SAUTEREY Robert, François

Par Alain Dalançon

Né le 3 juillet 1921 à Courbevoie (Seine, Hauts–de-Seine), mort le 17 août 1999 au centre hospitalier Bligny à Briis-sous-Forges (Essonne) ; professeur agrégé de Physique, professeur d’université de Chimie ; Résistant ; militant trotskyste du POI, du PCI et des Jeunesses socialistes, puis du PCF ; militant syndicaliste du SNESRS puis du SNESup.

Robert Sauterey (au milieu) rencontre Ho Chi Minh
Robert Sauterey (au milieu) rencontre Ho Chi Minh
Rambouillet 1946 : à sa droite Pham ?, à sa gauche Dechézelles ?

Son père, Gaston Sauterey (1892-1967), était ouvrier terrassier et sa mère, née Germaine Fromont (1895-1977), faisait des ménages dans l’école de son fils, où elle apprit à lire pour suivre sa scolarité. Robert Sauterey était l’aîné d’une fratrie de trois enfants. Très bon élève, il poursuivit sa scolarité dans l’enseignement primaire supérieur avant d’aller au lycée et en classe préparatoire scientifique où il fut admis, en juillet 1939 avec dispense d’âge, à la fois à Polytechnique et à l’École normale supérieure, en même temps qu’Evry Schatzman. Marquant sa passion pour l’enseignement et refusant le port de l’uniforme, il choisit la rue d’Ulm.

Après l’obtention de son diplôme d’études supérieures avec le professeur Gustave Vavon, il fut le plus jeune à être reçu à l’agrégation de physique en 1943, et devint assistant de cours à la Faculté des Sciences de Paris.

Robert Sauterey s’intéressa très tôt à la politique. Durant le Front populaire, il se reconnaissait dans les idées de Marceau Pivert et fréquentait l’organisation des Auberges de la Jeunesse. Séduit par le trotskysme, il adhéra aux Étudiants socialistes révolutionnaires (ESR) (comme Evry Schatzman semble-t-il) dont Marcel Bleibtreu était le secrétaire général, puis au parti trotskyste du POI (Parti ouvrier internationaliste) à la veille de la guerre. Il participa à la manifestation du 11 novembre 1940 à l’Arc de triomphe et fit le choix de la Résistance en rejoignant le POI avec le couple Bleibtreu, où il s’occupait de l’armement et des explosifs.

En application de la loi sur le Service du travail obligatoire (STO), il fut affecté à la Société du Gaz Comprimé au 160, rue Saint-Charles à Paris (XVe arr.)

Après avoir échappé plusieurs fois à l’arrestation, il fut interpellé le 11 mars 1944 à 9 heures à son domicile par des policiers du commissariat d’Auteuil. Ces derniers saisirent des documents dactylographiés sur l’activité de la IVe Internationale. Il reconnut alors sa participation aux réunions d’un « groupe de discussion » qui se réunissait au domicile de Louis Devred, sous la présidence de Maurice Laval. Le 14 mars 1944, le commissaire du quartier d’Auteuil l’inculpa de « reconstitution de ligue dissoute », et d’infraction au décret du 24 juin 1939 réprimant « la distribution et la circulation des tracts de provenance étrangère ».

Transféré au dépôt de la Préfecture de police, il fut à nouveau interrogé le 27 mars 1944 par le commissaire divisionnaire de la BS1. Il déclara d’emblée être « pacifiste » et que, fréquentant les Auberges de la Jeunesse, il avait rencontré Maurice Laval lors d’un camping, mais cessé toute relation avec lui de 1941 à la fin de l’année 1943. Il indiqua l’avoir rencontré à nouveau fortuitement au quartier Latin en 1944, puis avoir accepté de lui succéder pour « éduquer certains ouvriers sur le plan politique et l’économie en regard des doctrines de la IVe Internationale ». Robert Sauterey donna des conférences auxquelles assistait parfois Laval et déclara se considérer « comme un sympathisant chargé d’un groupe de discussion ». Questionné sur l’activité armée d’Yvon Andrietti (mission de protection et braquage pour les caisses de l’organisation), il affirma n’être informé de rien.

