BEAUPUY-MANCIET Éliane

Par Jacques Blin

Née le 8 février 1921 à Bordeaux (Gironde), morte le 3 juin 2012 à La Teste de Buch (Gironde) ; peintre et graveur ; directrice de l’école des Beaux-Arts de Sète (Hérault) de 1962 à 1987 ; premier Grand Prix de Rome de peinture en 1947 ; pensionnaire de la Casa Velásquez à Madrid en 1954 ; résistante, communiste.

Éliane Beaupuy-Manciet, dans son atelier de gravure.
Éliane Beaupuy-Manciet, dans son atelier de gravure.
Photo parue dans le catalogue de l’exposition d’Arcachon (6 août – 16 septembre 1990). Publiée avec l’autorisation de Monique Le Louarne-Bonnard, nièce d’Éliane Beaupuy-Manciet

Troisième fille de Max, Jean, Gilbert Beaupuy, mécanicien des chemins de fer né à Arcachon (Gironde) le 26 septembre 1886 et d’Amélie Labeyrie, originaire de Pontenx-les-Forges (Landes). Son grand-père paternel Louis Beaupuy avait vu le jour à Camblanes (Gironde) le 25 août 1860. Les parents de ce dernier, Pierre Beaupuy et Catherine Barrière s’installèrent ensuite à Arcachon, alors en plein essor. Ce fut là que Louis Beaupuy se maria le 6 octobre 1885 avec l’Arcachonnaise Marie Mouliets. Ce grand-père, marin, connut une réussite certaine en multipliant les activités qui allaient du « nettoiement des plages » pour le compte de la ville, à la promenade de « messieurs », en passant par la pêche à la sardine pour laquelle il arma plusieurs unités. Il fut propriétaire d’un voilier baptisé Madame Angot. La tradition familiale veut qu’il ait fait découvrir les charmes du bassin d’Arcachon à la reine Ranavalo, la dernière reine de Madagascar de 1883 à 1897. Ses relations allaient du Peintre Toulouse-Lautrec à Louis Gaume, compagnon du devoir qui s’installa à Arcachon en 1911. En 1928, il créa la Société immobilière de Pilat-Plage qui construisit le quartier du "Pilat-Plage" dans le prolongement du Pyla-sur-Mer. Dans les contrats de vente de terrains qu’il proposait, Louis Gaume s’imposait comme bâtisseur exclusif. Rapidement il construisit des villas de plus en plus soignées, d’un style largement inspiré de certaines constructions locales et du Pays basque.

Le père d’Éliane Beaupuy, Max, ne suivit pas exactement le chemin que ses parents avaient imaginé pour lui. Sa carrière de cheminot fut interrompue par sa révocation en 1921, à la suite des grèves de1920. Il fut promptement engagé par Louis Gaume qui lui confia la direction de la briqueterie Gaume de Parentis (Landes). Mais cette aventure ne dura que quelques mois. Syndicaliste convaincu et convaincant, il ne manquait jamais de célébrer avec force démonstration le Premier Mai. Max Beaupuy s’éloigna en bonne intelligence de l’employeur qui lui avait tendu la main et celui-ci l’aida une nouvelle fois à trouver un nouvel emploi, la direction d’une drague à Lamagistère (Tarn-et-Garonne) commune située au bord de la Garonne. Amnistié en 1936, Max Beaupuy fut réintégré dans les chemins de fer. Ce fut l’occasion pour lui et sa famille de revenir s’installer à Arcachon. Pendant tous ces évènements, Éliane Beaupuy fut victime d’une épidémie de poliomyélite qui alors sévissait à Bordeaux.

