DINÉ Gabriel [Dictionnaire des anarchistes]

Par Jacques Girault , notice complétée par Rolf Dupuy

Né le 25 décembre 1890 à Paris (Xe arr., hôpital Saint-Louis), mort le 27 janvier 1963 à Toulon (Var) ; cheminot ; marié, père de six enfants ; secrétaire de l’Union départementale CGTU de la Haute-Marne, de la 2e Union régionale CGTU (Marne, Aisne, Ardennes), de la 9e Union régionale CGTU (Var, Alpes-Maritimes) ; candidat communiste aux élections législatives de 1928 en Haute-Marne et de 1932 dans le Var. Exclu du PC en 1934. Militant libertaire.

Son père était ouvrier forgeron d’usine à Clos-Mortier près de Saint-Dizier (Haute-Marne). Diné, qui avait cinq frères et sœurs, reçut les sacrements catholiques. Il fréquenta l’école jusqu’à l’âge de dix ans puis travailla dans la même usine que son père. Il se maria religieusement, en juin 1913, avec une fille de chef de gare alors qu’il effectuait son service militaire au 60e régiment d’artillerie à Neufchâteau (Vosges). Il entra aux chemins de fer comme aiguilleur en avril 1914 sur recommandation de son beau-père.

N’ayant pas assez d’ancienneté dans son emploi, Diné ne fut pas mobilisé sur place et connut le front (Somme, les Éparges, le Chemin des Dames) où il fut gazé. Il refusa les galons de brigadier car il ne voulait pas commander. En 1919, antimilitariste, animé d’une puissante horreur de la guerre, il retrouva son emploi d’aiguilleur aux chemins de fer à Valcourt (Haute-Marne). Révoqué de la compagnie des chemins de fer de l’Est pour avoir reconstitué la section syndicale dissoute à la suite des grèves de mai 1920, réintégré par la suite, il devint membre de la commission exécutive de l’Union départementale de la Haute-Marne dans le courant de 1924. En mai 1925 avec quatre autres camarades, il constitua une liste du Bloc ouvrier et paysan aux élections municipales de Valcourt. Il arrivait en 11e position avec 9 voix sur 52 votants, le 3 mai. Le 7 août 1925 le secrétaire de la Région troyenne du Parti communiste indiquait dans son rapport : « Au sujet de l’UDU l’attitude du secrétaire est des plus équivoques. Nous avons congrès départemental le 23 août, nous présenterons Diné comme secrétaire. » Devenu secrétaire de l’Union départementale, Diné effectua dans le courant de 1925 et 1926 de nombreuses tournées dans le département, soit pour le Parti, soit pour le syndicat. Il participa aux réunions de Comité confédéral national de la CGTU. En avril 1926, il était membre du comité du 13e rayon (Saint-Dizier) de la Région troyenne du Parti communiste, responsable des commissions coopérative et syndicale. Quand l’Union locale CGTU de Saint-Dizier se constitua, le 30 mai 1926, il en devint le secrétaire adjoint.

Ayant vendu sa maison de Valcourt, Diné acheta, en 1928, une librairie à Saint-Dizier que sa femme tenait, 446, avenue de la République : « La Librairie du Travail », outre les fournitures pour l’école voisine, était spécialisée dans la vente d’ouvrages syndicaux et politiques.

Diné fut candidat communiste aux élections législatives dans la circonscription de Wassy. Le 22 avril 1928, il arrivait en 6e position avec 1 063 voix sur 19 306 inscrits. Le dimanche suivant, il progressait jusqu’à 1 088 voix. Ses bulletins n’étant pas parvenus aux électeurs, Diné et ses camarades les distribuèrent le jour de l’élection. Il fut condamné par le tribunal de Chaumont, le 14 mai 1928, à 500 F d’amende avec sursis pour distribution illicite. Il fut aussi candidat aux élections municipales de Saint-Dizier, le 5 mai 1929, sur la liste du « Bloc ouvrier et paysan » ; il obtint 240 voix sur 4 939 inscrits.

