LYONNET Jean-Maur

Par Marc Giovaninetti

Né le 8 avril 1946 à Saint-Étienne (Loire) ; architecte ; militant communiste lyonnais puis parisien ; syndicaliste, secrétaire général du syndicat CGT des bureaux d’architectes, membre du bureau de la fédération CGT du Bâtiment, secrétaire général de l’UFCT-Construction CGT ; mandataire parisien d’Oscar Niemeyer.

Jean-Maur Lyonnet est né dans une famille de la classe moyenne qui comptait quatre enfants ; il fut le seul à s’engager politiquement. Son père, originaire de Saint-Etienne, fut médecin radiologue successivement à Lyon (Rhône) puis au Creusot (Saône-et-Loire) pendant l’enfance de son fils. Celui-ci, à la fin de ses études secondaires à Lyon, s’inscrivit en classe préparatoire pour intégrer en 1965 les Beaux-Arts de Lyon en section architecture. Il n’avait jamais imaginé une autre vocation.

Il adhéra au Parti communiste en 1967. Il existait alors un « noyau » d’élèves-architectes communistes ou sympathisants, à l’école ou dans les « ateliers extérieurs » de la ville, et c’est leur groupe qui joua un rôle déterminant dans l’animation locale du mouvement de Mai 68. Déjà avant les événements, ils s’étaient distingués en organisant une exposition sur Cuba, qui avait l’ambition de présenter tous les aspects de la société et de la culture de ce pays alors très en vogue. Lui-même était allé à l’ambassade, à Paris, pour en ramener un film.

Mai 68 constitua cependant sa véritable entrée en politique, collectivement avec la quinzaine de camarades de ce « noyau » de la section d’architecture. Ils influençaient les débats, animaient les occupations universitaires Leur école était comme le fortin de la révolte estudiantine, avec un très actif atelier de sérigraphie qui élabora nombre d’œuvres originales ou reproduisait les succès parisiens. On les appelait les « archi », bien que leur groupe comptât aussi des étudiants plasticiens ou décorateurs. À la même époque, il collait des affiches en faveur de Régis Debray, signées du PCF.

Les études d’architecture étaient longues, sept ans. Parallèlement, les étudiants travaillaient dans des agences, et il fut affecté à une cellule de quartier. Après 68, les plus engagés de leur groupe s’attelèrent à une longue réflexion destinée à réorganiser complètement les études d’architecture, notamment pour les rapprocher du cursus des autres disciplines universitaires et créer des passerelles. À Lyon, ils furent d’abord structurés dans le groupe régional du sud-est, avec Marseille et un groupe embryonnaire à Grenoble. Étudiants et enseignants étaient alors associés dans des groupes de travail qui permirent de faire évoluer les études d’architecture vers plus de diversité et de modernité tout en les rapprochant du statut universitaire.
Leur maître, comme à beaucoup de cette génération, c’était Le Corbusier, le Bauhaus plus qu’André Lurçat* ou d’autres. Oscar Niemeyer* internationalement connu, mais lointain et un peu inaccessible, n’avait pas encore l’impact et la dimension française qu’il prit à partir de 1970. Pourtant, il était venu s’établir à Paris en 1965, chassé par la dictature militaire, et il avait commencé à réfléchir à la conception du siège du Colonel Fabien, et à le concevoir avec l’ingénieur Prouvé, lui aussi proche de la gauche. L’inauguration se fit pendant l’été 1971, et le retentissement, d’emblée, fut considérable.

Jean-Maur Lyonnet pendant ce temps militait activement à Lyon et dans la fédération du Rhône du PCF. Il participa notamment à un montage audio-visuel sur les événements de Mai 68 créé par la cellule cinéma du PCF à Paris, en y intégrant des illustrations des luttes menées dans la région Lyonnaise.

Tout en poursuivant ses études, il travaillait en agence, et son engagement principal s’orienta vers le syndicalisme. Il appartint rapidement à la direction du syndicat des bureaux d’architecte CGT, d’abord à la bourse du travail de Lyon, puis au bureau national, enfin il en fut élu secrétaire général, juste après avoir obtenu son diplôme d’architecte en 1971. À Lyon encore, il tenta de créer une agence d’architectes avec trois amis, mais l’expérience ne dura que quelques mois car en 1973, il vint s’établir à Paris, pour suivre la compagne dont il partageait la vie depuis deux ans, et qu’il devait épouser en 1974, Mireille Bertrand. Il l’avait connue secrétaire de la fédération du Rhône, mais en décembre 1972, au XXe Congrès du PCF, elle avait été promue au bureau politique de leur parti, et ses obligations militantes la contraignaient à s’établir dans la capitale (avec un bureau au nouveau siège).

