Né le 21 juin 1905 à Paris (XVIe arr.), mort le 15 avril 1980 à Paris (XIVe arr.) ; philosophe, essayiste, romancier, auteur dramatique, critique littéraire, fondateur et directeur de la revue Les Temps modernes à partir de 1945.

Son père, Jean-Baptiste Sartre (1874-1906), fils d‘un médecin de Thiviers, polytechnicien et officier de marine, mourut lorsque Sartre avait quinze mois. Sa mère Anne-Marie née Schweitzer (1882-1969) retourna vivre avec le bébé chez ses parents à Meudon, puis à Paris où elle et son enfant restèrent jusqu’en 1917. Selon son autobiographie, l’influence décisive vint à Sartre de son grand-père maternel Charles Schweitzer (1844-1935), d’origine alsacienne, de famille protestante, républicain, dreyfusard, professeur agrégé d’allemand dans un lycée parisien, puis fondateur d’un institut de langues, marié avec Louise Guillemin (1849-1930), fille d’un avoué catholique de Mâcon. L’enfant grandit entre les livres du grand-père d’où son goût précoce pour la littérature et sa vocation d‘écrivain, mais aussi un idéalisme dont il dit avoir mis longtemps à se défaire. En même temps, la lecture de romans de cape et d’épée lui donna le sentiment d’avoir une mission à accomplir. Élevé dans la religion catholique, l’indifférence religieuse de ses grands-parents lui fit perdre la foi.
En octobre 1915, Sartre entra en sixième au lycée Henri IV où il rencontra Paul Nizan l’année suivante. En 1917, sa mère se remaria avec Joseph Mancy (1875-1945), lui aussi polytechnicien et de la même promotion que son père, mais d’origine modeste (il était fils de cheminot). Sartre les suivit à La Rochelle où Joseph Mancy dirigeait des chantiers navals. Ayant perdu la relation symbiotique avec sa mère, ne s’entendant pas avec son beau-père et mal intégré parmi ses camarades dans son nouveau lycée, Sartre se souvint y avoir passé les trois ou quatre années les plus malheureuses de sa vie.
De retour à Paris en 1920, en première à Henri IV, il retrouva Paul Nizan. Les deux amis furent désormais inséparables. Pour l’hypokhâgne et la khâgne ils passèrent à Louis-le-Grand, puis entrèrent en 1924 à l’ENS Ulm où ils eurent pour condisciples, entre autres, Raymond Aron, Georges Canguilhem, Jean Hyppolite et Maurice Merleau-Ponty. Ayant échoué en 1928 à l’agrégation de philosophie, Sartre fut reçu premier l’année suivante. Au deuxième rang se trouvait Simone de Beauvoir, dont il fit la connaissance en juillet 1929 pour préparer l’oral du concours. Ils ne se quittèrent plus. Leur union libre servit de modèle à plusieurs générations d’intellectuels.
À partir de novembre 1929, Sartre fit son service militaire dans la météorologie. En automne 1931, il fut nommé professeur de philosophie au lycée du Havre (Seine-Inférieure, Seine-Maritime) où il resta jusqu’en 1936. Il bénéficia d’une bourse d’une année (1933-1934) à l’Institut français de Berlin pour étudier la phénoménologie, nouvelle approche en philosophie que lui avait signalée Raymond Aron. Après Le Havre, il fut nommé à Laon, puis obtint un poste de 1937 à 1941 au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine pour enseigner à partir de l‘automne 1941 dans la khâgne du lycée Condorcet de Paris. Il abandonna l’enseignement en juin 1944 pour vivre de sa plume.