En 1929, Diné avait, lors d’un apéritif aux conscrits de Saint-Dizier, prononcé un violent discours antimilitariste. Il fut condamné, le 4 novembre 1929, par le tribunal correctionnel de Chaumont à six mois de prison pour « provocation au meurtre dans un but de propagande anarchiste » et fut licencié des chemins de fer le 3 février 1930 ; il fit alors de la représentation en livres.

Il devint, le 21 janvier 1930, secrétaire de la 2e Union régionale de la CGTU qui comprenait la Marne, l’Aisne et les Ardennes. Membre du comité régional et du bureau régional du Parti communiste, il présenta le rapport syndical pour la conférence régionale du 16 février 1930.

Il était inscrit au Carnet B, considéré comme « individu dangereux », « gréviculteur » et « fauteur de désordres » et le commissaire spécial de Reims indiquait qu’il effectuait des « tournées continuelles d’agitation et de propagande » (rapport du 12 juin 1930). Après des grèves à Reims, Diné fut condamné dans le courant de 1930 par le tribunal de cette ville à quatre mois de prison pour « provocation au meurtre dans un but de propagande anarchiste ». La CGTU lui proposa alors de partir à Gérardmer (Vosges) ou, comme secrétaire permanent (1 500 francs par mois), de la 9e Union régionale à Toulon, en juillet 1930.

Après un court séjour à Marseille, siège de la Région méditerranéenne du Parti communiste, Diné arrivait à Toulon pour participer au début du mois d’août à des manifestations organisées par le Parti communiste et les syndicats unitaires. Il fut arrêté, à la fin d’une manifestation du syndicat des travailleurs de la Marine, le 21 août 1930, pour « rebellion aux agents de l’autorité ».

Condamné le 29 août, par le tribunal correctionnel de Toulon à huit jours de prison, son défenseur, Jacques Sadoul* avait fait citer parmi les témoins Bartolini*, alors secrétaire du syndicat des travailleurs de la Marine. C’est alors que sa condamnation avec sursis, jugée en appel à Dijon, lui fut notifiée. Il dut séjourner à la prison de Toulon jusqu’au 30 décembre après avoir difficilement obtenu le régime politique, le 8 septembre, à la suite d’une action du Secours rouge international.

Son épouse fut hébergée dans les locaux de la Bourse du Travail de Toulon. Elle dut répondre aux attaques multiples déversées par la presse contre son mari. Elle revint un mois plus tard avec ses enfants (qui avaient reçu les sacrements catholiques, leur père semblant l’ignorer) après avoir vendu la librairie de Saint-Dizier qui ne lui fut jamais payée. Elle trouva un petit logement 7, rue Bastide, dans la basse ville. Elle fit une demande de remise de peine pour son mari ; les communistes toulonnais protestèrent ; Diné s’en expliqua dans une lettre, le 8 octobre. Il affirmait avoir écrit le brouillon de cette demande et il ajoutait : « elle a le droit de faire ce qu’elle veut faire, car il ne s’agit pas ici de protester et de réclamer un droit, sans quoi je l’eusse fait moi-même [...] Je ne conçois pas le martyrologue de parti-pris, il s’agit pour nous d’user du seul moyen en notre pouvoir pour que je reprenne ma place à la tête des organisations le plus tôt possible [...] Le moyen employé est propre et n’engage à rien le militant qui ne lui demande rien [au ministre]. » Kraus* fut certainement envoyé dans le Var pendant son incarcération. Dans le répertoire saisi sur lui, il indiquait que Diné était membre du bureau du rayon, chargé des syndicats et qu’il faisait partie de la commission de rédaction du journal, Le Cri de l’Arsenal. Le 1er novembre 1930, Diné lui écrivait et préconisait la création de deux Régions communistes (Var-Alpes-Maritimes et Bouches-du-Rhône-Corse).

