PY Mathieu, Georges, alias « George »

Par André Balent

Né le 25 février 1909 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), mort le 8 février 1997 à Toulouse (Haute-Garonne), maçon, comptable, employé municipal à Perpignan ; résistant, un des fondateurs de Combat dans les Pyrénées-Orientales ; responsable du NAP dans les Pyrénées-Orientales puis dans la R 3

Mathieu Py naquit et passa son enfance et adolescence dans le quartier de Saint-Jacques, le plus populaire du Perpignan du début du XXe siècle. Son père, Mathieu, Jean Py, âgé de vingt-six ans en 1909 était manœuvre. Plus tard, après la guerre, il occupa un emploi de garde-champêtre à Përpignan. L’état civil dit que sa mère, Joséphine Bousan, née à Perpignan, âgée de vingt-quatre ans en 1909 était ouvrière de manufacture. Nous savons par le témoignage écrit de Mathieu Py (1992) qu’elle travaillait à l’usine de papier à cigarettes Job. Pendant la Grande guerre, alors que son père était mobilisé, son salaire faisait vivre les sept personnes d’une famille élargie. Mathieu Py fréquenta l’école primaire Voltaire jusqu’à l’âge de douze ans. Il fut élève de Louis Pastre, instituteur syndicaliste de la première heure, catalaniste convaincu, partisan et théoricien de l’enseignement du catalan à l’école primaire. De ce fait, Py fut l’un des premiers à recevoir un enseignement en catalan à l’école publique. Il fut aussi un élève du directeur de l’école Voltaire, Jules Oudet. Par la suite, tout en exerçant une activité professionnelle chez Chicheil, Py bénéficia des cours supplémentaires gratuits que donnait Jules Oudet muté entre temps à l’école Jules-Ferry. Ces cours avaient lieu entre six heures trente et huit heures.

Il fit un apprentissage de maçon à l’entreprise d’Henri Chicheil, patron qui prit Py sous sa protection. Après l’avoir initié à la gestion, il en fit bientôt son second, habilité à rédiger des devis et à tracer des plans. Alors qu’il avait dix-huit ans et que la santé de son patron déclinait, il participa encore davantage à la direction de l’entreprise. Celui-ci affirma qu’il céderait l’entreprise à Py et à deux autres employés. Mais au retour de son service militaire, celle-ci avait été cédée dans l’urgence à l’un d’entre eux et Py ne put accéder à l’emploi promis. Il fut embauché comme comptable dans l’une des plus grandes entreprises du département et occupa cet emploi pendant une année.

Py s’engagea dans l’Armée en devançant son appel au 2e régiment du Génie à compter du 29 septembre 1929 et fut incorporé le 15 octobre 1929. Promu caporal le 16 avril 1929, il fut libéré de ses obligations militaires le 13 octobre 1930. Le 2e RG était basé à Metz (Moselle) et ses sections réparties le long de la ligne Maginot faisaient fonctionner les usines électriques et assuraient l’entretien des ouvrages et des pièces d’artillerie.

Py fut ensuite recruté le 1er novembre 1931 comme employé municipal stagiaire à Perpignan et affecté à la recette municipale. Il fut promu rédacteur de 4e classe le 1er janvier 1933. Son ancien patron, Chicheil, conseiller municipal était intervenu en sa faveur, de même que le chef comptable de la mairie, Pierre Fons, ami personnel du maire radical-socialiste de la ville de 1929 à 1935, Victor Dalbiez (1876-1954). Le 1er janvier 1941 il fut promu rédacteur de 1er classe. Après la guerre, en 1944, il devint chef de bureau avec effet rétroactif au 20 août de cette même année. Il accéda à la classe exceptionnelle le 1er août 1952 et fut promu directeur des services administratifs le 1er décembre 1968. Il dirigea l’état civil de la Perpignan du 15 janvier 1966 jusqu’à son départ à la retraite le 1er juillet 1969.

