PONZÁN VIDAL Francisco [Pseudonyme dans la Résistance : François VIDAL]

Par André Balent

Né le 30 mars 1911 à Oviedo (Asturies, Espagne), fusillé le 17 août 1944 à Buzet-sur-Tarn (Haute-Garonne) ; instituteur ; militant anarchiste de la Confédération nationale du Travail (CNT) ; combattant de la guerre civile espagnole ; exilé en France ; résistant en Ariège et Haute-Garonne (organisateur et animateur de filières d’évasion pour le compte de plusieurs réseaux).

Francisco Ponzán Vidal
Francisco Ponzán Vidal

Fils d’Agapito Ponzán – Asturien né en 1876, originaire d’Oviedo, cheminot à la Compagnie des chemins de fer du Nord, en poste à Oviedo, Tarragone et Reus (Catalogne), Medina del Campo (León) et enfin à Huesca, décédé des suites de la grippe de 1918 – et de Tomasa Vidal Bellosta – Aragonaise et catholique native de Huesca –, Francisco Ponzán Vidal passa sa jeunesse à Huesca. Il fut élève d’une école catholique et reçut le sacrement de la communion. Il se détacha de la religion de sa propre initiative vers l’âge de douze ans et refusa de recevoir la confirmation. Les Salésiens l’expulsèrent de leur collège. Il fut ensuite apprenti dans une librairie, ce qui satisfit son goût de la lecture. Le propriétaire de la librairie insista auprès de sa mère afin qu’il poursuive ses études. Admis à quatorze ans dans un excellent collège de Huesca, il fut dans la foulée reçu au concours d’entrée à l’École normale de la province. Il y fut fortement influencé par son professeur de dessin – par ailleurs sculpteur, dessinateur et journaliste –, Ramon Acín Aquilué, militant de la CNT, né en 1888 et fusillé en 1936 après le succès du coup d’État militaire à Huesca. À l’issue de la quatrième année d’études, Francisco Ponzán fut reçu à l’examen final et prit possession de son premier poste d’instituteur remplaçant à Ipás, près de Jaca (province de Huesca), dans les Pyrénées. Il avait effectué un premier et court séjour en prison à la suite de l’échec de l’insurrection de Jaca menée le 12 décembre 1930 par deux capitaines républicains de la garnison, Fermín Galán et Angel García (un peu plus de quatre mois avant la proclamation de la Seconde République). Célibataire, instituteur, Francisco Ponzán devint un militant de la CNT espagnole et un collaborateur de la presse libertaire. Ayant acquis une solide culture livresque, il s’illustra comme conférencier anarchiste. Le village d’Ipás était situé à proximité de Sabiñánigo (province de Huesca) et de son industrie de l’aluminium, ce qui stimula la militance de Francisco Ponzán dans les rangs de la CNT. Il fut emprisonné pendant plusieurs jours en juin 1932 pour avoir soutenu les ouvriers de Sabiñánigo. En décembre 1933, il soutint activement le mouvement social suscité par la CNT à Sarragosse et passa pour cela quelques jours en prison. À la sortie, il fut nommé instituteur remplaçant à Castejón de Monegros, dans une région aride de la province de Huesca. En 1935, titularisé, il fut nommé en Galice à Camelle, village de la commune de Camariñas (province de La Corogne), puis, en janvier 1936, à Baós Corzon (province de La Corogne).
