RUFF Paul

Par Alain Dalançon, Charlotte Siney-Lange

Né le 3 janvier 1913 à Sidi-Bel-Abbès (Algérie), mort le 16 octobre 2000 à Maisons-Laffitte (Hauts-de-Seine) ; professeur agrégé de mathématiques ; Résistant en Algérie ; militant syndicaliste, dirigeant du SNES et de la FEN dans la région parisienne (1948-1966), membre du bureau national du SNES ; militant du CLADO et du PSU.

Paul Ruff
Paul Ruff

Issu d’une famille juive alsacienne par son grand-père paternel qui avait décidé de quitter l’Alsace en 1871 pour rejoindre l’Algérie, et d’une famille juive algérienne du côté de sa mère, Paul Ruff grandit, avec son frère, à Sidi-Bel-Abbès, puis à Alger où son père était ingénieur agronome.

Il fréquenta l’école communale de son quartier, puis fit ses études secondaires et, après l’obtention du baccalauréat, une année en classe de mathématiques spéciales au lycée Bugeaud d’Alger, avant d’entrer en seconde année de cette classe au lycée Louis-le-Grand à Paris, en octobre 1933. Reçu à l’École normale supérieure en 1934, il y demeura jusqu’en 1939. Après avoir obtenu l’agrégation de mathématiques en 1937 (20e sur 27, la même année que Laurent Schwartz qu’il retrouva plus tard dans les mêmes sphères militantes), il resta à l’ENS pour préparer une thèse sur le calcul des probabilités, tout en obtenant une bourse de recherche du fonds Arconati-Visconti, renouvelée en juin 1939 pour l’année universitaire suivante.

Alors qu’il avait passé une année très studieuse à Louis-le-Grand sans marquer d’intérêt pour les combats politiques de 1934, Paul Ruff s’intéressa de plus en plus à la politique durant ses années d’études rue d’Ulm. L’ENS était en effet fortement politisée : militants de l’Action française, du Parti communiste, du Parti socialiste et « frontistes » de Gaston Bergery s’y opposaient, sans en venir aux mains cependant. Dans un contexte de plus en plus lourd – montée du fascisme en Europe, guerre d’Espagne, procès de Moscou –, Paul Ruff adhéra à un « noyau » trotskisant avec lequel il se préoccupa de l’enfance républicaine espagnole. Dans ce but, il entra dans le Mouvement d’aide à l’enfance espagnole et prit contact avec des groupes de lycéens et lycéennes. Après Munich, il estimait, selon son témoignage de 1995, que la seule perspective était celle du « grain sous la neige », en constituant de petits groupes d’un bon niveau théorique afin de poursuivre une bataille qui serait probablement longue et générale.

Tout juste après la mobilisation générale et la déclaration de guerre, Paul Ruff épousa à Paris, le 13 septembre 1939, Anna (Annie) Berensztejn, une lycéenne de 17 ans, militante du Mouvement d’aide pour les enfants espagnols, déléguée du lycée Jules Ferry, dont le père, juif polonais apatride, était militant communiste et syndicaliste. Et dès le lendemain, il partit pour un stage de formation aux techniques d’encadrement des troupes à Biscarosse (Landes) avec le grade de sous-lieutenant. Il fut ensuite affecté dans une unité de défense antiaérienne chargée de protéger les abords de la région parisienne. En mai 1940, son unité participa à la bataille sur l’Ailette (Aisne), puis elle se replia en bon ordre vers le Sud-Ouest. Pendant ce temps, la jeune femme de Paul Ruff, qui avait perdu un premier enfant, s’était réfugiée avec sa famille à Limoges, chez des amis ; plus tard, en 1942, ses parents et sa jeune sœur furent envoyés en camp de concentration à Auschwitz et n’en revinrent pas.

