MONTAGUT François

Par André Balent

Né le 26 juillet 1911 à Llupia (Pyrénées-Orientales), mort le 8 octobre 1986 à Perpignan (Pyrénées-Orientales) ; instituteur ; militant du Parti socialiste SFIO puis du PS ; résistant (Libération-Sud) ; militant du SNI, dirigeant départemental de ce syndicat ; militant coopérateur ; conseiller municipal d’Amélie-les-Bains – Palalda (1944-1945), de Thuir (1959-1965).

François Montagut, carte de combattant volontaire de la Résistance (Archives privées, Francine Cazes, née Montagut, photographie, André Balent)
François Montagut, carte de combattant volontaire de la Résistance (Archives privées, Francine Cazes, née Montagut, photographie, André Balent)

François Montagut fut déclaré à sa naissance comme enfant naturel par sa grand-mère Victoire Montagut. Sa mère, Marie Montagut, avait alors vingt-sept ans. D’après les souvenirs de sa petite fille, elle était ouvrière agricole. Sur l’acte de naissance de son fils, elle est signalée sans profession. D’après la fille de François Montagut, le mariage n’avait pu avoir lieu du fait de querelles entre les deux familles. Le père de François Montagut fut tué pendant la Première Guerre mondiale. Son fils, quoique non légitime, fut cependant déclaré « pupille de la Nation » (jugement du tribunal de Perpignan, 29 mars 1922). François Montagut eut un frère, Marceau, qui fut instituteur en Afrique du Nord et mourut jeune dans les années 1950. François Montagut se maria à Montauriol le 4 avril 1934 avec Julie, Thérèse, Françoise Roustany née le 14 avril 1915 à Montauriol. Il eut deux enfants : Francine, née le 29 mai 1943, a travaillé au bureau de change de la gare de Perpignan. Elle habite aujourd’hui (2013) Montauriol ; Jacques, né le 16 mai 1953 , exploitant d’une carrière à Montauriol, est décédé le 1er décembre 2006.

François Montauriol reçut les sacrements catholiques. Adulte, il fut plutôt libre-penseur et volontiers anticlérical, tout en conservant un grand respect à l’égard du christianisme. D’après sa fille, à la fin de sa vie, il manifesta un certain retour vers la foi chrétienne.

Après le certificat d’études primaires, François Montagut poursuivit sa scolarité à l’école primaire supérieure de Prades (Pyrénées-Orientales). Il a été le condisciple de Jean Olibo*et d’Alain Taurinya*. Pendant des décennies, il entretint avec eux, ainsi qu’avec Dominique Parsuire*, une abondante correspondance littéraire et politique. Ce fut à l’EPS de Prades qu’il apprit à jouer au rugby et qu’il commença à pratiquer ce sport. En 1927-1928, il fut joueur et capitaine du Stade universitaire pradéen. Sportif accompli, il pratiqua aussi l’athlétisme.

À cette époque, il connut Dominique Parsuire, pourtant plus âgé que lui, et dont il devint, après la Libération, un des amis les plus proches. Il fut ensuite élève de l’École normale d’instituteurs de Perpignan. Un maître d’application de l’école annexe à l’École normale, Jacques Ruffiandis, ancien combattant émérite de 1914-1918, le marqua profondément. Il nourrit une grande admiration pour lui. Il prit sa défense à la Libération, lorsqu’il fut inquiété pour ses engagements vichystes et maréchalistes entre 1940 et 1944.

Son premier poste fut à Montauriol, petite commune des Hautes Aspres à laquelle il demeura à jamais fidèle. Il y fut nommé le 1er janvier 1931. Entre temps, il effectua son service militaire au 28e régiment du Génie à Montpellier (Hérault) unité qui formait des sapeurs spécialistes des transmissions et qui de puis Montpellier était dispersée vers les fortifications des frontières, en premier lieu celle des Alpes. Incorporé le 22 octobre 1932, caporal le 16 avril 1933, il fut renvoyé dans ses foyers le 11 octobre 1933. Il retrouva ses élèves de Montauriol et demeura dans cette localité jusqu’à son déplacement d’office au mas Peixot [Péchot] (commune de Salses, près du « centre de séjour surveillé de Rivesaltes ») par Vichy, le 1er février 1941. Avant 1939, il exerça aussi les fonctions de secrétaire de la mairie de Montauriol.

