941 après avoir dévisser les barreaux d’une fenêtre. Léon Burger l’attendait derrière le baraquement, lui donna le costume civil qu’il avait emporté et les deux frères, parlant parfaitement l’allemand, purent rentrer à Metz sans encombre. Ils se séparèrent au poste de l’ancienne frontière à Sarrebruck-Forbach, Léon regagnant Metz en train et Jean en autobus. Ils arrivèrent presque en même temps au domicile familial du 33, rue Saint-Pierre à Metz (quartier du Sablon).

Après quelques jours de repos Léon Burger proposa à son frère de quitter la Lorraine pour rejoindre les forces armées d’Afrique ou d’Angleterre. Finalement ils décidèrent de rester en Lorraine pour résister à l’occupant.

Charles Hoeffel*, apprenant le retour de Jean Burger, vint à son domicile messin en juillet 1941, accompagné de Georges Wodli* membre du Comité central du Parti communiste. Celui-ci apportait des instructions de Paris et chargea Jean Burger de l’organisation de la résistance communiste en Moselle. Tâche qui fut confirmée, à la fin de l’année, par le Comité directeur du Front national de lutte et d’indépendance de la France et par le Comité militaire du PCF. Chargé d’accomplir une mission dangereuse, Jean Burger décida de quitter le domicile parental pour habiter clandestinement aux domiciles de militants communistes mosellans avec pour point d’attache le logement d’Anne Schulz au 3, rue Vauban à Metz, à une centaine de mètres de la gare dans un immeuble à double issues. Jean Burger créa ainsi le groupe de résistance « Mario », le plus connu de ses pseudonymes.

Jean Burger assura la liaison entre son groupe de résistance et les mouvements nationaux du Front national et des FTPF dont le Groupe « Mario » assurait la diffusion de la presse et des tracts clandestins. Il se rendait donc assez régulièrement, dès juillet 1941 dans la capitale pour prendre les ordres et rendre compte du travail de la résistance communiste mosellane. Il résidait dans ce cadre à Livry-Gargan chez François Le Coz (Seine-et-Oise). D’autres membres du groupe assuraient la liaison avec les organisations antifascistes du Luxembourg et de Meurthe-et-Moselle. Jean Burger assurait lui-même la relation avec les organisations alsaciennes. Le Groupe « Mario » était aussi en liaison avec les organisations de résistances gaullistes. Jean Burger avait prévu que son groupe participerait à la journée nationale de sabotage prévue par le 20 septembre 1943. Au cours de la même année il était entré en contact avec les résistants gaullistes du groupe de Jean Dehran, ouvrier à Hagondange (Moselle annexée). Le contenu des tracts écrit par Jean Burger montre un souci constant d’arriver à l’union de la résistance mosellane.

Le 20 septembre 1942, Jean Burger fut arrêté en rentrant de Paris au passage de la frontière à Montois-la-Montagne (Moselle), la police frontalière ayant remarqué que ses papiers étaient faux. Il fut livré à la Gestapo de Metz qui le confronta à son frère. Il fut finalement libéré, le 12 novembre 1942, sans que les Allemands aient compris qu’il était « Mario ». Elle comprit son erreur et réussi à l’interpeller à nouveau le lendemain. Il fut mis au secret à la prison de la Gestapo au Grand séminaire de Metz et ne put recevoir la visite de sa famille. Léon Burger réussit à soudoyer un gardien pour faire passer un peu de linge et des lettres à son frère. C’est ainsi que Jean Burger put lui demander de lui faire parvenir une aiguille et un fil. Ce qui fut fait et lui permit de s’enfoncer l’aiguille munie du fil sous la peau des genoux. Il en résulta un phlegmon à chaque genou ce qui entraîna l’hospitalisation de Jean Burger à l’hôpital Bon-Secours à Metz. Léon Burger put facilement lui rendre des visites en raison des connaissances qui travaillaient dans cet hôpital. Il s’échappa le 6 décembre 1942 grâce à l’aide de deux camarades qui l’emmenèrent à bicyclette à son domicile clandestin de la rue Vauban.

Activement recherché et son signalement transmis à tous les postes de police, il n’était dès lors plus question pour Jean Burger de poursuivre ses voyages vers Paris. Les relations avec la capitale prirent fin définitivement en septembre 1943 lorsque le Groupe « Mario » commença à être démembré.