Proche de Victor Dalbiez, Py entrait dans la mouvance radicale perpignanaise dont le chef de file, Victor Dalbiez était un homme très à gauche qui finit sa vie proche des communistes. Mathieu Py admirait Victor Dalbiez et jugeait sévèrement Jean Payra (SFIO) qui lui succéda en 1935. Membre des Jeunesses radicales, il en devint le président départemental. Il participa au congrés national de l’organisation en 1938, réunion qui permit de faire la connaissance d’Edgar Faure et de Maurice Bourgès-Maunoury futurs ministres de la IVe République.

Le 23 avril 1932, Mathieu Py s’était marié à Perpignan avec Yolande, Thérèse, Marguerite Trouchaud, née à Nîmes (Gard) le 23 septembre 1911, sténo-dactylo à Perpignan. Le couple eut un fils Hervé, né le 20 août 1945.

Sympathisant actif du Front populaire, Py devint l’un des soutiens actifs de la République espagnole lorsque commença la guerre civile, en juillet 1936. Méfiant à l’égard des anarchistes, il reçut avec intérêt les propos d’un Allemand, volontaire des Brigades internationales, qui lui avait expliqué que la défaite de la république espagnole serait suivie de l’attaque de la France par les puissances de l’Axe, l’Allemagne en premier lieu.

Py fut mobilisé le 27 août 1939 au 7e RG, unité qui fut envoyée au front le 2 septembre 1939. Souffrant, hospitalisé le 15 novembre 1939, il fut réformé pour "pouls lent" à Beauvais (Oise), le 14 novembre 1939. Il perçut la défaite de la France en juin 1940 et l’arrivée au pouvoir du maréchal Pétain comme un « complot ».

Ayant acquis un poste récepteur d’excellente qualité, il était à l’écoute des radios étrangères, habitude stimulée encore davantage par les événements militaires de mai et juin 1940. Sa femme capta la diffusion de l’appel du général de Gaulle qu’elle transcrivit en sténographie et reproduisit en quelques exemplaires qu’il distribua. Dès août 1940, ses amis Martin Vivès et Marius Rascagnères partageaient des points de vue identiques. Révulsé par les décisions du gouvernement de Vichy, Py fut l’un des fondateurs de Liberté puis de Combat dans les Pyrénées-Orientales.

Le député radical François Delcos —qui pourtant avait voté les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940— lui fit parvenir, ainsi qu’à ses amis Marius Rascagnères et Martin Vivès employés municipaux de Perpignan des exemplaires ronéotypés de Liberté, organe du mouvement du même nom ; Les Petites ailes de France, Vérité(s) qui succéda au précédent en août 1941, feuilles du Mouvement de libération nationale devenu ensuite Mouvement de libération de la France dirigé par Henri Frenay* et Berthie Albrecht*). Py et Rascagnères reçurent, en novembre1940, de Lyon un premier numéro de Vérités dont la diffusion régulière fut assurée dès le mois suivant. En août, grâce à eux, la diffusion était assurée aussi dans les arrondissements de Céret et de Prades.