En juillet 1936, il était de retour en Aragon pour les vacances scolaires. Il put fuir de Huesca, où le coup d’État l’emporta. Réfugié dans les Pyrénées, il finit par gagner le village d’Angüés (province de Huesca), hors de portée des factieux. La CNT avait commencé d’y jeter les bases d’un nouvel ordre social. Francisco Ponzán devint le responsable du comité régional d’Angüés, groupant une cinquantaine de villages. Le 6 octobre 1936, il participa à Bujaraloz (province de Sarragosse) à la fondation du Conseil des collectivités d’Aragon, communément désigné Conseil d’Aragon et présidé par Joaquín Ascaso (1906-1977). L’autorité de ce conseil s’exerça sur la partie des trois provinces aragonaises demeurées entre les mains de la République. Il devint « conseiller » (responsable) chargé des transports et des communications. Lorsque le Conseil d’Aragon fut remanié, le 17 décembre 1936 – date où il fut également légalisé par les autorités républicaines –, afin de s’élargir à des représentants d’autres organisations (Union générale des travailleurs [UGT], Parti communiste d’Espagne [PCE], Parti syndicaliste, Gauche républicaine), Francisco Ponzán devint sous-secrétaire à l’Information et à la Propagande. En mai 1937, il quitta momentanément l’Aragon pour se rendre à Barcelone où des combats faisaient rage entre CNT et Parti ouvrier d’unification marxiste (POUM) d’une part, Parti socialiste unifié de Catalogne (PSUC) et UGT d’autre part. L’offensive des troupes communistes d’Enrique Lister contre les collectivités libertaires d’Aragon au printemps 1937 et la dissolution du Conseil d’Aragon par le gouvernement de la République le 2 août 1937 amenèrent Francisco Ponzán à intégrer l’ancienne milice confédérale Colonne rouge et noire devenue 127e brigade mixte de la 28e division de l’Armée populaire. Considéré comme sergent depuis juillet 1936, Francisco Ponzán fut alors promu au grade de lieutenant. Il participa à l’offensive républicaine en direction de Saragosse (août-septembre 1937), en particulier à la bataille de Belchite. Il fut chargé de la direction d’un groupe composé initialement de guérilleros chargé d’opérations spéciales et de collecte de renseignements à l’arrière des lignes ennemies. Le 2 octobre 1937, ce groupe, dont la direction fut à nouveau confiée à Francisco Ponzán, devint le Service d’informations [renseignements] spéciales périphériques (SIEP) du Xe corps d’armée. Le SIEP participa à de nombreuses opérations dans les Pyrénées aragonaises (province de Huesca) et fut également actif pendant la bataille de Teruel (décembre 1937-février 1938). En mars 1938, Francisco Ponzán et le SIEP durent battre en retraite face à l’offensive franquiste en Aragon. En avril, Francisco Ponzán se trouvait en Catalogne. Pris au piège à Viella (Val d’Aran), il fut arrêté pendant quelques jours par un officier républicain agent des franquistes. Il passa la frontière française de la Haute-Garonne lorsque les franquistes occupèrent le Val d’Aran. Il regagna aussitôt la Catalogne par Cerbère (Pyrénées-Orientales). Le SIEP, implanté d’abord à Solsona (province de Lérida) où s’était établi le quartier général du Xe corps d’armée, participa ensuite à des opérations dans les Pyrénées à partir de La Seu d’Urgell, vers le Pallars, où le front s’était stabilisé au printemps le long de la Noguera Pallaresa.
En janvier-février 1939, l’offensive franquiste contre la Catalogne provoqua la retraite des troupes républicaines. De La Seu d’Urgell, Francisco Ponzán et ses hommes remontèrent la vallée du Sègre jusqu’à Puigcerdà (province de Gérone). Le 10 février, ils franchissaient la frontière près de cette ville et furent parqués dans un pré, à proximité de Bourg-Madame (Pyrénées-Orientales). En mars, Francisco Ponzán fut transféré par un train spécial formé à Latour-de-Carol (Pyrénées-Orientales) au camp du Vernet d’Ariège (Ariège).
Interné au Vernet, il réussit à sortir du camp, sachant qu’il pouvait compter sur des appuis locaux. Il fut pris en charge par un mécanicien garagiste communiste de Varilhes (Ariège), résistant de la première heure, Jean Bénazet alias Piston, et sa femme, Cécile Loze. À Varilhes, le maire socialiste Jean-Louis Séret, très favorable aux républicains espagnols, faisait de son côté tout ce qu’il pouvait afin de leur venir en aide : il fit ainsi sortir du camp du Vernet Ricardo Sanz García (1898-1966), commandant de la 26e division de l’Armée populaire (ancienne colonne Durruti). Avec l’aide des époux Bénazet, Francisco Ponzán commença aussitôt à s’engager dans des actions de résistance antifranquiste. Varilhes devint ainsi le « quartier général de Francisco Ponzán ».