François Montagut fut, dès les années 1930, un militant assidu de la SFIO. Il fut très proche de Louis Noguères* — à tous les points de vue, Thuir la ville de Noguères étant limitrophe de Llupia, son village natal— et de Marcel Mayneris*. Il adhérait aussi au syndicat des instituteurs. Il adhéra aussi au groupe départemental de l’École moderne où il retrouva Parsuire et fit la connaissance, par son intermédiaire, de Louis Torcatis*. Il eut l’occasion de rencontrer Célestin Freinet* et, d’après sa fille, de lui donner de l’argent qu’il avait emprunté afin qu’il pût poursuivre son action. À Montauriol, il s’efforça de mettre en application les idées de l’École moderne et manifesta des goûts pour la littérature et les arts, s’intéressant, quant à lui, à la musique qu’il enseigna dans sa classe : ses anciens élèves d’Amélie se souviennent qu’il les initiait au pipeau.

Ayant une profonde sensibilité catalane, il adhéra au groupe catalaniste fondé en 1936, « Nostra Terra » (Voir Bassède Louis, Grau Roger, Medina Joseph). Il côtoya Alphonse Mias l’animateur du groupe pendant l’Occupation entre 1942 et 1944 alors que ce dernier manifestait des inclinations collaborationnistes.

Il fut mobilisé en septembre 1939 dans son unité du service militaire, le 18e régiment du Génie où il arriva le 12 septembre 1939. Il fut rapidement envoyé sur le front, sans doute dans les Alpes dans une unité de spécialiste des transmissions issue de ce régiment. Il fut démobilisé à Chambéry (Savoie) le 29 juillet 1940.

François Montagut fut à l’automne 1938 un « Munichois » convaincu. Il fut élu, le 25 janvier 1939, secrétaire adjoint de la section socialiste SFIO de Thuir (Voir : Noguères Louis). En février-mars 1939, il écrivit dans Le Socialiste des Pyrénées-Orientales une série d’articles anticolonialistes parmi les quels il convient de signaler celui publié dans le numéro de 24 février 1939. Mais sa proximité avec Louis Noguères*, le député maire de Thuir l’amena sans doute à reconsidérer sa position, surtout après juin et juillet 1940.

Sa mutation en 1941 au mas Peixot [Péchot] décidée dès le 1er septembre 1940 par l’inspecteur d’académie, fut provoquée, selon sa fille, par la dénonciation d’un père d’élève Croix de feu. Il lui aurait été reproché de ne pas faire le salut aux couleurs et de ne pas faire chanter Maréchal nous voilà ! par ses élèves. Mais les vingt instituteurs et institutrices sanctionnés par l’inspecteur d’académie étaient tous connus pour leur engagement politique et leur participation à la grève du 30 novembre 1938. Il fut alors courageusement défendu par Mlle Lagarrigue, directrice de l’école normale d’institutrices qui vint l’inspecter après sa mutation au mas Peixot, ainsi qu’ils l’évoquèrent dans une correspondance de janvier 1983.