En janvier 1941, contactés par un étudiant montpelliérain Jean Sussel et Marceau Gitard policier révoqué par Vichy, ils participèrent, avec quelques autres, dont Martin Vivès, à la fondation, dans les Pyrénées-Orientales du mouvement « Liberté » qui venait d’être créé à Montpellier. La réunion eut lieu au domicile perpignanais de Gitard, rue Montaigne. Dans ce le mouvement, dirigé par Gitard, chef départemental, Mathieu Py devint le responsable de la propagande et fut chargé avec Martin Vivès, après une rencontre place Arago à Perpignan (suivie d’une entrevue à Montpellier avec Jacques Renouvin le 31 mars), de son responsable national Jacques Renouvin de la branche « Action directe » du mouvement Liberté. Le MLF de Frenay et Liberté fusionnèrent en décembre 1941 pour donner naissance au mouvement Combat, du nom de l’organe de presse résultant de la fusion de Libertés et de Vérité. Dans les Pyrénées-Orientales, le mouvement se structura le même mois toujours sous l’autorité de Gitard. Le comité départemental intégra Yolande Trouchaud comme secrétaire. Son mari conserva d’abord les fonctions qu’il occupait à Liberté mais il seconda Gitard dans le travail d’implantation départementale de Combat. Fin mars 1942, Gitard, chargé par Gilbert de Chambrun, chef régional (R3) de Combat, de créer le service (ou « réseau ») NAP (Noyautage des administrations publiques). Cette création devint effective en octobre 1942. Jalran, chef de bureau à la préfecture envoyait des informations à Py qui les transmettait à la direction régionale du NAP par l’intermédiaire de postiers de Combat. Mathieu Py devint l’adjoint de Gitard et fut amené à diriger le NAP départemental après le départ de ce dernier à Montpellier (janvier 1943).

Son action clandestine au sein du NAP fut très efficace car il réussit à nouer des contacts dans les administrations de l’État — une bonne douzaine, y compris la préfecture, la gendarmerie, le 427e GTE (groupement de travailleurs étrangers) dirigé par ailleurs par le commandant Fernand Viaud, également chef départemental de Combat après le départ de Gitard en janvier 1943—, des collectivités locales (comme à Perpignan), des entrepises publiques (SNCF, énergie). Il noua également des contacts avec le secrétaire général de la préfecture, Jean Latscha, pour tant bien compromis, en 1942, dans l’organisation des transports de Juifs du camp de Rivesaltes à Drancy d’où ils furent acheminés vers Auschwitz : grâce à ce premier lien avec la Résistance, Latscha put devenir le préfet des Pyrénées-Orientales à la Libération. Dès février 1943, Py prépara la rédaction d’un fichier des personnes favorables à Vichy, en stipulant que les « dénonciateurs et les auxiliaires de la police devront être abattus ». Il procura de « très bons faux papiers » aux membres des groupes francs qui exécutèrent le 3 février 1944 à Perpignan, place Arago, Treyeran, l’adjoint du chef adjoint de la Milice des Pyrénées-Orientales.

Après la création des MUR (fusion de Combat, Franc-Tireur, et Libération-sud) dans les Pyrénées-Orientales le 15 février 1943, Mathieu Py conserva son poste de chef départemental du NAP. Mais après la vague d’arrestations qui frappa les MUR du département le 23 mai 1943, Mathieu Py qui en réchappa avec quelques autres céda cette responsabilité à Pierre Gineste issu de Libération-sud dont il devint l’adjoint. Si Camille Fourquet, chef départemental des MUR déclara certes que Py et Gineste « remplirent leurs fonctions [au NAP] avec un zèle et une conscience digne d’éloges », apparement en parfaite harmonie, la réalité fut tout autre. En effet, la création des MUR ne déboucha pas sur un réel amalgame entre les mouvements constitutifs. Dans les Pyrénées-Orientales les anciens de Combat n’admirent pas d’avoir été rapidement supplantés, dans les MUR, par des responsables issus de Libération-sud. Mathieu Py, dans un mémoire rédigé en 1992, expliqua qu’il ne joua pas le jeu de la fusion, ne supportant pas d’avoir été « relégué » au poste d’adjoint de Gineste : « Je ne suis jamais incliné devant cette décision et Gineste n’eut jamais connaissance des contacts que j’avais pu établir [pour le NAP] ». Py estimait que Combat était le mouvement le plus important au plan départemental et que la suprématie de Libération-sud dans les MUR était une injustice fruit de l’intrigue. Libération-sud n’était pour lui qu’une émanation de la SFIO. Il affirma aussi en 1992, contre toute évidence, que Franc-Tireur était « communiste ». Il alla même jusqu’à supposer que les « indiscrétions » des membres de Libération-sud étaient « une manœuvre malhonnête et criminelle visant à nous [les anciens de Combat] éliminer ». Dans son mémoire de 1992, il alla jusqu’à accuser Gineste, sans preuves convaincantes, d’avoir indirectement contribué à la dénonciation (et quelquefois à l’arrestation) de militants issus de Combat en 1944. Py reprocha aussi à Gilbert de Chambrun, issu de Combat, d’avoir entériné l’accession des anciens de Libération-sud à la direction des MUR des Pyrénées-Orientales. Après des séries d’arrestations de résistants à Perpignan et dans le département dans le courant des mois de février et mars, un attentat à Perpignan dirigé contre les forces d’occupation, le 27 mars, fut suivi de l’arrestation de vingt otages (dont certains résistants, Voir : Pal Joseph). Mathieu Py, était convaincu que beaucoup de résistants dont lui-même, étaient en danger parce que surveillés. Il pensait que sa maison du 50 rue du Stadium l’était et lorsqu’il reçut Gilbert de Chambrun il le convainquit de résider dans un appartement plus sûr,10 rue Foch. Le 12 avril, Pierre Gineste remplaça Py à la tête du NAP départemental.