Depuis Varilhes, il s’efforça, dès le printemps de 1939, de regrouper les militants anarchistes dispersés dans le sud de la France et de renouer des liens avec ses amis ou contacts demeurés en Espagne. Sa sœur Pilar, institutrice, avait pu quitter l’Espagne par Bourg-Madame. Elle avait réussi à se faire employer à Saint-Jean-de-Bruel (Aveyron). Son frère l’ayant localisée, elle le rejoignit à Varilhes le 19 janvier 1940. Elle collabora étroitement avec lui. Francisco Ponzán effectua plusieurs déplacements à Nîmes (Gard), à Toulouse (Haute-Garonne), à Mazères (Ariège), à Pamiers (Ariège), aux camps du Barcarès et d’Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales). Il se rendit aussi en Andorre. En 1940, il facilitait aussi les évasions du camp du Vernet d’Ariège. Il envoya des émissaires en Espagne. À la fin de 1939, il rédigea un rapport pour le comité général du Mouvement libertaire (ML) en exil, où il affirmait que l’on pouvait continuer de lutter en Espagne et qu’il fallait œuvrer dans ce sens. Il expliquait aussi sa conviction qu’il fallait lutter avec les Alliés et évoquait les analyses des services secrets britanniques et français. Ce texte fut rejeté et provoqua la rupture entre Francisco Ponzán et le comité général du ML. Pour légitimer sa résistance en France, il déclara : « Ce n’est pas la patrie française qui est en jeu, c’est la Liberté, la culture et la paix mondiale. » Nous avons vu que ce positionnement provoqua, à tout le moins, des réserves chez les anarchistes. Même après son exécution par les nazis, Francisco Ponzán fut critiqué par certains d’entre eux pour ses « compromissions » avec les forces alliées. Bien plus tard, en faisant œuvre d’historien, le militant libertaire Antonio Téllez Solá a montré, après d’autres, l’ampleur des résultats de son engagement dans la Résistance et a contribué plus que d’autres à sa réhabilitation définitive.
Francisco Ponzán établit un contact avec Marshall, un officier du Service Action du Military Intelligence résidant à Foix (Ariège). Jean Bénazet, de Varilhes était convaincu qu’il fallait s’engager. Des amis de Ponzán – comme son compagnon du SIEP Joan Català, qu’il rencontra avec Marshall et Jean Bénazet à l’Hospitalet-près-l’Andorre (Ariège) le 10 mars 1940 – acceptèrent de collaborer avec les Britanniques.
En mai-juin 1940, Francisco Ponzán rédigea et fit diffuser en Espagne un manifeste antifranquiste (A todos los Españoles). Il entra clandestinement en Espagne en mai 1940 et renoua avec ses amis de Huesca. Devant se cacher en montagne, il fut blessé lors d’un accrochage avec des militaires espagnols dans les Pyrénées. Il fut soigné par le pharmacien de Boltaña (province de Huesca) et put regagner Varilhes alors que l’armistice avait été signé en France et que Philippe Pétain avait pris le pouvoir. Entre-temps, sa sœur reçut de Marshall une somme d’argent et deux postes émetteurs de radio. Cette « dotation » permit à Francisco Ponzán, à son retour d’Espagne, de renforcer son « réseau », composé essentiellement de militants libertaires.
En août 1940, les Britanniques, après le départ de Marshall, présentèrent à Francisco Ponzán Robert Terres, un jeune – il était âgé de vingt-sept ans – lieutenant français chargé de mettre en place à Toulouse un Bureau d’études pyrénéennes, couverture des services secrets de l’Armée d’armistice et du contre-espionnage. Plus tard, les services de contre-espionnage, dirigés par le commandant Paul Paillole, s’installèrent à Marseille (Bouches-du-Rhône) sous la couverture des Travaux ruraux. Robert Terres, alias El Padre, était très éloigné de Francisco Ponzán par ses antécédents et sa formation. Mais Francisco Ponzán admit qu’une collaboration conditionnelle était possible avec lui. Robert Terres fut chargé de mettre en place le poste toulousain des Travaux ruraux (TR 117). Dès septembre 1940, Francisco Ponzán et sa sœur déménagèrent à Toulouse. Ils s’installèrent d’abord de façon précaire à la rue des Changes, puis trouvèrent rapidement un appartement plus confortable, 42 rue de Limayrac. Robert Terres fit rapidement immatriculer Francisco Ponzán et Joan Català comme agents du TR 117. À Toulouse, Francisco Ponzán entra aussi en contact avec Camille Soula, physiologiste, professeur de médecine, qui avait soutenu ardemment l’Espagne républicaine et qui faisait partie du premier noyau actif de résistants toulousains groupés dans le mouvement Libérer et fédérer, formé à l’initiative du libraire antifasciste italien Silvio Trentin.