Éliane Beaupuy vécut ainsi une enfance et une adolescence arcachonnaise. Elle fréquenta tout d’abord l’école Victor-Duruy, ensuite celle de Condorcet. Sa maladie avait exacerbé sa sensibilité et celle-ci avait trouvé dans le dessin les moyens de son expression. Ce désir de création picturale se transforma en exigence dès qu’elle eu connaissance du parcours réussi de son cousin Claude Bouscau. Celui-ci avait fait l’école des Beaux-Arts de Bordeaux, puis les Arts décoratifs à Paris. Après avoir obtenu le grand prix de sculpture, il était entré à l’école des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier Bouchard, pour obtenir en 1935, dès la première tentative, le Premier Grand Prix de Rome. Après avoir subi une opération du professeur Rocher, véritable première couronnée de succès qui gomma partiellement son handicap, Éliane entreprit à partir de 1940 les études dont elle rêvait depuis sa petite enfance, à l’école des Beaux-Arts de Bordeaux. En 1942, elle obtenait sur concours une bourse de la Ville de Bordeaux qui lui permit de s’inscrire, dans les conditions difficiles de l’époque, le 10 novembre 1942, à l’école nationale des Beaux-Arts de Paris où elle deviendra, en 1944, l’élève de Jean Dupas, nommé conservateur du musée Marmottan-Monet en 1940, membre de l’académie des Beaux-Arts et professeur de l’école nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1941.
Pendant cette période, Éliane qui était membre du Parti communiste, vivait dans le 20e arrondissement de Paris où elle participa avec ses parents aux activités de la Résistance. Sa nièce se souvient qu’en 1943, elle participait également au groupe organisé au sein de l’école des Beaux-Arts à Paris et qu’elle transportait des tracts et des stencils dans son carton à dessin. Dans l’appartement de ses parents, dans les étages, il y avait une ronéo. Sa nièce avait pour consigne de dire, en cas de remarques sur le bruit, que la grand-mère faisait de la couture avec sa machine à coudre. Éliane Beaupuy fut profondément choquée de la situation faite aux juifs, nombreux dans le 20e arrondissement (1000 enfants furent arrêtés entre août 1942 et juillet 1944, déportés et presque tous assassinés à Auschwitz) et affectée par le décès de certains qui étaient parmi ses amis.
Le 3 janvier 1945 elle était présente parmi la foule qui participa aux obsèques du colonel Fabien au Père Lachaise.
Au sortir de la guerre, elle fut remarquée lors d’une exposition au Salon des artistes français par un représentant des éditions parisiennes Sapientia et accueillit avec enthousiasme leur proposition de collaboration pour l’illustration d’un ouvrage d’Henry de Montherlant paru en 1947, Les Olympiques, avec en sous-titre : Burins de Éliane Beaupuy. Parallèlement à ce travail de création, elle prépara le prestigieux Prix de Rome, avec deux épreuves : l’esquisse du sujet, Les Parques, réalisée en quelques heures et ensuite sa réalisation en loge en deux mois. Ce travail était confronté à un double jury, des membres de l’Institut et d’autres artistes. Dans sa séance du 4 juillet 1947, l’Académie des Beaux-Arts la récompensa en lui décernant le premier Grand prix de Rome de peinture accompagnée de cette mention : « À 27 ans, une artiste ne doit pas faire preuve de personnalité ». En la lisant, elle en rit, puis la colère la submergeant elle en pleura. Mais les portes de la Villa Médicis de à Rome, lui étaient ouvertes. Elle allait pouvoir développer ses capacités et s’approprier la maîtrise des paysages, des nus et les subtilités des fonds lumineux des primitifs italiens. Par la suite, elle lutta sans cesse contre l’enfermement de la création. De 1947 à 1951, l’aventure italienne qui lui permit aussi de découvrir avec son mari les différentes régions de ce pays.

C’est au cours de vacances à Arcachon qu’elle avait connu Jean-Raymond Manciet, ostréiculteur. Celui-ci vint la rejoindre à Paris et travailla dans une usine qui fabriquait des capsules de bouteilles. Ils se marièrent le 6 décembre 1947 à la mairie du 20e arrondissement de Paris.