L’attitude politique de Sartre subit un changement profond pendant la guerre. Haïssant sa propre classe, la bourgeoisie, haine nourrie par l’aversion envers son beau-père, il avait avant-guerre de la sympathie pour la gauche sans cependant voter ni s’engager. Il se sentait spectateur non concerné par l‘histoire. À Berlin, l’année même où Hitler obtint les pleins pouvoirs, il sous-estima la montée du nazisme. En septembre 1938, il était « pris entre munichois et anti-munichois » sans avoir « le courage d‘être l’un ou l’autre », comme il le nota un an après dans son carnet, en Alsace où il était mobilisé. Beauvoir, qui avait peur pour son jeune amant Jacques-Laurent Bost, lui signala en octobre 1939 qu’ils avaient peut-être manqué à leur devoir vis-à-vis des plus jeunes en se retranchant dans leur individualisme abstentionniste. Cette observation fut décisive : elle apprit à Sartre la responsabilité collective, idée renforcée par le contact avec des antifascistes au stalag et qui donna naissance à la théorie de l’engagement.
À son retour du stalag fin mars 1941, son entourage fut en effet frappé par sa raideur morale. Sa position antivichyste et antinazie était indéniable. Certes, il accepta de tenir la chronique littéraire de l’hebdomadaire Comœdia, mais l’abandonna aussitôt après la première livraison : il avait compris que ce périodique culturel contrôlé par l’Institut allemand était moins indépendant qu’on ne le lui avait fait croire. Il fonda un groupe d‘opposition clandestin – « Socialisme et liberté » – où l‘on réfléchissait aux fondements d’une France démocratique d’après-guerre ; y participèrent, entre autres, Maurice Merleau-Ponty, Jean-Toussaint et Dominique Desanti, François Cuzin et Jean Kanapa. Ayant en vain cherché à entrer en contact avec les communistes, qui suspectaient Sartre d’être un agent provocateur des Allemands, ainsi qu‘avec André Gide et André Malraux, qui refusèrent de s’y associer, le groupe fut dissout peu de temps après faute d’efficacité.
Lorsque la Résistance intérieure s‘organisa davantage, on invita Sartre à rejoindre le CNÉ. Dès janvier 1943, il participa aux réunions clandestines et fournit aux Lettres françaises des articles anonymes contre les écrivains collaborationnistes. Datée de juin 1943, une lettre de Jean Tardieu, lui aussi membre du CNÉ, confirma qu’après un débat au sein du comité, l’avis prévalut qu’il fallait soutenir Les Mouches. Sartre avait commencé à écrire cette pièce en été 1941 à la demande d’une amie en mal de rôle. Le mythe d’Oreste lui vint spontanément à l’esprit car il permettait d’illustrer la liberté en situation, sujet central de son œuvre philosophique L’Être et le Néant qu’il rédigeait au même moment. Un sujet universel donc que l’apologie de la liberté sous un régime d’oppression, mais immédiatement valable pour la situation particulière qui était celle de la France occupée, d’autant plus que Sartre introduisait la satire du « meaculpisme » vichyste, de l’appel au repentir prononcé par Pétain pour les prétendus péchés commis par la République. Il est vrai que le rapport à l’actualité a mal passé la rampe : il a été saisi surtout par ceux qui connaissaient déjà la pensée de Sartre comme Michel Leiris qui écrivit un grand article pour Les Lettres françaises. Mais la jeunesse intellectuelle fut fascinée par ce philosophe et dramaturge dans lequel elle reconnut un nouveau maître à penser qui livrait un antidote contre le bourrage de crâne vichyste. Après coup, il y eut dans la presse des allusions à la signification politique jusque dans l’organe de la Milice et l’hebdomadaire Das Reich paraissant à Berlin et publiant régulièrement des éditoriaux de Gœbbels. Dès avant les premières répétitions, les censeurs allemands avaient été alertés par la police : l’auteur d’un rapport des Renseignements généraux (N° 26137) craignait des réactions de la part des milieux universitaires. Les censeurs, forts du libéralisme tactique de l’ambassadeur Otto Abetz (« ne pas créer de martyrs »), n’étaient pas intervenus. « Les Mouches, mais c’est nous », aurait dit Karl Epting, le directeur de l’Institut allemand, d’après une lettre qu’adressa Jean Paulhan en juillet 1943 à Claude Gallimard.
