RASCAGNÈRES Marius alias « Gervais », pseudonyme de résistance

Par André Balent

Né le 2 octobre 1909 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), mort le 10 octobre 1983 à Perpignan ; employé municipal ; radical-socialiste ; résistant, un des fondateurs de Combat à Perpignan ; dirigeant du mouvement Combat puis des MUR dans les Pyrénées-Orientales, agent P2 du réseau Andalousie.

Le père de Marius Rascagnères prénommé Anatole, Marius Paul était né à Marseille (Bouches-du-Rhône). Manœuvre à Perpignan, il était âgé, en 1909, de vingt-et-un ans. Il était marié à Isabelle Cuenca, native d’Oran, mère de Marius Rascagnères, également âgée de vingt-et-un ans en 1909. Le père de Marius Rascagnères fut tué pendant la Première Guerre mondiale. Marius Rascagnères fut adopté comme pupille de la nation en vertu d’un jugement du tribunal d’instance de Perpignan du 13 janvier 1919.

Marius Rascagnères se maria une première fois le 21 novembre 1945 à Vernet-les-Bains (Pyrénées-Orientales) avec Angèle, Anne, Marie Quès. Ce mariage fut dissous à l’issue d’un jugement de divorce prononcé par le tribunal civil de Perpignan le 13 mai 1954.

Marius Rascagnères épousa en secondes noces Marthe, Françoise, Angèle Llagostera. Le mariage eut lieu à Perpignan le 7 juillet 1960. Celle-ci avait été pendant la Seconde Guerre mondiale un agent du réseau Andalousie. C’est dans le cadre d’actions de résistance dans le réseau Andalousie dont Marius Rascagnères était un agent P2 que Marthe Llagostera fit la connaissance de de son futur époux. Elle adhérait toujours en 1976 à l’Amicale des réseaux Andalousie.
Dans une fiche administrative relatant sa carrière, il est indiqué, de façon erronée, que Marius Rascagnères avait épousé Marthe Llagostera le 13 mai 1954, date de son divorce avec sa précédente épouse d’après l’état civil.

Le 7 mai 1958 naquit à Perpignan leur fils unique Jean-Michel, Marius qui, marié à une Andorrane et ayant acquis la nationalité andorrane [Joan Miquel Rascagnères Llagostera], devint avocat d’affaires en Andorre. En 2005, il a représenté l’Andorre dans une délégation au Comité de la prévention des peines et traitements inhumains du Conseil de l’Europe qui enquêtait en Belgique.

Après avoir suivi sa scolarité primaire, Marius Rascagnères fréquenta l’école de commerce Pigier de Perpignan. Il obtint un certificat de correspondance commerciale (27 janvier 1925) et un certificat de « teneur de livres » (28 octobre 1925).

Le 27 octobre 1927, il signa à la mairie de Perpignan un engagement pour quatre ans au 2e groupe d’ouvriers d’aéronautique à Istres (Bouches-du-Rhône). Le 24 octobre 1929, il fut affecté au 11e régiment d’aviation stationné à la base de Metz-Frescaty (Moselle). Breveté mécanicien le 12 septembre 1928, son emploi de spécialiste lui fut retiré le 24 octobre 1924 pour « manque de conscience professionnelle et inconduite habituelle ». Le 16 février 1931, il fut réintégré dans son emploi de mécanicien breveté. Il fut rendu à la vie civile le 26 octobre 1931 et vint alors habiter à Perpignan dans le quartier Saint-Jacques, 25 rue des Cuirassiers.

Le 15 février 1932, il fut recruté comme employé municipal de Perpignan. Sa proximité politique avec Victor Dalbiez, maire radical-socialiste de Perpignan a sans doute facilité la chose. En effet, radical lui-même, Rascagnères adhérait aux Jeunesses laïques et républicaines, tout comme ses deux proches amis, Mathieu Py et Martin Vivès. En février 1939, il participa à la fondation à Perpignan, du "comité d’aide aux réfugiés [espagnols]" présidé par Albert Jalabert et regroupant les organisations locales de la SFIO, du PC, du Parti radical, des JS, des JC, des Jeunesses radicales, des Jeunesses laïques et républicaines, de l’UJFF et du Comité mondial des femmes.

Rascagnères fut titularisé expéditionnaire de 4e classe le 1er janvier 1933. Rédacteur de 3e classe en janvier 1936, il accéda à la quatrième classe de ce grade à compter du 17 juillet 1940.