Menacé, Py décida, le 12 avril 1944, de quitter Perpignan avec sa femme, et de se réfugier à Allassac (Corrèze). Il conseilla à des résistants proches issus de Combat, Martin Vivès, Joseph Broch et Marcel Parazols de « prendre le large ». Seul des trois à n’avoir pas suivi son conseil, Parazols fut arrêté lors de la grande vague d’arrestations d’avril 1944 qui décapita les MUR des Pyrénées-Orientales. Vers la mi-mai 1944, Py et sa femme quittèrent la Corrèze pour se réfugier chez les parents de sa femme à Avignon (Vaucluse). De là, ils reprirent contact avec la direction des MUR de la R3. Py intégra le NAP régional où il retrouva Gitard qui lui apprit qu’il avait été condamné à mort par un tribunal de Montpellier. Sa femme assura le secrétariat de la direction régionale de Combat. Le contact fut établi près de la gare de Naucelle (Aveyron) où le comité directeur du NAP de la R3 s’était réuni dans un hôtel restaurant sûr. Il avait été décidé qu’ils rejoindraient à nouveau les Pyrénées-Orientales. Gitard, sa femme et ses enfants l’accompagnèrent. Mais, repérés, ils partirent juste à temps pour Carcassonne puis Cahors (Lot) avant de revenir à Avignon. Rapidement repérés à Avignon, ils rejoignirent à nouveau la direction de la R3 à Naucelle. Py demeura adjoint du NAP de cette région jusqu’à la fin du mois de septembre. Il mena une vie très active et dangereuse d’un clandestin chargé en permanence de missions et de déplacements qui aboutissaient toujours dans l’Aveyron, siège de la direction clandestine. Pendant l’été 1944, Saint-Jean-de-Bruel (Aveyron) où ils étaient de passage lors d’une mission était encerclé par les Allemands. Ils décidèrent donc de gagner Espinassac (commune de Coucouron, Ardèche) où ils furent hébergés par des amis des parents de sa femme. Cette localité avait l’avantage de se trouver à proximité de Langogne en Lozère, département de la R3 à laquelle ils restaient affectés. Quelques semaines plus tard, contactés par la direction de la R3, lui fit savoir qu’il devait se rendre à Montpellier (Hérault) où l’attendaient de nouvelles missions. Ils firent étape à Nîmes (Gard) où ils furent en contact avec Jacques Pizard jusqu’alors responsable de Combat dans l’Aude et sur le point de gagner Perpignan afin d’y prendre la direction du mouvement. À Montpellier, il reprit contact avec Gitard qui lui confia la délicate réorganisation du NAP Police de Sète (Hérault) qu’il mena à bien avant de se rendre à Béziers. Après la Libération de Montpellier, Gitard lui confia une nouvelle mission à Béziers afin, écrivit-t-il dans tapuscrit autobiographique (p. 22) de « rétablir l’ordre » dans cette ville sur le point d’être libérée. Mais il n’expliqua pas en quoi elle consistait. Il était accompagné par Jean Bène qui se rendait pour les mêmes motifs à Pézenas (Hérault). Il revint à Montpellier que les Allemands étaient sur le point d’évacuer et assista à la Libération de cette ville.