Après les rumeurs sur Les Mouches, certains cherchèrent également une dimension politique dans la pièce suivante, Huis clos, créée fin mai 1944, quelques jours avant le débarquement en Normandie. Sartre l’avait rédigée d’une traite en automne 1943. À partir de cette rentrée scolaire, l’enseignement de la philosophie, selon les instructions du ministère, devait contribuer vigoureusement à diffuser les valeurs de la Révolution Nationale, en particulier l’importance de la famille. Quelques mois auparavant, Beauvoir avait perdu son poste de professeur de khâgne. La lettre de Gilbert Gidel, alors recteur de l’Université de Paris puis inculpé à la Libération pour son zèle pétainiste, qui exigeait son exclusion, montre clairement qu’il s’agissait d’une mesure d’épuration. Sartre, considéré comme auteur pornographique pour ses nouvelles parues en 1939 sous le titre Le Mur, y échappa de justesse. Huis clos est lisible comme une riposte à cette situation. Une lesbienne, une infanticide et un goujat qui ont tous péché contre la morale familiale : même en enfer où ils sont punis, ils continuent à se draguer.
La pièce suscita un scandale qui catapulta Sartre dans le domaine public. Un fonctionnaire du COES, organisme français qui contrôlait les théâtres, en proposa l’interdiction. André Castelot, critique théâtral, mais aussi commentateur attitré des actualités mondiales, succursale de la « Wochenschau » allemande dans les salles de cinéma, dénonça le professeur du lycée Condorcet dans La Gerbe, hebdomadaire politico-littéraire dirigé par Alphonse de Châteaubriant, fervent admirateur de Hitler. Mais les partisans de Sartre savaient que l’histoire était désormais de leur côté.
Il est donc peu étonnant que, dans la presse libérée, Sartre soit passé pour le dramaturge incontestable de la Résistance, sinon pour le symbole de la Résistance intellectuelle tout court, image qui ne fut pas créée aux États-Unis, comme on l’a prétendu. Les compromis qu’il avait acceptés ne seront signalés que plus tard : se soumettre à la Censure, se faire acclamer par les représentants des autorités occupantes dans un théâtre dont le nom juif – Sarah Bernhardt – avait été supprimé par un régime qui pratiquait l’extermination, accepter sans broncher le poste d’un collègue juif révoqué.
Mais pas pour l’instant. En automne 1945 éclata « l’offensive existentialiste » : Sartre publia les deux premiers tomes de son cycle romanesque Les Chemins de la liberté alors que Simone de Beauvoir faisait paraître Le Sang des autres et créer une pièce de théâtre. En octobre sortit le premier numéro des Temps modernes comportant le manifeste de la littérature engagée : l’écrivain n’a pas le droit de se taire face aux injustices, il doit prendre position et « concourir à produire certains changements dans la société ». C’est la théorisation de ce que Sartre, ayant lu la réflexion de Beauvoir, avait noté en octobre 1939 dans son journal de guerre : « S’abstenir c’est encore s’engager. » Cette théorie, qui eut un écho planétaire et fit de Sartre l’intellectuel le plus célèbre du XXe siècle, suscita la critique des conservateurs alors que les communistes se demandaient comment Sartre – apprécié par les jeunes, selon Gabriel Marcel, pour avoir produit une synthèse de « la position marxiste et d’une conception qui entend sauvegarder la liberté et rejette expressément les idéologies totalitaires » – pouvait concilier son progressisme revendiqué avec le pessimisme qui, selon eux, émanait de ses œuvres. Sartre répliqua par sa fameuse conférence « L’existentialisme est un humanisme » fin octobre 1945. S’il a pu réfuter le reproche du quiétisme, une logique collective était difficilement défendable à partir des présupposés de L’Être et le Néant, malgré le recours qu’il eut à une sorte de maxime universelle.
