LORDON Jeanne, Claudia.

Par Jacques Girault

Née et morte à Sigy-le-Châtel (Saône-et-Loire), 15 avril 1915-24 février 2000 ; institutrice ; militante syndicaliste en Saône-et-Loire, membre du bureau national du Syndicat national des instituteurs (SNI).

Fille d’un jardinier, ancien de l’Assistance publique, qui mourut sur le front de Champagne en 1915 et d’une future couturière, Jeanne Lordon, pupille de la Nation reconnue en 1919, élève comme interne du cours complémentaire de filles de Chalon-sur-Saône (1927-1931), le plus important du département, entra à l’École normale d’institutrices de Mâcon en 1931. En 1933, elle prit part aux manifestations des écoles normales dans le cadre du Cinquantenaire de l’école laïque. En dernière année, elle s’occupa de la bibliothèque et prit connaissance de L’École libératrice qui arrivait régulièrement. Vivant dès lors avec sa mère, elle devint institutrice à Épinac-les-Mines (1934-1936) dans une école de filles où une classe unique faisait office de cours complémentaire dans lequel elle enseignait le français, l’histoire, la géographie, l’éducation physique et les travaux manuels. Mutée à l’école du Bois du Verne dans la cité minière de Montceau-les-Mines, elle y enseigna jusqu’en 1942. Elle participa à la création en 1938 de la société sportive féminine de gymnastique « Montceau-Fémina ». Adepte des auberges de jeunesse, elle partit avec de jeunes institutrices et instituteurs du bassin minier en août 1938 en Corse et en Tunisie. En janvier 1942, à sa demande, elle fut détachée dans la classe préparatoire de l’école pratique de commerce et d’industrie de Cluny où elle côtoya des résistants. D’octobre 1943 à 1953, elle enseigna au cours complémentaire de Montceau-les-Mines, d’abord de nombreuses disciplines, puis à partir de 1948, seulement les lettres.

Adhérente du Syndicat national des instituteurs depuis 1935, abonnée à L’École émancipée, membre du groupe de jeunes, Jeanne Lordon s’enthousiasma devant l’unité syndicale et la victoire des forces politiques de gauche au moment du Front populaire. Elle avait voté pour la grève du 30 novembre 1938 qui n’eut pas lieu en Saône-et-Loire, la direction départementale ayant retiré le mot d’ordre de grève. Elle sympathisait avec les mouvements de femmes luttant contre la guerre et participa à l’accueil des enfants espagnols à Montceau-les-Mines. Elle se montra favorable aux positions de la direction du SNI contre la guerre et approuva les accords de Munich.

Influencée par son professeur d’histoire-géographie de l’École normale Jean Bouvet, Jeanne Lordon adhéra aux Jeunesses socialistes SFIO en 1933 et participa aux luttes des socialistes à la fin des années 1930.

Jeanne Lordon, nommée directrice du cours complémentaire de filles du faubourg Saint-Jean à Autun de 1953 à 1957, assurait aussi la direction pédagogique de la section féminine du centre d’apprentissage tout en continuant à enseigner le français. De 1957 à avril 1960, elle dirigea l’école primaire et le cours complémentaire du centre, avenue de l’Hôpital, à Montceau-les-Mines tout en enseignant le français et la morale en classe de 3e et de préparation à l’école normale. À partir de 1958, elle conserva la direction du seul cours complémentaire qui devint collège d’enseignement général.