Il fut muté à Amélie-les-Bains, en Vallespir, à la rentrée 1942. Jusqu’en 1945, il fit fonction de directeur d’école, le titulaire, Sedes, étant retenu en captivité en Allemagne. À son retour, il retrouva son poste d’adjoint.
Membre du mouvement Libération-Sud et du CAS, il travailla à leur implantation dans le Vallespir, en liaison avec Edmond Barde*. Il participa depuis Amélie, commune frontalière à l’activité de filières de passages clandestins vers l’Espagne. Il fut en contact avec des membres de Libération, comme Joseph Rous [de Puyvalador]*, Jules Bruzy et Henri Mercader* — fils de Félix Mercader*— chargé d’enseignement d’éducation physique, qui fut maire de Fourques (Pyrénées-Orientales) à la Libération. Ces filières selon une attestation délivrée après la guerre passaient par Fourques. D’après des témoignages d’habitants d’Amélie, Montagut fut également en contact avec l’abbé Heim un prêtre d’origine alsacienne en convalescence à Amélie et chargé de la petite paroisse de Montalba d’Amélie avec qui il fit passer des fugitifs en Espagne par le Molí Serrador et le roc de Frausa. Les candidats au passage, dont des aviateurs venaient de Perpignan et aboutissaient à Céret ou à Amélie-les-Bains. Montagut recruta des résistants à Montauriol. Dénoncé à la police allemande, Montagut ne fut pourtant pas inquiété et put poursuivre ses activités.

Le jour de la Libération d’Amélie, le 19 août 1944, Georges Malé* qui fut son élève et qui appréciait beaucoup sa pédagogie affirme qu’il « ameuta la population de la localité ». Mais, par ailleurs, il fut, d’après Christian Raynal*, « un élément modérateur à Amélie, Thuir et Sainte-Colombe et est intervenu pour atténuer certaines peines » [prononcées par les juridictions d’exception et la commission d’épuration] et ne se contenta pas d’intervenir seulement en faveur de Jacques Ruffiandis. Il essaya, par exemple, de protéger le secrétaire adjoint de la mairie d’Amélie-les-Bains – Palalda, Alphonse Mias, ancien animateur du mouvement catalaniste « Nostra Terra » envers qui les résistants locaux formulaient des reproches quant à son attitude à l’égard de Vichy et des forces d’occupation. À Amélie, il intervint aussi afin d’éviter la tonte de femmes par des « résistants » avides de vengeance facile.

À la Libération (19 août 1944), François Montagut, était membre du comité local de Libération d’Amélie-les-Bains — Palalda. Il siégea, à compter du 26 septembre, au conseil municipal provisoire de la commune désigné le 16 septembre et installé officiellement dans ses fonctions le 26 de ce mois. Il demeura conseiller municipal d’Amélie jusqu’aux élections d’avril-mai 1945. Il refusa en effet un mandat politique municipal, prétextant ses multiples charges aussi bien dans le mouvement syndical local (la CGT) qu’à la tête de la coopérative locale de consommation.

Montagut était aussi secrétaire du comité [communal] d’Entente entre socialistes, radicaux et républicains. À ce titre, il fut pressenti pour succéder à Georges Bosch, maire SFIO d’Amélie-les-Bains – Palalda. En effet, une élection municipale partielle devait avoir lieu le 17 décembre afin de pourvoir deux sièges devenus vacants et Montagut aurait pu se présenter. Une réunion de la section socialiste d’Amélie, le 8 décembre 1950, en présence de Fernand Berta secrétaire fédéral de la SFIO, Léon-Jean Grégory* sénateur, Baptiste Pams* conseiller général d’Arles-sur-Tech et président de la commission départementale, Dominique Parsuire* directeur du Cri socialiste, en présence de « délégués locaux des radicaux et des républicains » désigna Montagut comme candidat au poste de maire de la commune. Les élus communistes, de leur côté, avaient décidé de ne pas présenter de candidat. Contre toute attente, Montagut refusa quelque temps après, prétextant des motifs d’ordre professionnel et ses importantes responsabilités professionnelles et syndicales. Edmond Barde* brigua ensuite le poste de maire, mais Montagut, selon son témoignage écrit (archives personnelles), affirma plus tard qu’il avait acquiescé à une demande de l’épouse de Trescases, premier adjoint dont la fin prévisible était proche et qui aurait souhaité « mourir avec l’écharpe de maire ». Montagut réussit à le faire élire par onze voix contre dix obtenues par Barde qui « sectaire, avait sacrifié l’esprit d’humanité à l’esprit de parti ». Après le décès de Trescases (23 janvier 1951), Montagut, soutint, contre Barde la candidature de Gustave Pouzens au poste de maire (il fut élu le 25 février 1951). Barde aurait, par la suite, apprécié rétrospectivement la démarche de Montagut en faveur de Trescases.