Dans le même temps, les rapports avec les Britanniques, qui avaient cessé après l’armistice, furent réactivés. À la fin de 1940, ce fut l’Intelligence Service (IS) qui renoua avec Francisco Ponzán, par l’intermédiaire de Camille Soula. Mais ce fut à partir de mars 1941 que les perspectives d’action concrète de Francisco Ponzán avec l’IS se précisèrent. De fait, il allait intégrer le réseau Pat O’Leary, surnom d’Albert Guérisse, un médecin militaire belge qui le dirigea avec maestria depuis Marseille. Francisco Ponzán devint l’un des agents les plus chevronnés et efficaces de Pat O’Leary. Il fut aussi, simultanément, un agent du réseau d’évasion belge Sabot.
En bref, Francisco Ponzán mit au point, depuis Toulouse, une efficace filière d’évasion vers l’Espagne. En plus de l’IS et du réseau belge Sabot, il fut amené à collaborer avec les services français dirigés par Paul Paillole et, à Toulouse, par le lieutenant Robert Terres, dont il devint au fil du temps très proche et qui lui rendit un vibrant hommage dans son ouvrage publié en 1977. Il fut arrêté à nouveau en octobre 1942, mais réussit à s’échapper.
Deux mille personnes environ furent sauvées par ses filières d’évasion : aviateurs, Juifs, résistants « brûlés ». Rien qu’entre avril 1941 et mars 1943, il fit passer en Espagne 700 membres des forces armées alliées (Britanniques, Canadiens, Américains, Belges, Polonais, Tchèques, Yougoslaves) parmi lesquels 200 aviateurs, dont un Belge illustre, le prince Werner de Mérode (1914-1995), qui après la guerre fit une brillante carrière diplomatique (par Banyuls-sur-Mer). De Toulouse, Francisco Ponzán organisa trois voies : une par l’Ariège et l’Andorre, une autre par la Cerdagne (Osséja, Pyrénées-Orientales), la troisième par la Côte Vermeille (Banyuls-sur-Mer, Pyrénées-Orientales). Les points de chute étaient les consulats britanniques, américains, belges ou portugais de Barcelone ou de Madrid. Parmi ses agents, outre d’anciens du SIEP comme Joan Català, de Llavorsí (Pallars Sobirà, Catalogne), on trouvait d’autres libertaires exilés, comme le Catalan Josep Ester.
Menacé d’arrestation dès le début de 1943 et alerté par son ami Jean Bénazet de Varilhes, Francisco Ponzán alla un moment à Lyon (Rhône), mais revint à Toulouse. Il y fut arrêté le 28 avril 1943 par la police française. Les dénonciateurs du réseau Ponzán étaient l’Aragonais Julián Comeras, le sergent britannique Harold Cole et Roger Le Neveu (abattu par la Résistance à Clermont-Ferrand, Puy-de-Dôme).
Le 15 septembre 1943, il fut condamné par le tribunal correctionnel de Toulouse à six mois de prison pour quelques « délits » mineurs, dont le défaut de papiers d’identité. En novembre, il put échapper à une tentative allemande de le soustraire à la justice française. Accusé de « menées antinationales », passible de cinq ans de travaux forcés, il aurait dû être jugé par la Section spéciale de Toulouse. Mais le juge d’instruction Favre ne retint que le délit de « franchissement clandestin de la frontière », qui relevait du tribunal correctionnel. Le 5 juin 1944, celui-ci le condamna à huit mois de prison, peine théoriquement couverte par la détention provisoire. Mais le lendemain, un ordre de l’intendant de police de Toulouse, Pierre Marty, permit aux Allemands et à la Milice de transférer Francisco Ponzán au quartier allemand de la prison Saint-Michel de Toulouse. Il fit partie des 54 prisonniers que les nazis sortirent de prison le 17 août, deux jours avant leur départ de Toulouse, et fusillèrent à Buzet-sur-Tarn, à la lisière d’une forêt, après les avoir extraits d’une grange et avant de brûler leurs corps. Parmi les fusillés, des communistes, des socialistes, des militaires, des Juifs (de Vilnius, d’Oran), de jeunes résistants. À ce jour, 19 des 54 victimes ont pu être identifiées formellement (parmi elles, Francisco Ponzán). Aujourd’hui encore, on ignore qui prit l’initiative d’extraire ces détenus de la prison et pour quels motifs ils furent assassinés. La division allemande qui stationnait à Toulouse et comptait parmi ses effectifs des Biélorusses et des Ukrainiens a été mise en cause. Mais une historienne, Françoise Sabatié-Clarac, a aussi évoqué le corps allemand de réserve stationné à Bessières. Un Autrichien, Kurt Werner Schaechter, a émis l’hypothèse aujourd’hui rejetée que le massacre aurait été le fait d’éléments de la police toulousaine. Le massacre de Buzet-sur-Tarn a été inclus dans l’acte d’accusation français au procès de Nuremberg le 18 octobre 1945.