Les arrestations massives des membres du Groupe « Mario » commencèrent en août 1943. Après l’une de ses rafles dans la région de Thionville (Moselle), un commissaire allemand appris que le 3, rue Vauban à Metz était un point de rencontre de résistants. Annie Schulz fut arrêtée le 21 septembre 1943 sur son lieu de travail et fut obligée de donner les clefs de son appartement à la Gestapo. Jean Burger fut arrêté une quatrième fois par les Allemands qui mirent en place une souricière qui leur permit d’arrêter plusieurs résistants qui n’avaient pu être prévenu à temps de l’arrestation de « Mario ». Le Groupe « Mario » fut décapité à la fin de l’année 1943 et au début de l’année 1944, périodes pendant lesquelles les interpellations concernaient journellement des dizaines de résistants. Un tiers environ des membres du Groupe « Mario » tomba ainsi entre les mains de la Gestapo qui profita des renseignements fournis pendant la guerre par deux traîtres. La Gestapo eut aussi la chance de s’emparer des dossiers des Renseignements généraux qui par suite de la fuite précipitée des administrations françaises le 14 juin 1940 n’avaient pu être emportés.

Après son arrestation Jean Burger fut maintenu enchaîné une huitaine de jours dans les caves de la Gestapo, 40-42, rue de Verdun (Adolf-Hitler-Strasse pendant l’annexion allemande) où il fut torturé. Il fut ensuite transféré à la prison militaire de Metz, rue du Cambout puis au Fort de Queuleu construit dans la banlieue messine par les Allemands après l’annexion de la Lorraine suite à la guerre de 1870. Il fut emprisonné dans la cellule n° 1 réservée aux résistants les plus importants. Devant l’avancée des troupes alliées, les détenus du fort commencèrent à être évacués à l’été 1944. Jean Burger, avec treize autres camarades, gardés par une vingtaine de gendarmes quitta ainsi ses geôles lorraines pour la prison de Mannheim (Allemagne) où il fut placé dans une cellule spéciale réservée aux condamnés à mort entre le 17 août et le 17 septembre 1944. Il fut ensuite transféré à la prison de Wiesbaden (Allemagne), où il resta du 17 septembre au 13 novembre 1944. Les prisonniers arrivèrent au camp de Dachau (Allemagne) le 14 novembre 1944. Quelques jours plus tard neuf d’entre eux partirent dans un convoi pour Auschwitz-Monowitz. L’évacuation des camps se fit le 18 janvier 1945. Six membres du Groupe « Mario », dont Jean Burger, firent partie de ces colonnes d’internés qui marchèrent à travers la neige de Haute-Silésie. Les prisonniers eurent droit à une journée de repos dans le camp de Gleiwitz avant d’embarquer sur des wagons à plate-forme ouverte. Pendant une huitaine de jours les trains les transportèrent à travers la Tchécoslovaquie et l’Allemagne. Jean Burger arriva ainsi à la fin du mois de janvier 1945 au camp de Dora-Nordhausen. Il souffrait d’une pneumonie et fut admis à l’infirmerie qui se trouvait à côté du four crématoire. Il devait finalement décéder à Nordhausen, après avoir été mortellement blessé lors du bombardement du camp le 3 avril 1945. Jean Burger repose dans une fosse commune du cimetière du camp.

L’activité résistante du groupe créé par Jean Burger revêtit des aspects multiples. Par la propagande orale, les graffitis sur les murs et la distribution de milliers de tracts, les membres du Groupe « Mario » tentèrent de soutenir le moral des Lorrains qui subissaient une politique de germanisation rigoureuse passant d’abord par l’expulsion des éléments « indésirables » puis, entre 1942 et 1944, par l’obligation de travailler pour les Allemands ou par l’incorporation de force dans la Wehrmacht des jeunes Lorrains et Alsaciens. L’aide aux prisonniers de guerre évadés des camps de Metz, Sarrebourg (Moselle annexée) ou Trêves (Allemagne) fut la manifestation résistante la plus précoce et la plus fréquente. Cette aide concerna aussi à partir de 1942 les réfractaires ou les déserteurs qui refusèrent d’être enrôlés dans l’armée allemande. À l’été 1943, Jean Burger tenta d’organiser en maquis des prisonniers russes, évadés d’un stalag, qui se cachaient dans la forêt d’Eincheville (Moselle). Parlant le Russe, Jean Burger voulut constituer des groupes armés dans la perspective de participer à l’insurrection finale devant libérer le département. Son arrestation l’empêcha de poursuivre ce projet.

Jean Burger prit part personnellement à de nombreuses actions contre l’occupant. C’est ainsi qu’au cours de l’été 1943, il participa à de nombreux actes de sabotage, à des incendies de récoltes destinées aux Allemands, à des sabotages sur les carreaux des mines de charbon de Merlebach et Petite-Rosselle (Moselle annexée).

Pendant ses nombreux mois de vie clandestine, Jean Burger aimait passer le temps en écrivant des poèmes. Les vers ci-dessous évoquent le destin tragique d’un jeune réfractaire à son enrôlement forcé dans l’armée allemande :

« Ne pleure pas petite maman,

Il ne faut pas pleurer,

Serrons les poings, serrons les dents,

De voir nos cœurs saigner

Les bandits seraient trop contents.