Libéré, Diné prit alors la direction effective de la 9e Région de la CGTU et participa à toutes les actions syndicalistes et communistes. Contradicteur des orateurs socialistes dans les réunions organisées par le Groupe d’études sociales de Toulon au début de 1931, membre du bureau du rayon du Var, il était caractérisé par la police en ces termes : « réservé, prudent [...] son langage n’offre aucune harmonie avec ses actes » (novembre 1931). Diné remit de l’ordre dans la gestion de l’Union régionale (éviction du secrétaire du Secours rouge international par exemple, gérant du nouvel hebdomadaire le Var ouvrier et paysan). Pourtant, étranger à la ville, il prêtait le flanc à la critique. Par exemple, pour se rendre au congrès national de la CGTU, puisque l’Union régionale n’avait pas d’argent, il proposa d’emprunter à la caisse syndicale de chômage : malgré leur acceptation, de nombreux militants critiquèrent cette pratique. Au congrès de la 9e Union régionale, en juin 1932, selon le rapport de police, on lui reprocha la «  négligence notoire de ses devoirs syndicaux et des manœuvres déloyales contraires aux intérêts du Parti communiste ».

Diné fut désigné comme candidat aux élections législatives de 1932 dans la 1re circonscription de Toulon (centre de la ville). Sa campagne était, selon la presse, menée avec un « langage courtois et mesuré » qui contrastait fort avec la fougue du candidat dans la circonscription voisine, Bartolini. Le 1er mai, il obtenait 616 voix sur 20 450 inscrits mais n’en conservait que 238 au tour suivant. Bien des communistes lui reprochèrent sa campagne. Le ton était effectivement plus modéré que celui d’Étienne* ; dans le Petit Var du 6 mai 1932, il écrivait « Ouvriers communistes et sympathisants, restez fidèles à votre idéal, ne soyez pas dupes d’une illusion, mortelle. Ouvriers socialistes sincères, répudiez le rôle honteux que l’on vous fait jouer. Votez communiste et venez renforcer ensuite votre parti de classe, le seul qui lutte pour le socialisme. »

Diné poursuivit son activité : réunion de la Fédération des fonctionnaires et contradiction portée à Neumeyer en février 1932, congrès ouvrier et paysan contre la guerre à Toulon en juillet 1932, réunion de la Ligue internationale contre l’antisémitisme à Toulon en juin 1933, etc. Au nom du bureau de rayon, il présenta le rapport au congrès de Toulon, le 24 juillet 1932. Secrétaire régional du syndicat, Diné rapporta au dernier congrès de la 9e Union régionale, le 24 décembre 1933. Elle devenait sous-groupement de la 8e Union régionale et était placée sous la direction de Marseille. Diné restait secrétaire permanent pour le Var et les Alpes-Maritimes.

Diné, étranger au grand foyer ouvrier qu’était l’Arsenal maritime, était plus facilement criticable. En septembre 1932, quelques dirigeants de la région méditerranéenne des Jeunesses communistes constatant que le rayon des Jeunesses de Toulon ne fonctionnait pas, accusèrent Diné de « sabotage criminel ». Selon eux, par ses « propos pessimistes et timorés », il était parvenu «  à écarter et à décourager les membres les plus actifs ». D’après le commissaire spécial, il n’était pas seul responsable de cette apathie du mouvement communiste et aurait été la victime des convoitises de certains militants en raison de ses fonctions « appointées ».

Diné joua un rôle important en février 1934. Après avoir participé le 7 février à une réunion de l’Union locale avec Racamond, le 8, il représentait la CGTU au comité de grève ; le 12, il dirigeait des piquets de grève à la porte de l’Arsenal. L’après-midi, il haranguait au nom de son organisation les grévistes au meeting commun du terrain Castigneau. Plus tard, il parla souvent dans les réunions contre les décrets-lois, lança les convocations pour la constitution d’un comité antifasciste en avril 1934 qui devait jouer un rôle important par la suite (affaire Bartolini par exemple). Enfin, le 1er mai 1934, il parla dans des réunions à Toulon, Hyères, Solliès-Pont et Brignoles.