Elle-même divorcée, elle avait deux enfants, et Jean-Maur Lyonnet a participé à leur éducation, puis ils eurent ensemble encore une fille et un garçon, nés en 1972 et en 1979 – sa fille embrassa comme son père la carrière d’architecte.

À Paris, toujours responsable syndical, il fut coopté au bureau de la fédération du Bâtiment de la CGT, et il participa à la création de l’Union fédérale des cadres et techniciens de la Construction (UFCT Construction), dont il devint aussi le secrétaire général, en même temps qu’il fut élu membre de la CE de l’UGICT-CGT ; il le resta jusqu’en 1980. Il avait trouvé à s’employer dans l’agence de l’architecte communiste Robert Joly, et il y resta deux ans. Il travailla avec lui sur des projets d’urbanisme pour le centre de Nantes, de Dijon, de la Souterraine ; un travail à plein-temps qui ne lui laissait que le soir pour ses fonctions syndicales. Pour le PCF, il participa jusqu’autour des années 1985 aux travaux de la Commission nationale du Comité Central qui élabora une véritable ligne de pensée urbanistique, nourrissant de grands colloques sur le sujet dont le premier et le plus célèbre fut probablement le Colloque de Grenoble.

En 1975, il fut contacté par Jacques Tricot, qu’il avait déjà connu chez Joly, et qui était l’ingénieur-bâtiment au siège de Fabien, en charge de l’agence parisienne de Niemeyer. Pour l’architecte brésilien, en France, de nombreux obstacles s’étaient élevés après des années d’enthousiasme. La deuxième tranche de Fabien était stoppée par une rangée de vieilles maisons dont il fallait attendre l’évacuation des derniers occupants pour permettre au grand bâtiment de verre ondulé d’accéder à la place tel qu’il était prévu. Ses autres projets, le centre culturel du Havre, les Hautes-Bruyères à Villejuif, la ZAC de Dieppe, tout était bloqué ou abandonné. Jacques Tricot proposa à Lyonnet de reprendre l’étude du projet du Havre, où le travail n’avançait plus, et de s’occuper du redémarrage du chantier de la bourse du travail de Bobigny, dans le nouveau chef-lieu du département de Seine-Saint-Denis, dont l’entreprise de construction avait fait faillite quelques mois auparavant. L’affaire était mûre, le conseil général avait trouvé une autre entreprise. Et puis pour Fabien, la deuxième tranche, il fallait un architecte disponible et de confiance, comme mandataire parisien du maître. Il accepta sans hésiter. Robert Joly le laissa partir, il rencontra Niemeyer, l’accord fut aussitôt conclu. Mais sa responsabilité n’était pas mince, et il pouvait légitimement nourrir quelques inquiétudes. Ils n’étaient que deux à faire tourner l’agence parisienne de Niemeyer, une seule pièce dans un immeuble des Champs-Élysées, lui et une secrétaire, Denise Roberto, également membre du Parti communiste.

Pour Bobigny et sa bourse du travail, il n’eut pas de gros problèmes. Les plans étaient faits, il n’eut qu’à veiller à la mise au point des détails d’exécution et à surveiller la qualité des travaux. Pour Le Havre, en revanche, on en était déjà au cinquième projet. André Duroméa*, maire communiste de la ville, poussait à l’avancement des plans. Mais l’État multipliait les obstacles à la réalisation du projet, s’agissant d’une Maison de la Culture dont il était partie prenante. La particularité de ce projet venait du fait qu’elle était conçue comme une structure décentralisée avec une composante associative essentielle, qu’il fallait concentrer en un seul édifice imposant, le fameux Volcan imaginé par Niemeyer, tout en préservant la richesse de l’acquis décentralisé. Les relations avec cette Association, avec la Ville du Havre, avec la direction de la Maison de la Culture dirigée par Georges Rosevègue et Charles Mourier, se présentaient sous un jour délicat, mais un climat de confiance s’établit rapidement, et ils élaborèrent le programme en commun, dans ses moindres détails. Niemeyer venait en France trois ou quatre fois par an, pour un séjour prolongé d’un mois environ, le reste du temps ils communiquaient par téléphone, par fax, mais en toute fluidité et sans jamais de heurt. Les plans furent réalisés à l’agence Niemeyer à Paris. La Ville du Havre apporta son concours à l’élaboration du descriptif par ses Services Techniques, tandis que les études avançaient avec le concours d’un acousticien, Albert Giry, communiste lui aussi, et un scénographe qui lui ne l’était pas. Jacques Tricot supervisait l’ensemble des relations et des finances, tandis que Denise Roberto assurait le fonctionnement quotidien de l’Agence.

