PIFFARD Raymond

Par Claude Pennetier

Né en 1930 à Angers (Maine-et-Loire)  ; ouvrier métallurgiste ; dirigeant de la CGT métaux à Citroën et dans le Val-de-Marne, puis directeur du Centre de repos de Vouzeron (Cher).

Raymond Piffard fréquenta une école professionnelle et obtint le CAP de menuisier-ébéniste. Il débuta sa vie professionnelle, en 1947, dans une usine de textile à Angers. Responsable départemental de la JOC, il adhéra à la CGT en 1949.

En 1954, Raymond Piffard décida de rejoindre la région parisienne et obtint du travail chez Genève, une usine automobile d’Ivry-sur-Seine (Seine, Val-de-Marne). Il se maria le 19 mai 1956 avec Andrée. Le couple eut cinq enfants.

Ses charges familiales ne l’empêchèrent pas d’avoir une activité syndicale intense. En 1962, il devint secrétaire de la branche Auto de la région parisienne et en 1966 secrétaire général de l’Union syndicale des travailleurs des usines Citroën. Il entra au comité exécutif de la Fédération de la Métallurgie puis à son bureau. Pendant les grèves de 1968, il était le premier responsable de Citroën et il eut à connaître la « méthode Citroën » de répression patronale.

Lors de la décentralisation de 1971, il prit la direction d’une des huit unions syndicales des métaux, celle du Val-de-Marne. Mais, en 1973, il fut appelé au centre de repos de Vouzeron (Cher) dirigé par L’union fraternelle des métaux, comme adjoint d’Henri Malterre qu’il remplaça en 1975. Il était chargé de la mise en place de la rééducation professionnelle qui déboucha, en 1985, sur l’ouverture du Centre de Formation Louis Gatignon . La CGT lui demanda d’entrer alors au bureau de l’Union fédérale des médecins et techniciens de la Santé.

Raymond Piffard quitta le Centre de Vouzeron, en 1991, pour prendre sa retraite et se retira dans le Maine-et-Loire.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article142951, notice PIFFARD Raymond par Claude Pennetier , version mise en ligne le 11 novembre 2012, dernière modification le 10 janvier 2013.

Par Claude Pennetier

SOURCE  : Arch. Fédération CGT des Métaux.

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