Jeanne Lordon, chargée de la collecte des cotisations à l’automne 1944 lors de la reconstitution de la section départementale du SNI, fut élue au début de 1945 au conseil syndical. Déléguée au congrès national du SNI de Montreuil en décembre 1945, lors du congrès de Montrouge en juillet 1947, elle intervint sur le rapport de René Bonissel sur L’École libératrice et annonça que sa section s’abstenait sur cette question. Lors de la réunion du conseil national, le 22 novembre 1947, elle fut assesseur. Elle devint secrétaire-adjointe puis secrétaire de sa section de 1949 à 1954, tout en restant par la suite membre du conseil syndical de la section départementale. Après avoir défendu à l’assemblée de la section départementale, le 22 mars 1948, le passage à l’autonomie, position qui l’emporta, elle fut déléguée au congrès de la Fédération de l’Éducation nationale (25-27 mars 1948) et aux états généraux de la France laïque (juillet 1948 et avril 1949). Le 11 octobre 1951, lors de la réunion du conseil national, elle intervint dans le débat sur la défense de l’école laïque et fut assesseur de la séance du conseil national, le 15 juillet 1952. Par la suite elle occupa une place plus effacée dans les réunions des conseils nationaux. Prenant une part active dans le SNI aux réflexions, aux discussions, aux travaux des commissions des congrès du SNI et de la FEN sur une réforme de l’enseignement, elle épaula Roger Denux, militant de la Saône-et-Loire, pour les études qu’il présenta en 1950 et en 1952 sur ces sujets, défendant notamment la place privilégiée que devaient avoir les instituteurs dans l’organisation d’un cycle d’observation et d’orientation après les classes élémentaires.

Jeanne Lordon figurait en 16e position sur la liste de vingt candidats « Pour un syndicalisme indépendant et constructif » conduite par Denis Forestier pour l’élection au bureau national. Le 26 décembre 1953, les délégués au conseil national la placèrent en 14e position, dernière élue de la liste. Elle fut régulièrement réélue par la suite : en décembre 1955 (8e sur la liste), en décembre 1956, (12e position), en 23 décembre 1957, (9e position), en décembre 1958 (13e position), en décembre 1959 (en 13e position sur la « Liste pour un syndicalisme indépendant réaliste et constructif », élue en 11e position), en décembre 1961 (5e position), en décembre 1963 (7e position).

Jeanne Lordon présida la séance du 8 juillet 1954 au congrès national du SNI. A partir du congrès de Bordeaux en juillet 1955, elle fut régulièrement membre des commissions des résolutions. Spécialisée dans les questions pédagogiques, elle rapporta sur « Les enfants de 2 à 3 ans à l’école maternelle » lors de la journée pédagogique, précédant le congrès national du SNI à Bordeaux, le 19 juillet 1955. Trois jours plus tard, elle présidait la séance du congrès consacrée à la laïcité. Au congrès de 1956 à Grenoble, son rapport, consacré à « La période d’observation et d’orientation », traitait de l’école moyenne et constituait une approbation du projet de réforme de René Billères qui ne vit pas le jour malgré l’ « adhésion raisonnée » du SNI. Elle rapporta à nouveau lors de la journée pédagogique, le 16 juillet 1957, consacrée à « La classe de préparation à la fonction et à la vie dans les cours complémentaires ». Trois jours plus tard, elle présida la séance du congrès avec, comme ordre du jour, « Les laïques et le mouvement familial ». Lors de la journée pédagogique avant le congrès de Brest, le 16 juillet 1958, son rapport porta sur « Le caractère original de l’enseignement dans les cours complémentaires et les orientations possibles des élèves ». Au congrès de Brest, elle présida la séance du 20 juillet sur la « Réorganisation de l’année scolaire en fonction des possibilités de la santé de l’enfant et des conditions de la vie sociale actuelle ». Elle réalisa un dossier paru dans le bulletin d’information, inséré dans L’École libératrice du 6 mars 1959, sur le « SNI et les cours complémentaires ». Elle rapporta lors de la journée pédagogique du SNI, le 5 juillet 1959 sur le thème de « L’admission dans le cycle d’observation ». Elle présenta les résultats de la réunion de la commission des cours complémentaires du 15 octobre 1959 et les trois points principaux : la mise en place du cycle d’observation, la réforme du BEPC et le concours d’entrée en première année d’école normale. Elle indiqua que ces questions, après examen par le bureau national, devraient servir de base aux journées nationales des cours complémentaires à Pâques 1960 au Musée pédagogique.

