MAURIAC François

Par Tangi Cavalin

Né le 11 octobre 1885 à Bordeaux (Gironde), mort le 1er septembre 1970 à Paris ; romancier, essayiste et journaliste ; membre du Comité national des écrivains ; président du Comité France-Maghreb ; académicien ; prix Nobel de littérature en 1952.

Dernier enfant d’une fratrie de cinq, François Mauriac était issu d’une bourgeoisie girondine enrichie par le négoce et l’habile gestion de propriétés terrestres et immobilières. La disparition précoce du père, Jean-Paul Mauriac, républicain libre-penseur, ami des livres et des lettres plus que des affaires à la gestion desquelles son rang d’aîné l’avait assigné, plaça l’enfance de ce cadet sous le signe quasi-exclusif des valeurs maternelles faites d’un conservatisme social et politique légitimé par les dévotions religieuses les plus traditionnelles. Dans cette famille dévote, la hantise du péché était constante et l’examen de conscience la règle. L’oncle et tuteur des enfants, anticlérical déclaré, fut soigneusement tenu à distance de toute influence éducative par la veuve, Claire Mauriac née Coiffard. Si tous les garçons de la famille aspiraient, comme leur père, à une vocation littéraire, seul François maintint cette quête esthétique et la traduisit dans la profession d’écrivain. Après des études chez les maristes et une licence de lettres à la faculté de Bordeaux, il gagna Paris en 1907 afin de présenter le concours de l’École des Chartes. Admis en novembre 1908, il en démissionna l’année suivante en proclamant sa volonté de rester à Paris pour se consacrer exclusivement aux lettres. Aux premières fréquentations littéraires initiées à Bordeaux (Jacques Rivière, Alexis Léger) s’ajoutèrent bientôt des amitiés parisiennes comme celles de Robert Vallery-Radot, François Le Grix ou Eusèbe de Brémond d’Ars. La défense et illustration d’une esthétique catholique distincte des compromissions politiques fédérait ces jeunes gens, sans qu’ils parvinssent toutefois à s’affranchir de l’influence écrasante du mouvement monarchiste de l’Action française. Par la suite, Mauriac se détourna de cette ambition d’une littérature catholique qui lui interdisait l’accès aux voies de la reconnaissance littéraire. La publication à compte d’auteur en 1909 d’un recueil de poèmes, Les mains jointes, dont le « maître » Maurice Barrès fit l’éloge dans L’Écho de Paris, marquèrent les premiers pas de la carrière littéraire du jeune provincial. En 1913, il se maria à Talence avec Jeanne Lafon dont le père était trésorier-général payeur de Gironde. De cette union naquirent quatre enfants (Claude, 1914 ; Claire, 1917 ; Luce, 1919 ; Jean, 1924).