Après avoir été recruté, il fut d’abord affecté au service des travaux publics, puis à l’office de placement. Il fut muté à la bibliothèque municipale à compter du 6 octobre 1936, puis le 26 avril 1937 au bureau des taxes et à la recette municipale le 3 janvier 1939. Le 16 juillet 1940, il fut affecté au service du ravitaillement et le 10 août 1940 à celui de l’état civil jusqu’au 28 juin 1943 date où il fut affecté au service des contributions directes à compter du 1er juillet. Il ne prit pas son service car il fut révoqué ce même jour. Sa révocation lui fut notifiée le 7 juillet à son domicile d’alors, rue de l’Anguille.

Entre temps, il avait été mobilisé le 1er septembre 1939, affecté à la base aérienne de Montpellier (Hérault). Il fut démobilisé à le 16 juillet 1940 à Saint-Clar (Gers).

Dès août 1940, ses amis, radicaux et employés municipaux comme lui Martin Vivès* et Mathieu Py étaient choqués par les décisions du gouvernement de Vichy. Avec eux, Rascagnères participa à la fondation de Liberté puis de Combat dans les Pyrénées-Orientales. Le député radical François Delcos —qui pourtant avait voté les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940— leur fit parvenir des exemplaires ronéotypés de Liberté, organe du mouvement du même nom et des Petites ailes de France, Vérité(s) qui succéda au précédent en août 1941, feuilles du Mouvement de libération nationale devenu ensuite Mouvement de libération de la France dirigé par Henri Frenay et Berthie Albrecht). Rascagnères et Py reçurent, en novembre1940, de Lyon un premier numéro de Vérités dont la diffusion régulière fut assurée dès le mois suivant. En août, grâce à eux, la diffusion était assurée aussi dans les arrondissements de Céret et de Prades. En janvier 1941, contactés par un étudiant montpelliérain Jean Sussel et Marceau Gitard policier révoqué par Vichy, ils participèrent, avec quelques autres, dont Martin Vivès*, à la fondation, dans les Pyrénées-Orientales du mouvement « Liberté » qui venait d’être créé à Montpellier. La réunion eut lieu au domicile perpignanais de Gitard, rue Montaigne. Dans ce le mouvement, dirigé par Gitard, chef départemental, Marius Rascagnères devint le responsable du Renseignement du mouvement Liberté. Le MLF de Frenay et Liberté fusionnèrent en décembre 1941 pour donner naissance au mouvement Combat, du nom de l’organe de presse résultant de la fusion de Libertés et de Vérité. Rascagnères continua dans ce cadre d’être le responsable départemental du service « renseignements » du mouvement. Py, responsable de la branche NAP impliqua Rascagnères dans celle-ci. Il était en contact avec les responsables du mouvement Combat dans l’arrondissement de Céret (Adrien Malart pharmacien et Pierre Mau instituteur) et dans l’arrondissement de Prades (Jean Font).

La Voix des Français Libres que Rascagnères écoutait régulièrement diffusa un mot d’ordre de refus d’assistance aux manifestations officielles du régime à l’occasion de la fête du Premier Mai 1941 et d’une grève de 16 h à 16 h 15. Rascagnères, organisa 5 minutes d’arrêt du travail dans son service. Il participa à la grande manifestation organisée par les MUR, avec la participation du PC clandestin, le 14 juillet 1942 à Perpignan. Le 16 juillet, il fut interrogé par les RG « pour avoir répondu aux appels d’une radio étrangère et de tracts anti-nationaux » en même temps que d’autres manifestants : Henri Cohen chapelier, Jean-François Charvet proche de Combat et de Libération-sud, Léon-Jean Grégory, Brice Bonnery tous deux militants actifs de Libération-sud et le commandant en retraite Joseph Vignaud domicilié à Perpignan, de Combat, premier responsable départemental de l’AS. Le 12 novembre 1942, Rasacagnères refuse de prendre son service pour ne pas avoir à organiser, en sa qualité de fonctionnaire municipal, le cantonnement des troupes allemandes qui occupaient Perpignan. Marius Rascagnères fut, avec Mathieu Py et Martin Vivés un des diffuseurs de la presse clandestine de Combat puis des MUR. Ils réceptionnaient les exemplaires à diffuser dans le département auprès du cheminot socialiste Michel Carola (arrêté et déporté en Allemagne d’où il ne revint pas) qui les amenait aux locaux de la SITR (Société internationale de transports routiers), quai Vauban à Perpignan. À partir de 1943 (après sa révocation ?), Marius Rascagnères fut responsable permanent au secrétariat des MUR des Pyrénes-Orientales et le demeura jusqu’à la Libération le 19 août 1944 (attestation (janvier 1952) signée par Jean Parayre, de Combat et Joseph Rous [de Puyvalador]*et validée par le liquidateur adjoint national du MLN (MUR), Lajonchère).