Démobilisé le 6 août 1940 à Biscarosse, Paul Ruff y retrouva sa femme et décida de retourner chez ses parents à Alger, le 2 septembre 1940, persuadé que la victoire contre l’Allemagne nazie ne serait possible qu’à partir de l’Afrique du Nord. Il obtint, grâce au proviseur du lycée d’Alger, un poste de délégué rectoral qui lui permit d’enseigner quelque temps en classe de mathématiques élémentaires au lycée Bugeaud et à l’École normale d’instituteurs de Bouzareah. Mais sa délégation fut suspendue en décembre 1940 par le recteur Georges Hardy en vertu de la loi du 3 octobre 1940 portant statut des Juifs, suivie de l’abolition du décret Crémieux, le 7 octobre. À la suite de l’exclusion de 12 000 enfants juifs de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel et de nombreux étudiants, elle-même consécutive à la loi du 21 juin 1941 instaurant un numerus clausus, il participa à la mise en place d’écoles privées juives laïques permises par la loi, en négociant des compromis avec les rabbins, afin d’accueillir ces enfants et étudiants à partir de la rentrée 1941.

Dans le même temps, Paul Ruff avait constitué un petit groupe informel avec cinq « gars » prêts à s’investir dans la lutte anti-nazie : un ancien communiste chef de service à Air-France, Hubert Fanfani, un avocat, Yves Dechezelles, le docteur Sacha Cviklingski, un chef de chantier, Michel Brudno et Bernard Amiot. Il avait aussi été reçu dans les milieux libéraux qui se retrouvaient chez la famille Degueurce-Léonardon, et il prit contact avec celle des médecins israélites Aboulker. Il découvrit ainsi les différentes formes de résistance qui s’ébauchaient à Alger, surpeuplée par l’arrivée massive des réfugiés. Il élargit en 1942 ses contacts pour constituer un réseau à partir de son école juive.

Après la réunion secrète de Cherchell du 22 octobre 1942 entre le général américain Clark, le consul américain à Alger, Robert Murphy, et la résistance algéroise, visant à préparer l’opération de débarquement « Torch » des troupes anglo-américaines à Alger, il participa à la réunion du 6 novembre 1942, convoquée au QG de la conjuration chez le professeur Henri Aboulker, 26, rue Michelet. Lors de cette réunion, les chefs de réseaux de la résistance algéroise (les frères Raphaël et José Aboulker, maître Maurice Ayoun, Jean Athias, le docteur Morali-Daninos, le commandant Homo, le capitaine Pillafort et Paul Ruff), furent présentés à Henri d’Astier de la Vigerie et au colonel Jousse et furent mises au point les opérations pour s’emparer de tous les points sensibles de la ville d’Alger, afin de faciliter sa prise de contrôle par les forces anglo-américaines.

Sur les 800 hommes attendus, 377 seulement se présentèrent – en majorité appartenant à la communauté juive – pour participer aux opérations dans la nuit du 7 au 8 novembre. Le parti communiste s’était désisté, craignant une provocation, beaucoup d’autres hommes attendus ne vinrent pas ; l’absence de mitraillettes promises par les Américains fut compensée par les fusils Lebel et des revolvers en nombre suffisant fournis par le colonel Jousse et par des explosifs subtilisés par Brudno sur un chantier. Les objectifs furent partout atteints au cours de la nuit sans difficultés majeures. Paul Ruff et ses hommes, chargés d’un des cinq secteurs d’intervention, le secteur D, occupèrent le fort de Kouba et l’immeuble du central téléphonique interurbain du Champ de manœuvre, coupant ainsi les communications d’Alger avec l’extérieur. Mais le retard des troupes américaines fut responsable de la reprise des objectifs de la Résistance par les forces de Vichy au cours de la matinée. En fin d’après-midi, un cessez-le-feu fut conclu avec l’amiral Darlan et le général Juin, de sorte que les Américains s’emparèrent d’Alger sans combats.