Un imposant monument a été érigé à Buzet afin d’honorer le souvenir des victimes du 17 août 1944 et d’autres tueries, dans cette commune, dès juillet 1944. Les cendres des victimes y ont été déposées. Une plaque commémore plus précisément l’action résistante de Francisco Ponzán : « À notre frère Francisco Ponzán Vidal, exilé politique espagnol, grand résistant ``Mort pour la France’’ le 17-8-1944 à l’âge de trente-trois ans. » Le nom de Francisco Ponzán associé à celui de la prison Saint-Michel est inscrit dans le « circuit de mémoire » tracé à Toulouse, afin de commémorer l’exil républicain espagnol, dont elle est considérée comme la capitale.
Le testament de Francisco Ponzán, rédigé en prison le 27 décembre 1943, fut enregistré devant notaire à Toulouse le 6 janvier 1948. Ses clauses ne purent, pour des raisons diverses, être honorées, en particulier son souhait que soient transférés ses restes à Huesca, auprès de ceux de son maître Ramon Acín. Il en fut de même de son vœu de diffuser une proclamation signée de son nom « aux travailleurs de ma région ».
Francisco Ponzán a été homologué capitaine Forces françaises de l’intérieur (FFI) à titre posthume et reçut la mention « Mort pour la France ». Il a également reçu, toujours à titre posthume, la Croix de guerre avec palmes, la Médaille de la Résistance, la Medal of Freedom.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article158656, notice PONZÁN VIDAL Francisco [Pseudonyme dans la Résistance : François VIDAL] par André Balent, version mise en ligne le 6 mai 2014, dernière modification le 21 septembre 2018.

Par André Balent

Francisco Ponzán Vidal
Francisco Ponzán Vidal

SOURCES : Daniel Arasa, La guerra secreta del Pirineu (1939-1944), Barcelone, Llibres del l’Índex, 1994, p. 16, 42, 49-64, 82, 114, 174, 183, 186. — Henri Beulay, « Buzet-sur-Tarn. L’énigme tragique du 17 août 1944 », La Dépêche, 15 août 2010. — Joan Català Balaña, El eterno descontento. Memorias de un luchador por la libertad en la guerra civil española y en la segunda guerra mundial, Sarragosse, Lécera, 2007, 389 p. — Émilienne Eychenne, Les Portes de la liberté. Le franchissement clandestin de la frontière espagnole dans les Pyrénées-Orientales de 1939 à 1945, Toulouse, Privat, 1985. — Benoît Hopquin, « L’énigme des suppliciés de Buzet-sur-Tarn », Le Monde, 4 juillet 2005. — Daniel Rolf Dupuy, Les Anarchistes espagnols dans la tourmente, 1939-1945, CIRA de Marseille, 1989. — Ferran Sánchez Agustí, Espías, contrabando maquis y evasíon. La II Guerra Mundial en los Pirineos, Lérida, Editorial Milenio, 2003, p. 213-218. – Antonio Téllez Solá, Le Réseau d’évasion du groupe Ponzan. Anarchistes dans la guerre secrète contre le franquisme et le nazisme (1936-1944), Toulouse, Éd. Le Coquelicot, 2008. — Robert Terres, Double Jeu pour la France, 1939-1945, Paris, Bernard Grasset, 1977. —Site http://www.mairie-buzet-sur-tarn.fr... — Notes de Daniel Dupuy.

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