Dans la répartition des responsabilités au sein du bureau national, les composantes de la pédagogie relevaient successivement de Denux, de Jean Le Pemp et de James Marangé*. Le 12 janvier 1956, membre des commissions administratives et des affaires pédagogiques, Jeanne Lordon conserva le secrétariat des commissions pédagogiques consacrées aux cours complémentaires et aux écoles maternelles. Lors de la réorganisation du bureau national en janvier 1958, elle fut maintenue comme secrétaire des commissions spécialisées (cours complémentaires et classes maternelles) et membre de la commission pédagogique. En 1958, elle retrouva la commission administrative.

Le 14 juin 1954, Jeanne Lordon, candidate présentée par le SNI, l’emporta lors de l’élection du Conseil d’enseignement du premier degré dans le collège des directrices ou professeurs de cours complémentaires filles. En octobre 1954, les membres de ce conseil la choisirent pour siéger dans la section permanente du Conseil supérieur de l’Éducation nationale. Quatre ans plus tard, le 17 novembre 1958, pour le renouvellement du conseil, elle se représenta et fut battue avec 3 934 voix (ou 3 882 selon son témoignage) sur 8 191 suffrages exprimés. En effet, les candidats de l’Association nationale des professeurs de cours complémentaires menèrent contre elle une campagne de dénigrement considérant, selon eux, que toutes les difficultés des cours complémentaires venaient des positions du SNI et de sa dirigeante. Pour les élections à la Commission administrative paritaire centrale, le 14 mars 1962, elle fut élue en 7e position sur la liste « Pour la défense et la promotion de l’école laïque » présentée par le SNI et comprenant une représentation des minoritaires. Elle fut à nouveau candidate en 1965.

Jeanne Lordon apparaissait comme la responsable d’une des principales revendications du SNI associant en ce qui concernait les cours complémentaires, leur défense contre les menaces de la secondarisation correspondant à l’extension des collèges, et leur promotion car ils assuraient la pénétration de nouvelles formes d’enseignement pour les couches populaires rurales et urbaines. Après des hésitations, à partir de 1950, le SNI s’engagea dans la revendication d’une qualification accrue des enseignants de cours complémentaires par une formation de type universitaire dans les dernières années d’écoles normales. À partir de 1953, s’opposant au projet de réforme de l’enseignement de second degré, avec Denux, elle participa à la définition d’une nouvelle orientation proposant dans les classes d’orientation de 6eme et de 5e le « brassage des maîtres » par l’amalgame d’enseignants du primaire, du secondaire et du technique. Après 1958, les positions du SNI et de Jeanne Lordon sur les cours complémentaires furent l’objet d’attaques de l’ANPCC. Lors de la mise en place de la réforme du ministre Jean Berthoin (ordonnance du 6 janvier 1959), au nom du SNI, elle condamna la méthode aventureuse (absence de moyens, hésitations et reculs sur les classes d’orientation : 6e et 5e) et mit en garde contre un processus qui conduisait à la secondarisation des cours complémentaires par la création des CEG sur lesquels elle se montra très réservée. Toutefois dans son rapport sur la question pédagogique au congrès de 1962, elle précisait que les futurs maîtres de CEG devaient suivre un enseignement universitaire en maintenant « la qualification pédagogique » acquise dans les classes primaires après la formation reçue dans les écoles normales futures comprenant « un centre de recherches psycho-pédagogiques, un réseau d’écoles annexes et d’application et d’écoles expérimentales ».

Après la réélection de Jeanne Lordon au bureau national, ce dernier, le 14 janvier 1960 en fit la septième membre du secrétariat permanent, membre de la commission des relations internationales et surtout secrétaire de la commission pédagogique qui comprenait sept commissions spécialisées (écoles maternelles, classes primaires, enseignement en milieu rural, cours complémentaires, enfance inadaptée, écoles annexes et d’application, réemploi et reclassement). Pour ces deux derniers secteurs, une sous-commission, dont Michel Gevrey fut responsable de 1952 à 1975, s’occupait des personnels enseignants qui, en raison de leur impossibilité médicale temporaire ou définitive à exercer en présence des élèves des écoles, étaient affectés nationalement dans des établissements de soins, au Centre national de l’enseignement par correspondance, dans les instances nationales et régionales de la documentation et de la recherche pédagogique. S’ajoutaient dans ses compétences les relations avec les associations et mouvements pédagogiques.