Mais Sartre ne resta pas sur les positions de sa première œuvre philosophique ; il chercha à les développer en les élargissant vers le marxisme, notamment dans Questions de méthode (1957) et la Critique de la raison dialectique (1960). Il faut croire que ses différends avec les communistes y ont eu leur part. Constamment mis en cause par leurs intellectuels, Sartre critiqua à son tour le dogmatisme du PCF et fit valoir des objections au matérialisme historique. En 1947, il protesta contre les attaques des communistes portées à la mémoire de Paul Nizan. En 1948, Les Mains sales furent interprétées, à tort, comme pièce anticommuniste. La même année, il prit part à la fondation du Rassemblement démocratique révolutionnaire (RDR), un mouvement de troisième force situé entre le stalinisme et la social-démocratie de la SFIO. En janvier 1950, l’éditorial des Temps modernes dénonça l’existence des camps de concentration soviétiques (Merleau-Ponty avait rédigé le texte, Sartre le cosigna). Dès 1945 et 1948, Roger Garaudy et Alexandre Fadéev avaient désigné Sartre, respectivement, de « faux prophète » et de « hyène dactylographe ». L’Humanité du 7 avril 1948 le traita de « philosophe hermétique, écrivain nauséeux, dramaturge à scandale, démagogue de troisième force ».
L’affaire Henri Martin et l’arrestation de Jacques Duclos (complot des pigeons) rapprochèrent Sartre du PCF au moment même de sa brouille avec Albert Camus. Entre 1952 et 1956, il fut compagnon de route. Ce fut le moment où il commença à envisager d’écrire son autobiographie, témoignant d’une conversion de l’idéalisme bourgeois au réalisme révolutionnaire qui finalement ne paraîtra qu’en 1964, sous le titre Les Mots, et lui valut le prix Nobel, qu’il refusa. En 1954, il se rendit en URSS et affirma à son retour que la liberté de critique y était totale. Il se fit élire vice-président de l’Association France-URSS et écrivit une satire de la presse anticommuniste, Nekrassov, créée en 1955. La même année, Beauvoir et lui passèrent deux mois en Chine. En principe hostile à la démocratie représentative, il vota pour le candidat communiste de son arrondissement lors des législatives de 1956. L’intervention soviétique en Hongrie en novembre 1956 mit fin à son compagnonnage : il rompit avec le PCF. Ayant repris ses voyages en URSS dès 1962, il y renonça définitivement en 1968, condamnant l’invasion des chars soviétiques pour écraser le Printemps de Prague.
Après la rupture avec le PCF, Sartre s’engagea en faveur de mouvements de libération. Pendant la guerre d’Algérie, il soutint le FLN, dénonça la torture pratiquée par les forces coloniales et signa le « Manifeste des 121 ». Les Temps modernes furent plusieurs fois saisis, l’appartement de Sartre rue Bonaparte fut plastiqué par l’OAS. En 1960, il voyagea à Cuba où il rencontra Fidel Castro et Ernesto « Che » Guevara ; il prit ses distances en 1971 lors de l’affaire Padilla. En 1967, il présida le « Tribunal Russell » qui jugeait les crimes de guerre commis par les Américains au Vietnam. Face au conflit israélo-palestinien, il fut pourtant dans l’impasse, se déclarant aussi bien pro-israélien que pro-palestinien.
Sartre soutint le mouvement de mai 1968. Dès 1970, il milita avec les maoïstes. Il assuma pendant deux ans la responsabilité juridique de La Cause du peuple et lança, avec d’autres, en 1973, le quotidien Libération dont il prit un temps la direction. Parallèlement à son militantisme, Sartre n’a jamais cessé d’écrire. La question « Que peut-on savoir d’un homme aujourd’hui ? » le poussa à publier des écrits biographiques dans lesquels il mit à l’essai sa psychanalyse existentielle et sa méthode « progressive-régressive » montrant comment l’individu intériorise les données pour les réextérioriser de manière non prévisible par des actes, méthode qu’il s’était aussi appliquée à lui-même dans son autobiographie. Frappé de semi-cécité en 1974 et ne pouvant plus se relire, il dut laisser inachevée son œuvre sur Flaubert.
Vu l’évolution de l’histoire et ce que les pays où la révolution avait triomphé étaient devenus, Sartre subit une mutation de maître à penser en bouc-émissaire des intellectuels avant même sa mort survenue en 1980. Pourtant plusieurs dizaines de milliers de personnes suivirent le cortège funèbre pendant des heures jusqu‘au cimetière du Montparnasse.