Relâché, il fut recherché ensuite par la Gestapo. En juillet-août 1944, il était en relation avec Rol Tanguy qu’il rencontrait régulièrement dans son PC souterrain proche des catacombes, pour préparer l’insurrection parisienne. Il était connu sous le nom de "Lieutenant François", fabriquait des explosifs dans le laboratoire de Joliot-Curie avec lequel il entretenait des relations amicales, participa aux combats pour la libération de Paris, en particulier à la Préfecture de police, et fut blessé près de l’église Saint-Pierre de Montrouge, au carrefour Alésia, lors de l’entrée de la 2e DB dans la capitale.

Il avait épousé Rachel, amie de Lily Bunle, compagne de Bleibtreu, militante comme lui, qui travailla ensuite auprès d’Henri Wallon, écrivit plusieurs articles dans Enfance, et avec laquelle il eut un fils, Michel.

À la Libération, Robert Sauterey fit partie de ceux qui refusèrent la dissolution des milices patriotiques, position prise par les Jeunesses socialistes. Militant du PCI (Parti communiste internationaliste), il était entré avec André Essel (qui avait pris le pseudonyme de Dunoyer) aux JS dont il devint vite le secrétaire fédéral de la Seine. Ils participèrent au premier congrès d’après-guerre des JS à Bordeaux, au début du mois d’avril 1945, qui décida de se retirer de l’UPOJ (Union patriotique des organisations de jeunesse) et de demander la reconstruction d’une internationale socialiste des jeunes. Mais les deux militants de la fédération de Paris, appuyés par ceux du Nord, échouèrent dans leur tentative de faire prendre position sur l’instauration du socialisme. Pourtant au congrès suivant d’avril 1946 à Perpignan, la résolution sur l’orientation du mouvement mit en avant l’éducation pour l’action passant par « la définition précise et la défense des revendications de la jeunesse laborieuse », la constitution d’un large front laïque de la jeunesse antifasciste, le développement des échanges internationaux et la lutte contre le militarisme. Dans ce cadre, le bureau national fut réorganisé : ainsi André Dunoyer devint responsable à la propagande et Robert Sauterey, responsable aux jeunes soldats et aux rapports avec l’Internationale.

Bien que ce nouveau bureau des JS ait apporté son soutien à la nouvelle direction de la SFIO, issue du congrès d’août 1946, dirigée par Guy Mollet, il rencontra de plus en plus de difficultés avec elle. Suite à la réunion de la première conférence de l’Internationale des Jeunesses socialistes à Montrouge (26 septembre-6 octobre 1946), Robert Sauterey fut amené à constater que « nous sommes loin de l’Internationale que nous pensions créer après Perpignan ». La transformation en octobre 1946 du nom du journal des JS de Jeunesse en Le Drapeau rouge, organe de combat, sans l’aval de la direction du Parti, fut une autre source de conflit. Comme la défense par Robert Sauterey de la réduction du service militaire à six mois, car il estimait cette période suffisante pour apprendre à se battre ; il ne croyait pas en outre à une nouvelle formule de « l’Armée nouvelle » car « l’armée de l’État bourgeois (même qualifiée de nationale et démocratique) sera toujours au service de la bourgeoisie. » Enfin, dernier motif d’opposition : le soutien à la négociation avec Hô Chi Minh, venu en France à l’été 1946 et qu’il avait rencontré, sans doute à la fois au titre de la FISE (Fédération internationale de l’enseignement) et des JS, peut-être en compagnie d’Yves Déchézelles, secrétaire général adjoint de la SFIO.

Ce dernier intervint au début du comité national des JS des 19 et 20 janvier 1947 pour défendre la négociation, soutenant Sauterey qui affirma que « les ennemis du peuple vietnamien, les capitalistes, sont également les ennemis de la classe ouvrière française ». Mais la décision finale de réclamer la paix immédiate avec le Vietnam, l’ouverture de négociation et l’arrêt de l’envoi de troupes et matériel s’opposait à la position du Conseil national de la SFIO. Quelques mois plus tard, la découverte d’une copie du rapport sur l’Indochine annoté de la main d’Yvan Craipeau dans la serviette perdue par Dunoyer lors de sa visite au secrétaire général du PCI, en compagnie de Sauterey, fut l’occasion d’exclure en juin 1947 les deux militants ainsi que l’ensemble du bureau des JS. Yves Dechézelles démissionna à la même époque de sa responsabilité de secrétaire général adjoint de la SFIO.