Marius Rascagnères, tout en demeurant lié aux MUR, intégra, à compter du 1er mars 1943, le réseau Andalousie du BCRA. Dans son ouvrage (1994) cité dans les sources, Jean Larrieu indique, p. 112, que Andalousie et son sous-réseau Avoine fonctionnaient dans les Pyrénées-Orientales dès mars 1942. Mais le registre matricule de Rascagnères et les diverses mentions d’Andalousie et de ses sous-réseaux indiquent qu’il s’agit de mars 1943. Ce réseau formé à partir d’éléments issus d’un autre réseau du BCRA, la Confrérie Notre-Dame, avit des activités centrées sur le renseignement militaire et les évasions. Tout d’abord chargé de mission de 3e classe (assimilé à sous-lieutenant), il devint ensuite agent P2. Rascagnères anima, dans les Pyrénées-Orientales, le sous-réseau Avoine d’Andalousie. Le « territoire » d’Avoine s’étendait de Tarbes (Hautes-Pyrénées) à Perpignan et englobait Toulouse (Haute-Garonne). Rascagnères avait comme adjoint le commissaire des renseignements généraux, Maurice Cotentin. Les agents d’Avoine étaient des policiers comme Ciattoni des RG, des militaires , Paul Baudin, Paul Duffour, Marcel Aymerich (tous trois de Armée de l’Air), Marthe Rascagnères, Paul Kirchaker (architecte), Marthe Llagostera (future épouse de Rascagnères), des douaniers, des anonymes. « Avoine » participait à la collecte de renseignements, à l’aide aux évadés, à la confection de plans pour le littoral de Port-la-Nouvelle (Aude) à Cerbère (Pyrénées-Orientales), la frontière espagnole, l’Andorre.

Les engagements de Marius Rascagnères connus de sa hiérarchie et de la municipalité mise en place par Vichy, en particulier du maire nommé le 4 mars 1941, le médecin-général Ferdinand Coudray, expliquent en fin de compte sa révocation. Son refus de prendre en charge le cantonnement des Allemands avaient attiré l’attention de ses supérieurs. Son dossier personnel d’employé municipal montrent clairement leur attitude. Ainsi, le 25 févier 1941, son chef de bureau proposait des notes administratives qui furent systématiquement revues à la baisse de façon drastique par le secrétaire général de la mairie : dans la rubrique « valeur générale », le chef de service donnait comme appréciation « bon employé » et proposait la note 15, baissée à 10 par le secrétaire général. Le 10 décembre 1942, le même chef de bureau, après l’ « incident » du 12 novembre, proposait des notes et des appréciations nettement revues à la baisse (il proposait la note 11 dans la rubrique « valeur générale ». Il notait dans sa synthèse à propos de Rascagnères : « fait très souvent l’objet d’observations justifiées ». Le 18 mars 1943, une note manuscrite non signée d’un supérieur hiérarchique ou d’un membre de la municipalité vichyste indiquait que « M. Rascagnères qui explique son changement pour des raisons politiques promet de se tenir au travail ». On ignore cependant en quoi concernant le changement auquel il était allusion. Il continua cependant ses activités en faveur de la Résistance dans son travail. Le 23 juin 1943, l’adjoint délégué à l’état civil l’a surpris en train d’effectuer « un travail dactylographié relatif à une carte d’alimentation, travail absolument étranger à son service ». Le 28 juin en même temps qu’il décidait de sa mutation au service des contributions indirectes, le maire, Ferdinand Coudray, lui infligea un blâme avec inscription à son dossier. Le 29 juin, il refusa de signer la notification de cette sanction ce qui motiva sa révocation, effective dès le 1er juillet 1943.

Le 17 août 1944 Marius Rascagnères, avec Jean Latscha (bientôt préfet du département) et Joseph Calvet des MUR, prit possession de la mairie de Saint-Paul-de-Fenouillet, une des premières communes libérées des Pyrénées-Orientales. Ils y installèrent le CLL et Calvet comme maire. Avant la Libération, Marius Rascagnères semble avoir intégré le centre administratif de renseignement (CAR) des Pyrénées-Orientales, dépendant de la DGSS. Cet organisme était dirigé par le officier d’active, le commandant Georges Capot (1888-1945), résistant du Front national, proche du PCF. D’ailleurs, Rascagnères ne fut officiellement démobilisé que 2 décembre 1946. En effet, Rascagnères à nouveau employé municipal fut dans un premier temps payé par la mairie et était considéré comme étant détaché au CAR ainsi que le stipulait Félix Mercader, maire, dans un courrier daté du 18 mars 1945. Le chef de bataillon adjoint Miquel, au nom du commandant Capot absent certifia dans un courrier adressé au maire de Perpignan que Rascagnères, détaché dans son service ne percevait aucun traitement, ce qui justifiait que celui-ci lui fût versé par la mairie. Sa position administrative était pour le moins ambiguë car, le 11 avril 1945, le chef de mission Bistos-France de la direction générale des études et recherches, en réponse à un courrier de Félix Mercader daté du 15 mars, indiquait que Rascagnères ne dépendait plus de ses services depuis la Libération. Dès le 21 mars 1945, Mercader demanda de ne point servir son traitement à Rascagnères « jusqu’à nouvel ordre ». Mercader avait également saisi le syndicat CGT des municipaux de Perpignan afin qu’il donnât son avis. Mais le syndicat informa Mercader par courrier du 22 février 1945 que lors de la commission paritaire réunie deux jours plus tôt, il avait décidé « de ne donner aucune suite à cette demande, l’employé Rascagnères Marius n’étant pas syndiqué ». Le 18 avril 1945, Félix Mercader signalait dans une note que Rascagnères n’avait pas repris son service à la mairie de Perpignan. Il demandait qu’il le fît l’après-midi de ce même jour au risque d’être considéré comme démissionnaire.