On a souvent opposé au François Mauriac des années 1920-1930 celui qui, à partir de la guerre d’Éthiopie en 1935, rompit avec son milieu d’origine – bourgeois, catholique et traditionnel – en même temps que sa veine romancière se tarissait pour se ranger, au moyen du manifeste et du journalisme principalement, du côté d’un certain progressisme. Il convient d’apporter des nuances à cette lecture, pour au moins quatre raisons. En premier lieu, le cadre familial n’était pas uniformément conservateur et si l’un des frères, Pierre, fut un fidèle de Charles Maurras, un autre, Jean, prêtre bordelais, fut un propagandiste du Sillon de Marc Sangnier qu’il fit connaître à François. La rencontre, en 1905, entre l’étudiant bordelais et le promoteur d’une réconciliation entre le catholicisme social et la République démocratique fut, sur le plan personnel, décevante et l’engagement sillonniste de Mauriac ne dura que quelques mois. En 1907, elle était achevée. Elle n’en éveilla pas moins chez lui un sens de la responsabilité, une « mauvaise conscience » à l’égard des milieux ouvriers qui ne devait plus le quitter : « Marc Sangnier ouvrait mes yeux sur cette injustice établie dans laquelle nos parents avaient vécu […] sans en ressentir le moindre remords », témoignait-il en 1950 au moment de sa disparition, le créditant au passage d’avoir inspiré tout le mouvement social catholique en France.
Il faut nuancer également l’opposition entre un premier Mauriac, romancier purement préoccupé de son œuvre, et un autre, plus tardif, rattrapé par l’histoire et privilégiant le journalisme. Si l’entrée en littérature de 1909 ouvrit un cycle qui ne s’acheva guère qu’avec l’élection à l’Académie française en 1933 où la création romanesque et la fréquentation des cercles mondains nécessaires à la consécration prirent la première place, elle n’entrava jamais longtemps la plume du publiciste. De 1913 à la déclaration de guerre, il entama, sous pseudonyme, une collaboration au modeste Journal de Clichy dans une défense des droits de l’Église contre les menées anticléricales. Après la Grande Guerre, vécue comme ambulancier en France et à Salonique (Grèce), il affuta son talent de journaliste dans des chroniques régulières publiées dans des journaux classés à droite, comme Le Gaulois, L’Écho de Paris puis Le Figaro. Ces années, qui furent celles de la reconnaissance littéraire (du Baiser au Lépreux en 1922 au Nœud de vipères, dix ans plus tard), étaient aussi celles qui le virent adopter les positions les plus conservatrices, contre le bolchevisme ou l’anticléricalisme du Cartel des gauches, en conformité avec celles du milieu intellectuel qui le portait alors. S’il ne franchit jamais le pas, au cours de ces années, du ralliement à Charles Maurras, il ne cachait pas son admiration pour le magistère qu’exerçaient son journal et son mouvement sur la jeunesse intellectuelle. Ce ne fut qu’après la condamnation du maurrassisme venue du pape Pie XI en 1926 que le chrétien Mauriac, non sans des repentirs et une crise personnelle qui l’amena à reconsidérer la foi de son enfance, entama une prise de distance de plus en plus nette à son égard jusqu’à prendre – vainement – la tête de l’opposition à l’élection de Maurras à l’Académie française en 1938.

Troisième raison de ne pas opposer trop nettement le jeune Mauriac à l’homme qui, passé la cinquantaine, infléchit ses engagements dans le sens de ceux de la gauche : la plupart des éléments qui identifiaient la culture politique de la gauche républicaine lui restèrent toujours étrangers. Il garda ainsi une opposition résolue aux milieux parlementaires, qu’il dénonça avec constance sous la IIIe comme sous la IVe République. Aux manœuvres des partis et des professionnels de la politique, il préféra, au nom de la défense du bien public, l’homme providentiel s’élevant au-dessus des compromissions des « médiocres » : de Barrès à de Gaulle en passant par André Tardieu et Philippe Henriot dans les années 1930 puis par Pierre Mendès France* après 1945, l’idée que Mauriac se fit de la France et de la politique s’incarna le plus souvent sous les traits d’un homme prêt à s’élever au-dessus de la masse pour le salut de la République. « Ce pouvoir consulaire qui nous a sauvés… », écrivait-il ainsi dans son « Bloc-notes » du 10 décembre 1966 à propos de De Gaulle. Homme d’ordre, il se montra partisan d’un exécutif fort, d’une « démocratie autoritaire » comme il l’écrivait en 1944 à Pierre Brisson, et fut comblé par le renforcement de l’exécutif instauré par les institutions de la Ve République.

Dernière nuance au portrait d’un Mauriac conforme à son milieu avant de le trahir vers le milieu des années 1930 : si trahison il y eut, elle fut pour ainsi dire concomitante à la publication de ses romans qui constituaient de féroces peintures d’un monde que l’auteur avait observé sur les lieux de son enfance, entre Bordeaux, Gradignan et les landes de Gascogne. Quant à la presse catholique, elle dénonça aussi bien l’« immoralisme » du romancier que son « jansénisme » consistant à soumettre ses lecteurs croyants au doute quant aux voies du salut.