Robert Sauterey était alors l’ami de David Rousset et d’Yvan Craipeau. C’est chez Paule et Marc Paillet, dont elle était très proche, qu’il rencontra Claude Omnès (31 octobre 1930-21 janvier 2010) qui collaborait alors au journal Combat ; il devint son compagnon, l’épousa en secondes noces et eut avec elle trois enfants : François (1953, futur professeur de mathématiques et secrétaire national du SNES), Marc (1956, futur membre de la direction du syndicat CGT Air France) et Marianne (1960, future attachée parlementaire de Pierre Joxe).

Parallèlement, il participa dans ces années d’après Libération à l’organisation du Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, affilié à la Fédération de l’Éducation nationale-CGT, qui accueillait à la fois les enseignants, chercheurs et bibliothécaires, dont Louis Barrabé fut réélu secrétaire général. Il était trésorier de la section parisienne et représentait son syndicat à la FISE.

En 1948, le SNESRS vota très majoritairement en faveur de son maintien à la CGT mais, à la suite de débats internes animés, opta en définitive pour l’affiliation à la seule FEN autonome, ce qui n’excluait pas l’appartenance individuelle à la FEN-CGT. Robert Sauterey intégra la commission administrative nationale du syndicat en 1948 et était alors encore membre du bureau de l’Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens-CGT, puis devint secrétaire national du SNESR en 1950, membre du comité national du CNRS, chargé des questions corporatives et internationales, secondant le secrétaire général Barrabé avec Schatzman et André Prenant. Il avait rencontré ce dernier, fils de Marcel Prenant, en août 1944 au moment de l’insurrection et devint alors durablement son ami.

En 1951, Robert Sauterey soutint sa thèse de chimie sur la cinétique de décomposition des aldéhydes avec le professeur Pascal, devint chef de travaux et fut chargé d’un cours magistral à Paris en 1953.

Il exerçait en 1955 la fonction de trésorier du SNESRS et siégeait toujours à la CA de la FEN avec Barrabé. Des tensions s’étaient manifestées depuis plusieurs années dans le syndicat entre chercheurs du CNRS et enseignants. Avec Prenant et Schatzman, il était encore, lors de la préparation du congrès du 1er octobre 1955, un des animateurs du courant favorable au maintien d’un syndicat unique de la recherche et de l’université. Tous trois étaient militants du Parti communiste français. Robert Sauterey y avait adhéré en 1953. D’après le témoignage du biologiste Raymond Dedonder qui animait le mouvement des chercheurs, il aurait demandé au comité central du PCF d’intervenir pour empêcher la scission présentée comme une opération anti-communiste. Bernard Lefort, appartenant au laboratoire Radium de Joliot, militant syndicaliste et communiste confirmé, convoqué au comité central, rassura l’adjoint de Laurent Casanova, Léo Figuères, sur les intentions des chercheurs. La scission ne put être empêchée en 1956, se traduisant par la création du Syndicat national de l’enseignement supérieur d’un côté et celle du Syndicat national des chercheurs scientifiques de l’autre. Robert Sauterey demeura membre de la CA du nouveau SNESup.

Après son adhésion au PCF, il en resta membre jusqu’à la fin de sa vie. Ni l’intervention soviétique en Hongrie en 1956 (son épouse déchira sa carte) ni l’attitude du PCF en mai-juin 1968 (il était alors encore en Algérie) ne rompirent cette fidélité. Il s’opposa au coup d’État du 13 mai 1958 : il organisa avec Henri Arlès, maire communiste de Bonneuil-sur-Marne, et ses camarades des cellules du PCF, la préparation à la résistance et milita pour le « non » au référendum constitutionnel.