À son retour, elle obtint le premier grand prix de la Ville de Bordeaux et, avec son mari elle reprit une activité militante au PCF. Elle obtint bientôt une bourse pour la Casa Vélasquez. Lors de la bataille de Madrid, en novembre 1936, la Casa Velásquez dont la construction avait été achevée en 1935 fut incendiée et détruite par les troupes franquistes. À partir de 1940, les artistes s’installèrent dans un hôtel particulier de la rue Serrano. Ce ne fut qu’en 1959 que l’institution réintégra son site d’origine. Éliane Beaupuy-Manciet arriva à Madrid en 1954, avec son mari. Elle préféra le grand air et l’espace à l’enfermement dans l’hôtel. Ils optèrent pour une solution itinérante, permettant de découvrir l’Espagne et ses paysages au hasard des voyages. Ces fréquents déplacements facilitaient leur aide à la cause des Républicains espagnols : transport de matériel (tracts et autres), passages de Républicains vers la France. Leur aventure se termina un jour lorsque la personne qu’ils devaient contacter ne fut pas au rendez-vous et que, lors d’un arrêt pour repos, ils s’endormirent (fatigue ou sommeil provoqué ? La nièce et Michel Ramos ont le même souvenir de cet épisode, mais aucun des deux n’est en mesure de préciser la nature de leur sommeil). À leur réveil ils constatèrent l’absence d’un carnet contenant des renseignements (contacts, etc.) et d’autres objets. Après avoir alerté et informé leur contact français, ils reçurent l’ordre de rentrer et de stopper les voyages.

Son mariage l’avait ramené Éliane Beaupuy-Manciet sur les bords du Bassin d’Arcachon. Ses premiers élèves furent les jeunes d’Arcachon et de ses environs qui fréquentaient le cours complémentaire Condorcet.

À l’automne 1956, l’artiste au palmarès prestigieux crut pouvoir poursuivre sa carrière d’enseignante à l’école des Beaux-Arts de Bordeaux où un concours était ouvert. Elle déposa sa candidature et sa prestation et ses titres convainquirent le jury Éliane fut convoquée pour être installée dans son poste de professeur au lendemain de l’annonce des résultats. L’insurrection hongroise de fin octobre 1956, avait mis Bordeaux et la France en émoi et avait déclenché un climat d’hostilité envers le PCF qui avait approuvé l’attitude soviétique. Ce fut certainement ce contexte qui fit que le lendemain Éliane apprit que la place qui lui était destinée était attribuée à une autre. On imagine sa désillusion, Désillusionnée, Éliane ne s’avoua pas vaincue. Elle diversifia son activité et mena à la fois, des travaux personnels de peinture, donna des cours à de jeunes élèves dont les parents témoignaient ainsi leur solidarité avec elle. Elle naviguait sur la pinasse (bateau du Bassin d’Arcachon à fond plat) avec Jeannot (son mari) et partageait avec lui, les durs travaux de l’ostréiculture.

La ville de Sète qui s’était dotée d’une municipalité communiste en 1959, développait une audacieuse politique culturelle et décida de la création d’une Académie des Beaux-arts. La première démarche fut de recruter un directeur par concours national, sur titre, afin de garantir la qualité de l’enseignement qui allait être donné. Le jury fut séduit par cette jeune femme « timide, le visage souriant, illuminé d’un regard clair, perçant, en perpétuel mouvement » et par les titres qui l’accompagnaient.

Éliane Beaupuy-Manciet fut d’abord nommée comme professeur de dessin au collège d’enseignement général Jean-Moulin. Par ailleurs, une « école de dessin » existait à Sète, à l’avenue Victor-Hugo, dans une école désaffectée (ancien cours complémentaire de filles)où, le dimanche matin, enseignait un professeur, M. Boudou, qui, malade, partit à la retraite. Éliane Beauuy-Manciet lui succéda et devint la première directrice de l’école de dessin, puis celle de l’école des Beaux-arts de Sète. Jeannot, son mari, retrouvait avec l’étang de Thau un autre décor que celui de la baie d’Arcachon pour reprendre son activité d’ostréiculteur et s’insérait très vite dans le milieu professionnel et l’activité syndicale.