ŒUVRE : Livres (la plupart chez Gallimard) : Œuvres romanesques (Pléiade),1981 (comprenant La Nausée, Le Mur, Les Chemins de la liberté). ― Théâtre complet (Pléiade), 2005 (comprenant Bariona, Les Mouches, Huis clos, Morts sans sépulture, La Putain respectueuse, Les Mains sales, Le Diable et le bon Dieu, Kean, Nekrassov, Les Séquestrés d‘Altona, Les Troyennes). ― Les Mots et autres écrits autobiographiques (Pléiade), 2010 (comprenant Les Mots, Carnets de la drôle de guerre, La Reine Albemarle ou le dernier touriste).― La Transcendance de l’ego, 1936. ― L’Imagination, 1936. ― L’Imaginaire, 1940. ― L’Être et le néant, 1943. ― L’Existentialisme est un humanisme, 1946. ― Réflexions sur la question juive, 1946. ― Situations, I–X,1947-1976, [ces dix volumes rassemblent des textes et des interviews ayant paru pour la plupart dans des revues, surtout Les Temps modernes, dont Qu’est-ce que la littérature ?]. ― Baudelaire, 1947. ― Entretiens sur la politique (avec David Rousset et Gérard Rosenthal), 1949. ― Saint Genet, comédien et martyr, 1952. ― L’Affaire Henri Martin, 1953. ― « Questions de méthode », Les Temps modernes, 1957. ― Critique de la raison dialectique, t. 1, 1960. ― L‘Idiot de la famille, 3 t., 1971-1972. ― Plaidoyer pour les intellectuels, 1972. ― On a raison de se révolter (avec Philippe Gavi et Pierre Victor), 1974.

Ouvrages posthumes (édités pour la plupart par Arlette Elkaïm-Sartre chez Gallimard) : Cahiers pour une morale, 1983. ― Lettres au Castor et à quelques autres, 2 t., 1983. ― Le Scénario Freud, 1984. ― Critique de la raison dialectique, t. 2, 1985. ― Mallarmé, 1986. ― Vérité et existence, 1989. ― Écrits de jeunesse, 1990.

Articles, interviews : Michel Contat et Michel Rybalka, Les Écrits de Sartre, 1970.― Un Théâtre des situations, 1973.― Entretiens avec Simone de Beauvoir in La Cérémonie des adieux de Simone de Beauvoir, 1981.

SOURCES : Gabriel Marcel, L’Hebdomadaire du Temps présent, 9 nov. 1945. ― Simone de Beauvoir, Mémoires d’une jeune fille rangée, 1958. ― Simone de Beauvoir, La Force de l’âge, 1960. ― Simone de Beauvoir, La Force des choses, 1963. ― Jean-Paul Sartre, Les Mots, 1964. ― Michel Contat et Michel Rybalka, Les Écrits de Sartre. Chronologie, bibliographie commentée, Gallimard, 1970. ― Michel Contat et Michel Rybalka, "Chronologie" in Œuvres romanesques, (Pléiade), 1981.― Annie Cohen-Solal, Sartre, 1985. ― Ingrid Galster, Le Théâtre de Jean-Paul Sartre devant ses premiers critiques. T. 1 : Les Pièces créées sous l’Occupation allemande : Les Mouches et Huis clos, Jean-Michel Place, 1986, rééd., 2001, L’Harmattan.― Geneviève Idt, « Dossier sur Sartre », in Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty et Alain Rey (dir.), Dictionnaire de littératures de langue française, Bordas, 1994. ― Ingrid Galster (dir.), La Naissance du « phénomène Sartre ». Raisons d’un succès, Seuil, 2001. ― Ingrid Galster, Sartre, Vichy et les intellectuels, L’Harmattan, 2001.― Mauricette Berne (ed), Sartre, BNF/Gallimard, 2005. ― François Noudelmann et Gilles Philippe (dir.), Dictionnaire Sartre, Honoré Champion, 2004. ― Ian Birchall, Sartre et l’extrême gauche française, La Fabrique, 2011. ― Ingrid Galster, Sartre sous l’Occupation et après. Nouvelles mises au point, L’Harmattan, 2014.

Ingrid Galster

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