Quand tout fut réglé, y compris au niveau ministériel, ce furent les Services Régionaux de la Culture qui faillirent faire capoter le projet, par le biais d’un architecte conseil de la DRAC (Direction régionale des Affaires culturelles) qui s’opposait à tout, globalement et dans les détails. En faisant front, l’agence Niemeyer, l’Association Maison de la Culture et la Mairie du Havre réussirent à imposer leur projet commun. Ensuite, le chantier dura trois ans, sans difficultés majeures, bien que l’architecture et la technicité en fussent particulièrement complexes, et l’inauguration eut lieu fin 1981, en présence d’Oscar Niemeyer, du député-maire André Duroméa et du ministre Jack Lang. L’ensemble, par son aspect architectural spectaculaire et ses multiples équipements ouverts à la ville fut bien reçu, et baptisé « Espace Oscar Niemeyer » en hommage au Maitre.

Dans les années ultérieures, après le départ de Georges Rosevègue et de Charles Mourier, la volonté d’ouverture sur la ville du projet initial s’affaiblit progressivement. Le forum, protégé des intempéries avec ses accès par des rampes piétonnes en pente douce où s’ouvraient des commerces, une brasserie, une crèche, des salles de cinéma, une salle polyvalente, une salle d’exposition et la grande salle de spectacle, perdit de son attrait sans qu’un nouvel essor lui soit donné, justifiant ainsi le projet récent de la municipalité de droite et de l’État d’éliminer l’Association de la direction tripartite de la Maison de la Culture et de transformer ses locaux en médiathèque. Seule concession à son concepteur, il fut demandé à Oscar Niemeyer de réaliser cette transformation architecturale de son œuvre, mais Jean-Maur Lyonnet n’en fut plus partie prenante.

À partir de 1978, toujours sollicité par Tricot, il eut essentiellement à s’occuper de la deuxième tranche du Colonel Fabien, le siège du Parti. Les plans étaient faits, mais il dut les revoir avec Niemeyer, tant le projet avait tardé. Une fois démolies les vieilles maisons qui coupaient l’immeuble de la place, il s’occupa de la grande dalle en béton qui ouvre l’édifice de Niemeyer dans trois directions, du vaste hall en pente douce qui se trouve au dessous, et de la réalisation de la salle de réunion principale du comité central, avec son étonnante coupole blanche qui émerge de la dalle. Durant les deux ans des travaux, ses interlocuteurs privilégiés étaient Georges Gosnat*, le trésorier du Parti, qui le soutenait à fond, et Gaston Plissonnier*, secrétaire du Comité Central et administrateur du bâtiment.

En 1979, Jean-Maur Lyonnet, installé à Vanves, ouvrit sa propre agence en association avec Marc Duval, tout en restant responsable de l’agence Niemeyer sur tous les projets et réalisations encore en cours.

Après 1982, Oscar Niemeyer retenu par ses nombreux projets au Brésil et ailleurs, mais aussi par la fatigue de ses incessants voyages, ne venait plus à Paris ; la ZAC de Villejuif avait été abandonnée, et l’agence fut fermée. Jean-Maur Lyonnet habitait alors à Paris et sa propre agence, en association avec Marc Duval ayant pris de l’essor, il dû, n’étant plus salarié, passer la main sur le plan syndical.

Durant des années 1970 à 1980 chaque année, il participait à la fête départementale du PCF à la Norville, près d’Arpajon, car il avait habité Palaiseau plusieurs années durant. Il lia petit à petit des contacts avec des élus du département, et sa bonne réputation aidant, il se vit proposer un certain nombre de réalisations. Essentiellement des équipements publics : une école à la Norville, qui s’étendit à un plan d’urbanisme plus global incluant le parc de la mairie, la salle des mariages ; à Saint-Germain-lès-Arpajon, il organisa les travaux d’extension d’une école maternelle, à Fleury-Mérogis, un ensemble destiné à une maison de la petite enfance, un ensemble de logements pavillonnaires HLM, un conservatoire de musique et une salle polyvalente ; liste non exhaustive. Un de ses projets les plus renommés dans ce département, avec Marc Duval, fut l’ensemble d’immeubles d’une centaine d’habitations de la Fosse-aux-Prêtres, en bordure de l’autoroute A10 à Palaiseau, avec leurs embrasures colorées. Jean-Maur Lyonnet et sa famille n’habitaient plus l’Essonne, alors, et d’ailleurs, dès les années 1980, il réalisa de nombreux bâtiments furent également en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne.

Ainsi, en 1985, il apprit presque par hasard qu’un projet dessiné par Niemeyer pour des immeubles de bureaux, auquel il avait participé personnellement et qui s’était depuis enlisé, avait finalement été construit selon ses plans pour l’un des deux bâtiments conçus, sans qu’ils en aient été le moins du monde informés. Il prévint Jacques Tricot, ils allèrent voir le promoteur, qui accepta bien obligé de leur payer les honoraires, et pour faire bonne mesure, il finalisa en accord avec Oscar Niemeyer le projet d’un deuxième bâtiment et s’occupa de concevoir un restaurant d’entreprise.