Jeanne Lordon abandonna son poste de directrice à Montceau-les-Mines pour s’installer à Paris. Pour la première fois, une motion pédagogique générale, présentée par elle, fut adoptée au congrès de Strasbourg. Réélue au bureau national et au secrétariat permanent en 1961, elle conserva ses deux responsabilités pédagogiques et internationales, recevant en outre la responsabilité des sections de la Fédération de l’Éducation nationale à l’étranger. Le 24 mars 1961, lors de la réunion du conseil national à Dijon, elle présenta un rapport introductif sur « Les conditions de travail dans l’enseignement de premier degré ». Après la décision gouvernementale de prolonger la scolarité jusqu’à 16 ans, elle proposa au congrès de Paris en juillet 1961 un rapport publié en brochure, Visages nouveaux de l’enseignement du Premier degré, mettant l’accent sur son importance et la nécessité de lui donner les moyens de remplir sa vocation. Lors de la réunion du bureau national, le 4 octobre 1961, sur la transformation des cours complémentaires en collèges d’enseignement général, s’engagea une discussion sur l’intérêt des CEG où, devant les critiques des militants « Unité et action », elle apparut les défendre tout en marquant des réticences puisqu’ils pouvaient à terme enlever aux enseignants issus du primaire leur vocation naturelle à enseigner dans les classes de cours complémentaires. Dans le rapport préparatoire du congrès de Toulouse en juillet 1962, paru dans L’École libératrice du 1er juin 1962, elle tint compte, selon son habitude, des apports des sections départementales sur la question de la formation des maîtres. Pourtant, pour la première fois, au congrès de 1962, la motion pédagogique qu’elle présenta au nom de la majorité ne recueillit que les voix des « autonomes ». Après plusieurs articles dans L’École libératrice, elle ouvrit la discussion de la réunion du conseil national consacré à « La carte scolaire et l’organisation des CEG » afin de « préciser la position du SNI » dans la défense des CEG. Confirmée au bureau national réélu en décembre 1963, demeurant la secrétaire de la commission pédagogique, elle fit aussi partie des commissions internationales et des affaires extra-métropolitaines. Par la suite, elle s’engagea dans l’opposition aux collèges d’enseignement secondaire et aux filières qu’ils prévoyaient. Commença alors la recherche de convergences autour du thème de la démocratisation de l’enseignement, objet de colloques du Comité national d’action laïque à partir de 1964. Il s’agissait de promouvoir une école dans l’esprit du plan Langevin-Wallon. Sous sa responsabilité, des études furent publiées sur l’année d’observation et d’orientation. Dans cette perspective, fut organisée du 8 au 10 avril 1965 une session générale et syndicale d’études sur le thème « Sauver et ennoblir l’École primaire ». Dans son introduction, elle centra son apport sur le rôle des instituteurs dans la classe de 6e devenue « année commune d’observation », partie essentielle de « l’école de demain » qui sera une « école moyenne d’orientation ». Pour la formation des instituteurs, elle optait pour des « types nouveaux de licence d’enseignement », et notamment « une licence d’enseignement général ». exigeant pour les écoles normales des études « d’une durée plus longue et d’un niveau plus élevé […] ». En 1966, au congrès d’Evian, accidentée, elle fut dans l’impossibilité de présenter elle-même le projet « Vers l’école moyenne d’observation et l’orientation » défendu par Jean Daubard.