Après la Libération, Montagut fut secrétaire de la section socialiste SFIO d’Amélie-les-Bains – Palalda et membre de la CAF. Il l’était toujours en 1953. Il se positionna donc, comme les adhérents de cette section contre Arthur Conte* et en faveur de Louis Noguères* dans la querelle (1950-1952) qui opposa les deux hommes, à la tête de deux fédérations SFIO rivales, celle de Noguères représentant officiellement le parti dans le département face aux « dissidents ». Il prit en charge l’animation d’une colonie de vacances des Faucons Rouges à Puyvalador, en Capcir, que fréquentèrent des enfants d’Amélie et de Palalda.

Avant la scission de la CGT et la naissance de la CGT-FO, il fut secrétaire de l’Union locale des syndicats CGT d’Amélie-les-Bains –Palalda comprenant douze syndicats ouvriers qu’il assurait avoir fondés. Il fut élu au conseil syndical du Syndicat unique (SU) de l’enseignement (CGT) élu à l’assemblée générale départementale du 26 juin 1947. Il était aussi le fondateur et le président de la coopérative ouvrière d’alimentation d’Amélie-les-Bains – Palalda qui regroupa jusqu’à 500 adhérents. François Montagut fut un militant actif du syndicalisme enseignant. Le 16 février 1946, le XXIXe congrès de l’UD-CGT des Pyrénées-Orientales l’élut à sa commission administrative. Le 26 juin 1947, il fut élu au conseil syndical du Syndicat unique de l’Enseignement des Pyrénées-Orientales (autres représentants des instituteurs au SU des PO : Bassole ; Baylard* secrétaire général ; Robert Bazerbe*, trésorier général ; Cavaillé, Gazeu*, Charles Llobères* ; Georges Mas ; Pey ; Maurice Sors). Le SU disparut à la fin de 1947, aussi Montagut siégea quelques mois au conseil syndical du SNI.

En mars 1959, il fut candidat aux élections municipales à Thuir sur la liste « Libertés républicaines pour le développement agricole, économique et social de la cité » conduite par Léon-Jean Grégory*. Montagut obtint 1039 voix et fut élu. Mais depuis son séjour à Amélie, il conserva amitié et estime pour Paul Alduy, adversaire au second tour de Léon-Jean Grégory à Perpignan.

Après 1944, François Montagut demeura en poste à Amélie-les-Bains jusqu’en 1957. Nommé ensuite à Thuir dans une classe de perfectionnement, il retrouva, le 16 septembre 1963, l’école de Montauriol, et termina à partir de 1964 sa carrière à l’école Jean-Zay de Perpignan où il s’établit à partir de l’année de sa mutation dans la ville nouvelle du Moulin à Vent. Il prit sa retraite en 1966.