Si jeune, si rempli d’illusions,

Comme il était heureux

Lorsque l’embrassant sur le front

Et sur ses blancs cheveux

Il partit vers la France, d’un bond.

Mais arrivé à Novéant,

Au petit jour : ’’Qui vive !’’

Cria la police de Darlan.

Avalant sa salive,

’’Lorraine’’ répondit-il confiant.

’’Encore un de ces Alsaciens !’’

Et la brute, méprisant

Et traînant le gosse comme un chien

Le remit tout tremblant

Entre les mains des gardes prussiens.

Et depuis, le petit a faim.

Dans la sombre prison

Les rires se sont éteints.
Et le cœur de maman

Est tout brisé de chagrin.

Prisonniers exilés, mes frères,

Notre salut n’est pas,

Ni chez Pétain, ni chez Hitler,

Mais dans nos propres bras

Dans notre union sincère.

Ne pleurez pas petites mamans,

Nous briserons leurs chaînes,

Les prisons, nous les forcerons

L’Alsace et la Lorraine

Regroupent déjà leurs rangs. »

Le Républicain Lorrain publia la nécrologie de Jean Burger le 25 août 1945. Le quotidien messin salua le « héros » qui avait été « fidèle jusqu’au dernier souffle à son idéal de militant et de résistant lorrain ». Son groupe de résistance avait compté au moins mille membres, ce qui en faisait l’organisation la plus importante de Moselle.

À la Libération et dans les mois qui suivirent, l’organe de presse de la fédération communiste de la Moselle, La Voix de la Moselle, indiquait en une la mention : « rédacteur dans la clandestinité : Jean Burger ».

En avril 1946, le conseil municipal de Metz refusa de donner le nom d’une rue de la ville à Jean Burger, pourtant natif de la commune. À la même période, de nombreuses villes du bassin ferrifère et quelques communes du bassin houiller, donnèrent le nom de « Jean Burger » à l’une de leur place ou rue. Le 11 avril 1965, une rue « Jean Burger » fut inaugurée à Magdebourg (République démocratique allemande). Après avoir repoussé l’idée de dénommer une rue « Jean Burger » au lendemain de la guerre, le conseil municipal de Metz décida, sous la municipalité de Raymond Mondon, de dénommer « Jean Burger » la petite allée qui mène au Fort de Queuleu.

Jean Burger obtint, à titre posthume, de nombreuses distinctions honorifiques. Par décret du 27 novembre 1946, il fut promu au grade de Chevalier de la Légion d’honneur. Il obtint aussi la Croix de Guerre avec Palme. Le décret du 31 mars 1947 lui attribua la Médaille de la Résistance Française. Par arrêté du ministère des Armées du 16 février 1967, Jean Burger obtint enfin la médaille des évadés.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article18191, notice BURGER Jean, Marie, Charles (« Mario » dans la Résistance) par Pierre Schill, version mise en ligne le 20 octobre 2008, dernière modification le 9 janvier 2012.

Par Pierre Schill

Jean Burger, portrait vers la fin des années trente.
Jean Burger, portrait vers la fin des années trente.
Collection Pierre Schill

SOURCES : Arch. Dép. Moselle : 301 M 78, 304 M 185, 24 Z 15 et 16, 1330 W 95. — Archives de l’ADIRP (Association départementale des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes) de la Moselle. — Archives personnelles de Marguerite Obrecht et de Ralph Konopnicki. — Le Républicain Lorrain, 25 août 1945. — Le Patriote résistant, décembre 1954. — État-civil de la commune de Metz (Moselle). — François Goldschmitt, Alsaciens et Lorrains à Dachau, tome 4, Le Bon Dieu au K-Z, 1946, 79p. — Union des Syndicats des cheminots A.-L. CGT, Heimat unterm Hakenkreuz, Strasbourg, 1953, 196p. — Léon Burger, Le Groupe « Mario », une page de la Résistance Lorraine, Metz, Imprimerie Louis Hellenbrand, 1965, 194p. — Éric Féry, Le département de la Moselle face à la guerre d’Espagne : 1936-1939, mémoire de maîtrise d’histoire sous la direction de Jean-Claude Delbreil, Université de Metz, 1993, 97p. — Pierre Schill, « Jean Burger, un itinéraire pacifiste, antifasciste et résistant en Moselle (1932-1945) », dans Alfred Wahl (direction), Les résistances des Alsaciens-Mosellans durant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), Metz, Centre régional universitaire lorrain d’histoire, 2006, p. 71 à 90., 2006. — Renseignements fournis par Paul Schulz, Marguerite Obrecht et Léon Steinling.

ICONOGRAPHIE : Portrait (années trente) : collection personnelle de Marcel Zieder. — Photographie sur sa fausse carte d’identité pendant sa clandestinité : Charles Hoeffel, Helden und Märtyrer der lothringischen Widerstandsbewegung im SS Sonderlager Queuleu, Strasbourg, Impr. ICAL, sd.

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