Mais le 10 novembre 1934, l’hebdomadaire régional communiste Rouge-Midi annonçait : « un agent de la bourgeoisie, Gabriel Diné, est démasqué ». Selon cet article, depuis le début de 1934, Diné n’avait plus aucune responsabilité dans le Parti communiste. La commission d’enquête constituée avait conclu à son exclusion. L’accusation comportait quatre grands points :« 1) déclaration fausse devant la commission d’enquête, 2) divulgation en public des questions intérieures, 3) avoir couvert les provocateurs [...] tous démasqués depuis et avoir facilité leur travail, 4) se sentant démasqué lui-même, avoir cherché à tromper de bons camarades, à les dresser contre le Parti. »

Le 17 novembre, le Petit Var publiait un appel d’un groupe de « sympathisants » pour la constitution d’un « jury d’honneur pour la recherche de la vérité ». Ils conseillaient à Diné « de cesser toute discussion particulière qui ne peut que lui nuire ». Cinq jours plus tard, le journal annonçait la formation du comité. Le 24 novembre, Rouge Midi titrait « Le provocateur Diné se démasque de plus en plus [...] Le Parti communiste ne traite pas d’égal à égal avec un provocateur qui est le genre d’individu le plus vil. » Diné écrivait alors au Petit Var, le 1er décembre 1934 que la commission d’enquête composée de Bartolini, Nédelec et Billoux lui avait « refusé la communication des rapports établis contre moi, ainsi que les dépositions faites en dehors de moi ». Sa cellule, selon lui, n’avait pas ratifié. Il indiquait une chronologie précise : il aurait été suspendu de toute responsabilité le 8 mai et aurait écrit, en vain, le 20 juillet au Comité central. Diné fut exclu de la CGTU le 8 janvier 1935.

Dernier bilan, dans un article du 14 décembre 1935, F. Billoux, secrétaire régional, expliquait : « Ayant débarrassé les éléments tarés et corrompus (exemple Diné à Toulon) le comité régional a fait des efforts pour la formation de nouveaux cadres. » Selon Rouge Midi, Diné était devenu un admirateur de Doriot et avait pris la tête d’un groupe « Octobre » en février 1935. Le 24 avril 1935, au nom des « Amis de l’unité », Diné lançait un appel publié dans le Petit Var pour un candidat unique aux élections.

Diné, qui s’emble s’être retiré très vite de ce groupement, avait adhéré à la Libre Pensée et pris des contacts avec les milieux anarchistes (nous n’avons pu déterminer s’il en avait auparavant). Début avril 1936, il prononça une conférence sur la crise et le plan dans une réunion organisée par le groupement anarchiste de Toulon, « La Tribune Libre ». Il déposa une candidature aux élections législatives de 1936 comme « communiste dissident », mais ne mena pas de campagne, ne fit pas imprimer de bulletins et se contenta d’intervenir dans quelques réunions.

Diné anima le Comité de défense de la Révolution espagnole d’inspiration anarchiste. Le 13 août 1936, de retour de Barcelone, il souhaitait l’avènement d’une société communiste libertaire. Le 20 décembre 1936, lors de l’exécution de l’hymne italien dans une représentation au théâtre de Toulon en l’honneur de l’équipe italienne de rugby, il s’écria, selon le rapport de police, « quelle comédie ! ». En octobre 1936, il était inculpé de contrebande d’armes et de transport clandestin de dix pistolets vers l’Espagne. Le 5 décembre 1936, il était condamné à quatre mois de prison et à 200 F d’amende par le Tribunal correctionnel de Toulon. Arrêté le 16 janvier 1937 et emprisonné, son épouse le remplaça dans les réunions du comité pour l’Espagne libre qui ne manquait pas de protester contre cette arrestation en liaison avec des groupements tels que la Ligue des Droits de l’Homme. Selon le Libertaire (22 janvier 1937), il faisait la grève de la faim en prison.