Dans les semaines suivantes, Paul Ruff et ses amis manifestèrent leur hostilité à cet accord entre les Vichystes et les Américains, en jetant des tracts, en collant des papillons sur les murs : « Darlan à la flotte ! », « Nous voulons de Gaulle ! », « Vive Roosevelt ! ». Au cours d’une opération de collage, Dechezelles et lui furent arrêtés et incarcérés une douzaine de jours puis libérés, après l’intervention de sa femme auprès de Murphy et de José Aboulker. Il rejoignit ensuite l’armée régulière sous le commandement du général Giraud, refusa d’être « aryen d’honneur » et participa à un camp d’entraînement durant une quinzaine de jours au début de l’été 1943. Pressenti pour devenir chef de cabinet du ministère de l’Air en 1944, il refusa, préférant rejoindre une unité d’artillerie avec laquelle il débarqua à Marseille comme lieutenant, en août 1944. Il termina la guerre en avril 1945 dans l’opération de réduction de la « poche » de Royan et de la presqu’île d’Arvert (Charente-Maritime).

Paul Ruff fut réintégré dans l’enseignement et nommé professeur au lycée Voltaire à Paris à la rentrée scolaire 1945. Il devint par la suite professeur en classe de mathématiques supérieures puis de mathématiques spéciales, successivement aux lycées Jean-Baptiste-Say (1954), Chaptal, puis Saint-Louis où il resta de 1956 jusqu’à son départ en retraite en 1976. Dans les années 1960, il participa également aux séances de « recyclage » pour les instituteurs qu’il initiait aux mathématiques modernes, ce qu’il exposa dans l’organe du Syndicat national des instituteurs, L’École libératrice, à travers un long article en juin 1962.

Paul Ruff refusa l’engagement politique qui lui était proposé par sa famille – son oncle, Charles Lussy, de son vrai nom Paul Ruff, était député socialiste –, et milita à partir de 1948 dans le syndicalisme enseignant. Farouche partisan de l’adhésion de la Fédération de l’Éducation nationale à la CGT-FO, il combattit vigoureusement les communistes et fut le bénéficiaire de l’éviction des responsabilités qu’ils occupaient dans la région parisienne avant l’échec de l’extension de la grève des instituteurs de novembre-décembre 1947. Ainsi succéda-t-il à Louis Guilbert comme secrétaire général de la section académique (S2) de Paris du Syndicat national de l’enseignement secondaire, après la victoire en janvier 1948 de la liste conduite par Albert-Claude Bay, futur secrétaire général du SNES. Quelque temps plus tard, il devint également secrétaire général du Syndicat de l’enseignement de la Région parisienne, section de la FEN du Grand Paris, succédant à Marcel Bonin. Il avait pour adjoint au SERP Edmond Breuillard, secrétaire général de la section du Syndicat national des instituteurs du Grand Paris, qui fut un des principaux fondateurs de la Mutuelle générale de l’Éducation nationale à Paris.

Quant à son épouse, qui avait interrompu ses études de médecine, sollicitée par Edmond Breuillard, elle devint à 29 ans, en 1951, première directrice du centre médical de la MGEN à Paris, fonction qu’elle conserva jusqu’à sa prise de retraite en 1983.

En même temps, Paul Ruff fut élu membre de la commission exécutive du SNES sur la liste FO au congrès national de mars 1948, chargé du secrétariat de la commission de la France d’Outre-mer puis fut élu au congrès de la FEN, suppléant à la commission administrative nationale. En 1949, il fut seulement élu suppléant à la CA nationale du nouveau SNES (classique et moderne) sur la liste C des partisans de la CGT-FO, « Pour un syndicalisme indépendant et démocratique ». Il fut ensuite constamment réélu à la CA nationale sur cette liste C jusqu’en 1954. Il se considérait cependant comme faisant partie de la majorité, tout en tenant à marquer sa différence. Pour ces raisons, les dirigeants du SNES se méfiaient un peu de lui et il fut remplacé à la direction de la section académique (devenu S3) de Paris par Ghouti Benmerah en 1952. En revanche, il resta membre de la CA fédérale jusqu’en 1964, participa aux travaux de ses différentes commissions et intervint très souvent dans tous ses débats et ses congrès. Il resta secrétaire du SERP jusqu’en 1966, grâce au soutien des secrétaires de la section du SNI qui étaient secrétaires adjoints de la section fédérale (Robert Coustal, Ernest Margaillan, et Robert Séguy), mais le SERP restait sans grands moyens, dans un petit bureau de la Bourse du travail.