En même temps, en 1986, Roland Leroy* sollicita Niemeyer pour la construction du siège de l’Humanité à Saint-Denis. Celui-ci le contacta, et ensemble ils rencontrèrent le directeur de l’organe communiste. Le projet avait de lourdes implications, pour les journalistes quitter le centre de Paris pour la banlieue, et c’était aussi l’époque où le mode de fabrication d’un journal changeait du tout au tout, avec l’informatisation et la séparation de l’impression. « Oscar », alors, était retenu au Brésil, et Jean-Maur Lyonnet partit là-bas pour finaliser le projet en sa compagnie, à Rio, avec une contrainte supplémentaire : le projet devait s’harmoniser avec celui d’un autre architecte qui avait gagné le concours pour la façade face à la Basilique. En 1989, le nouveau siège était inauguré. Plus récemment, lorsque le journal en crise dut quitter les locaux, Jean-Maur Lyonnet fut encore sollicité pour essayer d’en réaménager au moins une partie, mais ce fut en vain.

Au début des années 1980 commencèrent aussi les travaux de réhabilitation des grands ensembles édifiés à la hâte dans les décennies 1950-1960. Jean-Maur Lyonnet se vit proposer par l’Office départemental de Seine-Saint-Denis de réhabiliter le Clos-Saint-Lazare à Stains, sans oublier les espaces extérieurs entre les barres et tours, dans le cadre de l’opération HVS (Habitat et Vie sociale). Il mena le chantier à bien, en sept tranches, de 1983 à 1987. Ensuite, il s’occupa de même de la deuxième tranche de réhabilitation de la Cité de l’Abreuvoir, naguère conçue par Émile Aillaud à Bobigny. Puis il construisit à Vitry-sur-Seine, le groupe de bâtiments qui fait face à la bibliothèque et jouxte l’ancienne mairie, et là aussi, il mena à bien plusieurs opérations de réhabilitation avec la SEMISE, l’Office municipal de HLM de Vitry, et l’OPAC du Val-de-Marne, la Cité Rosenberg, celle des Montagnards et des Montagnes, des chantiers qui lui sont revenus en charge, vingt ans après, depuis 2010.

Il dirigea encore des projets hors de la région parisienne, des ensembles pavillonnaires à Aubagne, d’autres réalisations de réhabilitation au Mans ; le travail s’y poursuit y compris avec les municipalités qui ont remplacé les anciennes équipes communistes.

L’engagement au Parti communiste de Jean-Maur Lyonnet s’estompa progressivement à partir de 1987, parallèlement à celui de sa compagne. Jusque-là il avait encore participé à de nombreux débats en cellule ou en sections sur les grandes questions stratégiques ou programmatiques qui animaient un parti déjà très enfoncé dans son déclin. Toutefois, il paraît difficile de rompre définitivement un ancrage si solidement bétonné. En 2012, Jean-Maur Lyonnet était encore sollicité pour l’entretien du bâtiment du Colonel Fabien, celui dont le PCF n’occupe plus qu’un étage sur cinq, et qui fut rebaptisé en Espace Niemeyer.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article140111, notice LYONNET Jean-Maur par Marc Giovaninetti, version mise en ligne le 30 mars 2012, dernière modification le 16 octobre 2016.

Par Marc Giovaninetti

ŒUVRE : En collaboration avec Oscar Niemeyer, la Bourse du Travail de Bobigny, la Maison de la Culture du Havre, la deuxième tranche du siège du PCF place du Colonel Fabien (actuel Espace Niemeyer), l’ancien siège de l’Humanité à Saint-Denis. — Avec sa propre agence, la Fosse-aux-Prêtres à Palaiseau, la réhabilitation du Clos-Saint-Lazard à Stains, de la Cité de l’Abreuvoir à Bobigny, de la Cité des Montagnes à Vitry. — (Voir d’autres réalisations dans le corpus de la notice.)

SOURCES : Benoît Pouvreau, du CAUE93 (Centre d’Architecture et d’Urbanisme de la Seine-Saint-Denis), « L’œuvre d’Oscar Niemeyer en Seine-Saint-Denis », Les Points de repère du 93, n° 44, septembre 2005. — Yoann Morvan, « Fabien », Communisme, n° 67-68, 2001, p. 110-138. — Entretien télévisé avec Patrice Carmouze, rédacteur en chef et animateur, à propos de l’exposition du Pavillon-Arsenal « Œuvres construites 1948-2009, Architectures de collection », émission L’Université dans la ville, 9 décembre 2009, Play TV. — Site internet de l’agence Jean-Maur Lyonnet. — Entretien avec l’intéressé, février 2012.

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