Marius Rascagnères fut réintégré officiellement le 7 février 1945, avec effet rétroactif au 1er juillet 1943, dans son emploi à la mairie de Perpignan dans le grade de rédacteur hors classe. En fait sa réintégration effective eut lieu le 24 avril 1945, une fois sa position administrative définitivement éclaircie. Le 24 février 1945, le maire de Perpignan, Félix Mercader, avait signé sa nomination comme chef de bureau avec effet du 30 août 1944. Après sa réintégration, Rascagnères fut affecté en surnombre, le 24 avril 1945 au bureau des contributions et taxes. Il devint ensuite chef de bureau du service d’hygiène avant d’être nommé le le 3 décembre 1945 à la tête du bureau des élections. Par la suite, il fut affecté au bureau des affaires militaires qu’il dirigea jusqu’à son départ à la retraite. Il fut promu chef de bureau dans la classe exceptionnelle le 29 avril 1964 avec effet au 1er janvier et au 7e échelon de la classe exceptionnelle le 15 octobre 1970 avec effet au 18 juin. À la fin de sa carrière professionnelle, el fut frappé par un infarctus qui nécessita un congé de neuf mois entre le 21 juin 1973 et le 20 mars 1974. Il fut admis à faire valoir ses droits à la retraite le 22 juillet 1974.

Marius Rascagnères adhérait à plusieurs associations d’anciens combattants ou résistants : Association des Français libres, Amicale des réseaux Andalousie. Il avait reçu la Croix de guerre avec palme et la Croix des anciens combattants volontaires de la Résistance (18 août 1947). Il était chevalier de la Légion d’Honneur 28 février 1949), officier du Mérite national, médaillé des Forces françaises libres (4 avril 1946). Tenu, de par ses fonctions, au devoir de réserve, il n’eut aucun engagement politique connu après 1945.

Après la guerre, Marius Rascagnères demeura successivement 12 rue Lazare Escarguel, 27 rue Paul Massot et enfin, 1 rue de Palalda dans la ville nouvelle du Moulin à Vent.

Les obsèques catholiques de Marius Rascagnères eurent lieu le 12 octobre 1983 en l’église Saint-Paul, dans le quartier de la ville nouvelle du Moulin à Vent de Perpignan où il résidait depuis plusieurs années.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article163485, notice RASCAGNÈRES Marius alias « Gervais », pseudonyme de résistance par André Balent, version mise en ligne le 2 septembre 2014, dernière modification le 1er juin 2016.

Par André Balent

SOURCES : Arch. dép. Pyrénées-Orientales, 1 R 632, f° 1831. — Arch. Com. Perpignan, 1 E 120, état civil, acte de naissance de Marius Rascagnères et mentions marginales ; 55 W 57, dossier personnel. — Arch. privées André Balent, Mathieu Georges Py, Mémoire d’un des co-fondateurs de la Résistance en Roussillon (mouvement Combat), tapuscrit, 31 p. [pp. 6-8]. — L’Indépendant, 12 et 14 octobre 1983. — Camille Fourquet*, Le Roussillon sous la botte nazie, tapuscrit inédit, 208 p. [p. 46] (Arch. privées André Balent). — Ramon Gual, Jean Larrieu, Vichy, l’occupation nazie et la Résistance catalane, II a, Els alemanys fa (pas massa) temps …, Prades, Terra Nostra, 1996, pp. 197, 199 ; Vichy, l’occupation nazie et la Résistance catalane, II b, De la résistance à la Libération, Prades, Terra Nostra, 1998, pp. 458, 462. — Jean Larrieu, Vichy, L’occupation et la Résistance catalane, I, Chronologie des années noires, Prades, Terra Nostra, 1994, 400 p. [pp. 50, 82, 91, 112, 123, 141, 250, 341].

ICONOGRAPHIE : Gual & Larrieu, op. cit., 1998, p. 462.

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