Ce fut une riche aventure qui s’étala sur un quart de siècle de 1962 à 1987. Un parcours où Éliane sacrifia sa propre création pour se donner entièrement à ses élèves, enfants, adolescents, adultes qui fréquentaient les cours de la villa « Érialc », nom anagramme de Claire, donné par les anciens propriétaires de ce lieu qu’avait acquis la municipalité. Les salles étaient en activité permanente.
Une ancienne élève, dont la mère était concierge du musée municipal et son père gardien et membre du PCF, fit la connaissance d’Éliane à son arrivée à Sète. Elle fut tout au long de sa présence dans la ville, très proche d’Eliane. Elle en brossa le portrait : « Infatigable (mais plutôt...sans montrer ni sa fatigue, ni ses douleurs), elle donna le maximum à ses élèves. Éliane s’est donnée à eux sans compter, s’est totalement oubliée malgré les difficultés que lui apportait son handicap. Toujours aidée de sa canne, marchant difficilement, elle ne mesurait pas ses pas. Lors des cours, elle traversait les locaux sans réfléchir, une multitude de fois, pour corriger les travaux de chacun des élèves.
Elle ne comptait pas ses heures de travail qu’elle dépassait largement, par amitié, compassion ou simplement pour aider l’un ou l’autre qui n’avait pas terminé son travail. Les heures supplémentaires pour elles furent nombreuses... Son logement se trouvant dans l’école ne lui facilita pas son travail personnel qu’elle laissait de côté pour plus tard, disait-elle. »

Ses engagements politiques et humains trouvèrent leur place dans la vie locale. Sète construisait toutes les infrastructures culturelles qui font son renom aujourd’hui (Théâtre de la Mer, musée Paul Valéry, etc.).
En 1959 la section de Sète du PCF avait ouvert une librairie qui se situait à proximité de son propre local au quai supérieur de l’esplanade Aristide Briand (aujourd’hui rue du 11 Novembre 1918). Cette librairie abritait le Journal La Marseillaise. Elle assurait la vente des fournitures scolaires ; Michel Rideau qui en était le responsable sillonnait le département pour proposer aux municipalités son catalogue de fournitures et, parallèlement, en tant que représentant de matériel de projection de la maison Debrie, il lança, dans la région les productions de la bande « Kodavox » (films magnétiques « Kodak » pour enregistrements sonores) tout en continuant à vendre des projecteurs et des enregistreurs. Afin de l’aider dans sa tâche, un collectif de gestion de la librairie fut mis en place, auquel participait activement Éliane Beaupuy-Manciet.
Avec ses élèves, elle fit entrer peintures et céramiques dans le décor de la vie locale. En 1967 ce furent des peintures sur le thème : « Un petit oiseau, un petit poisson s’aimaient d’amour tendre », chanson interprétée en 1966 par Juliette Gréco sur des paroles de J.M Rivière et une musique de G. Bourgeois. Ces fresques inaugurées le 18 avril 1967 illuminaient le restaurant-maternelle du centre aéré « Le Vallon ». Dans la même période, des céramiques furent apposées sur la façade de la halte garderie du Château Vert. La démarche d’Éliane Beaupuy-Manciet accompagnait une nouvelle dimension de l’accueil (entre la crèche et la maternelle) conçue par Armande Maillet* (conseillère municipale) pour recevoir ponctuellement de jeunes enfants afin que les parents puissent souffler un peu dans la journée.

Elle était également souvent mise à contribution pour souligner d’une de ses œuvres les différentes initiatives pacifistes qu’animait par ailleurs Antoine Beille*, adjoint au maire et responsable du Mouvement de la Paix. En 1968, elle répondit à l’appel des peintres-ouvriers Grégogna, le cheminot et Moreno*, l’ouvrier du port qui avaient organisé la solidarité au mouvement gréviste. Son œuvre fut présente aux côtés des nombreux artistes locaux qui exposaient. Parmi eux, certains étaient reconnus, notamment Desnoyer et Sarthou.

En liaison avec Michel Rideau qui était par ailleurs un des animateurs du ciné-club Gérard Philippe à Sète, elle favorisa quelques initiatives cinéma de plein air dans le parc de la villa « Érialc ».