C’est fort de sa réussite littéraire, bien au-delà des cercles restreints du catholicisme, et de sa position d’académicien acquise en 1933 que Mauriac inaugura, de manière progressive, une relecture de ses allégeances. Au début de 1935 encore, à Rome où il suivait comme journaliste le chef du gouvernement Pierre Laval, il retira une impression plutôt favorable de Mussolini ; l’année suivante, il accueillit sans le moindre enthousiasme la victoire du Front populaire et le mouvement social qui l’accompagnait. Mais, dans le sillage du nouveau cours inauguré à Rome par la condamnation du maurrassisme et représenté en France de manière privilégiée par l’hebdomadaire dominicain Sept, auquel il accepta de collaborer à l’invitation du révérend père bordelais Jean-Augustin Maydieu, Mauriac affirma d’une manière inédite le primat de ses valeurs chrétiennes sur les considérations mondaines, sociales comme politiques. Dans un contexte marqué, après le 6 février 1934, par une opposition croissante entre la gauche et la droite, il conjugua la poursuite de son engagement intellectuel avec l’affirmation de sa transcendance aux catégories de la politique. Ce fut désormais au nom de l’humanisme chrétien qu’il mena le combat aux côtés d’intellectuels comme Jacques Maritain, Étienne Gilson, Henri Guillemin ou Stanislas Fumet. Ainsi, s’il réagit dans un premier temps, à propos de l’invasion de l’Éthiopie en 1935 comme du coup d’État de Franco en juillet 1936, conformément aux attentes de son milieu social, il en prit rapidement le contre-pied en signant dans L’Aube du 18 octobre 1935 un manifeste dénonçant l’agression italienne au nom du « sophisme de l’inégalité des races » et en vilipendant les massacres des républicains de Badajoz en août 1936 avant de se rallier, après le bombardement de Guernica d’avril 1937, à la pétition initiée par Maritain et de dénoncer, à l’instar de Georges Bernanos, la confusion entre les menées des nationalistes espagnols et l’esprit de croisade. Pour ce faire, il adhéra au Comité français pour la paix civile et religieuse en Espagne fondé par Maritain. De l’Éthiopie à l’Espagne, comme plus tard dans la dénonciation des exactions contre les juifs ou les colonisés d’Indochine ou d’Afrique du Nord, la protestation se nourrit de références évangéliques au Christ torturé, incarnant l’universelle condition de la victime souffrant sous les coups des bourreaux.