À partir de 1964, furent mises en place des journées nationales d’études au printemps de chaque années comprenant une journée pédagogique. L’organisation de ces journées d’études fut confiée à Jeanne Lordon et elle les conçut comme résultant d’une préparation collective. Elle s’occupa spécialement des conditions de travail, de l’action éducative et de la formation des maîtres. La première en 1964 examina les conséquences de la prolongation de la scolarité ; la deuxième en avril 1965 prolongea le rapport d’André Ouliac* au congrès de Lille sous le titre général « L’enseignement primaire, élément fondamental de la mise en œuvre d’une véritable réforme de l’enseignement ». La réflexion porta essentiellement sur les écoles normales et la formation des maîtres et fut reprise par le congrès de Paris en 1965, l’hypothèse que cette formation pouvait « se situer au niveau de l’enseignement supérieur ». Elle reprit cette idée lors du colloque du CNAL le 9 décembre 1967. La question de la formation des maîtres devint un enjeu entre les différents syndicats de la FEN et trouva de nouveaux développements en 1968. Lors du congrès de Nice, en novembre 1968, la motion particulière consacrée à la formation des maîtres, qu’elle présenta et fit adopter par les délégués, affirmait « l’attachement du SNI à la formation de tous les instituteurs par les Écoles Normales en coopération avec l’Enseignement Supérieur » et revendiquait « dans une première étape, une formation générale et professionnelle de tous les instituteurs […] dans les mêmes conditions et au même niveau que celle des futurs maîtres de CEG ». Au congrès de Paris en 1969, elle présenta pour la dernière fois la motion pédagogique et travailla à la redéfinition des structures du SNI, préparant ainsi sa future transformation en SNI-PEGC.

D’une façon générale, dans ses responsabilités, Jeanne Lordon comprenait bien les questions de l’enseignement en province et ne parvenait pas à répondre avec la même vigueur à l’enseignement post-élémentaires dans les grandes villes et dans les banlieues industrielles. Militante aux certitudes affirmées, elle signa le texte « Pour un syndicalisme indépendant, réaliste et constructif » pour les candidats au bureau national du SNI de la fin 1963. Elle était alors indiquée dans L’École libératrice du 8 novembre 1963, sans doute par erreur, comme secrétaire de la section syndicale départementale. Elle rencontra des oppositions dans le syndicat, y compris parmi les militants de sa tendance, et hors du syndicat, notamment avec l’ANPCC. Aussi vécut-elle avec difficultés les nouvelles orientations de ses successeurs dans la responsabilité pédagogique et notamment la promotion de l’école fondamentale dont elle avait pourtant contribué à définir les bases. Elle resta souvent silencieuse ou allusive dans la discussion qui suivit son témoignage en 1989.

En 1970, à la veille de sa retraite administrative, Jeanne Lordon cessa d’être membre du bureau national du SNI. Elle présenta sa dernière intervention au nom du SNI lors des Journées d’études de l’enfance inadaptée à Paris, les 23-24 mars 1970.

Jeanne Lordon participa au titre du SNI à la commission administrative nationale de la FEN de 1956 à 1967.

Le 9 février 1975, lors des élections municipales complémentaires de Saint-Raphaël (Var), Jeanne Lordon fut une des cinq candidats de la liste “Option 71“ conduite par l’instituteur syndicaliste Francis Trivière* qui fut battue.

Pendant quelques années après sa retraite syndicale, Jeanne Lordon dirigea, à la demande de la Mutuelle générale de l’Éducation nationale, le centre de formation au sein de l’Institut Marcel Rivière de La Verrière au Mesnil-Saint-Denis (Yvelines) où se déroulaient notamment les premiers stages de formation de la FEN. Tout en vivant en Saône-et-Loire dans son village de naissance, Sigy-le-Châtel, elle fit partie de la commission exécutive nationale de la Fédération générale des retraités de la Fonction publique et participa, jusque dans les années 1990, aux délégations du SNI-PEGC, puis du Syndicat des enseignants, lors de ses congrès nationaux.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article139561, notice LORDON Jeanne, Claudia. par Jacques Girault, version mise en ligne le 6 février 2012, dernière modification le 24 octobre 2018.

Par Jacques Girault

SOURCES : Arch. Mun. Saint-Raphaël. — Presse syndicale. — Témoignage dans le cadre du groupe de recherches sur l’histoire du syndicalisme enseignant (Centre fédéral FEN-CRHMSS Université de Paris I, décembre 1989) publié dans Cahiers du Centre fédéral FEN, n° 5, mars 1993, sous le titre « Une femme, une syndicaliste, une pédagogue ». — Renseignements fournis par l’intéressée en 1976. — Notes de Luc Bentz, Roger Forest, Guy Georges et Michel Gevrey.

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