La double affiliation ayant disparu en 1954, Paul Ruff fut élu à la CA nationale du SNES sur la liste A des « Autonomes » de 1956 à 1960, alors que Pierre Dhombres était devenu secrétaire général et que Robert Chéramy était entré dans la direction nationale. Il occupa en 1958-1960, au sein du bureau national, l’importante responsabilité de secrétaire de la commission corporative abandonnée par Benmerah devenu secrétaire général adjoint. Il estimait avoir joué un grand rôle dans la création, en 1957, des instituts préparatoires aux enseignements de second degré, ancienne revendication du SNES combattue par le SNI. Comme presque tous les agrégés à l’époque, il était aussi membre de la Société des agrégés.

Au plan politique, après l’intervention soviétique à Budapest et celle des Français et Anglais à Suez, en 1956, il fut l’un des fondateurs, en novembre 1956, du « Comité de liaison et d’action pour la démocratie ouvrière », réunissant des militants syndicalistes et politiques opposés à l’impérialisme et à la bureaucratie, mais garantissant à ses membres leur appartenance politique et ne voulant pas se substituer aux organisations ouvrières. En réalité ils étaient tous hostiles à la direction du PCF, à la CGT et partisans du PUMSUD (Pour un mouvement syndicaliste uni et démocratique). Ruff fut à l’origine du choix du titre de son journal, La Commune, soutenu par Pierre Lambert. Durant sa courte existence jusqu’en mars 1958, il en fut un des principaux rédacteurs avec d’autres militants : (Paul-Louis Letonturier, Robert Chéramy, Pierre Broué, Marceau Pivert, Dechezelles, Maurice Clavel, Edgar Morin, Messali Hadj…) Il y prit également position contre la politique algérienne gouvernementale en défendant la solution de « la table ronde ». Il avait en effet été parmi les 13 premiers signataires de l’appel pour libérer Messali Hadj en 1954 (le premier étant Dezechelles), puis avait fait partie, en 1955, du premier bureau du comité Messali. Il fut ensuite signataire de « l’Appel à l’opinion contre les attentats visant les syndicalistes de l’USTA », paru dans La Vérité du 17 octobre 1957, et fit partie des 26 membres du « Comité de solidarité et de défense des syndicalistes algériens » paru dans La Révolution prolétarienne de février 1958.

Comme un certain nombre de membres du CLADO, il adhéra au PSU en 1960 avec son ami Michel Rocard* qui le trouvait « très talentueux » mais obnubilé par la crainte des « cocos ». Ainsi refusa-t-il d’associer le SERP à la grande manifestation du 19 décembre 1961 contre l’OAS, réunissant une trentaine d’organisations politiques et syndicales, dont la FEN, au motif que la démonstration profiterait essentiellement aux communistes.

Ce refus de s’associer à une initiative unitaire de grève et de manifestation décidée par la FEN illustrait son désaccord, de plus en plus manifeste, avec la majorité « autonome » de la FEN et du SNES, sur presque tous les sujets, aussi bien dans le bureau national que dans le bureau du S3 dirigé suivant une formule de cogestion par Letonturier et le communiste Victor Leduc. À partir de 1960, il constitua avec Jeanne Harding une liste au plan national et au plan académique, qui eut peu d’élus mais qui lui permit de continuer à siéger à la CA nationale et à la CA académique. Sur presque tous les sujets en débat, sa tendance présenta des motions en opposition à celles de la majorité, ou des amendements.