Les mois qui suivirent la défaite de juin 1940 furent ceux, là encore, d’une hésitation dans le sens d’un soutien à la personne du maréchal Pétain et à sa politique de collaboration avec l’Allemagne au nom du moindre mal et du « double jeu ». Pourtant, dès le 17 août, dans un message de la radio de Londres, Maurice Schumann, côtoyé à Sept et Temps présent, en appelait à François Mauriac pour cautionner le geste de désobéissance de ceux qui s’étaient joints au général de Gaulle. Le réflexe patriotique, l’antifascisme des années d’avant-guerre, la politique antisémite de Vichy achevèrent de le convaincre que la solution à l’Occupation ne viendrait pas de l’entourage du vieux maréchal. Il fallut encore d’autres sollicitations, parmi lesquelles celle du dominicain Maydieu et de Jean Paulhan, ainsi que les attaques féroces de la presse collaborationniste parisienne, pour l’amener à franchir le pas qui le séparait de l’engagement résistant et à rejoindre ceux qui, sans partager ses valeurs religieuses, avaient opté pour ce qu’il estimait être le juste combat. À l’automne 1941, il apporta sa caution d’écrivain consacré, d’académicien et d’intellectuel catholique au Front national des écrivains (FNE), en dépit de l’origine communiste de cette organisation. En 1943, il soutint les Lettres françaises, l’organe du FNE, et publia aux Éditions de Minuit clandestines, en août, sous le pseudonyme de Forez, le Cahier noir conçu comme une exhortation prophétique au relèvement personnel et collectif au nom des valeurs morales communes à tous les Français. Reprenant ses prises de positions d’avant-guerre contre l’avilissement de la bourgeoisie et dans le prolongement de son soutien précoce à la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), il y affirmait, dans une formule appelée à faire date, que « seule la classe ouvrière dans sa masse [avait] été fidèle à la France profanée ».
Cette émancipation par rapport au milieu d’origine et aux conventions mondaines, au nom de valeurs universelles, devait désormais lui conférer une liberté d’intervention accrue dans l’espace public, dont il fit usage à la Libération lors des débats sur l’épuration des écrivains, au risque de dérouter une nouvelle fois. Président d’honneur du Comité national des écrivains jusqu’à sa démission en octobre 1944, membre du Front national où il côtoyait les communistes, Mauriac prôna, dès l’automne 1944, contre Albert Camus et Combat, la clémence au nom d’une justice détachée, sinon d’un désir de revanche, du moins de tout esprit de haine, en vue de ménager la réconciliation nationale nécessaire à la reconstruction du pays. Si cette fameuse polémique, qui valut à Mauriac d’être affublé par Le Canard enchaîné du surnom de « saint François des Assises », se solda au bénéfice de l’académicien lorsque Camus consentit, à partir de mars 1945, à reconnaître la valeur politique – et non seulement religieuse – de l’argumentation de son adversaire, elle n’en fragilisa pas moins la position de l’auteur du Cahier noir en le ramenant à son identité d’intellectuel catholique.

Et ce fut bien comme tel qu’il soutint, après la guerre, les tendances les plus avancées du mouvement missionnaire français incarnées par la Mission de France, les Petits Frères de Jésus et les prêtres-ouvriers dans lesquels il voyait avant tout des hommes aptes à régénérer, au contact de la classe ouvrière, un christianisme dépouillé de la corruption bourgeoise. Lorsque Rome condamna, en 1953-1954, leur apostolat et celui des théologiens dominicains qui les accompagnaient, comme Marie-Dominique Chenu, il prit leur défense dans Le Figaro du 16 février 1954, poussant la provocation jusqu’à se prononcer « pour un nouveau concordat » avec le Saint-Siège au nom de la défense de « l’aile marchante de l’Église de France », avant de prôner, quelques jours plus tard, l’apaisement et l’obéissance au pape.
Mauriac n’eut pas la même retenue avec les responsables démocrates-chrétiens du MRP – Maurice Schumann, Georges Bidault ou Pierre-Henri Teitgen – en lesquels il plaçait, en 1944, tous ses espoirs de rénovation de la démocratie française. Dès le tournant des années 1950, il les accusa, avec toute l’autorité de son magistère d’intellectuel et d’éditorialiste du Figaro, d’avoir trahi la mystique du Sillon au profit des calculs politiciens et des jeux parlementaires et leur opposa, à partir de 1953, la figure de Pierre Mendès France. Il aspirait à une recomposition des forces politiques et à la fondation d’un « parti travailliste » uni derrière le leader radical ; il mit au service de ce projet la réputation et le succès de son « Bloc-notes », créé en 1952 pour le périodique littéraire La Table ronde, et qu’il avait transféré à L’Express en novembre 1953 à l’invitation de Françoise Giroud et de Jean-Jacques Servan-Schreiber*. Entre le Parti communiste, dont il combattait les menées en polémiquant dès 1945 avec le journaliste Pierre Hervé, et le RPF de de Gaulle qu’il dénonça à sa fondation en 1947 comme étant le rempart érigé par les possédants contre la gauche, Mauriac optait pour celui qui lui semblait le seul à même d’apporter une réponse politique aux questions de l’heure qui fusse dégagée des intérêts particuliers.