Militant anticolonialiste, Robert Sauterey s’engagea dans la coopération, dans les années 1950-1960, au service des pays qui obtinrent leur indépendance au Maghreb. En 1958, avec son épouse qui partageait ses convictions, ils décidèrent de partir aider la jeune république tunisienne, et obtint un poste de maître de conférences à Tunis. Il participa aussi à la construction du Syndicat de l’enseignement supérieur tunisien et au renforcement du Parti communiste tunisien. Il rencontra vite des difficultés avec le nouveau régime d’Habib Bourguiba, dont il dénonça l’autoritarisme et l’antisémitisme d’État. Expulsé deux fois, il fut rappelé définitivement en France, au printemps 1962, sans avoir progressé dans sa carrière. Sa femme et ses enfants restés à Tunis furent à chaque fois placés sous protection par des amis tunisiens, dont Claude Taïeb.

Dès les premiers jours de l’indépendance de l’Algérie, Robert Sauterey demanda à rejoindre la république naissante et fut recruté comme professeur à Alger, avec l’appui de Stéphane Hessel, non sans être en butte aux atermoiements du gouvernement français au sujet de sa prise de poste. Il arriva à Alger à l’été 1962 à l’aéroport Dar El Baïda (ex. Maison Blanche), ce qui fit de lui et de sa famille des « pieds rouges ».

Il acheva la réorganisation du département de Génie chimique de l’École nationale polytechnique d’El Harrach et de l’enseignement à l’École d’Agriculture. Il remit en route l’Institut d’énergie solaire, ce qui lui valut l’inimitié des pétroliers, dont Total. Ceux-ci finirent par obtenir l’arrêt de ses travaux. Dans le même temps, il fut chargé de nombreux enseignements, y compris à la faculté de médecine et fut nommé expert de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé). Il retrouvait des camarades français aux réunions du SNESup et à l’Association des coopérants, dont Georges Labica, Gilbert Badia, Jean-Louis Caubarrère, René Gallissot et André Prenant, leurs deux familles et leurs enfants étant très liés.

De 1962 à 1965, Robert Sauterey était très proche du gouvernement de Ben Bella et des responsables de l’ex. FLN : en particulier de Rabath Bouaziz (dont la famille devint très liée à la sienne), ainsi que des anciens du réseau Jeanson. Lors du coup d’État du 19 juin 1965 de Houari Boumedienne, ce fut chez lui que Rabah Bouaziz et sa famille se réfugièrent quelques jours, le temps de négocier leur « exil intérieur » en Kabylie. La situation du couple Sauterey devint dès lors de plus en plus compliquée ; sa femme, étudiante en médecine, fut interdite d’étude par Taleb Saïd, professeur d’histologie, proche du nouveau pouvoir. À la fin de la décennie 1960, il estima que sa mission en Algérie avait été accomplie et, les difficultés avec le gouvernement algérien s’accumulant, la famille rentra en France à l’été 1969. Durant tout son séjour au Maghreb, l’appartement familial en HLM à Bonneuil-sur-Marne fut conservé au nom de son épouse (Omnès) jusqu’en 1969, pour servir de point de passage à des réfugiés espagnols fuyant le régime franquiste.

De retour en France, Robert Sauterey resta sans poste et sans traitement durant neuf mois. La famille s’installa alors dans la résidence secondaire beauceronne de Raymond, l’un de ses frères, et les enfants firent leurs études au lycée Marceau de Chartres. S’il finit par être réintégré à Paris VII-Jussieu (succédant à la Faculté des Sciences), ce fut au même échelon qu’en 1958 ; le Conseil d’État ne régularisa sa situation que le 4 février 1976. Son corps de chef de travaux ayant été mis en extinction, il ne put être nommé maître-assistant car il n’était pas inscrit sur la liste d’aptitude ; il lui fallut attendre d’y être inscrit pour ensuite devenir maître-assistant à Paris VII. De 1971 à sa retraite, il assura des cours de Chimie, tant en DEUG scientifique qu’au PCEM (premières années de médecine). En 1976, sans laboratoire, sans collaborateurs, sans argent, il orienta ses travaux sur l’épistémologie, et participa à la création du Centre interdisciplinaire d’études et d’évolution des idées, des sciences et des techniques. Le SNESup était souvent intervenu au ministère pour défendre son dossier et lui obtenir un poste de professeur, mais sans succès.