Peu après sa femme et lui rentrèrent à Perpignan. Sa femme et lui furent désignés jurés de la Cour de justice de Perpignan chargée de punir les personnes soupçonnées de collaboration ; elle prenait le relais de la cour martiale. Mathieu Py estima rétrospectivement que cette cour « est restée sévère jusqu’en mars 1945 car la guerre n’est pas terminée et les problèmes nombreux ». Détaché trois mois au Mouvement de Libération nationale à compter du 1er octobre 1944, il fut ensuite affecté à la censure miltaire à Perpignan du 1er janvier au 1er juillet 1945. Sous-lieutenant, il fut chargé de la censure de la presse et de la traduction d’articles concernant la France parus dans la presse espagnole. Il siégea aussi au CDL des Pyrénées-Orientales (septembre 1944-mai 1945).

Il retrouva un nouveau poste dans l’administration municipale de Perpignan, celui des affaires sociales. Jacques Pizard, nouveau directeur départemental de la Jeunesse et des Sports l’incita à présenter un diplôme de moniteur de colonies de vacances. En 1946, il prit la direction de la colonie que la ville de Perpignan possédait à Prats-de-Mollo. Par la suite, il assura la direction du bureau des affaires sociales de Perpignan avant de prendre la direction de l’état civil.

Mathieu Py siégea, de 1950 à 1977, à la Caisse départementale d’assurance maladie dont six ans comme vice-président. Pendant cinq, il eut également des responsabilités à l’URSSAF. De juillet 1945 au 31 décembre 1991, il membre des commissions d’admission à l’aide sociale.

Mathieu Py fut nommé chevalier de la Légion d’Honneur par décret du 27 juillet 1946 pour son action dans le cadre de la Résistance. Cette nomination comportait également l’attribution de la Croix de Guerre avec palme.

Ses obsèques furent célébrées à Perpignan dans la plus stricte intimité. La crémation eut lieu le 11 février 1997.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article157857, notice PY Mathieu, Georges, alias « George » par André Balent, version mise en ligne le 2 avril 2014, dernière modification le 1er juin 2016.

Par André Balent

SOURCES : Arch. com. Perpignan, 55 W 56, personnel municipal :dossier individuel de Mathieu Py ; acte de naissance de Mathieu Py et mentions marginales, acte de mariage entre Mathieu Py et Yolande Trouchaud, 23 avril 1932. — Arch. privées André Balent, Mathieu Georges Py, Mémoire d’un des co-fondateurs de la Résistance en Roussillon (mouvement Combat), tapuscrit, 31 p. ; Camille Fourquet, Le Roussillon sous la botte nazie. Années 1940 à 1944, tapuscrit inédit, s.d., 1965, 207 p. [p. 27]. — Ramon Gual, Jean Larrieu, Vichy, l’occupation et la Résistance catalane, II b, De la résistance à la Libération, Prades, Terra Nostra, 1998, pp. 427, 449, 458, 803, 999, 1001. — Jean Larrieu, Vichy, l’occupation et la Résistance catalane, I, Chronologie des années noires, Prades, Terra Nostra, 1994, 400 p. [pp. 50, 63, 68, 79, 91, 135-136, 170, 185, 194]. — L’Indépendant, 10 février 1997, faire-part de décès. — Témoignage de Mathieu Py recueilli par Étienne Frénay (1995).

ICONOGRAPHIE : Gual, Larrieu, op. cit., 1998, p. 459

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