CALMEL André, Georges

Par Daniel Grason

Né le 29 décembre 1926 à Issy-les-Moulineaux (Seine, Hauts-de-Seine), tué le 21 août 1944 à Paris (XVIIe arr.) ; membre de la Défense passive ; F.F.I.

Fils de Georges Calmel et de Yvonne Plaut, André Calmel était équipier de premier secours au 17e secteur de la Défense passive rattaché à la Préfecture de Police. Il fut mortellement touché par un tir allemand le 21 août 1944 à la hauteur du 53 rue des Dames à Paris (XVIIe arr.). Transporté à l’hôpital Paul Marmottan 17 rue d’Armaillé, un médecin constata sa mort, il était âgé de dix-sept ans.
Cité à l’Ordre de la Nation, le ministère des Anciens combattants et Victimes de guerre le décora de la Légion d’Honneur à titre posthume, et le déclara « Mort pour la France », il fut homologué F.F.I. Une plaque commémorative posée à l’endroit où il a été tué rappelle son souvenir. Son nom figure sur le monument de la Défense passive au cimetière du Montparnasse à Paris (XIVe arr.), ainsi que sur celle des policiers morts pour la Libération de Paris au Musée de la police au 4 rue de la Montagne Sainte-Geneviève à Paris (Ve arr.).

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article176931, notice CALMEL André, Georges par Daniel Grason, version mise en ligne le 14 décembre 2015, dernière modification le 17 février 2017.

Par Daniel Grason

SOURCES : Arch. SHD, Caen AC 21 P 37120. – Bureau Résistance GR 16 P 101829. – « Au cœur de la Préfecture de Police : de la Résistance à la Libération, la Défense passive  », Philippe Gesret, 2011. — Site internet Mémoire des Hommes. — Site internet GenWeb. – Site internet « La Libération de Paris » de Gilles Primout. — État civil.

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