Montagut fut très impliqué dans la vie culturelle. Il écrivit en français et en catalan des textes en prose et des poésies dont certains furent publiés dans des revues comme Tramontane. Intéressé par l’ethnographie catalane, il collabora dans les années 1950 avec Joseph Deloncle qui rassemblait les pièces des collections du musée, la Casa pairal, ouvert à Perpignan dans les années 1960. Lui-même, à l’occasion, donna des conférences sur le thème. Sardaniste, il créa anima le groupe des Dansaires catalans de Thuir puis le Molí sardanista, au Moulin à vent de Perpignan. Dominique Parsuire lui présenta l’artiste andalou Manuel Pérez Valiente (1903-1991) qui devint son ami intime et fut témoin du mariage de sa fille. Après la Retirada, Valiente avait été interné à Bram (Aude), Argelès-sur-Mer et le Barcarès. Libéré en 1942, l’artiste se fit bientôt connaître à Perpignan. Après 1945, Montagut et Parsuire s’employèrent à améliorer sa situation. Ils lui procurèrent en 1956 un poste de lecteur d’espagnol au cours complémentaire d’Ille-sur-Têt dirigé par Maurice Iché*. Montagut le fit venir à Montauriol ce qui renforça encore les liens entre eux. Il y exploita, à partir de 1963 une carrière de schiste et y connut une belle réussite professionnelle tout en poursuivant sa carrière artistique qui contribua à asseoir sa renommée. Il réalisa, entre autres, le monument commémorant l’action des guérilleros espagnols pendant la Seconde Guerre mondiale qui fut inauguré le 5 juin 1982 à Prayols (Ariège) en présence d’Alain Savary*, ministre de l’Éducation nationale.

En 1972, Montagut était adhérent de l’Union départementale des combattants volontaires de la Résistance des Pyrénées-Orientales. Il adhérait également à l’UNDIR. En 1980, il adhérait au Cercle Jean Jaurès de Perpignan. À la différence de son grand ami Parsuire et de son mentor thuirinois Léon-Jean Grégory, il n’a jamais été initié à la franc-maçonnerie, malgré ses inclinations pour la Libre Pensée.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article144182, notice MONTAGUT François par André Balent, version mise en ligne le 18 janvier 2013, dernière modification le 23 août 2014.

Par André Balent

François Montagut, carte de combattant volontaire de la Résistance (Archives privées, Francine Cazes, née Montagut, photographie, André Balent)
François Montagut, carte de combattant volontaire de la Résistance (Archives privées, Francine Cazes, née Montagut, photographie, André Balent)

SOURCES : Arch. dép. Pyrénées-Orientales, 1 R 644, f° 1077. — Arch. Com. Llupia, état civil, acte de naissance. Arch. com. Montauriol, acte de naissance de Julie Roustany. — Archives du SU et du SNI détenues par Michel Ribera et consultées en 1984. — Arch. OURS, fédération des Pyrénées-Orientales. — Arch. privées Francine Cazes, née Montagut (Montauriol) intégrant celles de François Montagut. — Arch. privées André Balent, liste des adhérents de l’Union départementale des Combattants volontaires de la résistance (1972). — Le Socialiste des Pyrénées-Orientales, février et mars 1939 et, en particulier, les n° des 3 et 24 février. — L’Action syndicale, 15 octobre 1946. — L’Indépendant, 9 mars 1959. — André Balent, "Alfons Mias (1903-1950). El fundador de Terra Nostra durant la Segona Guerra Mundial" in Òscar Jané & Xavier Serra, Ultralocalisme. D’allò local a l’universal, Catarroja, Editorial Afers, 2013, pp. 133-174. — Jean-Jacques Caillis, Mon village dans le siècle (Amélie-les-Bains Palalda) 1880-1999, Amélie-les-Bains, Créatech, 2000, 302 p. [pp. 202, 210, 212, 213] – Jean Larrieu, Vichy, l’Occupation nazie et la Résistance catalane, I, Chronologie des années noires, Prades, Terra Nostra, 1994, 400 p. [p. 50]. — Entretien avec Francine Montagut, fille de François Montagut, Montauriol, 12 juin 2012. — Entretien avec Christian Raynal*, militant socialiste, Saint-Estève, 23 octobre 2010. — Entretien avec André Bosch, ancien élève de François Montagut, ancien militant de la SFIO, secrétaire général de la mairie d’Amélie-les-Bains – Palalda de 1954 à 1994, Céret, 12 octobre 2010. — Entretien avec Georges Malé*, ancien secrétaire de l’UD–CGT des Pyrénées-Orientales, ancien élève de François Montagut à Amélie-les-Bains, Corneilla-de-la-Rivière, 15 mars 2012. — Note de Jacques Girault (2012). — Souvenirs d’André Balent.

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