La question des peuples colonisés constituait l’une des principales pierres d’achoppement de la politique gouvernementale. Avant même l’obtention du prix Nobel en novembre 1952, Mauriac avait été approché par des militants anticolonialistes catholiques, comme Robert Barrat*, journaliste à Témoignage chrétien et secrétaire général du Centre catholique des intellectuels français, qui lui avait dépeint les impasses de la politique française au Maroc. La répression qui devait s’abattre sur les manifestants marocains à Casablanca, le 7 décembre 1952, à son retour des cérémonies de Stockholm, lui offrit la cause au service de laquelle mettre sa notoriété, désormais mondiale. Informé par René Voillaume, le supérieur des fraternités Charles de Foucauld présentes à Casablanca, Jean-Marie Domenach d’Esprit, de jeunes nationalistes marocains comme Taïbi Benhima et aussi l’orientaliste Louis Massignon, Mauriac se fit le porte-parole, dans Le Figaro du 13 janvier 1953 puis à la tête du Comité France-Maghreb, d’une revendication de justice et de respect des droits de l’Homme au Maroc puis en Tunisie et, plus prudemment, en Algérie. La dénonciation indignée du colonialisme et des exactions qui l’accompagnaient, au Figaro et à Témoignage chrétien, puis à L’Express à partir de 1953, accrédita plusieurs années l’image d’un Mauriac « catholique de gauche » avant que le ralliement à de Gaulle, en mai 1958, n’ouvrît une ligne de fracture entre lui et JJSS. Le gaulliste et l’antigaulliste cohabitèrent dans L’Express jusqu’en avril 1961, date à partir de laquelle Mauriac publia son « Bloc-notes » au Figaro littéraire. Son soutien au président de la Ve République, auquel il consacra un essai en 1964, fut indéfectible, ce qui lui coûta certains de ses alliés de la décennie précédente et lui valut le reproche d’aliéner au service du prince sa liberté de plume et de parole.

Loin d’être celui d’une « girouette » (Orion alias Jean Maze), l’engagement de François Mauriac fut marqué par une réelle cohérence dans sa manière spécifique d’être écrivain tout en donnant ses lettres de noblesse au journalisme, chrétien sans s’inféoder à l’Église, bourgeois sans se réduire à cette identité sociale, homme d’ordre sans se reconnaître dans les partis de droite. Ces refus successifs contribuèrent à en faire une personnalité adulée aussi bien que détestée et, surtout, un acteur majeur de l’engagement non confessionnel des catholiques dans la société.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article141424, notice MAURIAC François par Tangi Cavalin, version mise en ligne le 1er août 2012, dernière modification le 29 avril 2013.

Par Tangi Cavalin

ŒUVRE CHOISIE : Bloc-notes, 5 volumes, Flammarion, 1959-1971. — De Gaulle, Grasset et Fasquelle, 1964. — Mémoires politiques, Grasset, 1967. — Œuvres autobiographiques, édition établie par François Durand, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1990. — D’un Bloc-notes à l’autre 1952-1969, édition établie par Jean Touzot, Bartillat, 2004. — La paix des cimes. Chroniques 1948-1955, 3e édition établie par Jean Touzot, Bartillat, 2009.

SOURCES : Jean Lacouture, François Mauriac, Le Seuil, 1980. — Jean-Luc Barré, François Mauriac. Biographie intime, Fayard, t. 1 : 1885-1940, 2009 et t. 2 : 1940-1970, 2010. — Jean Touzot, Mauriac avant Mauriac : 1913-1922, Flammarion, 1977. — Jean Touzot (dir), François Mauriac, Cahier de L’Herne, 1985. — Jean Touzot, Mauriac sous l’Occupation, La Manufacture, 1990. — Gisèle Sapiro, La guerre des écrivains, 1940-1953, Fayard, 1999. — Hervé Serry, Naissance de l’intellectuel catholique, La Découverte, 2004. — Jérôme Michel, La justice des Béatitudes, Michalon Éditions, 2010. — Cahiers François Mauriac, publiés régulièrement chez Grasset.

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