En 1966, Paul Ruff finit par démissionner de ses fonctions au SERP en raison de son désaccord avec la direction nationale de la FEN qui, selon lui, « plutôt que d’affronter les problèmes, (…) s’est résignée à les éluder et à chercher non pas des positions, qui eurent permis l’action, mais des formules suffisamment équivoques pour être acceptées par tous et recouvrant de ce fait trop de contradictions pour ne pas condamner l’organisation à l’immobilisme ». Sa démission était également liée à une opposition plus personnelle avec Georges Lauré, secrétaire général. Elle suivait enfin le décès dramatique, en 1965 dans un accident de voiture, de sa fille Michèle, née à Alger en 1942.

En 1966, lors des élections à la CA nationale du seul SNES, consécutives au rejet du rapport d’activité de la direction et à la démission de Pierre Dhombres, sa liste D (« Pour un nouveau départ ») obtint deux élus : Jeanne Harding et lui. Grâce à leur abstention et à celle des élus de liste E (École émancipée), les « autonomes » purent conserver la direction du nouveau SNES face aux élus de la liste « Unité et Action », si bien que Louis Astre et André Mondot furent élus co-secrétaires généraux. Aux premières élections au collège unique de la CA nationale de mai-juin 1967, Ruff fut dans l’impossibilité de constituer une nouvelle liste, comme il l’avait fait dans le S3 de Paris, contre la nouvelle direction U-A. Il intervint encore dans le S3 en 1968, mais ne put se faire élire à la CA en 1969. Dès lors, Ruff qui avait joué un rôle de premier plan dans les instances syndicales durant vingt années, tant dans la majorité que dans l’opposition, disparut de la scène syndicale nationale. Il conserva cependant le secrétariat de la section syndicale (S1) du SNES du lycée Saint-Louis jusqu’à sa retraite.

Retraité, il entra au club des retraités de la MGEN de la région parisienne où il continua à enseigner l’informatique et le bridge. En 1995, il participa à la création de Morial, association « Mémoire et traditions des juifs d’Algérie - Des Phéniciens à nos jours », dont le site internet reproduit son témoignage de 1995 recueilli par Claudie Weill.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article172211, notice RUFF Paul par Alain Dalançon, Charlotte Siney-Lange, version mise en ligne le 9 avril 2015, dernière modification le 30 décembre 2018.

Par Alain Dalançon, Charlotte Siney-Lange

Paul Ruff
Paul Ruff

SOURCES : Arch. IRHSES (SNES, CA, congrès, L’Université syndicaliste, S3 de Paris, L’enseignement public). — Arch. OURS, fédération SFIO de la Seine. — Arch. CERMTRI, fonds Messali Hadj, carton La Commune. — Témoignages de Hugues Fanfani et de Paul Ruff, « La 1ère libération : la nuit du 7 au 8 octobre 1942 », Matériaux pour l’histoire de notre temps, n°39-40, juillet-décembre 1995. — Archives personnelles d’Annie Ruff, et entretien avec elle par C. Siney-Lange en 2005. — Témoignage d’Annie Ruff, le 25 mars 2005, au colloque organisé par la MGEN, « Droits des femmes, combats d’hier et d’aujourd’hui ». — Témoignage de Ghouti Benmerah recueilli par A. Dalançon en 2000. — Témoignage de Robert Séguy sur le SERP (FEN-CRHMSS). — Conférence de Marcel Lévy sur « Les Juifs dans la résistance algéroise », Ligue de l’enseignement du Gard. — Bernard de Boishéraud, Pierre de Boishéraud, La guerre, la libération et la décolonisation, 2011, p. 93-152. — Benjamin Stora, Les trois exils. Juifs d’Algérie, Stock, 2006. — Marc Heurgon, Histoire du PSU, 1- La fondation et la guerre d’Algérie (1958-1962), La Découverte, 1994, p. 350. — Nedjib Sidi Moussa, « Face à la guerre d’Algérie : transactions anticoloniales et reconfigurations dans la gauche française », Diacronie. Studi di Storia Contemporanea : Quando la classe operaia andava in paradiso, 13/2/2012, URL :< http://www.studistorici.com/2012/02/13/sidi-moussa_numero_9/.~— Notes de Jacques Girault.

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