En 1981, il écrivit une longue lettre au président de la République, François Mitterrand, adressée également au Premier ministre Pierre Mauroy et au ministre de l’Éducation nationale Alain Savary*, pour lui demander réparation de « l’ostracisme » dont il avait été victime dans sa carrière professionnelle depuis 1948 et une nomination sur un poste de professeur créé à Paris VII.

Il avait renoué avec le militantisme au SNESup, en était secrétaire de la section chimie à la Sorbonne. Militant dans la nouvelle tendance « Action syndicale » devenue majoritaire en 1969, il entra au bureau national, fut chargé des affaires personnelles à partir de 1973 et siégea au Comité national des universités. En 1985, il devint trésorier national du SNESup, fonction qu’il occupa jusqu’en 1991-1992 au moment de sa retraite prise au grade de maître de conférences. Il était très ami avec Guy Odent, chimiste comme lui dans la même université, autre cheville ouvrière du syndicat. Préparant sa retraite, il accompagna également celle des autres, et, réélu à la CA nationale en 1993, devint le spécialiste « retraites » du SNESup. Dans toute son activité syndicale, il savait pouvoir compter sur la secrétaire du syndicat, Carmen Alava.

La cérémonie de ses obsèques eut lieu le 3 septembre 1999 au crématorium du Père-Lachaise où furent lus des messages d’anciens étudiants tunisiens, du syndicat des enseignants vietnamiens, de nombreux amis, avant que ne soit chantée l’Internationale. Ses camarades furent nombreux et unanimes à saluer sa gentillesse, son humour et son dévouement au service de la défense des personnels, au détriment de sa propre carrière.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article174125, notice SAUTEREY Robert, François par Alain Dalançon, version mise en ligne le 21 juin 2015, dernière modification le 24 mars 2019.

Par Alain Dalançon

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Robert Sauterey (au milieu) rencontre Ho Chi Minh
Rambouillet 1946 : à sa droite Pham ?, à sa gauche Dechézelles ?
Photo anthropométrique lors de son arrestation en mars 1944

ŒUVRE : Avec Roger Brunet, Le Pétrole, Éditions scolaires (Lyon, Impr. Bellecour), 1959. Réédition du document EDSCO à Chambéry (Éditions scolaires) en 1956 avec le géographe Roger Brunet et Henri Guillard.

SOURCES : Arch. PPo. GA 1, GB 85, rapport hebdomadaire des Renseignements généraux du 11 avril 1944. – Bureau Résistance (pas de dossier).— Lettre de Robert Sauterey adressée à F. Mitterrand en 1981 à entête du SNESup. — Entretien avec Evry Schatzman, histcnrs, (J.-F. Picard, le 24 février 1987). — Bulletin du SNESup, dont nécrologie n°393 du 13 décembre 1999 (témoignages divers : Mohamed Jouini, Claude Mazauric, Guy Odent, André Prenant). — Jean-Jacques Aymé, « Socialisme contre social-démocratie JS 1944-1948 », Cahier Léon Trotsky n° 16, décembre 1983. — Jean-Jacques Aymé, Socialisme contre social-démocratie JS 1944-1948, 2009, www.atramenta.net.~— Yamina Bettahar, La Société algérienne de chimie. Processus d’émergence et de développement d’une société savante (1962-1994). — Michel Pinault, « Naissance et développement du SNCS-FEN : le syndicalisme comme reflet et agent de la professionnalisation des "chercheurs scientifiques" », dans Laurent Frajerman et al., La Fédération de l’Éducation nationale (1928-1992), Septentrion, 2010, p. 59-69. — Renseignements fournis par ses enfants. — Notes de Michel Pinault et de Daniel Grason.

ICONOGRAPHIE : Photo rencontre avec Hô Chi Minh en 1946 avec Pham ? et Dechézelles ? .

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