Une nouvelle municipalité, élue en 1983, avec à sa tête un maire UDF, Yves Marchand, négligea l’école avant qu’Éliane ne parte en retraite en 1987. Elle en souffrait beaucoup. Elle partit, sans une reconnaissance de sa ville, sans un mot d’adieu de la part des élus de l’époque. Il fallut attendre décembre 1996 et l’élection d’une équipe animée par François Liberti*, pour que le musée Paul-Valéry de Sète lui consacre une exposition. À cette occasion, Robert Combas écrira : « Je suis arrivé aux Beaux-arts à 8 ou 9 ans, j’y allais le jeudi. C’était après le lycée un bol d’air pur…Ensuite j’y suis allé à temps plein pour un an de préparation pour une école nationale ». Beaucoup de ces élèves parlent encore d’elle avec émotion et avec des mots d’amitié.

Dans les derniers mois de sa vie, Éliane ne marchait plus, ne peignait plus. Deux accidents vasculaires cérébraux l’avaient considérablement affaiblie. Elle avait quelques difficultés à s’exprimer par la parole. Mais elle fit preuve de ténacité et de persévérance. L’aide des employés de l’Ehpad des Roses du Bassin et celle de ses proches, ne fut pas ménagée pour qu’elle retrouve un peu de vigueur et de sérénité. La sculptrice Monique Bonnard-Le Louarne, nièce d’Éliane, fut très présente aux côtés de sa tante, qui l’avait élevée pour absolument faire connaître son travail. Non pas pour qu’Éliane Beaupuy-Manciet voit sa cote s’envoler sur le marché de l’art, mais simplement pour mettre en lumière cette artiste.

Une exposition de ses peintures et gravures « Hommage à Éliane Beaupuy-Manciet » se déroula à la Teste de Buch du 10 novembre au 9 décembre 2012. L’œuvre retenue par sa nièce pour illustrer l’invitation et l’affiche reprenait un tableau marquant d’un des traits d’Éliane : « La manifestation ».

Quand il apprit son décès, le peintre Hervé Di Rosa déclara à la presse : « Non seulement Madame Manciet, comme je l’ai toujours appelée, était une grande artiste mais elle a eu le courage de créer l’école des Beaux-arts de Sète quand c’était encore le désert. À 8 ans, je fréquentais ses cours du jeudi avec Combas. C’est elle qui a convaincu mes parents que dans l’art il n’y avait pas seulement des hurluberlus. Elle m’a soutenu dans mon année préparatoire quand j’avais 17 ans. J’ai souvenir d’une dame assez autoritaire mais totalement à l’écoute. On lui doit beaucoup ici. »

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article150462, notice BEAUPUY-MANCIET Éliane par Jacques Blin, version mise en ligne le 5 janvier 2014, dernière modification le 16 décembre 2016.

Par Jacques Blin

Éliane Beaupuy-Manciet, dans son atelier de gravure.
Éliane Beaupuy-Manciet, dans son atelier de gravure.
Photo parue dans le catalogue de l’exposition d’Arcachon (6 août – 16 septembre 1990). Publiée avec l’autorisation de Monique Le Louarne-Bonnard, nièce d’Éliane Beaupuy-Manciet

SOURCES : Jacques Blin, Regards engagés sur 1968 à Sète. Pour témoigner de ce moment militant, ouvrage publié à compte d’auteur, Sète, 2008, 106 p. Jacques Blin. — Michel Boyé, « Des formes et des couleurs. Le parcours d’Éliane Beaupuy-Manciet », Bulletin de la Société Historique et Archéologique d’Arcachon et du Pays de Buch, 129, août 2006, pp. 44-52. — Midi Libre, 9 juin 2012, déclaration d’Hervé Di Rosa. — La Dépêche du Bassin, hebdomadaire d’informations locales (Arcachon) – 30 mai 2012.— Antoine Beille*, discours lors du vernissage de l’exposition « Éliane Beaupuy-Manciet parcours 1988-1996 » au Musée Paul-Valéry de Sète. — Histoire de la Casa Vélasquez, http://www.casadevelazquez.org/accueil/histoire. — Entretiens avec Monique Le Louarne-Bonnard, nièce d’Éliane Beaupuy-Manciet, la Teste de Buch, 25 mai 2013 ; Michel Boyé, président de la Société historique et archéologique d’Arcachon, La Teste de Buch, 25 mai 2013 ; Michel Ramos, Sète, 29 mai 2013 ; Huguette Ginestet, née Nadal, Sète, 25 septembre 2013.

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