Après son exclusion du Parti communiste, Diné avait travaillé comme représentant en liqueurs, puis avait vendu des lunettes sur les marchés. En 1937, il avait bénéficié de l’octroi d’une pension comme tous les cheminots révoqués pour action syndicale. Il avait alors installé un petit atelier de réparation de machines à coudre, métier qu’il exerça pendant toute sa vie active.

Politiquement, Diné animait la Fédération communiste libertaire. De plus en plus pacifiste, il se désintéressa de la politique après la fin de la guerre d’Espagne.

Non mobilisé pour raisons familiales en 1939, Diné connut trois fois la prison en particulier lors de la visite du Maréchal Pétain à Toulon, le 4 décembre 1940. Il demanda en juillet 1941 l’autorisation de se rendre en Algérie voir sa fille. La préfecture refusa. Il fut arrêté et conduit à la Prison maritime, le 10 décembre, pour détention de documents anarchistes, provenant pour la plupart de son voyage en Espagne en 1936. Inculpé d’« atteinte à la sûreté intérieure de l’État », il fut relâché après l’intervention de son avocat Le Bellegou*.

Indifférent à l’égard du gouvernement, n’ayant pas de contacts avec la Résistance, sa seule pensée se résumait dans une opposition à la guerre.
A la Libération il était le secrétaire du groupe de Toulon de la Fédération anarchiste et était membre de la CNT. Les 27-28 juin 1946 il participa comme délégué de Toulon à la rencontre régionale anarchiste tenue à Marseille. Il fut ensuite le délégué de Toulon au 2e Congrès de la CNTF tenu à Toulouse les 24-26 septembre 1948. Il habitait alors 36 rue Augustin Daumas, siège de son magasin-atelier où se réunissait également le groupe anarchiste, et était l’administrateur du périodique anarcho-syndicaliste La Voix Libertaire (Toulon, un numéro unique le 14 octobre 1947) auquel collaboraient André Arru*, Jean Raffin*, César Bardine, Boulet*, Georges Morancho et Arthur Mabire*.

Demeuré anarchiste, il ne vota jamais et son épouse vota pour la première fois en 1973. Décédé à Toulon le 27 janvier 1963, ses obsèques furent civiles comme il l’avait demandé.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article156710, notice DINÉ Gabriel [Dictionnaire des anarchistes] par Jacques Girault , notice complétée par Rolf Dupuy, version mise en ligne le 25 février 2014, dernière modification le 15 janvier 2019.

Par Jacques Girault , notice complétée par Rolf Dupuy

SOURCES : Arch. Nat. F7/13123. 13164. — Arch. Dép. Haute-Marne, 27 M 52, 70 M 16. — Arch. Dép. Marne, M 6.516. — Arch. Dép. Var, 2 M 3.50 ; 2 M 3.52 ; 4 M 46 ; 4 M 47 ; 4 M 48 ; 4 M 49 4 2 ; 4 M 49 4 3 ; 4 M 56 9 ; 4 M 59.4.1 ; 4 M 59.4.2 ; 4 M 59.4.3 ; 4 M 59.4.4 ; 7 M 4.10 ; 18 M 10.1 ; 3 Z 2.6 ; 3 Z 4.6 ; 3 Z 4.29 ; 3 Z 4.30. — Le Petit Haut-Marnais, 28 novembre 1925, mai 1929. — D. Pierre, La CGT à Reims de 1918 à 1936, op. cit. — Le Libertaire, 22 janvier et 5 février 1937. — Institut Maurice Thorez, Archives de l’IC, section française n° 196. — Arch. Com. Saint-Dizier. — Presse locale. — Sources orales. — Renseignements fournis par la veuve et le fils de l’intéressé, par J.-M. Guillon et Jean Maitron —
R. Bianco, Un siècle de presse…, op. cit. — Terre Libre, année 1936 — Le Libertaire,année 1946 — Bulletin du CIRA, Marseille, N°23/25, 1985, op. cit. — Voix Libertaire, 29 janvier 1937.

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